lundi 12 juin 2017

Jeune Noir fessé au pensionnat par un religieux pervers


 Ceux d'entre vous qui ont eu la chance de passer quelques années dans un pensionnat tenu par des religieux hypocrites dont la moralité était davantage de façade que réelle reconnaîtrons peut-être dans le récit bandant d'aujourd'hui des similitudes avec ce qu'ils ont eux-mêmes vécu.


Pour me présenter rapidement, je dirai que je suis originaire du Kivu. Mon père biologique était pichi (cuisinier) du directeur d’une mine à 180 km de Bukavu et ma mère biologique s’occupait du potager et de l’élevage des animaux de la basse-cour.

La femme du directeur de la mine ne pouvait pas avoir d’enfant et elle s’est prise d’affection pour moi quand je suis né. Elle m’a pris chez elle comme si j’étais son propre fils quand ma mère est morte un an après ma naissance.

Quand le directeur de la mine et sa femme ont dû être rapatriés en Belgique à cause des troubles qui ont suivi la déclaration d’indépendance du Congo en 1960, ils m’ont emmené dans leurs bagages. J’avais 5 ans et je n’ai pour ainsi dire aucun souvenir de mon pays d’origine dans lequel je ne suis jamais retourné. Je sais que j’ai là-bas des frères, des sœurs, des demi-frères et des demi-sœurs mais je ne les connais pas du tout.

J’ai été élevé à l’européenne par ceux qui sont devenus mes parents d’adoption et m’ont donné leur nom. Ainsi, on peut dire que je n’ai que l’apparence du noir puisque mon éducation et ma culture sont celles des blancs.

Après l’école primaire mes parents m’ont envoyé faire des humanités gréco-latines en internat dans un collège tenu par des pères. J’étais le seul noir non seulement de ma classe mais aussi de tout le collège. C’est dire que j’étais un peu regardé comme une bête curieuse.

Pour ceux qui n’ont pas connu l’ambiance des collèges catholiques des années ’60, je peux expliquer en quelques mots. La journée commençait dans un grand dortoir où nous n’avions que notre lit et notre petite table de nuit. A 6 heures du matin, le père et le novice qui nous surveillaient allumaient les lumières et frappaient dans leurs mains pour nous réveiller. Ils passaient dans les rangées de lits pour secouer les pensionnaires qui ne se levaient pas immédiatement et, si cela ne suffisait pas, les pères n’hésitaient pas à retourner les lits pour en faire tomber les récalcitrants.

Après le réveil, il fallait se précipiter vers les lavabos pour faire une toilette rapide, avec interdiction d’enlever le slip pour laver les parties intimes qui devaient toujours rester cachées au regard des condisciples. Une pudeur bien ridicule à mon avis car un slip tendu par une érection matinale est tout aussi excitant qu’un sexe nu.

A six heures et demie, nous quittions le dortoir en rang par deux, les plus petits devant et les plus grands derrières, et nous allions vers la chapelle pour assister à la messe. Après la messe, nous allions en rang jusque la salle d’étude où nous restions une demi-heure avant de nous rendre au réfectoire pour le petit-déjeuner. Après celui-ci, nous avions droit à une petite récréation avant le début des cours. Il y avait une petite récré à 10 heures, une plus grande à l’heure du déjeuner et de nouveau une petite de 10 minutes à la fin des cours avant d’aller à l’étude pendant une demi-heure. A 16 heures, nous allions en rang jusqu’au réfectoire pour le goûter. Après celui-ci, nous avions de nouveau une récré avant de reprendre l’étude de 17 à 19 heures. Après une interruption pour le repas du soir, on reprenait l’étude de 20 à 21 heures. La journée se terminait par un passage à la chapelle pour de longues prières et un petit sermon d’un des pères chargés de notre éducation. Puis, nous quittions la chapelle pour aller en rang jusqu’au dortoir où nous nous déshabillions et faisions notre toilette sous la surveillance de quelques pères qui veillaient à ce qu’on ne parle pas et surtout qu’on n’enlève pas le slip avant de se mettre en pyjama afin bien sûr de ne pas tenter les voisins. Un père poussait même la perversité jusqu’à nous obliger à garder les mains au-dessus des couvertures !

