lundi 24 juillet 2017

Aventures de vacances - 2 - Soirée dans une boîte gay


Été 1970, un jeune gay part pour la première fois de sa vie en vacances sans ses parents, décidé à rejoindre un copain sur la Côte d'Azur. Pris en stop par un quadra aussi sympa que séduisant, il accepte de passer la nuit chez lui avant de reprendre la route vers sa destination finale.


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Après plus d’une heure de tendres et doux câlins dans les bras l’un de l’autre, mon homme me fait remarquer qu’il serait temps de penser au dîner et il m’entraîne dans la salle de bain. Nous entrons ensemble sous la douche. Il me couvre de savon liquide et me frotte partout en insistant particulièrement sur le sexe, ce qui ne tarde pas à me faire bander à nouveau. Il se baisse pour être à bonne hauteur, ajoute une giclée de gel douche, me masse la hampe puis me décalotte pour bien nettoyer le gland en insistant davantage  sur le pourtour et surtout sur le frein. La sensation est excellente et je sens l’envie de jouir envahir ma queue.
- Oh attends, lui dis-je, si tu continues, tu vas encore me faire jouir et je n’en ai pas envie maintenant, gardons en un peu pour plus tard.
Ce n’est pas tant que je n’ai plus envie de jouir mais c’est surtout que je fais mes comptes. Il m’a déjà fait jouir 2 fois alors que je ne l’ai eu qu’une seule fois.
Sans répondre, il se relève, s’empare du pommeau de la douche et l’approche de mon sexe pour bien le rincer. En vrai professionnel, il sait comment orienter le jet d’eau sur ma queue pour transformer le rinçage en un massage des plus efficaces.
- Arrête, traître, dis-je en lui prenant fermement la main pour l’obliger à diriger le jet ailleurs.
Une bataille amicale s’ensuit dans laquelle je parviens à le maîtriser et à lui prendre le pommeau pour l’arroser à son tour.
- Assez joué, à mon tour de te laver, tourne-toi que je te lave le dos, lui dis-je.
- Ok, me répond-il en pensant que le jeu est terminé, à moins que ce ne soit en mijotant un nouveau mauvais coup.
Je lui savonne les épaules et le dos, puis descends vers les fesses et le force à se pencher un peu pour bien lui nettoyer le cul. J’ajoute un gros jet de gel sur la raie que je savonne en lui écartant bien les fesses pour faire apparaître sa rosace sur laquelle j’insiste sans qu’il ne proteste. Grâce au savon, j’y entre facilement un doigt que je fais tourner sous ses gémissements approbateurs. Il se penche davantage en relevant légèrement le cul comme pour m’inviter à en prendre possession. Sous l’action de mes doigts savonnés, son trou s’ouvre sans aucune difficulté. La tentation est trop forte. Ma tige est raide au possible. Je l’enduis d’un nouveau jet de gel, la masse légèrement pour bien l’enduire de savon puis sans plus hésiter l’enfonce en lui. Il se retourne et me regarde avec un beau grand sourire approbateur.
- Oh oui, vas-y bien à fond me dit-il.
Je le fais se redresser légèrement, m’enfonce au plus profond que je peux, lui empoigne la bite que je masturbe tout en faisant des mouvements d’aller-retour avec les reins. Il halète, gémit, m’encourage avec des mots un peu crus, crie des ah, des oh, des hum à chacun de mes coup de butoir. Je le tringle ; il se branle, râle, se penche en arrière. Son anus se contracte sur ma queue, un jet de foutre jaillit de sa bite tandis que la mienne, comprimée par ses contractions lâche la purée dans son cul.

Je me retire, il se retourne, m’embrasse à pleine bouche en m’enlaçant. Nous nous rinçons, nous essuyons mutuellement. Il est temps de penser à se restaurer.
- Attends, j’ai un coup de fil à donner, me dit-il. 
Quelques minutes plus tard, il reparaît en me disant :
- Voilà c’est fait, je t’ai trouvé un lift jusque Marseille, mais ce ne sera que pour lundi matin. 

La soirée du vendredi s’est passée calmement avec un dîner bien arrosé en tête à tête à poils sur la terrasse. Ensuite, nous sommes allés dormir et nous avons passé une bonne nuit câline dans les bras l’un de l’autre. Après une grasse matinée prolongée par de nouveaux câlins coquins dont je passe les détails, nous avons passé l’après-midi à faire du bronzage intégral sur sa terrasse. Le soir venu, il me propose de sortir en boîte.

