lundi 17 juillet 2017

Aventures de vacances - 1 - Auto stop


 Pour bien commencer cette nouvelle semaine de vacances, voici un récit de circonstance. J'espère qu'il vous plaira.


L’été est chaud en ce début juillet où je viens juste d’avoir 16 ans. Pour la première fois de ma vie, je vais pouvoir partir seul en vacances, à l’aventure, au gré du vent et des opportunités qui se présenteront. Je n’ai pour tout bagage qu’un sac à dos avec le strict minimum, un sac de couchage et une petite tente canadienne, et bien sûr le précieux papier qui doit accompagner ma carte d’identité, la fameuse autorisation parentale de quitter le pays. Ça n’a pas été une mince affaire de convaincre ma mère. Elle se faisait du souci, envisageait les pires situations. Heureusement, mon père était d’un tout autre avis, estimant qu’il était temps que je sorte « des jupes de ma mère » et que j’apprenne un peu à me débrouiller seul. Il avait conclu en disant : « Ce sera une bonne leçon de vie pour lui, de ne pas nous avoir derrière lui pour régler tous ses problèmes. » Pour rassurer la mère, nous avions convenu que je lui téléphonerai régulièrement.

Me voici à la sortie de la ville, sur la route qui mène vers le Sud, avec une idée en tête, me rendre à Saint-Raphaël où un ami de lycée passe les vacances avec ses parents. Bottines de marche aux pieds, short court, t-shirt sans manche et sac au dos, j’avance lentement, pouce tendu pour attirer l’attention des automobilistes bienveillants.

Les voitures passent en nombre sans s’arrêter, certaines klaxonnent comme pour me faire la nique. Déjà plus d’une demi-heure que je fais du stop sans succès, je commence à me décourager. Soudain, une voiture s’arrête, un petit vieux et sa bobonne qui vont à la ville voisine, je suis sauvé pour 30 km. Bavardages de circonstance, les questions de la bobonne et ses remarques admiratives : « vous allez où, comme ça ? Ah, c’est bien, les voyages forment la jeunesse ? Et vous faites le voyage tout seul ? C’est bien courageux. C’est vrai que quand on a 20 ans, … ». Avec mes jambes et mes bras poilus, je fais plus vieux que mon âge, mais de là à me donner 20 ans. Je n’insiste pas…

Ils sont arrivés et me déposent. « Je vous laisse ici, ce sera plus facile pour vous faire prendre pour la direction que vous devez suivre », me dit le monsieur. Je les remercie, ils me souhaitent bonne route et bonnes vacances.

A peine descendu, j’ai juste le temps de me placer sur le bord de la route et de tendre le pouce, la première voiture qui passe s’arrête. L’automobiliste ouvre la vitre en se penchant : « je peux vous aider, jeune homme ? »

L’homme doit avoir 40 ans, tempes grisonnantes, yeux noisettes pétillants et grand sourire engageant. C’est le style du commercial qui sait comment enjôler le client pour lui vendre sa salade sans problème. Chemise blanche, cravate, le mec mûr BCBG comme je les aime. Il me donne sa direction, je lui réponds que ça me convient car je descends dans le sud de la France pour les vacances. Il descend de la voiture pour m’ouvrir le coffre afin que j’y dépose mon sac. Il en profite pour me dévisager de haut en bas et de bas en haut avec un beau sourire. Je vois son regard qui s’attarde sur mes jambes poilues et surtout sur mon entrejambe. Je le regarde aussi. Très séduisant le monsieur et je pense en moi-même que, s’il me le proposait, je ne dirais pas non pour passer un bout de vacances avec lui.

Il conduit bien, tout en douceur, avec élégance. Son regard passe de la route droit devant au rétroviseur en passant subrepticement sur mes jambes pendant qu’il me parle ou plutôt qu’il me pose ses questions en faisant ses longs commentaires sur les réponses que je lui donne. Il parle bien, il connaît tout des endroits par lesquels je devrai passer, il me prodigue ses conseils. C’est fou comme il me séduit ce mec.  Parfois, son regard croise le mien ; il me fait alors un grand sourire avec ses yeux pétillants puis il redescend ses yeux insistant sur mes jambes et mon entrejambe qui commence à gonfler dans mon petit short. Ca devient visible. J’écarte les jambes, c’est encore pire ; je dois placer mes mains croisées sur la bosse pour la cacher.

