mercredi 7 juin 2017

Leçon particulière


 La période des examens est arrivée pour les étudiants. Pour ceux qui ont des lacunes, quelques cours particuliers s'avèrent nécessaires. Dans ce cas, il vaut mieux en choisir un bon, comme celui de l'histoire qui nous est racontée aujourd'hui...


J’avais 16 ans, bon étudiant, mais je détestais, cela n’a pas changé, les maths. Mes parents, pas plus doués que moi en la matière, décidèrent de me chercher un prof pour des leçons particulières. Je ne sais par quel biais, une petite annonce, je crois, ils tombèrent chez un étudiant universitaire.
Le mec était sympa. Dès la première leçon il m’aida parfaitement et pédagogiquement à revoir mais surtout à comprendre mon algèbre et ma trigonométrie. Il venait deux fois semaine, le mercredi après-midi et le samedi.


J’étais encore puceau. Je me vantais bien auprès des potes d’avoir déjà baisé quelques filles, mais cela n’était qu’imagination. J’étais du style très timide. Je m’estimais dans la moyenne des beaux gosses. Assez grand, je devais faire je crois 1.80, mince, assez bien dessiné (j’aimais le foot et la muscu). Un torse imberbe, mais des jambes déjà assez poilues. Question teub, pas à me plaindre. Je ne l’avais jamais mesurée, mais elle devait faire quelque chose comme 18cm.


Je ne connaissais que la masturbe. Elle était assez machinale, souvent le soir, dans mon lit, avant de m’endormir. Je baissais le slip (je dormais toujours en slip) et j’activais le manchon jusqu’au frisson, et je mettais un gant de toilette à proximité pour essuyer des éjacs bien épaisses déjà. Je pliais ce gant sous mon oreiller et, le matin, pour que ma mère ne découvre rien qui puisse dénoncer mes plaisirs solitaires, je le rinçais abondamment. Voilà ce qu’était ma vie sexuelle d’ado, avec des fantasmes de quelques films pornos vu à la sauvette et en extraits. Je ne savais d’ailleurs pas si c’étaient les mecs ou les meufs qui me faisaient de l’effet.


Cet étudiant « professeur » n’allait pas me perfectionner qu’en maths.
Un mercredi après midi, alors que nous étions seuls, mes parents étaient au boulot tous les mercredis, alors que je faisais un exercice, je sentis son genoux se coller au mien. Il était là, assis près de moi, et je sentais comme sa respiration se faire de plus en courte. Il posa sa main sur mon genou. «  Je vois que ça va, c’est bien ». Du genou, il monta la main sur la cuisse. Sa chaleur de main transperçait mon jeans. J’étais comme paralysé, mais avec une trique qui commençait à faire une jolie bosse au niveau de la braguette.


« Je peux ? » me dit-il assez timidement en posant sa main en plein sur la braguette.
J’osai dire oui, partagé entre le désir et la peur.
« Tu recules un peu ta chaise ? ». J’exécutais l’invitation.
Il se leva de la sienne. Je sentis la tirette de jeans s’ouvrir. Il détacha la ceinture et ouvrit largement le pantalon tout en allant chercher ma bite raide sous un slip noir devenu trop étroit pour abriter à l’aise mon sexe qu’il sortit. Il saisit ma queue, la décalotta puis se mit à la branler lentement.


« Putain, elle est belle » me dit-il. Je ne répondis pas.
« Soulève-toi un peu ». Là, il ôta mon fut et mon slip jusqu’aux pieds. Il caressa mes mollets, remonta ses mains sur mes cuisses. J’aimais ses caresses. Ma bite pointait un max. Il s’en saisit et après m’avoir un peu lécher les couilles, il l’avala. Il me semblait qu’elle allait exploser. Que cette chaleur de bouche chaude était bonne. Il accéléra la suce. Il n’en fallut pas plus pour que je crache mon sperme. J’entendis son gémissement au moment ou ma sauce emplissait sa bouche.
Il avala. Il se releva : « dis donc t’es un rapide toi ! ». Je lui dis simplement oui, étant conscient de cette éjac précoce par manque sans doute d’expérience.


Il était resté habillé durant cet exercice nouveau pour moi.
« Tu as aimé ? »
« Oui »
« Tu as déjà branlé un mec ? »
«  Non »
« J’aimerais jouir aussi. Tu veux bien m’y aider ? »
« Oui »
« Alors vas-y, apprends, baisse mon froc, vas-y, n’ai pas peur ».