Après l’extinction des lumières, le père et le novice qui avaient la charge de la surveillance de nuit circulaient dans les rangées de lits pour nous empêcher de chahuter. Quand il était assuré qu’il n’y avait plus de risque de perturbation, le père quittait le dortoir pour aller dans sa chambre qui était juste à côté. Le novice avait quand à lui une alcôve isolée par des tentures dans un coin du dortoir.

Je n’étais jamais le premier à m’endormir. Je gardais les surveillants à l’œil et je commençais à me branler dès que j’étais assuré qu’ils étaient suffisamment loin de moi pour ne pas pouvoir me surprendre.

Un soir, alors que je pensais que le père avait quitté le dortoir pour aller dormir dans sa chambre, une main a soudainement enlevé mes draps pour les jeter par terre. Je me suis retrouvé tout bête avec le pantalon du pyjama et le slip baissés au niveau de mes genoux, et ma bite bien raide en main. Le père m’a empoigné fermement par les deux bras pour me sortir du lit. Il a rapidement remonté mon pyjama tout en touchant ma bite au passage. En me tenant solidement par le bras, il m’a fait sortir du dortoir et entrer dans sa chambre où il m’a fait mettre à genoux dans un coin. Il m’a fait un sermon en me disant que ce que je faisais était très grave, que ça méritait le renvoi immédiat, et que mes parents seraient informés des raisons de ce renvoi. Je n’en menais pas large. Je l’ai supplié de ne pas me renvoyer et surtout de ne rien dire à mes parents. Il m’a dit de prier le bon Dieu pour le pardon de mes péchés puis il a quitté sa chambre en me laissant seul à genoux dans mon coin.

Je dois vous dire que je ne bandais plus du tout à ce moment-là et que j’imaginais le pire, avec surtout la honte de voir mes activités ‘coupables’ révélées au grand jour.

Le père est revenu plus tard, après un temps qui m’a paru être une éternité. Il n’a d’abord rien dit  sinon que je devais rester à genoux, bien droit sans avoir les fesses sur mes talons, en regardant le coin du mur droit devant moi. J’ai cru que j’allais devoir rester à genoux pendant toute la nuit.

Après un long moment, il a recommencé son sermon en me parlant de péché et d’enfer, de faute grave et de renvoi, puis de miséricorde de Dieu, de la faiblesse de la chair, de pardon des péchés et finalement que mon péché me serait pardonné si je me confessais, qu’il ne dirait rien à personne et que je ne serais pas renvoyé. Il m’a dit de me lever et d’approcher de lui. Il était assis sur son lit vêtu d’un vieux pyjama rayé.

Il m‘a de nouveau dit qu’il pourrait ne rien dire à personne si je demandais pardon à Dieu pour mon péché mais qu’il devait quand même me punir.

En ce temps-là, la fessée était une punition courante. C’est donc celle que le père avait décidé de m’infliger. Il a baissé mon pantalon de pyjama puis il a fait des commentaires sur la saleté de mon slip. Il est vrai qu’il n’était pas très propre vu que j’avais joui plusieurs fois dedans et qu’il y avait aussi quelques traces d’urine. Je lui ai dit que ce n’était pas uniquement de ma faute mais à cause du règlement qui interdisait d’enlever son slip. Il m’a alors répondu que j’aurais un slip plus propre si je ne commettais pas le péché de la chair et que si le règlement interdisait de changer de slip devant les autres je pouvais le faire très discrètement sous les draps dans mon lit. Il a même pensé utile de me montrer comment faire en le faisant lui-même dans son lit. Je n’avais pourtant pas besoin de sa démonstration car je le faisais aussi chaque mercredi comme ma mère me l’avait demandé. Elle m’avait expliqué comment faire sans avoir besoin de me le montrer.

