lundi 31 juillet 2017

Aventures de vacances - 3 - Le routier sympa


 Été 1970, un jeune gay veut de rejoindre sur la Côte d'Azur un copain dont il est amoureux. Pris en stop par un quadra aussi sympa que séduisant, il accepte de passer le week-end avec lui. Après avoir beaucoup baisé le vendredi soir et le samedi, ils décident de sortir en boîte et se retrouvent dans la backroom où l'ado se laisse séduire par un jeune blond déjà bien expérimenté.


Voici à présent le troisième épisode de cette histoire de fiction largement inspirée de mes expériences de jeunesse.


Après cette partie de plaisir, Benoît nous invite à prendre un verre au bar, ce qui me permet de faire connaissance avec Patrick, le beau blond qui vient de me faire jouir. Quand il apprend que je pars à l’aventure, il s’enthousiasme et me dit son désir de m’accompagner. Je lui réponds que ce serait avec plaisir et nous nous mettons d’accord pour nous retrouver le lundi matin au parking où le camionneur doit me prendre en charge.

Lorsque Benoît me dépose sur le parking le lundi matin à 6h30, Patrick est déjà là en tenue décontracté, petit short moulant mettant en évidence un paquet bien rempli et t-shirt sans manche laissant voir son corps musclé de sportif.
Quelques minutes après que nous soyons arrivés, le camion fait son entrée sur le parking. Benoît fait un grand signe au chauffeur qui vient s’arrêter à notre hauteur.
- Alors, c’est lequel qui m’accompagne ? demande le camionneur en sortant de son truck.
- Les deux si ça ne te dérange pas, lui répond Benoît.
- Deux pour le prix d’un ? Pour sûr que non, ça ne me dérange pas. Au contraire, ce n’est pas la place qui manque dans le cockpit, surtout s’ils sont aussi chauds que ce que tu m’as dit.
- Tu peux me croire, tu ne vas pas t’ennuyer avec eux. Ils vont t’épuiser plus que la route.
- Ça j’en doute, je crois plutôt qu’ils vont me mettre en pleine forme.
- Bon je vous laisse, parce que je ne suis pas en vacances moi. Faites bonne route et pas de bêtises.
Après nous avoir salués, Benoît quitte le parking pour se rendre au travail pendant que nous montons dans le camion.
- Je crois qu’il va encore faire très chaud aujourd’hui, nous dit le chauffeur, je vais me mettre à l’aise pour conduire.
Il disparaît derrière la tenture de sa cabine de repos pour réapparaître quelques secondes plus tard sans rien d’autre sur lui qu’un short en nylon et ses chaussures.

C’est un mec bien en chair, d’une bonne quarantaine mais pourtant pas mal foutu avec le torse, les bras et les jambes fortement poilus.
- Mettez-vous à l’aise, nous dit-il en démarrant, on est parti pour 200 km avant le prochain arrêt.
Nous entamons ensuite une petite conversation pour faire plus ample connaissance. Il nous demande d’où on vient, ce qu’on a l’intention d’aller faire dans le Sud, ce qu’on fait dans la vie, comment on a connu Benoît, etc. Puis, il en arrive aux choses plus sérieuses :
- D’après ce que Benoît m’a dit vendredi au téléphone, il paraît que vous êtes très chauds sexes… vous pourriez me donner quelques aperçus de vos talents que je mate un peu ce que vous savez faire…
- Quoi comme ça, là maintenant ? lui demande Patrick tout surpris.
- Ben oui, là maintenant, lui répond-il en mettant sa grosse main poilue sur la cuisse de Patrick, ça me distraira un peu parce que l’autoroute, c’est plutôt monotone.
Lui prenant le paquet à pleine main à travers le short, il continue :
- Je sens qu’il y a là quelque chose qui ne demande qu’à s’animer un peu, fait voir ça et dégage aussi celui de ton copain.
Pour ma part, je n’ai pas trop envie de déplaire à notre chauffeur ni de me faire débarquer parce qu’il n’aurait pas ce qu’il souhaite. Je n’attends donc pas qu’il le demande deux fois pour me mettre complètement à poil. J’avoue aussi que la situation m’excite et, en imaginant que je vais être maté dans un plan sexe avec Patrick, je commence à bander, si bien que, lorsque je descends le slip, ma queue déjà bien raide ne fait qu’un bond pour se dresser à la verticale.