Je ne sais comment j’ai osé, mais j’ai détaché sa ceinture, déboutonné sa braguette, baissé son boxer blanc. Ses longues jambes étaient musclées, un peu poilues et son gros membre gonflé. La taille n’était pas plus grosse que la mienne. Cet étudiant de 22 ans était beau. J’aimais cette intimité soudaine.


« Branle-moi ! »
Je me mis sur le côté, marchant comme un canard avec mon fut toujours baissé aux pieds, et commençai à agiter son manche raide, beau au gros gland décalotté.
« Vas-y encore et caresse avec ton autre main mes fesses ».
Une main sur son beau cul bien bombé et dont je sentais le mouvement musculaire se contracter puis se relâcher sans cesse, je branlais de plus en plus fort ce membre en rut.


«  Oui vas-y, ça viens, oh oui encore, cela vient. »
Il saisit ma bite à demi molle qui se mit à durcir à nouveau en entendant les mots de la jouissance. «  Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiis » me dit-il en giclant plusieurs jets dont le premier alla loin sur le sol.
« Mais tu rebandes toi, ma petite salope », me dit-il. En effet la vue et l’ouïe de ce frisson jouissif avait eu un effet direct sur ma teub.
« Bon, me dit-il, si tu veux bien ce sera pour une prochaine fois. Tu as aimé ? ».
« Oui fort » lui répondis-je encore tout rougissant.


On remonta nos pantalons et on poursuivit l’exercice commencé.
Le mot «  ma petite salope » ne m’avait pas choqué. Il était comme le signe de la rupture de ma virginité.
Les autres mercredis furent plus chauds encore, mais c’est autre histoire…


Après ma première expérience très soft avec mon jeune professeur particulier, celui-ci commença la leçon suivante du samedi, non par les maths, mais par un tout autre cours. A peine arrivé, il me demanda si cela me dérangeait de lui montrer ma chambre. Nous travaillions d’habitude dans le living et c’est là qu’il avait donc la première fois baissé mon froc et branlé. Je me connaissais bien une attirance pour les garçons, mais comme je n’avais que 16 ans, je n’osais trop l’avouer. Je lui ai donc montré ma chambre.


A peine arrivé, il me demanda : «  Et alors, c’est donc le lit où tu te branles ? Tu le fais souvent ? »
Tout timide je répondis positivement.
« Tu te mets tout nu pour te branler ? » me posa t’il comme question.
« Non, j’enlève seulement mon slip » répondis-je, rouge comme une pivoine.
« Tu as aimé d’être branlé samedi dernier ? »
« Oui »
« Tu aimerais le refaire ? »
« Pourquoi pas ? »
« Tu n’as rien dit de cela à personne ? »
« Non »
« Tu promets de ne rien dire ? »
« Non, je sais que c’est secret »
« Tu veux que je t’apprenne plus sur le sexe ? »
« Pourquoi pas ? »
Et c’est là que commença la scène dont je me souviens toujours.


« Laisses-toi faire » me dit-il «  tu vas être ma petite salope, tu aimes trop le cul, je le sens bien. »
Il commença par me baisser mon froc, caressa ma bite au dessus du slip. Je bandais raide et sa main me procurait un plaisir terrible. J’avais envie de voir et de toucher la sienne.
« Et maintenant je te veux à poils ma petite salope » me dit-il tout en me déshabillant complètement. «  C’est ce que tu aimes hein te montrer tout nu, dis-le… »
Je répondis oui.
« Tu sais que tu es mignon et que tu as déjà une belle bite pour ton âge. »
Je répondis par un simple merci.
« Assois-toi sur le lit » me commanda t il. «  Baisse mon jeans, tu vas voir ma belle teub, tu l’as déjà fait bien lever avec ton corps de petite salope à poils. Allez vas y, découvre-la, salope, tu ne demandes que ça, je le sais. »


C’est vrai que je ne demandais que cela et je dégrafai sa ceinture rapidement, baissai son jeans et son boxer. Ses longues jambes, belles, viriles parce que bien poilues, se dressaient devant moi et son manche tout gonflé était à hauteur de ma poitrine. Il enleva lui-même le haut. Il était là, debout à poils, merveilleux corps en attente de plaisirs interdits. Il se saisit de ma tête, l’approcha de sa teub. «  Allez suce-la, petite salope »
Je m’appliquai, et comme un cornet de glace, je léchai son gland. Puis, comme d’un geste sec il poussa ma tête, j’entrai ma bouche en avalant ce tube en rut, bien décalotté. Je sentis son mouvement de va et vient jusqu’au plus profond de ma gorge.
« C’est bien suce, allez suce bien, ma petite salope ! »


Il devait voir l’effet sur ma bite qui ne cessait de se relever seule et bougeait bien dans cette sensation de goûter la bite qui ne cessait de s’activer dans ma bouche au rythme des deux mains de ce jeune étudiant prof qui commençait à bien gémir.
« Mets-toi à quatre pattes sur le lit, maintenant »
Je m’exécutais.
Je sentis mes fesses s’écarter entre ses deux mains et sa langue venir lécher ma fragile et rose rondelle.
«  Hmmmmmmmmmmmm il est bon ton petit cul » et il léchait de plus en plus en écartant bien mes jambes imberbes.


