lundi 26 juin 2017

Bain de soleil dans les bois


 Le beau temps dont nous avons profité durant la semaine m'a plus incité à lézarder à l'ombre des forêts ardennaises qu"à travailler d'arrache-pied. Mais, ne pensez pas que rester couché dans une clairière au bord d'un petit étang soit toujours de tout repos...


L'histoire que voici est une des premières que j'ai écrites, il y a donc bien longtemps, et que j'ai retrouvée dans mes archives.


Ce jour-là, après une nuit blanche, passée à surfer sur les sites les plus chauds et à dialoguer dans les chats les plus excitants, j'étais résolu à ne rien faire. La chaleur de l'été et un ciel sans nuage invitaient d'ailleurs au farniente. J'avais décidé d'aller m'étendre au soleil, dans une petite clairière située à quelques centaines de mètres de chez moi, pour une séance de bronzage intégral.

Agrémenté d'un étang, l'endroit était calme et paisible. Loin des sentiers battus fréquentés par les touristes et autres boys scouts, je savais que je ne serais dérangé par personne.
Sitôt déshabillé et enduit d'ambre solaire, je me couchai sur le dos, me laissant caresser par les rayons du soleil, et il ne me fallut pas longtemps avant de me laisser emporter dans les bras de Morphée.
-  "Oh là ! Vous n'êtes pas vite gêné vous !"
Réveillé en sursaut, j'ouvre les yeux en relevant la tête pour voir à deux pas de moi le garde forestier. D'une main j'agrippe le t-shirt placé à côté de moi pour dissimuler mon sexe en érection.
- "Un peu tard pour vous cacher, maintenant. Vous êtes quand même inconscient, vous pourriez faire ça chez vous."
Décontenancé, je cherche à lui répondre :
- "Peut-être, mais chez moi, c'est encore moins discret qu'ici, je serais à la vue de tous et j'aurais des problèmes avec les enfants du quartier. C'est sûr que je serais sur la langue des voisins.
- Parce que vous croyez que vous ne serez pas sur la mienne ?
- Oh, vous faites ce que vous voulez avec votre langue !
- Ah vraiment ! Je peux faire ce que je veux avec ma langue ? Vraiment tout ce que je veux ?
- Bien oui, que voulez-vous que je vous dise ?
- Vous risquez de le regretter, poursuit-il en riant, vous ne savez pas de quoi ma langue est capable."
Conscient que ma sieste est terminée et angoissé par les ragots à venir qui ne vont pas manquer de ternir ma réputation, je commence à me rhabiller. J'enfile mes chaussettes.
Mais lui, apparemment calmé, viens s'asseoir à côté de moi.
- "Oh vous savez moi, reprend-il, ce que j'en dis ! Après tout je m'en fous. On en voit tellement aujourd'hui… et des pires que celle-là. Tenez, pas plus tard que la semaine dernière, deux jeunes qui baisaient allègrement en pleine nature.
- Et vous avez fait quoi ?
- Rien, j'ai laissé faire et j'ai regardé sans me faire remarquer. C'est quand même mieux que Canal + sans décodeur.
 - Et moi, là, vous me tombez dessus.
 - Ho, c'était pour vous taquiner. Moi, ça ne me dérange pas. D'ailleurs, j'en ferais bien autant.
 - Et bien, ne vous gênez pas. Allez-y, il y a de la place et ce n'est pas moi qui irai dire que vous vous reposez au lien de faire votre boulot."
Sur cette répartie, il éclate d'un grand rire mâle tout en me regardant avec des yeux pétillants de malice. Me sentant sorti d'affaire, je le regarde avec un grand sourire. Ses yeux bleus d'azur et ses dents blanches qui ressortent de sa barbe ébouriffée, sa forte chevelure châtain foncé et son rire malicieux sont un véritable appel à l'amour. Il ne m'en faut pas plus pour que je sente à nouveau mon sexe se gonfler.
-  "Bon redevenons sérieux, me dit-il en se penchant vers moi. Vous avez bien dit que je pouvais faire ce que je voulais avec ma langue."
A mon tour cette fois d'éclater de rire.
- "Oui bien sûr, mais je ne le souhaitais pas vraiment. Cela dit, si nous sommes sur la même longueur d'onde, je ne demande pas mieux."
Sitôt dit, sitôt fait.