Pendant que je me déshabille, le camionneur, tout en tenant le volant d’une main, aide Patrick à se dessaper, lui déboutonnant son short pour lui sortir le paquet et commencer une lente masturbation de sa tige.
- Humm, c’est de la belle marchandise tout cela, dit-il en regardant le sexe tendu qu’il manipule.
Peu farouche, Patrick se laisse masturber par la grosse main velue du transporteur routier, il l’encourage en lui caressant la cuisse puis en passant sa main pressante sur la tige durcie qui pointe au travers du short en nylon de notre conducteur. La forme de la teube du gros nounours branlée par Patrick à travers le nylon est bien visible, pas très longue mais assez épaisse. Une tâche humide et foncée sur le rouge vif du short ne laisse planer aucun doute sur l’état d’excitation dans lequel se trouve notre chauffeur. Patrick s’en réjouit, s’en amuse en titillant du bout des doigts le gland du bonhomme à travers le tissu mouillé. Il le malaxe et le fait mouiller davantage au point que des gouttes de mouille  perlent à travers le nylon. Patrick le récolte sur son doigt pour le lécher après l’avoir passé sous son nez pour en apprécier l’odeur. Aussitôt après, il reprend le paquet du chauffeur en main et, toujours à travers le tissu du short le malaxe, en comprime à nouveau le gland pour faire apparaître de nouvelles gouttes de liquide séminal qu’il récolte à nouveau sur son doigt pour me le passer sous le nez avant de me le mettre en bouche.
- Quelle bonne odeur de mâle, quel bon goût épicé, dis-je.
- N’est-ce pas, tu veux voir d’où ça vient ? me répond Patrick en plongeant la main à l’intérieur du short pour en ressortir aussitôt avec le gros sexe du poilu.
Le chauffeur se soulève légèrement le cul pour permettre à Patrick de lui ôter complètement le short.
Pendant cette opération de déshabillage, il a quelque peu ralenti l’allure de son bahut qui s’est légèrement déporté sur la gauche provoquant un coup de klaxon furieux d’un automobiliste surpris.
Sans rien dire, Patrick s’est penché vers le gland rose couvert de mousse blanchâtre pour le sucer.
Seul dans mon coin, je regarde la scène mais je n’y trouve pas mon compte. Surtout que, comme Patrick a complètement englouti la pine du gros poilu dans sa bouche, je ne vois plus rien.
Je m’empare donc de la queue de mon copain, me penche vers elle pour la sucer et lui triturant les couilles.
- Hé, vas-y doucement, dit le chauffeur en s’adressant à son suceur. N’oublie pas que je conduis et que je dois faire attention à la route.
- Quoi ? Tu veux que je te laisse ? lui demande Patrick.
- Non, tu peux continuer à me sucer, ça fait du bien, mais il faut faire attention à ne pas gêner mes mouvements. Mets-toi autrement, ce sera plus facile.
- Comment veux-tu que je me mette ?
- Couche-toi sur la banquette avec ta tête entre mes jambes, ainsi j’aurais toute la place nécessaire pour les mouvements de conduite et tu ne me gêneras pas.
- Et moi alors ? Qu’est-ce que je fais et où je me mets ? Interviens-je timidement.
- Toi ? Et bien, tu t’occupes de son cul et tu te mets au-dessus de lui.
Finalement, l’idée n’est pas mauvaise et la position plutôt confortable. Pendant que Patrick suce, je m’installe à 4 pattes derrière lui, tête baissée vers ses fesses et sa queue à moitié décalottée qui apparaît entre ses cuisses écartées.

Les fesses de Patrick sont un vrai régal, parfaitement galbées et douces comme du velours. Je les caresses, les lèches, les écartes de mes mains pour lécher la raie, humidifier l’anus, le caresser, le lécher, le forcer du bout de la langue, l’humidifier encore, le titiller du doigt qui doucement s’y introduit.  Il apprécie, soulève la croupe comme pour m’inviter à aller plus loin. Je l’humidifie à nouveau de salive, y enfonce davantage le doigt qui n’a aucune difficulté à le dilater.
- Chipote pas tant, vas-y prends-moi, t’en meurs d’envie et moi aussi, me dit Patrick en léchant le sexe épais de notre chauffeur qui se fait sucer impassiblement, les yeux fixés sur la route.
A l’invitation de Patrick, après avoir quelque peu branlé ma queue pour lui donner la rigidité nécessaire, je m’allonge de tout mon corps sur son dos et fais glisser ma tige entre ses fesses à la recherche du trou d’amour. D’un mouvement de cul comme seuls les hommes habitués à la sodomie peuvent le faire, mon ami amène immédiatement son anus affamé sur mon gland dilaté qui pénètre aussitôt dans la chaude gaine humide qui ne lui oppose aucune résistance.
- Ah oui, c’est bon, enfonce-toi bien à fond, me susurre-t-il en soulevant le cul pour gober ma pine dans toute sa longueur à l’intérieur de ses entrailles.
Serrant les fesses pour bien retenir ma biroute dans son cul gourmand, il commence un va et vient de l’arrière train pour donner la cadence de l’enculade. Avec la même ardeur, il suce et branle le gros sexe poilu du chauffeur routier qui malgré tout, laissant de temps en temps échapper de légers soupirs, continue à conduire son poids lourd comme si de rien n’était.