Il cracha un peu et entra un doigt. Une petite douleur s’empara de moi, mais j’aimais. Il glissa deux doigts, saliva ceux-ci et les remis dans un fion qui se doutait de ce qui allait suivre.
« Je vais te dépuceler ton joli cul mon mignon, tu vas sentir comme c’est bon une grosse bite dans ton cul de petite salope. Tu veux ma bite dans ton trou, hein que tu la veux, avoue. »
« Oui, je la veux ». Il m’avait mis en chaleur, je me sentais tout excité.
« Ecarte bien tes jambes comme une petite pute, tu vas l’avoir ma bite dans ton cul. »


Je sentis mes fesses bien s’ouvrir. Il y alla lentement, introduisant en premier son gland et s’arrêtant là. Mon front perlait de sueur, à la fois dans la peur et le plaisir.
« Et maintenant, je vais le dépuceler à fond, décontracte-toi. »
Il poussa d’un coup sec et je sentis mon anus éclater sous les coups de boutoirs de mon maître.
« Oh que tu as un bon petit cul » ne cessait-il de répéter en continuant à bien à le fouiller.
Il retira son membre raide, me coucha sur le lit, leva mes jambes et réintroduisit sa bite dans un trou assez ouvert. Je reçus alors sa bouche et j’ouvris la mienne, accueillant sa langue gourmande.
Je n’avais cessé à aucun moment de débander.


J’osai mettre mes mains sur ses fesses, les caressant avec volupté.
« J’en peux plus, je vais laisser partir mon foutre dans ton cul, mon joli » me dit-il en se redressant.
Il se baissa à nouveau, me fit un patin et tout en gémissant dans ma bouche, je sentis ses fesses se contracter dans un mouvement puissant qui trahissait l’instant de l’extase avec un jet spermatique dans mon cul dépucelé.
Il s’écrasa quelques secondes sur moi, comme mort.
« Tu as été super garçon, à toi maintenant, tu vas jouir dans ma gueule. »


Il se recula, saisit mon sexe et pompa, pompa jusqu’à ce que je lui avoue un « ça va venir » et là je lâchai mon petit sperme chaud avec une sensation de grand frisson jamais ressentie auparavant.
« Il est temps de passer aux choses sérieuses », me dit-il en se levant.
« Tu gardes ceci bien secret ! »
« Oui bien sûr. »
« Tu as aimé ? »
« Grave, merci. »
« Alors on remet cela mercredi prochain, je t’apprendrais encore des tas de trucs, et pas qu’en math », me dit-il en rigolant.








A bientôt et que vos plaisirs soient gays juteux !

12 commentaires:

  1. Sympa l'histoire et jolies photos

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  2. deux anges eentre européens que j'aimerais baiser, sucer, avaler!

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  3. Bonjour Damien , Bonjour Jean

    Vus sous cet angle les cours particuliers devraient être obligatoires

    Bonne fin d’après-midi profitez bien de ces belles journées ensoleillées

    Amicales pensées - Patrice

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    1. Obligatoires ? Mais uniquement pour les garçons alors !
      Passe une bonne journée et à bientôt.

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  4. J'aime bien les leçon particulières, une comme celle-ci me comblerait, les petits veinards-
    Les photos sont judicieusement choisies et font que la petite tête devient grande de plaisir.
    Bonne fin de semaine et gros bisous depuis les bords du Léman
    Philippe

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    1. Evidemment, des leçons particulières comme celle-ci, ça devient très vite motivant et on aurait bien fait exprès de rater des interros pour en avoir de semblables.
      Passe un agréable week-end au bord de ton magnifique lac.
      Bisous amicaux depuis les forêts ardennaises.

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  5. Vianney Colette12 juin 2017 à 18:11

    Et bien voilà, encore une histoire de leçons particulières.

    Je maintiens mon offre faite sur l'article précédent.

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    1. Ah oui, je crois que dans ce cadre-ci tu feras très bien l'affaire, même si tes notions de mathématiques sont un peu oubliées :o)

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