La musique disco sort par la porte grande ouverte du bistro. Plusieurs hommes discutent verre en main sur le trottoir. A l’intérieur, c’est la foule qui caquette en se dandinant sur place au rythme des batteries. Difficile de se frayer un chemin jusqu’au bar où 3 serveurs s’activent torse nu. Dans un coin le DJ, dans un autre la piste de dance sur laquelle quelques hommes sautillent le corps mouillé de transpiration. L’ambiance des grands jours. Plusieurs mecs reconnaissent mon homme :
- Oh, Ben, quelle surprise, tu es rayonnant, tu nous amènes ta nouvelle conquête, mais qui est donc ce charmant jeune homme, tu nous le présentes ? …
Et on se fait la bise comme il se doit entre gens civilisés. Je n’échappe pas à la fricassée de museaux et les mains se perdent de tous ces mecs qui ne peuvent s’empêcher de vous embrasser sans vous peloter. Nous poursuivons notre chemin vers un coin qui semble plus dégagé entre la piste de dance et la porte qui doit conduire vers les toilettes et sur laquelle un papier prévient qu’il faut se méfier des mains baladeuses et chapardeuses, et que la direction décline toute responsabilité en cas de vol et de viol. Ça ne manque pas d’humour et ça me fait bien rire. Un serveur nous a rejoints. Il nous fait la bise :
- Benny mon chou, plus rayonnant que jamais, comment va ? Un blanc orange comme d’habitude ? Et pour toi mon lapin ?
- La même chose.
- Ok ça roule, bonne soirée, mes ptits loups.
Beaucoup de trafic par la porte à côté de nous, un vrai défilé et j’ai observé qu’il y a beaucoup plus d’entrées que de sorties. Des mecs rentrent sans ressortir et d’autres sortent que je n’ai pas vus entrer. J’en fait la réflexion à Benoît qui se met à rire en me demandant si je souhaite faire la visite.

Un long couloir, 4 hommes adossés au mur nous regardent entrer. A droite, l’entrée des toilettes, un long pissoir collectif en acier inoxydable ; Benoît se met au bout, je me mets à côté de lui. Un des 4 mecs nous a suivis et s’installe à côté de moi en dégainant ostensiblement la marchandise, un zob consistant qu’il astique en faisant glisser le prépuce sur le gland.

Nous sortons des toilettes laissant le branleur à son triste sort. Face à nous un autre local, à gauche un escalier conduit à la cave. Là, face à l'escalier, un beau blond de 20 ans environ nous regarde avec un petit sourire ; à droite, une rangée de cabines dont les cloisons latérales sont munies d’un trou circulaire. Je m’étonne en riant. Benoît me demande d’attendre et de regarder. Il sort de la cabine, 10 secondes plus tard, son zob apparaît à travers le trou.
- Tu vois. Il ne te reste qu’à te servir. Vas-y prends, caresse et suce !
Je me mets à genoux, le prends en main, le caresse, approche ma bouche et lui taille une pipe. Sa queue raidit dans ma bouche, j’ai envie de lui pomper toute sa sève jusqu’à la dernière goutte. Mon sexe se gonfle sous mon short, il me démange.

Le beau blond s’est déplacé face à ma cabine, il me regarde en se caressant l’entrejambe.


Le grand blond m’intimide, il me regarde fixement en se caressant pendant que je suce à travers la cloison la queue de mon ami. Je le regarde aussi pendant que je pompe avec vigueur, désireux de recevoir rapidement au fond de la gorge la sève chaude de Benoît. Ses yeux gris-bleu, la finesse de ses traits, son torse nu et légèrement musclé, les tétons pointus, la fine ligne de poils qui monte du pubis jusqu’au nombril, tout me donne envie chez lui. Je ne sais que faire. J’ai envie de faire l’amour avec lui mais je suis avec Benoît et j’ignore quelle serait sa réaction si j’entreprenais quelque chose avec un autre. Je suce l’un et je voudrais embrasser l’autre. J’ignorais que j’étais ainsi fait de pouvoir aimer deux hommes en même temps, d’avoir envie de faire l’amour avec les deux. Ma queue tendue, compressée sous mon short, me gêne. Il faudrait que je la dégage, que je me soulage. J’ai envie de me branler mais il y a ce bel ami qui me regarde, Benoît de l’autre côté de la cloison qui gémit en faisant des mouvements de va et vient avec son vit en rut dans ma bouche, et puis cet endroit qui me paraît si sordide alors que je rêve d’amour, de tendresse et de jouissance dans des câlins partagés sans trop savoir avec lequel.

