mercredi 6 décembre 2017

Souvenirs d'adolescence : David et la bite de son cousin


 Quand il était enfant, David était très proche de son cousin Marvin, de quatre ans son aîné, qu'il aimait et admirait plus qu'un dieu. Lorsque la puberté a éveillé les désirs sexuels du jeune garçon, l'admiration qu'il vouait à son grand cousin s'est transformée en obsession beaucoup moins innocente. Il nous offre ici un récit bien bandant inspiré de ses souvenirs d'adolescence ...


Avec ses longs cheveux blonds, ses yeux bleus foncés, son teint bronzé et ses muscles sculptés par le travail à la ferme, Marvin est le plus beau garçon que je connais. Il a 17 ans, mesure 1 m 76 pour 73 kg. Il est mon cousin et aussi mon meilleur ami. Toutes les filles en sont folles et veulent sortir avec lui. Je le sais parce que c'est à moi qu'elles viennent en parler. Elles me posent plein de questions à son sujet et vont souvent même jusqu'à me demander si je connais la taille de sa bite. Je dois alors répondre que je ne la connais pas puisque je n'ai jamais vu mon cousin totalement à poils, tout au plus en boxer.

Avec toutes les filles qui lui tournaient autour, Marvin n'était plus vierge. On ne parlait pas beaucoup de sexe entre nous mais il m'avait quand même raconté un jour comment une fille lui avait sucé la bite et que ça lui avait plu de la voir avaler son sperme. Je dois bien avouer que je m'étais mis à bander quand il m'avait raconté ça, nom pas en pensant à la fille mais en imaginant le sexe de mon cousin de tous ses états. Eh oui, Marvin me fascinait. Plus on avançait en âge et plus il m’attirait. Je ne sais pas si j'avais vraiment envie de relations sexuelles avec lui, mais j'étais de plus en plus amoureux de lui, ça c'est certain.

Mes sentiments à l'égard de mon cousin étaient devenus tellement forts qu'un beau jour je me suis décidé à lui en parler. Nous étions au bout du champ à l'orée du bois, Marvin avait compris que quelque chose me préoccupait, il m'a alors demandé : " Y a-t-il quelque chose dont tu veux me parler, David ? "

J'étais debout tout tremblant devant lui essayant de trouver le courage de lui parler de mes sentiments.  Après une brève hésitation, je l'ai regardé dans les yeux et lui ai dit : " Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en moi et je ne sais pas comment le dire. "
Marvin m'a souri et a posé sa main sur mon épaule en me disant : " Allons, tu sais que tu ne dois pas avoir peur de moi. "

Des larmes ont commencé à couler de me yeux et nous nous sommes assis sur un tronc d'arbre couché par terre. Il a mis son bras autour de ma taille en me serrant fortement contre lui et m'a demandé de lui confier tout ce que j'avais sur le cœur. Je lui ai dit qu'il allait certainement me prendre pour un fou ou pire m'en vouloir de ce que j'avais à lui révéler, et peut-être même qu'après ça il ne voudrait plus jamais me parler. Il a hoché la tête et m'a embrassé sur le front en me disant que ce n'était pas possible, que rien que j'aurais pu faire de mal ne pourrait jamais altérer les liens qu'il y avait entre nous.

Je pleurais et tremblais comme une feuille morte, puis enfin j'ai osé sortir : "Je suis amoureux de toi. "
Il m'a serré encore plus fort dans ses bras, m'a souri et a demandé : "Quels genre de sentiments as-tu à mon égard ? Qu'est-ce que tu voudrais faire avec moi ? "
Tout en continuant à sangloter, j'ai répondu : "Je ne sais pas... du sexe peut-être ... "
Marvin a souri tout en me caressant l'épaule, puis il m'a dit : "Je ne vois rien de grave dans ce que tu me dis, rien qui justifie de te mettre dans tous ces états-là. Dis-moi quel genre de relation sexuelle tu voudrais avec moi. "

Je l'ai regardé dans les yeux et lui ai répondu que je voulais voir sa bite, qu'il me la montre comme il la montrait aux filles. Il s'est levé et s'est placé devant moi en me disant que si c'était ça que je voulais lui dire, il n'y avait vraiment aucune raison d'en faire tout un drame, que ça ne posait aucun problème pour lui et que je devais arrêter de pleurer.

C'était le temps de la moisson, il faisait chaud et nous n'avions sur nous qu'un short et des chaussures. Marvin a déboutonné son short qu'il a baissé en même temps que le boxer d'un seul geste rapide. L'objet de tous mes désirs est alors apparu sous mes yeux : une bite pendante d'environ 13 cm et très épaisse, des poils pubiens blonds soigneusement taillés de manière a former un triangle parfait, un gros gland plus épais encore que la tige qui devait faire facilement entre quatre et cinq centimètres, des couilles pendant plus bas que la queue et couvertes de quelques rares poils blonds. Il a soulevé tout ce paquet d'un geste de la main pour me le présenter en disant : " Tu vois, c'est pas plus compliqué que cela ! "