Il m’a aussi parlé d’hygiène. Il a baissé mon slip et a commencé à me tripoter la bite et les couilles. Il m’a décalotté pour découvrir la pâte blanche qui se trouvait sur le gland sous le prépuce et surtout tout autour de la couronne. Il m’a dit que ce n’était pas propre, que c’était à cause de mon péché, et qu’il allait nettoyer tout ça après m’avoir donné la fessée.

Sa façon de tripoter mon sexe et de jouer avec mon prépuce sur mon gland était quand même bizarre pour un père qui me parlait autant de mon péché et j’ai pu remarquer que son sexe se dressait aussi sous son pantalon de pyjama. Il me semble même avoir pu apercevoir un bout de son sexe et ses poils par l’ouverture de la braguette fermée seulement par un bouton. Mais, je ne peux pas l’affirmer après plus de 40 ans, surtout que les événements de cette nuit-là ont beaucoup alimenté mes fantasmes par la suite. Toujours est-il que j’ai le souvenir d’avoir recommencé à bander pendant qu’il me tripotait le sexe. Il m’a fait enlever complètement mon pantalon de pyjama et mon slip, puis j’ai dû me coucher sur ses cuisses avec les fesses en l’air et la bite coincée entre ses deux jambes. Il a alors commencé à me fesser.

D’après les souvenirs que j’ai de cette soirée et sachant ce que je sais aujourd’hui, il n’a pas fait que me fesser mais il en a aussi bien profité pour me mater les fesses et même glisser ses doigts dans mon cul. Une chose est en tout cas sûre, c’est qu’il bandait bien.

Après m’avoir fessé, il m’a conduit jusqu’au lavabo qui se trouvait dans un coin de sa chambre. Il a pris un gant de toilette et m’a lavé le bas ventre, l’entrejambe, les fesses et le cul avec une vigueur et une insistance hors du commun. Il a surtout insisté sur la bite et le gland. Ce n’était plus un lavage normal mais une vraie masturbation qu’il a prolongée jusqu’au moment où j’ai fini par éjaculer. Après cela, il m’a rincé et essuyé il est allé s’asseoir sur une chaise et j’ai dû me mettre à genoux à côté de lui pour me confesser. Il m’a beaucoup questionné, sur le nombre de fois que je me masturbais, où et comment. Il a voulu savoir si j’avais aussi des jeux « impurs » avec d’autres garçons, avec qui, où, quand, comment, etc. Quand j’hésitais à répondre, il insistait en me menaçant des flammes de l’enfer si ma confession n’étais pas complète et en me rassurant du fait que le secret de la confession était sacré et que rien de ce que je lui disais ne sortirait de la chambre. Il me disait que ce n’était pas à lui que je parlais mais à Dieu par son intermédiaire. Pourtant, ce n’est pas le bois de la croix que je voyais pointer sous son pyjama en soulevant la braguette entrouverte, et ce n’était pas de l’eau bénite qui mouillait son pyjama tout autour de son gland. Comme j’étais très naïf à cette époque, j’ai tout raconté de mes « péchés » en lui donnant tous les détails qu’il exigeait d’avoir.

Finalement, il m’a donné l’absolution et m’a renvoyé dans mon lit en disant qu’il était lié par le secret de la confession et qu’il ne dirait donc rien à personne de ce qui s’était passé. Il a ajouté que j’étais moi aussi lié par le secret et que si je parlais à quelqu’un de ce qui venait de se passer, ce serait le renvoi immédiat. A qui en aurais-je parlé ? Personne ne m’aurait cru à l’époque si j’avais dit que le père m’avait branlé. Ces hommes de Dieu étaient au-dessus de tout soupçon.

Aujourd’hui, il y a prescription et le père en question est mort depuis longtemps. Et puis, moi je n’en suis pas mort, pas plus que de la suite car, au moment où j’allais sortir de sa chambre, il m’a rappelé en me disant : « Une dernière chose. Je sais très bien que tu pécheras encore malgré ton intention de ne plus recommencer, mais la miséricorde de Dieu est infinie. Alors, il faudra que tu viennes te confesser chaque fois que tu le feras. »


Je vous rappelle que vous pouvez alimenter cette rubrique en nous envoyant des récits bandants inspirés par des histoires que vous avez vécues ou vos fantasmes de sexe entre mecs d'une même famille ou de mecs de générations différentes. Il vous suffit pour cela de nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve dans la colonne de droite de ce blog.