Je pompe de plus en plus vigoureusement, pressé d’en terminer, de le faire jouir pour sortir de là. Mon sexe me démange trop, je n’en peux plus. Et puis, que me veut-il finalement celui-là à me regarder comme ça ? Si c’est ma queue qu’il veut, il va la voir, mais je veux aussi voir la sienne, je veux l’avoir. Assis sur les talons, jambes écartées, sans arrêter de pomper, je déboutonne mon short, dégage mon sexe qui une fois libéré se dresse gland vers le haut à moitié décalotté et luisant. De plus en plus de mecs passent et repassent, s’arrêtent un instant pour mater en se caressant l’entrejambe. Je pompe, regarde mon beau blond, me branle…

Le mec des pissotières arrive, entre dans la cabine, sort son zob et le plante en plein sur mon visage.
- Fou moi le camp malotru !!! Tu m’emmerdes
J’ai crié suffisamment fort pour que tout le monde vienne voir ce qui se passe et je me suis relevé d’un bond en remettant tant bien que mal ma queue dans sa cachette. Je passe dans la cabine voisine pour demander à Benoît s’il n’y a pas un endroit plus sympa pour terminer ce que nous avons commencé.

Je m’arrête net en entrant dans la cabine. Benoît n’est pas seul. Toujours plaqué sur la cloison, le pantalon sur les chevilles, il a un homme au cul qui le lime sans ménagement. Et moi qui me faisais des scrupules avec mon grand blond ! J’hésite… Je m’en veux… Quel naïf je fais ! Que faire ? Entraîner le beau blond et terminer à 4 ?

Je veux reprendre ma place dans ma cabine mais elle a déjà trouvé un nouvel acquéreur. Un mec a pris ma place et continue à pomper mon Benoît. Celui-ci a-t-il remarqué que ce n’était plus moi ? On dirait qu’il s’en fout. Je vais retourner dans sa cabine à côté de lui, queue à l’air pour bien lui faire comprendre que j’ai envie de terminer la partie avec lui.

Je repasse devant le grand blond, mes yeux se perdent dans les siens, je m’arrête face à lui, approche ma bouche de la sienne, il fait le reste du chemin, sa langue caresse la mienne, ses bras m’entourent, il me presse contre lui, mes mains caressent ses fesses, remontent sur son dos, redescendent, essaient de s’insinuer sous le pantalon… Impossible, c’est trop serré. Il a compris, détache la ceinture, déboutonne. Je fais de même, mon short tombe sur mes pieds… En lui caressant les fesses, je fais descendre progressivement son pantalon qui tombe finalement sur ses chevilles. Nos bouches restent collées l’une à l’autre, nous nous caressons les fesses, nos sexes se rencontrent, s’échauffent en se frottant l’un contre l’autre…

Je sens la sève monter dans ma tige, je me dégage, l’embrasse dans le cou, descend avec la langue vers ses tétons pointus, descend plus bas vers la ligne de poils qui descend du nombril telle une flèche indiquant la voie du plaisir. Je caresse son pénis bandé, le décalotte et le prend en bouche pour le sucer. Il a les yeux fermés et m’encourage en me caressant la tête… Il frémit, m’invite à me relever en prenant ma tête à deux mains, s’abaisse et commence une fellation qui me fait frémir de plaisir.
Un baisé dans le cou, des mains me caressent la poitrine pendant que le blond me suce, j’ai un mouvement de recul. Je me retourne.
- Ne bouge pas, c’est bien comme ça, me dit Benoît en me donnant un bisou sur la bouche. 