Il se couche sur moi et se met à me lécher alternativement les tétons qui ne tardent pas à durcir sous sa langue chaude et ferme. Ce durcissement doit l'exciter car il referme les lèvres sur les seins et se met à me téter et à me mordiller, pendant que ses mains se promènent sur mon visage et mon cou. Je sens son sexe qu'il frotte de plus en plus rapidement sur ma cuisse.

Ces prémices délicieuses m'échauffent, j'ai envie de sa langue, je prends sa tête dans mes mains pour la diriger vers ma bouche, il comprend et sa langue gourmande vient rencontrer la mienne.
Tout son corps a suivi le mouvement de sa bouche et son sexe est à présent sur le mien. Il déboutonne son pantalon qu'il baisse en même temps que son slip d'un mouvement rapide. Sa queue bien dure est à présent en contact avec la mienne, elles s'entrecroisent dans le mouvement rapide de ses reins. Nos langues se bousculent dans nos bouches avides. Mes mains se mettent sur ses fesses que je serre fermement. Je sens son sexe s'enfoncer sur mes couilles, entre mes cuisses. Ses mains me tiennent fermement la tête et nous roulons l’un sur l’autre. Un demi-tour et me voici au-dessus de lui, à m'agiter la bitte contre la sienne. Ma bouche quitte la sienne, je redresse mon torse pour déboutonner sa chemise.

Il a compris et termine de se déshabiller complètement. Nous voici tous les deux nus. Seules nous restent les chaussettes.

De nouveau, nos corps sont enlacés. Cette fois, à contre sens. J'ai son sexe en bouche et le mien est dans la sienne. Il me pompe divinement, ses mains jouant avec mes couilles. Je n'en peux plus, j'ai du mal à me retenir de jouir.
 - Humm c'est bon, me dit-il tout en retirant sa teub de ma bouche.
 - Waouh, oui vous êtes torride, vous !
Profitant de ce bref dialogue, il a changé de position et s'est placé pour lécher mes fesses en me caressant les tétons. C'est bon ; j'adore ça. Je remonte les fesses en écartant les jambes. Il a trouvé le petit trou d'amour qu'il se met à bouffer. Il salive abondamment, je sens sa langue qui se fraye un passage dans l'anus. Il crache, glisse un doigt, puis deux.
- Ho oui, j'aime ça ! Allez-y, prenez-moi !
- Humm, tu aimes ça ? Tu es une vraie salope, toi. Attends, retourne-toi, couche-toi sur le dos.
Il est maintenant à genoux entre mes jambes que je relève bien écartées sur ses épaules. Le cul relevé, je reçois son dard dans le fion. Waouh. Son gros gland est passé sans problème, son long brandon enfoncé totalement, ses couilles aplaties sur mes fesses ; les festivités peuvent commencer.
Je sens les allers-retours de sa pinne en moi, ça m'excite, je me branle. Nos souffles se font plus courts, plus rapide, nous sommes trempés de sueur. Ce dur bâton qui me ramone me met la queue en feu, j'en ressens toutes les saccades, les contractions, il halète de plus en plus fort. C'est sûr, il va jouir.
- Ouiiiiiii !!! 
Je gicle. Un jet puissant éclabousse mon visage. J'agite ma queue dans tous les sens, répandant le foutre un peu partout. Il en reçoit sur lui.
Les contractions de mon anus lui compriment le brandon provoquant son éjaculation en moi. Je sens ses contractions, ses giclées. Waouh, c'est divin.
Il se retire. Son gland est rouge et luisant de ce jus adorable. Il se laisse tomber sur moi pour me rouler un patin. Nous sommes enlacés tendrement. Quelle douceur dans ce rude homme des bois !
Je suis épuisé, détendu, heureux.
- Il me semble que je devrais venir plus souvent contrôler par ici, me dit-il après un long moment de silence.
- Pourquoi pas, si vous m'autorisez à y prendre des bains de soleil.
- Ok, mais c'est une faveur que je te fais et il faudra payer un droit de séjour… en nature !
- En nature ? Avec plaisir.


