lundi 4 septembre 2017

Le jeune garçon et le chef de train à la libération


Jean, un jeune ado vivant chez ses grands-parents à la campagne pendant l'occupation, est initié aux plaisirs du sexe entre hommes par des soldats allemands. Il y prend beaucoup de plaisir jusqu'au jour où, à la libération, il est dénoncé à la résistance, tabassé et laissé pour mort par ses agresseurs parmi lesquels se trouve son cousin. Il est ensuite secouru par un Valentin, un valet de ferme engagé récemment par le grand-père de Jean qui le cache et l'aide à se rétablir. Craignant que la cachette de Jean soit bientôt découverte, Valentin décide de l'emmener ailleurs, là où personne ne pourrait les reconnaître. Après plusieurs jours de marche, ils trouvent asile chez Suzanne, une femme seule dont Valentin tombe amoureux. Jean décide alors de les laisser seuls et de rentrer à Paris pour y retrouver ses parents. Voilà en résumé l'histoire de L-J que nous avons eu le plaisir de découvrir précédemment et dont voici à présent la suite.


Après avoir surpris Valentin faisant l'amour de manière passionnée à Suzanne, je compris qu'il était temps pour moi de partir. Pourtant, je ne voulais pas m'en ouvrir à Valentin ; il était visiblement heureux et je n'avais pas envie de gâcher son bonheur. Le connaissant maintenant quand même plutôt bien, je savais que, si je lui parlais de mon désir de partir, comme un grand frère, il allait se croire obligé de m'accompagner. Je passai encore quelques jours à donner le change à participer, même s'il était clair pour moi que leur intimité était gênante à mes yeux.

Au bout de quelques jours, je profitai que Valentin et Suzanne s'aimaient passionnément pour rassembler mes affaires et partir de nuit. Au petit matin, je m'arrêtai pour trouver un endroit et dormir. A mon réveil, il faisait encore jour ; je repris donc mon chemin seul et solitaire. J'essayais au maximum de ne pas attirer l'attention. Quand je croisais des personnes, je baissais les yeux et continuais mon chemin. Enfin, je finis un jour par arriver dans une ville dont je n'ai pas retenu le nom. Je me souviens seulement d'avoir entendu un train et d'avoir cherché la gare. C'était une petite gare où il y  avait peu de monde. J'étais assez méfiant mais je décidai finalement de tenter ma  chance. Sur le quai de la gare, je croisai une mère de famille et me renseignai, car il me fallait bien savoir si le train qui allait arriver me conduirait à Paris. La jeune femme me sourit et me confirma que oui. Je la remerciai et m'éloignai ensuite car bien sûr je n'avais pas un sous en poche ! Pourtant pas question de rester sur le quai, Paris était libérée depuis quelques semaines et j'avais hâte de rentrer chez moi et retrouver mes parents. Alors je tentai le tout pour le tout. J'attendis le dernier moment et je me mis à courir pour attraper le train. Une main se tendit pour m'aider à monter, mais une fois grimpé, ce fut pour m'apercevoir que c'était le contrôleur. Je dus faire une drôle de tête car il me regarda en souriant. 
- "Tu n'as pas de billet", me dit il. - "Non j'ai pas eu le temps, le train allait partir" - "Faux ! Je t'ai vu sur le quai bien avant. Joli garçon.comme tu es, on peut pas te louper."
Tout d'un coup, rouge comme un coq, je le regardai. 
- "Viens", me dit-il. 
Avais je le choix ? Il me fit rentrer dans le compartiment de service, ferma la porte et, d'un coup, je le sentis contre moi. Il m'embrassa doucement, comme une fille, mais je sentais bien son membre gonflé, et je compris de qu'elle manière j'allais payer le voyage. Ses mains étaient déjà passées sous ma chemise. Il me caressait les tétons d'une manière douce mais experte. Je décidai de me laisser faire. Il était plutôt bel homme et il y avait trop longtemps que seules mes mains m'avaient donné du plaisir. J'entrepris de le déshabiller. je retirai sa veste, sa cravate, et lui déboutonnai sa chemise. Son torse poilu était une découverte. Je posai mes lèvres sur ses tétons, le léchai un peu partout, dégrafai son pantalon et posai mes lèvres sur son sexe à travers le slip blanc. Son sexe était déjà dur. Je passai mes mains par derrière et lui caressai les fesses velues aussi. Je fis glisser son slip et attrapai son sexe, le pris en bouche et le suçai avec plaisir. Il était d'un belle taille et je jouais avec plaisir. Mes mains lui caressaient les fesses, je vis rapidement que son cul était humide et plutôt ouvert. Je continuai à le pomper jusqu'à le faire jouir. Sa semence était salée et sucrée à la fois. J'avalai tout. Il me fit me relever. Il était en sueur. Il m'embrassa et me dit :
- "A moi maintenant. " 
En peu de temps, j'étais nu devant lui. Mon sexe était énorme et douloureux. Il me branla d'abord et puis m'offrit ses fesses. J'entrai en lui doucement et il commença à bouger en rythme avec le train. C'était très excitant. Je m'introduisais de plus en plus profondément ; plus il râlait, plus ça m'excitait. A ce rythme-là, je ne mis pas très longtemps à jouir et je lâchai des flots de sperme en lui. Nus tous les deux, nous nous regardions. Il me dit :
- "Eh bien mon gaillard, t'es un sacré bon coup, tu m'a bien baisé." 
Puis il se rhabilla. J'en fis autant. Il me laissa dans le compartiment tout le temps que dura le voyage, puis proche de l'arrivée,  il me fit sortir dans le couloir sans oublier de m'embrasser avant de nous séparer. 

