lundi 7 août 2017

Aventures de vacances - 4 - Une auberge surprenante


 Été 1970, un jeune gay veut de rejoindre sur la Côte d'Azur un copain dont il est amoureux. Pris en stop par un quadra aussi sympa que séduisant, il accepte de passer le week-end avec lui. De sortie en boîte avec le quadra le samedi soir, l'ado se laisse séduire par un jeune homme blond qui lui demande s'il peut l'accompagner dans son périple. Le lundi matin, les deux garçons se retrouvent sur un parking où ils sont pris en charge par un routier accro au sexe qui se fait payer en nature.


Il est 13 heures piles quand nous reprenons la route sans aucun retard sur l’horaire prévu. Le trafic est toujours aussi fluide que le matin mais la température est encore plus torride et nous transpirons comme dans un sauna finlandais. Avec les vibrations du camion, le sperme encore frais du camionneur me dégouline du cul et se mêle à la sueur pour me coller sur le siège de skaï.

Notre chauffeur est en pleine forme. Le petit exercice que nous venons de faire sur l’aire de repos l’a ravigoté comme il dit. Il se fait bavard et nous raconte les nombreux plans qu’il a pu faire sur les parkings des autoroutes. Ce qu’il préfère, ce sont les soirées d’été quand les parkings se transforment en lieux de drague et que des dizaines d’automobilistes s’y retrouvent pour niquer dans les fourrées, quand les bites sortent de partout pour s’offrir aux bouches gourmandes et aux culs affamés, quand on en a deux ou trois devant le visage et une autre collée au cul, que les voyeurs s’agglutinent bite en main pour mater le spectacle et que la partie se termine en douche de sperme.

Il est intarissable sur le sujet. A force de faire toujours les mêmes trajets et de s’arrêter sur les mêmes parkings, il a ses habitués, des mecs qu’il retrouve souvent au même endroit et avec lesquels il a fini par établir des contacts, ceux qui, comme Benoît, lui laissent leur numéro de téléphone pour qu’il les prévienne quand il est de passage dans leur région.
- Benoît, c’est vraiment un bon plan. On a fini par être copains au point qu’on se rencontre même parfois en dehors de mon boulot. On se refile aussi de bons tuyaux, comme les vôtres par exemple, ajoute-t-il en prenant ma bite en main. 
Patrick ne dit rien. La tête appuyée sur mon épaule, les yeux fermés, il somnole. Je regarde son sexe au repos, belle tige blanche entourée de poils blonds. Je pose ma main dessus, la caresse. Il ne bronche pas.

La traversée de Lyon se fait sans entrave, sans bouchon, en un temps record à la plus grande satisfaction de Marcel. Quelques kilomètres après la ville, il quitte la route principale pour s’engager sur une départementale en rase campagne. Quand je m’étonne de ce détour, il me dit qu’il connaît un coin tranquille pour dîner et passer la nuit.

Nous arrivons près d’une fermette isolée, loin de toute civilisation connue.
- C’est ici, nous sommes arrivés, nous dit Marcel en arrêtant le camion sur un immense parking.
La maison n’est pas grande. Le restaurant est en plein air, des tables et bancs de bois pour au moins une centaine de personne. Il y a aussi un podium avec les instruments de musique d’un petit orchestre.

Nous nous installons à la table la plus proche de la porte d’entrée de la maison. Marcel rentre et appelle. Il est reconnu par les personnes qui sont à l’intérieur. Il commande une bouteille de rosé bien frais et trois verres, puis sort de la maison et vient s’asseoir à table avec nous. Quelques instants plus tard, le garçon nous apporte le vin et les verres. C’est un grand mince d’une trentaine d’années, châtain foncé, pantalon noir et chemise blanche. Il discute un peu avec Marcel, du trafic sur la route et du temps exceptionnel. Il demande qui nous sommes, d’où nous venons et où nous allons puis nous annonce que nous avons de la chance car aujourd’hui c’est l’anniversaire de Gustave, le patron qui fête ses 45 ans.

Après avoir bu son verre, Marcel nous dit qu’il va prendre une douche et que nous ferions bien d’en prendre une aussi, tout en précisant que nous avons le temps. Il s’en va prendre son sac dans le camion et passe à l’arrière du bâtiment. Patrick et moi, nous fumons une nouvelle cigarette en vidant la bouteille tellement nous avons soif.

Marcel revient tout frais lavé et rasé une demi-heure plus tard, en petit short nylon qui ne cache rien de la bosse de son gros sexe. Il nous dit d’aller nous laver aussi car il n’a pas envie de passer la soirée avec des gens qui puent la transpiration et le foutre.