Je vous rappelle que vous pouvez alimenter cette rubrique de fiction en nous envoyant des récits bandants inspirés par vos fantasmes de sexe entre mecs. Il vous suffit pour cela de nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve dans la colonne de droite de ce blog.


Et, si vous n'aimez pas les histoires, vous pouvez toujours regarder les images 😊








Bonne semaine à tous !

20 commentaires:

  1. Je n'ai pas lu l'histoire pour le moment. J'ai la flemme !
    J'adore Trenton Ducati (la première photo).
    Sur la troisième, c'est un trucage. La tête de l'acteur non porno, dont je ne me rappelle plus le nom, ne correspond pas au reste du corps.
    J'adore les mecs de la septième photo (le beau barbu avec le blondinet).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'espère que la flemme est passée, Corentin.

      Supprimer
    2. Non pas encore !

      Supprimer
    3. Vivement les vacances alors. C'est pour bientôt ?

      Supprimer
  2. #1 Trenton Ducati
    https://www.redtube.com/pornstar/trenton+ducati

    #5 Belami gars!

    bonne semaine nouvelle!

    RépondreSupprimer
  3. Queue les sous-bois sont bien habités, magnifiques série de photo, comme Corentin, j'aime la photo 7. Je me suis imprimé le texte pour le lire tranquillement.
    Bon début de semaine en Ardenne et plein de bisous coquins depuis les bords du Léman
    Philippe

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A vrai dire, Philippe, les sous-bois ardennais sont surtout habités par une multitude de renards qui semblent se reproduire comme des lapins. Et, comme si ça ne suffisait pas, il y a les sangliers aux abois qui furetant partout à la recherche d'eau car les sources se tarissent à cause de la sécheresse. J'espère que la pluie qui est tombée aujourd'hui et celle qui est annoncée pour les prochains jours va les calmer.
      Bonne journée au bord du Léman.
      Bisous amicaux.

      Supprimer
    2. Hello Jean,
      Joli conte, tu as vraiment du talent dont tu devrais nous faire profiter plus souvent.
      Je crois que lors de mes promenades en forêt solitaire, je m'en vais chercher les petites clairières pour me bronzer et qui sait...
      En tous les cas merci pour avoir fait monter la température et pas queue ça.
      Bonne fin de journée et plein de câlins coquins
      Philippe

      Supprimer
    3. Bonjour, Philippe. Ce n'est pas la première histoire de ma composition que je publie ici et ce n'est pas la dernière. J'ai en réserve des aventures de vacances que je publierai dans les prochaines semaines.
      Bonne journée vaudoise et bisous amicaux.

      Supprimer
  4. Bonjour Damien, Bonjour Jean

    Je le savais que tu excellais aussi dans les talents d'écrivain grivois

    Merci de m’émoustiller de si bon matin et merci pour le choix des photos

    Agréable semaine profitez bien de ce petit coin de clairière

    Amicales pensées - Patrice

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, Patrice.
      Je suis heureux que tout cela t'ait plu et émoustillé.
      Bonne suite de semaine.
      Amicalement.

      Supprimer
  5. Histoire chaude et de bien belles images. Ce matin, Lionel et moi avons fait comme sur la dernière photographie avant qu'il parte travailler.

    Du pur bonheur !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et vous avez aussi fait cela dehors comme sur la photo, François ?

      Supprimer
  6. Vianney Colette29 juin 2017 à 14:51

    Très belles photos.
    J'espère cramponner et me faire cramponner comme ça au sauna.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hé hé. Tu nous diras ce qu'il en a été :o)

      Supprimer
  7. "Se faire cramponner" !

    Je ne connaissais pas cette expression. Je la ressortirai.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne connaissais pas non plus. Comme quoi, on peut enrichir son vocabulaire tous les jours :o)

      Supprimer
    2. Cette expression n'est pas du genre romantique, c'est le moins que l'on puisse dire.
      Mais Vianney ne souhaite pas être romantique.

      Supprimer
    3. En effet, ce n'est pas très romantique mais ce ne l'est pas moins que "se faire ramoner la cheminée", "se faire limer le fion", ...

      Supprimer