Couché tout du long sur le dos de mon copain, les mains sous sa poitrine qui lui titillent les tétons, les lèvres posées amoureusement sur son cou, j’ai pris le rythme qu’il m’a donné et poursuis les vas et viens de mes reins contre les siens. Je découvre le plaisir de sortir entièrement du nid, la sensation du gland qui passe et repasse par la porte étroite de l’anus, la chaleur bienfaisante des entrailles de mon bienaimé à chaque fois que mon tube se plonge au plus profond du conduit humide, les contractions de ses fesses sur ma tige au moment où mes couilles s’écrasent sur son gland mouillé. On ne dit rien, trop occupé chacun à notre tâche : le chauffeur avec les yeux rivés sur la route, Patrick qui ballade ses mains dans la toison noire du camionneur en lui pompant avidement la queue, et moi qui suis si bien enfoncé dans mon nouvel amant et qui rêve déjà d’un amour éternel. Seuls quelques gémissements se perdent dans le ronronnement du moteur et le sifflement des pneus sur la route.

Je suis bien, heureux, le bonheur total, le temps n’existe plus, le monde alentour n’est plus qu’une illusion, il n’y a plus que cet instant où je me réalise en tant qu’homme pénétrant pour la première fois un autre qui sera à jamais « mon » homme. La tête me tourne, le sang ne fait qu’un tour dans mes veines, je suis pris d’un prodigieux vertige semblable à celui de ma première jouissance quand j’avais onze ans, mon sexe explose dans le corps de mon ami sur lequel je m’affaisse. Avec ses fesses et son anus, il me comprime le sexe, comme s’il n’en voulait rater aucune goutte, tout prendre en lui et tout garder. Il a senti ma jouissance qu’il a accompagnée d’un long gémissement et d’un langoureux « oh oui, c’est bon ».

Ma jouissance a décuplé son ardeur à branler et sucer le camionneur qui jouit aussitôt après en criant un long et plaintif « noooooooooooon ».  Les giclées arrosent le visage de Patrick, viennent s’écraser sur les cuisses, le ventre, le torse et dans les poils du camionneur, dégouline enfin sur la main du grand blond qui continue à branler la grosse bite en la comprimant au maximum pour en extraire toute la sauce. Après s’être assuré qu’il n’y avait plus rien à retirer du mandrin du chauffeur, Patrick se relève m’obligeant ainsi à retirer mon sexe ramolli de son joli petit cul puis, assis jambes écartées entre le routier et moi, il se termine rapidement par une vigoureusement branlette.

La suite du voyage se déroule sans problème. Le trafic est fluide et Marcel, notre routier, a de l’avance sur son horaire. Du haut de notre cabine, nous dominons la route avec une vue plongeante sur les voitures qui nous dépassent sans que les passagers de celles-ci puissent voir que nous sommes tous les trois en tenue d’Adam. En ces jours de canicules, même si nous roulons toutes vitres baissées, nous ne pourrions guère supporter plus sur nous dans cette fournaise. La monotonie de la route, le ronronnement du moteur, les vibrations du camion, la fatigue liée à une nuit trop courte et à l’énergie dépensée pour donner à Marcel un petit aperçu de nos talents cachés, me plongent dans une semi-somnolence. Des images de sexe s’imposent à mon esprit. Je vois Benoît, Patrick, Marcel. Ils m’embrassent, me lèchent, me sucent, et ça me fait bander. L’arrêt du camion me réveille.
- Une heure de pose pour le déjeuner, nous dit Marcel en tirant sur le frein à main.
Je jette un regard autour de moi pour voir où nous sommes. Patrick se réveille aussi, avec une trique aussi raide que la mienne. Nous sommes sur un parking calme, sans infrastructure si ce n’est le blog sanitaire et une table en bois, des arbres et des buissons tout autour, une seule voiture quelques mètres devant le camion.

Nous mettons un short, sortons avec notre casse-croûte et nous mettons autour de la table pour manger. Un homme d’une cinquantaine d’année, chauve et bedonnant sort du sous bois, nous dévisage et se dirige vers le blog sanitaire. Marcel nous propose d’aller nous aussi faire un tour dans le sous-bois après avoir mangé pour nous dérouiller les jambes avant de reprendre la route.