Finalement, j'étais arrivé à Paris. Quand enfin  je finis par arriver chez moi, ne pouvant prendre ni le bus ni le métro faute que je n'avais pas d'argent, j'étais épuisé mais hélas pas au bout de mes surprises. La porte de notre appartement était ouverte et tout était sans dessus dessous. Les tableaux avaient disparus et aucune trace de mes parents. Ma chambre était totalement dévastée et moi, j'étais anéanti. Au bout d'un long moment, j'allai sonner chez mes voisins, mais aucune réponse. Soudain, la porte de mademoiselle Guillemot s'entrouvrit. Elle me vit et me fit entrer chez elle.
- "Eh bien mon pauvre petit, en voila une surprise", me dit elle.
Très vite, elle me fit asseoir. Mes parents avaient été arrêtés pour actes de collaboration ! 

Avec beaucoup de douceur elle me dit qu'il allait falloir que j'aie du courage. Mon père avait été conduit en  prison par la résistance. Il avait fait des affaires avec les Allemands durant toute la guerre, certes, mais en même temps on ne lui avait pas laissé trop le choix et, me dit elle, il s'est pendu en prison. Ma mère elle aussi avait été conduite à la prison des femmes. Ensuite, je demandai à mademoiselle Guillemot des nouvelles de mon voisin et ami Simon. Elle m'expliqua alors que lui et toute sa famille avaient été raflés en 1942. En un mot, il ne restait plus rien de mon enfance et, à pas encore 17 ans, j'étais seul face à l'adversité. 

Simon avait été mon seul ami durant toute mon enfance et je pense que j'avais depuis toujours été un peu amoureux de lui comme peuvent l'être des enfants. Blond aux yeux bleus et aux cheveux bouclés, il rêvait d'être docteur. Il était d'une beauté  innocente et d'une douceur, et savoir que la haine d'un peuple pour un autre l'avait envoyé dans un voyage sans retour me bouleversait tout autant que la mort de mon propre père. Il allait falloir que j'apprenne à vivre avec cela. Un autre problème Je n'avais nulle part où aller. Mademoiselle Guillemot m'offrit le repas et me dit tout bas que les chambres de bonne étaient vides. Du coup, je montai m'installer dans l'une d'elles et je me couchai le ventre plein mais le cœur vide. Je m'endormis rapidement en me disant que demain serait un autre jour.



N'ayant pas trouvé de photos explicites datant de la période de la libération pour illustrer ce récit de baise entre le jeune garçon et le contrôleur de train, je ne peux que vous en présenter de beaucoup plus récentes mettant en scène un jeune mec avec un homme mature sur le quai de la gare.













A bientôt pour d'autres plaisirs gays !

18 commentaires:

  1. Si je ne m'abuse, ce n'est pas la première fois que LJ nous propose des photos de lui. C'est courageux, je ne le ferais pas.
    Je trouve que ses photos sont assez sexy, particulièrement ses premières et dernières. Pas mal LJ ! Et beaux tatouages.

    Quant aux photos illustrant le texte, elles sont extraites d'un porno tchèque. Le passif, que je trouve très sexy, s'appelle Salvatore Salvi (c'est un pseudo, il en utilise d'autres suivant les pays où il tourne). C'est un acteur bisexuel, essentiellement passif dans les films gays.

    N'empêche, que baiser comme ils le font dans une gare publique comme on le voit dans la vidéo, avec les voyageurs tout près qui attendent leur train et les passagers des trains qui passent qui voient tout, c'est extrêmement gonflé.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En effet, nous avions déjà eu quelques photos de L-J auparavant. Tout en étant très érotiques, elles ne sont pas du tout provocantes. Notre ami peut être fier de son corps qui, je pense, doit plaire à beaucoup d'hommes (et de femmes).
      Pour ce qui concerne les acteurs tchèques, je me demande si la gare est en activité pendant qu'on tourne le film et si le voyageur qu'on voit passer n'est pas lui aussi quelqu'un qui participe au tournage.