C’est fou l’effet qu’il me fait. Son charme naturel et mature, sa façon de me regarder avec son sourire et ses yeux pétillants, l’insistance qu’il met à poser ses yeux sur mes jambes et surtout sur mon entrejambe gonflé me donne une trique que je ne peux pas contrôler. J’ai trop la honte à l’idée qu’il pourrait s’en apercevoir, d’autant plus qu’avec le short très court que j’ai mis pour être à l’aise par ces grandes chaleurs, le bout de mon gland commence à dépasser, heureusement caché par le slip. Pourvu surtout qu’il n’ait rien vu. Je croise mes mains sur la bosse pour la cacher.
- Tu fumes ? me demande-t-il.
- Oui.
- Alors, sers-toi si tu veux. Le paquet est là dans le vide poche.
- Merci
- Ce serait sympa de ta part si tu m’en allumais une aussi.
- Pas de problème… Voilà, lui dis-je en lui tendant la cigarette que je viens d’allumer.
- Merci. Comme ça, je vais savoir à quoi tu penses.
- Ah oui ? Comment ça ? dis-je en rougissant.
- Oui, tu ne sais pas ce que l’on dit ?
- Non.
- Quand on tire sur une cigarette allumée par quelqu’un d’autre, on peut deviner toutes ses pensées.
- Ah oui ? Ca m’étonnerait que ça marche… Vous pourriez deviner ce que je pense ?
- Hummm peut-être, me dit-il en aspirant une grande bouffée de fumée d’un air inspiré et en matant de nouveau mon entrejambe.
- Je voudrais bien voir ça.
- En tout cas, ce que je peux te dire, c’est que je devine que tu es un garçon très chaud.
Sa réponse me souffle et me fait piquer un fard. S’il me regarde, il va s’arrêter net se croyant au feu rouge. Je balbutie finalement.
- Avec le temps qu’il fait, ce n’est pas difficile d’être chaud.
- Ah, c’est ça ! C’est la chaleur qui te fait bander comme ça, me dit-il en riant.
J’ai la honte. Je voudrais me cacher sous la banquette.
- Note qu’il n’y a rien de grave à bander comme ça. C’est même beau à voir.
- Ah ….
- Oui, je t’assure. Ça ne me déplaît pas du tout. Ça me fait même bander aussi, regarde.
Il porte un pantalon assez ample, si bien que son érection n’est pas tellement visible. Il faut bien regarder pour remarquer quelque chose.
- Je ne vois rien, lui dis-je
- C’est parce que je sais choisir mes pantalons. Sens si je mens, me dit-il en prenant ma main gauche pour la placer sur son sexe.
- Oui, je sens. Ça ne vous gêne pas ?
- Si, un peu. Je serais mieux si j’étais un peu dégagé. Tu ne veux pas me déboutonner ? Je me sentirais mieux.
- Je n’oserais jamais, dis-je en piquant un nouveau fard.
- Mais si. Il faut un peu te décoincer mon gars. On est entre hommes, il n’y a pas de gêne à avoir. Fais-le ça me rendra service.
- Je ne saurais pas, faites-le vous-même si vous voulez.
- Non, ce n’est pas possible pendant que je conduis. Puis c’est de ta faute si je bande comme ça, donc tu es obligé de me rendre ce service. Je ne te demande rien d’autre que de déboutonner le pantalon
- Oui, mais je vais vous empêcher de conduire.
- Franchement, quel empoté tu fais toi ! D’abord tu m’allumes et ensuite tu ne peux pas assumer.
Quelques instants plus tard, il s’arrête dans un petit parking sur le bord de la route.
- Maintenant, tu assumes ou je te laisse là.
- Je veux bien tout ce que vous voulez mais je vous préviens que je n’ai jamais rien fait de pareil.
- Ne t’inquiète pas. On se met simplement à son aise.
Joignant les gestes à la parole, il ôte son pantalon et son slip et les jettent sur la banquette arrière.
- Ne te gêne pas, fais comme moi, me dit-il.
Je m’exécute. C’est vrai que dégagée, la queue est tout de suite plus à l’aise pour pointer vers le haut.
Comment décrire mon malaise face à l’attitude de cet homme que je ne connaissais pas il y a une demi-heure et à côté duquel je me retrouve bite à l’air ? Tout est confus dans ma tête, je suis terriblement gêné tant par ma nudité que par la sienne, j’ai peur de ce qui pourrait se passer, de ne pas pouvoir assumer, mais d’un autre côté, je suis très excité par cette première aventure sexuelle dont j’avais envie depuis quelque temps. Cependant, était-ce ainsi que j’avais envisagé cette première ? Il y a aussi la crainte d’être surpris dans cette tenue par un contrôle de gendarmerie…