Le routier passe devant, nous le suivons sur ce sentier bien dégagé, preuve d’un passage fréquent. J’imagine que les voyageurs qui font la pose sur cette aire de repos le connaissent et l’utilisent souvent pour se dégourdir les jambes mais j’observe aussi, au nombre de papiers qui traînent par terre, qu’ils ne sont pas très propres. Je me demande pourquoi ils viennent se soulager dans le sous-bois alors qu’il y a des toilettes aménagées. Je fais part de ma remarque à mes compagnons qui éclatent de rire. Patrick me répond que je suis un peu naïf mais que je comprendrais très vite si je venais voir ce qui se passe réellement ici un peu plus tard dans la journée et surtout en soirée. Nous arrivons dans un petit espace circulaire et herbagé où Marcel nous propose de faire une petite halte pour qu’il puisse se reposer un peu avant de reprendre la route.
- Il y a juste la place pour nous trois, ajoute le routier.
Nous acceptons la proposition et nous couchons l’un à côté de l’autre. Marcel ferme les yeux et, en se malaxant le sexe à travers le short, il nous dit :
- Vous m’avez bien excité tout à l’heure. Dommage que je conduisais…
- Si tu veux, on peut recommencer maintenant que tu ne conduis pas, lui répond Patrick.
- Le problème, c’est que je ne sais pas par quel petit cul commencer. Ce serait plus facile, si je pouvais les examiner de plus prêt. Enlevez vos shorts que je mate vos culs.
L’endroit est calme. Nous sommes seuls et ne courrons aucun risque à tomber le short et à exhiber nos fesses au regard vicieux du camionneur. Il les prend fermement dans ses mains velues et les écarte, passe son doigt dans la raie, titille l’anus, nous demande de nous pencher, approche son visage et lèche la raie en insistant sur l’anus. Il passe de l’un à l’autre l’air indécis mais après nous avoir ainsi reniflé et léché le cul, il rejette celui de Patrick en lui donnant une petite claque du revers de la main :
- Celui-là, il sent encore le foutre frais, il a déjà servi aujourd’hui. Je prends l’autre.
Il m’attire vers lui et me fait coucher à plat ventre en écartant les jambes. Il se met à quatre pattes derrière moi, passe une main entre mes jambes, la glisse sous mon bas ventre pour s’emparer de mon service trois pièces et le rabattre vers l’arrière en me disant qu’il aime tout voir quand il prépare un cul, que la vision des couilles et du gland humide le fait bander. Quand il m’a bien préparé, il me fait relever, tronc penché vers l’avant, les mains sur les chevilles et demande à Patrick de se placer devant moi pour m’offrir son sexe à sucer. Mon ami ne se fait pas prier deux fois pour venir se planter devant en se branlant le sexe qu’il approche de ma bouche ouverte pour le recevoir. Je ferme les lèvres dessus. Il prend ma tête en main et entame un mouvement d’aller-retour qui me plait beaucoup. Après avoir positionné son gland sur mon anus, Marcel me prend par la taille, enfonce son pieu tendu au plus profond, puis me pilonne sans ménagement. Patrick joue avec sa bite dans ma bouche, il l’enfonce dans la gorge, la retire et l’utilise pour me donner des coups de trique au visage et sur la tête.

Soudain, un bruit de feuillage se fait entendre. Le chauve bedonnant nous regarde, le pantalon sur les genoux et la bite en main. Marcel lui fait signe de nous rejoindre et de prendre place à côté de Patrick qui lui prend la bite en lui offrant la sienne. Ils se branlent mutuellement pendant un court instant puis mon ami se penche vers le nouveau venu pour lui faire une fellation magistrale. Il ne faut pas longtemps pour que le chauve jouisse dans la bouche de Patrick, ce qui augmente l’excitation de Marcel. Celui-ci accélère ses mouvements de va-et-vient dans mon cul provoquant ainsi sa jouissance. Je sens les contractions de son sexe dans mes entrailles. Il se retire et, me prenant par la tête, me fait pencher sur son sexe pour que je le nettoie en le léchant. Quand j’ai terminé le travail, il regarde son sexe, le recalotte, prend son short et se rhabille en nous disant :
- Il est temps de reprendre la route, nous en avons encore bien pour 5 heures avant l’arrêt du soir.

A suivre…


Vacances d'été obligent, ce billet a été préparé à l'avance et programmé pour être mis en ligne ce lundi. Ne vous étonnez pas si je ne réponds pas à vos commentaires et si je ne visite pas les blogs amis sur lesquels je passe d'habitude. Je ne suis pas là. Que cela ne vous empêche toutefois pas de laisser vos messages et commentaires 😏


Bonne journée et bonne semaine à tous !  Bonnes vacances à ceux qui en prennent !

8 commentaires:

  1. #1 Spencer Reed
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  2. Bonjour Damien - Bonjour Jean

    Agréable semaine à vous aussi

    Amicales pensées - Patrice

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  3. Nous adorons tous les mecs des photos. Particulièrement ceux des phtos 3, 4 et 5.

    Bon chapitre pour l'histoire.

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    1. Hé hé, comme par hasard les 3, 4 et 5 où les mecs nous montrent leurs plus beaux atouts ;o)

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  4. Avec Lionel on s'est déjà tapé des routiers. Je dois dire que j'aime bien.

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    1. Il faudra que tu nous raconte ça, François !

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