Bonne journée à tous !

18 commentaires:

  1. Beaux blacks. J'adore la photo du prêtre !
    Je n'ai pas lu l'histoire, par contre. Je la lirais une autre fois.

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    1. Ah ah, mais que crois-tu qu'il qu'il a sur le visage ? De la pâte à hosties, non ?

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  2. le plaisir de l'homme sous forme liquide, l'elixir d'amore, l'essence masculine charme pas seulement Xersex, mais Corentin aussi. l'un de ces prêtres, me avait contacté par GayRomeo. Mais il a eu peur: après quelques jours a disparu, après avoir supprimé son profil.

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    1. Oui, ce n'est pas évident pour un prêtre d'avoir son profil sur un réseau gay, si jamais quelqu'un le reconnaissait pour le dénoncer à sa hiérarchie, il se retrouverait sans rien. C'est comme les hommes mariés, il ne faudrait pas que leur femme l'apprennent et donc ils doivent être prudents.

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  3. Bonjour Damien , Bonjour Jean

    Superbe récit bien bandant pour ce début de matinée

    Les photos jointes sont un pur délice surtout la dernière...

    Agréable journée , profitez bien de ces belles journées ensoleillées

    Amicalement - Patrice

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    1. Bonjour, Patrice.
      Je ne doute pas que, comme moi, tu ne dédaignerais pas d'être entouré par tous ces beaux Blacks pour terminer comme le prêtre, avec tout leur foutre sur toi ou en toi :o)
      Bonne et chaude journée.
      Amicalement.

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  4. J'ai fait des rencontres de prêtres, plusieurs fois, sur des lieux de drague et même une fois, au sauna. Ce sont des hommes avant tout. Eux aussi ont leurs pulsions.
    Ceux que je me suis fait était souvent des curés de plus de soixante ans voire soixante-dix.
    A part celui du sauna qui avait la quarantaine. Je lui avais donné mon tél pour le cas où il souhaiterait me revoir vu qu'on avait bien accroché.
    Je n'avais pas compris qu'il était prêtre jusqu'à ce qu'il me fasse venir chez lui quelques jours après. Chez lui, c'était le presbytère juste à côté de l'église qu'il servait.
    La surprise passée, on s'est enfermé dans la chambre pour baiser.
    Je ne l'ai jamais revu par la suite mais j'en ai un excellent souvenir car c'est un mec qui valait le déplacement. Par seulement pour le sexe, il était aussi très sympa.
    Son seul problème était qu'il disait ne pas pouvoir lutter contre son homosexualité qui était plus forte que son engagement de chasteté. Il s'en désolait un peu. Mais il se consolait aussi en estimant que c'était Dieux qu'il l'avait fait ainsi, homosexuel.
    Je serais tenté de penser comme lui.

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    1. En effet, vu que l'homosexualité est naturelle et qu'on ne fait rien pour devenir gay, pour ceux qui sont croyant on peut dire que c'est Dieu qui les a fait ainsi.

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    2. Cela ne devait pas être évident pour lui. Surtout s'il a découvert son homosexualité après être devenu prêtre.
      Quand va-t-on enfin se décider à levé cette interdiction de rapports sexuels pour les religieux. C'est ridicule et la plupart en ont quand même.

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    3. Le pire, c'est l'hypocrisie qui règne autour de la sexualité des prêtres et religieux. Elle est soi-disant interdite mais les évêques ferment les yeux tant que ça reste "caché", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de paroissiens qui lui écrivent pour dénoncer le prêtre fautif. Mais, s'il y a un paroissien qui vient se plaindre à l'évêque, alors il casse le prêtre "fautif". Il paraît que c'est ça la charité chrétienne.

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  5. Vianney Colette13 juin 2017 à 18:56

    On en mangerait de ces mecs chocolatés.
    La dernière photo est cocasse. Dommage que ce ne soit qu'un acteur et non un vrai prêtre. La photo n'en serait que mieux pimentée.