Pendant que mon cousin faisait tournoyer sa bite molle dans sa main gauche en tenant ses couilles de la droite, je me demandais ce que ça me ferait de la sucer comme le faisaient les filles, d'en extraire tout le sperme, et si j'aurais le courage de tout avaler.  J'ai alors dit à mon cousin : " C'est bien mais elle n'est pas en érection comme quand tu la montres aux filles. "
Marvin a souri en disant : " Ouais, mais il faut qu'elles me la sucent pour la voir en érection. Tu veux essayer toi aussi de me sucer pour me faire bander ? "

J'ai ouvert a bouche et Marvin a lentement approché sa bite. Une goutte de liquide est soudain sortie du méat. Craignant qu'il me joue un mauvais coup, je lui ai demandé ce que c'était. Il m'a répondu que c'était du liquide pré-spermatique, que ça ne risquait pas de m'empoisonner et que je pouvais le sucer sans crainte. J'ai rouvert ma bouche. Comme Marvin déposait sa bite molle sur la lèvre inférieure, un filet de liquide pré-spermatique est tombé sur ma langue. Le goût n'était pas désagréable du tout et c'est donc en confiance que j'ai commencé à sucer la bite de mon cousin pour lui donner vie.

Plus mes lèvres et ma langue travaillaient la bite de mon cousin et plus elle devenait longue, épaisse et dure, tant et si bien qu'à un moment donné elle ne pouvait plus tenir toute entière dans ma bouche. A vue de nez, elle devait faire plus de 20 cm et sans doute même presque 25. C'est à peine si je pouvais encore mettre son gland entier dans ma bouche en l'ouvrant la plus large possible. A plusieurs reprises Marvin m'a demandé de faire attention avec mes dents et j'ai alors essayé d'ouvrir ma bouche encore plus grande en couvrant mes dents avec mes lèvres. Marvin m'a alors pris la main droite pour la poser serrée sur sa bite en lui faisant faire un mouvement de va-et-vient rapide le long de la tige. Il a ensuite demandé que je prenne ses couilles chaudes dans ma main gauche et que je les masse doucement pendant que ma bouche suçait son gland et ma main droite branlait sa queue. Marvin s'est mis à gémir : " Oh oui David, continue ainsi, tu fais ça divinement bien ! "

Tout en le suçant, le branlant d'une main et lui triturant les boules de l'autre, mon esprit était aux anges pensant que tous mes fantasmes à propos de mon cousin étaient en train de se réaliser. Il a soudain pris ma tête entre ses mains et en poussant sa bite au fond de ma bouche s'est écrié : " Oh putain, cousin, je viens ! "

Un premier jet, chaud, gluant, épais, s'est écrasé sur mon palais. De nombreuses autres giclées ont immédiatement suivi que je n'ai pas avalées. Ma bouche était remplie de son sperme chaud et sa queue a commencé à se ramollir. Il a retiré sa bite de ma bouche alors que mes joues étaient encore gonflées de son sperme chaud piégé à l'intérieur de ma bouche. Marvin a souri en me disant : "Vas-y, goûte et si tu n'aimes pas tu n'as qu'à recracher. "

Je l'ai regardé droit dans ses magnifiques yeux bleus pendant qu'une première gorgée glissait dans ma gorge. Ce n'était pas mauvais du tout, légèrement salé mais pas trop. J'ai tout avalé et je me suis même léché les lèvres pour n'en perdre aucune goutte. Marvin m'a alors demandé : " Alors, petit cousin, comment as-tu trouvé le goût de mon foutre ? "

J'étais tout sourire en répondant : " Vraiment délicieux ! "


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Bonne journée à tous !

8 commentaires:

  1. Est-ce un témoignage ou une fiction ?

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    1. C'est un Récit bandant, comme dit le libellé, Corentin!

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    2. C'est une histoire inspirée de ses souvenirs. Je n'en sais pas plus mais j'en déduis que ce n'est pas un témoignage fidèle à la réalité et que ce n'est sans doute pas tout à fait une fiction. Toute la question est de savoir ce qui est réel dans cette histoire et ce qui n'est qu'un fantasme. Ce qui est réel est peut-être tout simplement qu'il avait envie de voir la bite de son cousin, le fait qu'il l'aie vue ne serait alors qu'une fiction.

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    3. Fantasme ou réalité, c'est en tout cas un récit bandant. Du moins pour moi ;o)

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    4. Vrai ou faux, le principal c'est que ça fasse bander.
      Après, c'est que du détail, non ?

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    5. Oui, c'est exactement mon point de vue.

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  2. J'adore le sucre d'orge de St-Nicolas, celle-ci devait-être fourrée car le jus qui en sort est un nectar dont on ne se lasse pas. Le récit de David, vrai ou fictif, est, comme tu le dis Jean, bandant, je me réjouis de le partager avec mon chouchou demain soir bien ô chô.
    Bonne fin de semaine et plein de bisous rouges et blancs
    Philippe ô bord du Léman

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    1. Hello, Philippe. Je te souhaite un très bon jeudi soir bien au chaud avec ton chouchou et te fais de gros bisous aux couleurs de la Wallonie (rouge et jaune).

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