Certes, cet homme m’a séduit dès les premières minutes de notre rencontre, j’ai immédiatement rêvé de me retrouver dans ses bras pour de doux et tendres câlins mais je n’ai pas imaginé une nudité aussi rapide, aussi sordide. Je me sens sale, pervers. Si mes parents me voyaient dans cette tenue à côté d’un étranger de l’âge de mon père…

Toutes ces peurs mêlées à l’excitation et au désir de découvrir les « vrais » plaisirs créent en moi une tension insupportable. Tout mon corps est pris de légers tremblements. L’homme pose doucement la main sur ma cuisse et la caresse affectueusement :
- Détends-toi, mon petit loup, tout va bien, nous sommes entre hommes et il n’y a rien de mal dans ce que nous faisons. Rassure-toi, je ne ferais rien dont tu n’auras pas envie.
Son sourire enjôleur, ses yeux pétillants, ses douces caresses sur mes cuisses me détendent et me calment lentement.
- De quoi as-tu peur ?
- Ben, je vous l’ai dit, c’est la première fois... je n’ai jamais rien fait… si mes parents voyaient ça…
- Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te violer… pour tes parents, à ton âge, il est temps de prendre tes distances… surtout maintenant que tu voyages seul.
- Oui
- Tu sais, c’est un peu symbolique, ce qui se passe maintenant.
- Symbolique ?
- Oui, si tu pars en vacances sans tes parents, c’est que tu ne veux couper le cordon, ne plus avoir à leur rendre des comptes de tous tes faits et gestes.
- Oui, c’est vrai
- Dans ce cas, en enlevant le short, ce sont les contraintes inconscientes qu’ils font peser sur toi que tu laisses tomber. C’est ça le symbole.
Il parle d’un ton calme et persuasif tout en me caressant la cuisse et en ponctuant chacune de ses phrases par une pression amicale sur celle-ci. Imperceptiblement, sa main se rapproche de mon sexe qu’il effleure d’abord puis qu’il caresse avec toujours plus d’insistance. Ses doigts se promènent sur mes testicules puis sur la hampe jusqu’au gland qu’il prend entre le pouce et l’index. Il fait lentement glisser le prépuce jusqu’à dégager complètement le gland qui s’offre turgescent et humide à son regard.
- Humm, quelle merveille, me dit-il en levant les sourcils, tu es un très beau garçon, très bien fait et très désirable.
Toutes les tensions qui agitaient mon corps sont à présent concentrées dans mon pénis. Je ne réponds rien. Je n’ai plus rien à dire. Ses caresses sont tellement agréables. J’écarte les jambes au maximum pour m’offrir totalement à lui, pour faciliter la ballade de sa main sur toute la surface de mon sexe. Sa paume caresse mes bourses, sa main se referme sur la tige et remonte jusqu’au prépuce qu’il fait glisser pour recouvrir le gland puis dans l’autre sens pour le découvrir à nouveau, son doigt caresse le gland lubrifié naturellement, insistant davantage sur le frein. Je m’abandonne à lui, pose ma main sur sa cuisse, la presse pour lui faire comprendre mon état de tension. J’ai envie de jouir. J’empoigne son sexe et le masturbe avec vigueur pour lui faire comprendre que je suis au bord de l’extase. Il comprend le message, empoigne ma queue et, en quelques vas-et-viens rapides, il me fait jouir abondamment. Ma main continue ses mouvements sur son sexe tendu mais il m’arrête soudain.
- Stop, pas maintenant, c’est trop dangereux, je conduis.
Ce mec est un vrai pro. Il m’a fait jouir comme jamais, j’en ai partout et de grosses giclées se sont écrasées sur la boîte à gants. Il en a aussi plein la main, ce qui est plutôt embêtant pour conduire : il va en mettre sur le volant… Du moins, c’est ce que je crois avant de le voir lécher sa main sans manifester aucun dégoût. Au contraire, il semble aimer ça d’après ce que je peux voir à sa mimique.
- Délicieux ton jus, me dit-il avec son grand sourire satisfait, j’en reprendrai volontiers tout à l’heure.
Nous approchons pourtant de l’endroit où il doit me décharger. Il est à peine 16 heures et si j’ai autant de chance pour le prochain lift, je serai loin ce soir. A moins qu’il ne décide de descendre avec moi jusqu’à la Côte d’Azur où j’espère arriver le plus vite possible. Pourquoi pas en fin de compte ? Nous sommes vendredi, il a tout le week-end devant lui pour faire l’aller-retour. Je lui fais part de cette réflexion mais ses projets sont différents.
- Non, ce serait trop beau mais c’est impossible, me répond-il en riant. J’ai mieux à te proposer. Personne ne t’attend et tu n’as nulle part où dormir ce soir. Je t’emmène chez moi pour cette nuit et pour la suite, tu peux compter sur moi pour te trouver un chauffeur qui te conduira là où tu veux aller.
L’idée est séduisante, après quelques instants de réflexion, j’accepte son invitation.
Nous voici devant son pavillon. Comme nous sommes toujours à poils, il me fait remettre rapidement mon short pour ouvrir la porte du garage et la refermer derrière lui.