Nous trouvons les sanitaires à l’arrière du bâtiment. Un local propre avec 3 urinoirs, deux éviers, deux WC et une cabine de douche dans laquelle nous entrons pour nous laver ensemble, Patrick et moi. Nous nous douchons, nous embrassons, nous savonnons mutuellement, nous masturbons et nous suçons. Je jouis dans sa bouche, il jouit dans la mienne. Nous nous rinçons, sortons de la douche, nous essuyons, nous rasons et nous brossons les dents puis, après avoir passé un short, allons rejoindre Marcel qui a entamé une nouvelle bouteille de rosé.

Du monde est arrivé pendant que nous nous lavions. A notre grand étonnement, il y a facilement 50 personnes, des hommes pour la plupart. L’orchestre est sur le podium. Ils sont quatre : batterie, orgue électronique et deux guitares.

Le dîner est copieux et surtout très arrosé, si bien qu’à la fin du repas, je suis un peu joyeux. Il y a une vraie ambiance de fête. Les convives chantent avec l’orchestre, certains dansent sur le côté et même sur le podium. Marcel me dit que le grand fort jovial qui danse sur le podium est Gustave, le patron qui fête ses 45 ans. Il change de partenaire, va chercher les rares femmes qui sont là. Toutes les tables sont occupées. Il y a une centaine de personnes.

Gustave danse maintenant avec le serveur. A la fin du morceau, ils descendent tous les deux du podium et viennent nous inviter à danser avec eux. Le serveur invite Patrick et le patron veut danser avec moi. Bien que je n’aie jamais dansé avec un homme, dans l’ambiance, je l’accompagne sur le podium. Gustave me fait valser dans tous les sens et je rie comme un malade. Quand la musique s’arrête, il me raccompagne à ma place pour aller inviter quelqu’un d’autre.

Marcel nous dit qu’il va aller dormir car il faut partir tôt demain matin mais que nous pouvons nous amuser autant que nous pouvons puisque nous ne devons pas conduire. Nous acquiesçons en précisant qu’avec la chaleur qu’il fait, nous dormirons à la belle étoile.

Gustave vient me rechercher plusieurs fois pour danser. Il danse aussi avec Patrick. Je ne vois pas le temps passer ni les gens qui partent progressivement. L’orchestre s’arrête, range ses affaires et s’en va. Il n’y a plus que le patron, son serveur, Patrick et moi, et bien sûr Marcel qui roupille dans son camion.

Nous remercions Gustave et le serveur pour l’agréable soirée que nous avons passée et leur disons que nous allons dormir à la belle étoile, dans le pré près du camion car nous devons partir tôt le matin, mais ils nous retiennent et nous entraînent à l’intérieur où ils nous font monter dans une chambre. Épuisé ou trop ivre, je me couche immédiatement sur le lit. Patrick en fait autant. Gustave enlève immédiatement mon short puis il s’empare de mon sexe, le caresse, le lèche, le suce, me soulève les jambes pour me lécher la raie et me doigter l’anus. Je suis trop saoul pour réagir, je le laisse faire. Le serveur fait la même chose avec Patrick.

Les deux hommes se déshabillent et nous attirent vers leur queue pour que nous les sucions, ce que nous faisons sans discuter. Ils nous retournent ensuite comme des crêpes et nous nous retrouvons, Patrick et moi, couchés sur le ventre, l’un à côté de l’autre. Nous nous embrassons sur la bouche pendant que les deux hommes nous enculent et jouissent dans nos culs de petites putes. Nous nous endormons aussitôt après.

Nous sommes réveillés à 5 heures et demie du matin par les coups de klaxon du camion de Marcel. Nous sommes toujours couchés sur le ventre, dans la position où nous nous sommes endormis. Gustave et son serveur sont couchés sur une carpette par terre, enlacés l’un à l’autre. Un nouveau coup de klaxon nous rappelle que nous devons partir. Nous sautons du lit dans notre short, lassons nos chaussures et descendons pour rejoindre notre chauffeur qui commence à s’impatienter.

A suivre ...
 

Vacances d'été obligent, ce billet a été préparé à l'avance et programmé pour être mis en ligne ce lundi. Ne vous étonnez pas si je ne réponds pas à vos commentaires et si je ne visite pas les blogs amis sur lesquels je passe d'habitude. Je ne suis pas là. Que cela ne vous empêche toutefois pas de laisser vos messages et commentaires 😏


Bonne journée et bonne semaine à tous !

6 commentaires:

  1. Belle suite pour l'histoire !

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  2. De l'histoire, je ne retiens que la photo du beau mec à la barbe.

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  3. Belle suite d'histoire, j'aime et j'attends la suite avec envie...
    Bisous, Philippe

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    1. Comme tu as pu voir, elle est arrivée :o)
      https://zobapapa.blogspot.be/2017/08/aventures-de-vacances-5-le-camping-de.html

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