      Supprimer
    2. Et bien j'ai vu cette vidéo deux ou trois fois et la gare semble être vraiment en activité.
      Sur certains plans, on voit des voyageurs attendre leur train. On voit même ce train arriver en gare alors que Salvatore Salvi est empalé sur le mec qui l'encule. Salvatore Salvi se met même la main sur le visage faisant mine de le cacher à ce moment là tout en étant mort de rire.
      Ensuite on voit les passagers monter ou descendre du train. Un peu après, les deux baiseurs, sans doute trop repérés, se déplacent et sortent de la gare, tout en restant à proximité, pour continuer leur baise. Cela correspond aux photos 5,6,7, et 8 (sans compter les photos de LJ et celles qui les précédent).

      Ce n'est pas la première fois que je vois des vidéos gays tourner dans des lieux publics. Une maison de prod américaine en fait souvent sous la dénomination "Out in public".
      Sur des parkings, au supermarché, dans un coin de rue, sur le toit terrasse d'un immeuble dont les immeubles voisins sont plus hauts et dont les fenêtres donnent directement vue sur la terrasse où çà baise. Et tout un tas d'autres exemples.
      Certains films tchèques font aussi des films quasi en public dans des endroits fréquentés.

      Supprimer
    3. J'ai trouvé cette vidéo ou un extrait de celle-ci sur Pornhub et je l'ai incluse dans le billet qui sera publié ce soir. Ainsi donc chacun pourra vérifier que tu as tout à fait raison.
      Bisous et bon samedi à vous deux.

      Supprimer
  2. Réponses
    1. Je suis heureux que ces photos te plaisent, Xersex !

      Supprimer
  3. Merci Corentin je ne me trouve pas particulièrement sexy ni courageux , je suis juste un homme qui n'a pas de problème avec son corps et sa nudité, cela n'a pas toujours été le cas , donc à plus de cinquante ans je profite .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as beaucoup de charme, L-J. Je suis sûr que tu dois plaire à beaucoup tant d'hommes que de femmes.
      Encore merci pour cette participation très sympa à la vie du blog.

      Supprimer
  4. Hello Jean,
    Je me réjouis de lire la suite des aventures du jeune garçon dans l'après-guerre.
    Alors, message pour L-J, merci de nous faire vivre et vibrer au gré de tes écrits.
    Merci aussi pour les très belles photos de toi, tu es resplendissant et tu fais bien de profiter. Au plaisir de te lire à nouveau avec de gros bisous.
    Bisous aussi à toi Jean et à Damien
    Philippe

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut, Philippe, et merci pour tes encouragements. J'aime beaucoup dans les récits de L-J le fait qu'ils ne se limitent pas à des histoires de sexe mais qu'ils nous livre aussi des tranches de vie qui donnent à ses personnages toute leur dimension humaine. Ce ne sont pas des "bêtes de sexe" comme souvent dans les histoires mais des personnes qui, comme nous tous, ont leurs problèmes, leurs souffrances, ...
      Bisous et bonne journée aux bords du Léman

      Supprimer
  5. Cher Philippe un grand merci comme toujours pour tes encouragements , mon héros n'est pas au bout de ses aventures , j'ai encore plein d'idées pour lui , donc la suite est déjà en cours d'élaboration , n'étant plus en congé eh bien peut être faudra t il être patient . Amicalement L-J

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ne t'inquiète pas pour le délai, L-J. Nous comprenons très bien qu'il faut du temps pour écrire une histoire, même quand on a toutes les idées en tête. Et bien sûr, tes activités professionnelles doivent garder la priorité car ce ne sont pas les histoires racontées ici qui te permettront de te nourrir.
      Encore un tout grand merci et bon travail.

      Supprimer
    2. Aucune inquiétude de ma part, l'histoire avance et se mets doucement en place , mais comme tu le dit si bien, mon activité professionnelle prime d'abord . Pour te répondre par rapport à mon charme et bien en fait il doit pas être très attractif car non je ne séduis pas tant que ça en fait, pour tout dire personne même .

      Supprimer
    3. Pourtant, nous sommes plusieurs ici à te trouver sexy. Il doit certainement y avoir des personnes qui te trouvent attirant, mais peut-être qu'ils n'osent pas t'approcher.

      Supprimer
    4. Voila bien le problème alors que je suis plutôt quelqu'un de sociable et aimable certaines personnes me trouvent difficile d'accès et n'osent pas venir à moi ou m'aborder , mais avec le temps je me suis fait une raison et ne cherche plus d'explication rationnelle , j'ai un corps et un cerveau et parfois ça fait peur , et pour répondre à toi et à Vianney je suis plus adepte de trio que de plan à quatre .

      Supprimer
    5. En effet, il n'y a souvent rien de rationnel dans les relations humaines.
      Tu préfères les trios au plans à quatre ? Sans doute parce que les plans à quatre tournent souvent en plan 2X2.

      Supprimer
  6. Je me ferais bien un mix de L-J et des deux acteurs des photos suivantes

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Une partie à quatre ? Avec L-J, je suppose que ça doit être possible, c'est à lui de le dire. Pour les deux autres, je crains qu'ils soient un peu loin pour venir faire ça en France ;o)

      Supprimer

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.