Le garage est au sous-sol, il me fait monter devant lui. J’ai à peine gravi quelques marches que ses mains m’agrippent par le short qu’il baisse d’un coup sec. Il s’en faut de peu que je ne trébuche
- Humm, ton petit cul poilu me met en appétit, je sens qu’on va passer une bonne soirée ensemble.
Arrivé sur le pallier, je m’arrête ne sachant où aller. Il se place derrière moi, m’entoure de ses bras, me caresse le torse, je sens son sexe bien bandé se caler entre mes fesses et ses lèvres se poser sur mon cou.
- C’est par là, me dit-il en restant collé derrière moi et en me faisant avancer vers une des portes. 
Nous entrons, c’est la chambre. Tout est propre et bien rangé. Il m’invite à essayer le lit pour voir si ça me conviendra pour la nuit. Il enlève la chemise qu’il avait jusque là gardée sur ses épaules, découvrant ainsi son torse légèrement velu. Couché sur le dos, je le regarde avec admiration.
- Alors, comment trouves-tu le lit ? Confortable ? Tu crois que tu y dormiras bien ?
- Oui, c’est parfait, ça me conviendra très bien.
Il vient se coucher à côté de moi, me caresse tout le corps, m’embrasse à pleine bouche. C’est merveilleux, je vis un véritable rêve. Plus rien n’existe que ce bonheur d’être dans les bras de cet homme. Il se couche sur moi, son sexe bandé se frotte contre le mien. Il fait de légers vas-et-viens tout en continuant à m’embrasser.

Nous sommes enlacés, les bouches soudées l’une à l’autre pendant que nos langues se caressent, mon sexe masturbé par le sien est bandé au maximum, il s’échauffe tellement que je ne peux pas me retenir longtemps. Je gémis, j’explose. Il comprime davantage son sexe contre le mien, je sens ses secousses qui se joignent aux miennes et le flot chaud de son sperme qui inonde mon bas ventre. Nous restons ainsi l’un sur l’autre pendant un long moment puis il se redresse, son sexe luisant à hauteur de mon visage et sa bouche au niveau de mon ventre qu’il nettoie en le léchant depuis le nombril jusqu’au sexe qu’il prend complètement en bouche. Je me redresse légèrement pour faire de même avec son sexe légèrement ramolli qui m’offre les dernières gouttes d’une liqueur au goût d’amande amère.

A suivre…


Pendant les vacances d'été, je suis beaucoup moins souvent devant l'ordinateur qu'en temps normal. Les billet sont préparés à l'avance et programmés pour être mis en ligne à intervalle régulier. Ne vous étonnez donc pas si je ne réponds pas à vos commentaires ou si je ne visite pas les blogs amis sur lesquels je passe d'habitude. C'est tout simplement que je ne suis pas là. Que cela ne vous empêche toutefois pas de laisser vos messages et commentaires 😏


Bonne journée et bonne semaine à tous !