    Je rentre de chez Maryse. Elle m'avait demandé quelques menus travaux. Pour me remercier, elle a vérifié ma plomberie. C'est équitable comme échange de bons procédés.

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    1. Et ta plomberie était en bon parfait état de fonctionnement, Vianney ?
      Pour avoir de telles photos avec des vrais prêtres, je crois qu'il faudra attendre encore longtemps, vu que la plupart d'entre eux ne portent plus le col romain, à part les plus intégristes qui se garderont bien de se faire photographier dans cet état ;o)

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    2. Je pense que tout est en état de marche chez lui. Il n'y a aucune inquiétude à avoir vu comment il mène sa barque.
      Mais j'en conclue qu'il continue sa relation avec cette Maryse. Aurait-il changé d'avis de pas vouloir se mettre avec une femme à nouveau ?
      Cela m'étonne.

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    3. On commence par faire quelques petits travaux et on en profite pour baiser puis de fil en aiguille, on finit par se retrouver en ménage :o)
      Mais bon, ça ne veut rien dire. Je suppose que Vianney a la situation bien en main.

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    4. Vianney Colette15 juin 2017 à 16:25

      Tout à fait !
      Tout fonctionne très bien chez moi. Une petite révision de temps en temps ne fait pas de mal.

      Maryse est très sympathique comme femme. Et bien faite niveau physique.
      J'ai mis les choses au point avec elle. Je lui ai fait comprendre que je ne souhaitais pas d'engagement. Je veux bien que l'on se voit de temps en temps, qu'on sorte en balade, au resto ou d'autres trucs. Je veux bien qu'on se téléphone si c'est pas huit fois par jour. Deux à trois par semaine me semble largement suffisant.
      Je veux bien que l'on couche ensemble de temps en temps quand on a envie tous les deux.
      Mais tout cela uniquement si ce n'est pas un engagement. Je préfère avoir une certaine liberté.
      Elle a été déçu de cette mise au point, c'est vrai, mais elle a accepté mes conditions. Elle pensait que je voulais pouvoir voir d'autres femmes. Je lui ai dit que non, que ce n'était pas pour cela que je voulais garder une certaine liberté. J'ai bien insisté sur le fait que je n'étais pas prêt pour un engagement et que je ne souhaitais pas vivre en couple à nouveau. Chacun chez soi.

      Je me suis bien gardé de lui dire que ma sexualité s'était tournée vers les hommes. Cela ne la regarde pas. C'est mon jardin secret.

      Elle a accepté toutes ces conditions parce qu'elle a fini par réaliser qu'il y avait autant d'avantages pour elle que pour moi dans cette situation. Et puis, on s'entend bien, y compris sexuellement.

      L'avantage pour moi à fréquenter Maryse, c'est que je n'ai pas besoin de chercher des partenaires féminines pour pouvoir baiser. Une seule me suffit puisque je suis passé du côté gay et que cela ne s'arrêtera jamais pour moi.
      Si ma relation avec Maryse ne devait pas évoluer dans le sens dont je l'entends, et qu'elle veut plus, je mettrais un terme à cette relation.
      J'aime bien Maryse mais ne croyez surtout pas que je vais tombé amoureux d'elle. Faut pas rêver !

      En fait, c'est moi qui ait toutes les cartes en main. Je maitrise le jeu et je vais en sorte que cela ne change pas.

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    5. Ah ah, la pauvre qui va croire que tu ne baises qu'avec elle. A mon avis, elle doit être loin d'imaginer que tu baises à couilles rabattues avec les mecs :o)

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    6. Tu vois Kalinours, Vianney a tout calculé. Je pense qu'il arrivera à tout maitriser.
      Il faut quand même qu'il fasse gaffe que cela ne lui pète pas à la gueule un jour.

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    7. Ah mais les femmes ont plus d'un tour dans leur sac pour arriver à leurs fins quand elles veulent quelques choses. Si malgré tout elles n'y arrivent pas, elles peuvent effectivement s'avérer très dangereuses. Mais bon, je suis sans doute très misogyne.

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