Benoît est là derrière-moi pendant que le grand blond me suce. Je ne voudrais pas qu’il se méprenne. J’ai autant envie de lui que de l’autre. Je l’attrape par le cou et l’embrasse passionnément. Nos langues s’entrelacent, ses bras m’entourent vigoureusement. Le blond me suce avec un tel talent que je suis sur le point de jouir dans sa bouche. Il me regarde d’un air curieux, comme pour vérifier l’effet qu’il me fait. Je n’ai pourtant pas envie de m’abandonner trop vite. Je souhaite que le plaisir dure le plus longtemps possible et surtout en arriver à jouir tous les trois en même temps. Je me dégage de la bouche qui me pompe trop bien, détache le pantalon de Benoît et le fait descendre en m’abaissant. Le grand blond veut se relever mais je le retiens en l’embrassant à pleine bouche. Puis, nous dirigeons ensemble nos langues vers la queue bandée et humide de Benoît. J’empoigne la queue du blond d’une main et la fesse de mon homme de l’autre. Le blond fait de même avec ma bite et l’autre fesse de Benoît qui fait glisser son sexe entre nos bouches par des mouvements réguliers des reins.

Un attroupement s’est fait autour de nous de mecs qui, pantalon baissé, s’astiquent allègrement la queue. L’un deux s’approche de Benoît et glisse son sexe bandé entre ses fesses. Il gémit sous l’effet des premiers coups de butoir, sa queue sursaute, ses couilles bien pendantes se balancent, je me couche sous lui pour les lécher tandis que le blond en profite pour prendre le tube en bouche, bien profondément. Il change de position pour se mettre à quatre pattes au-dessus de moi, son sexe sur le mien. Nous nous partageons le sexe de Benoît, j’ai ses couilles en bouche tandis que le blond lui pompe la tige. Un inconnu tringle le cul de mon homme tandis qu’un autre s’approche pour s’occuper de celui du blond. Il prend ses fesses en main, les écarte, lui crache sur la raie, étend la salive avec les doigts, recommence la manœuvre, lui travaille le cul puis après s’être branlé un peu pour s’assurer de la dureté de sa bite l’enfonce droit dans le mil de mon beau blond.

La situation toute nouvelle pour moi, que je n’aurais jamais pu imaginer en partant hier matin, m’excite énormément. Ma main s’agite sur ma queue, de l’autre j’astique celle du blond tandis que ma langue passe alternativement du sexe de Benoît à la  langue du blond.

Il fait chaud dans ce réduit sombre où de plus en plus d’hommes se pressent pour nous regarder en se branlant. Nous transpirons à grosses gouttes, des gémissements se font entendre de partout. L’homme qui encule Benoît pousse un râle puissant et saccadé. Mon homme s’empare de sa queue et après quelques mouvements de branle rapide m’arrose le visage et le torse de gros jets de sperme chaud. L’enculeur du blond râle à son tour, il se retire du cul et lui éjacule sur le dos. Le blond se couche sur moi. D’un coup de rein, il comprime sa bite sur la mienne et m’inonde le ventre de son jus chaud. En quelques coups de rein habiles, il me fait jouir à mon tour tandis que les mecs qui nous mataient en se branlant nous arrosent les uns après les autres.

 A suivre ...


En cette période de vacances, mes passages sur le Net sont réduits au minimum. Les billet sont préparés à l'avance et programmés pour être mis en ligne à intervalle régulier. Ne vous étonnez pas si je ne réponds pas à vos commentaires ou si je ne visite pas les blogs amis sur lesquels je passe d'habitude. C'est tout simplement parce que je ne suis pas là. Que cela ne vous empêche toutefois pas de laisser vos messages et commentaires 😏











Bonne journée et bonne semaine à tous ! Que vos plaisirs entre mecs soient chauds et juteux !

6 commentaires:

  1. très belle partouze de mecs.

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  2. hummm la suite de l'histoire est bine bandante j'attend la suite de ses aventures, et les fotos sont superbes. Sam

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  3. Bonjour les " P'tites Marmottes " des somptueuses Forêts Ardennaises

    Superbe récit bien torride de si bon matin

    Çà m'a remémoré une de mes soirées la semaine dernière , même si nous étions moins nombreux.

    Nous étions cinq , j'étais le seul passif ( mais pas inactif ) pour quatre étalons actifs virils le plus jeune 17 ans le plus matures 62 ans.

    Queues du bonheur...

    Merci pour le choix des photos

    Je vous laisse à votre hibernation lol

    Amicales pensées - Patrice

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    1. Ah, Patrice, tu ne changeras jamais, tu es toujours là quand il y a des queues à prendre au fion :o)
      L'hibernation, c'est en hiver ; en été, ce sont des vacances ;o)

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  4. J'espère une bonne partie comme celle là pendant mes vacances. Si j'arrive à me libérer un peu des enfants. On verra !

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  5. j'aime bien les images de cette belle orgie!

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