11 commentaires:

  1. Salut

    Philippe et moi sommes rentrés de notre séjour à Prague, il y a quelques heures. C'est très beau Prague. Je vous le conseille si vous ne connaissez pas.
    Excellent séjour mais nous n'avons pas eu de très beau temps. Le temps était couvert et les éclaircies ont parfois étaient entrecoupées de pluies. Il ne faisait pas froid mais pas extrêmement chaud non plus.
    Quoi qu'il en soit, le séjour était agréable. Jeudi soir, nous avons passé la soirée dans un petit bar gay de la ville proche de notre hôtel. Quand je dis "petit bar gay", je devrais dire minuscule. Pas plus grand que la pièce principale de la maison de mes parents. Mais beaucoup de monde, d'âges divers de la vingtaine à la quarantaine dont certains buvaient leurs verres sur le trottoir.
    Les gays tchèques sont sympas, ils aiment voir des étrangers. Mais ce n'est pas facile de communiquer avec eux quand on ne parle pas leur langue et qu'ils ne parlent français. On s'est quand même débrouiller et la soirée était sympa.

    Demain on repart au travail et je n'en ai pas envie.

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    1. Bonjour les Garçons

      Content que votre séjour à Prague se soit bien déroulé

      Je m'y rendrais hors saison touristique

      Plein de courage pour la reprise

      Amicalement Patrice

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    2. Merci Melvin

      Si tu vas à Prague, je peux t'assurer que tu ne le regretteras pas, c'est une très belle ville. Je suis sûr qu'avec Philippe nous n'en avons pas tout vu, malheureusement.
      Une autre ville de République Tchèque qu'il faut absolument voir à ce qu'il parait, est la ville de Karlovy Vary. Il parait que c'est une très belle station thermale.
      Elle se situe à 120 km de Prague à 1h30 de route en voiture (mais à 3h00 en train).
      Nous avions envisagé de nous y rendre pour un aller retour pour la journée mais nous y avons renoncé à cause de la durée du trajet en train et nous n'avions pas envie de louer une voiture. Et puis notre séjour était trop court (moins d'une semaine) pour aller ailleurs qu'à Prague. Peut être une autre fois !

      La vie gay à Prague semble très intense, si cela t'intéresse aussi.

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    3. Bonjour Corentin , bonjour Philippe

      Merci pour tous vos conseils pour les visites aux alentours comme Karlovy Vary qui a l'air effectivement d'être une sympathique station thermale célèbre pour ses sources et sa rivière d'eau chaude.

      J'avais déjà regardé pour les réservations hôtel dont Novotel et Clarion Hôtel j'ai commencé aussi à prospecter sur les sites de rencontres pour être logé chez des mecs moyennant finance ça va de soi .

      J'avais aussi repéré les lieux gay bars et saunas effectivement ça bouge bien même si ce n'est pas ça que je cherche en priorité ! mais déguster les spécialités locales peut être aussi très agréable ...lol

      Merci encore pour votre sympathie

      Agréable journée

      Amicalement - Patrice

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    4. Je t'en prie Melvin. Y a pas de quoi !

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  2. Bonjour Damien , Bonjour Jean

    Agréable semaine profitez en bien

    Vos posts sont programmés , je comprend mieux pourquoi je les reçois plusieurs fois de suite sur mon téléphone mobile.

    Le récit est les photos jointes sont superbes

    Pour l'auto stop j'en faisais déjà à 12 ans et presque à chaque fois cela se terminer dans un chemin , un sous-bois ou à l’arrière de la cabine d'un routier...

    Aujourd’hui je m'arrête systématiquement et j’emmène beaucoup de mecs via BlaBlaCar et c'est concluant une fois sur deux . Vive le partage....

    Agréable journée les Garçons et belle semaine , ainsi qu'à vos lecteurs

    Amicales pensées - Patrice

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    1. Tu n'avais pas peur dis donc de faire de l'auto stop à 12 ans. Moi, je n'en ai jamais fait.
      Mais je vois que cela te réussissais pour les rencontres. Et encore aujourd'hui.

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    2. Jamais peur hormis les extrémistes de tous poil !

      Déjà à 12 ans et même avant j'étais déjà une " belle petite salope "...lol

      J'allumais à fond les mecs adultes , routiers - agriculteurs - artisans dont le boucher de mon village qui m'a dépucelé ma rondelle j'avais onze ans et demi .

      Lui se tape les garçonnets et son épouse se taper les clients lors des tournées

      Il ne faut pas croire ça bouge bien dans les campagnes .

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  3. Hello Jean, Damien,
    Quel beau début de récit estival, que de beaux mecs en photos, surtout la dernière, dieu quelle belle branlette juteuse dans le luxe d'un belle voiture.
    Beau début de semaine et plein de bisous coquins depuis les bords du Léman
    Philippe

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  4. hummm bon récit bien bandant j'ai hâte de lire la suite.Sam

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