mercredi 24 mai 2017

Descente de police chez Steven


 Pour ceux qui ont la chance de faire le pont vendredi, un long week-end commence que je vous souhaite chaud à tous les points de vue.


Après avoir baisé dans les toilettes de la gare (voir ici), Steven a invité Juan et Max à le raccompagner chez lui. Dans le train, les trois garçons ont baisé avec le contrôleur (voir ici). Arrivés chez Steven, Juan et Max ont fait la connaissance du père de Steven tout aussi accro à la bite que son fils (voir ici). Mais, les cris et gémissements de jouissance de la bande ont alerté les voisins ...


Au moment de se mettre à table un coup de sonnette autoritaire retentit. Steven étonné se précipite vers la porte, toujours dans le plus simple appareil et ouvre celle-ci en grand. Il tombe alors nez à nez avec deux jeunes flics, l’un noir, d’un beau brun avec des yeux très clairs, l’autre blond aux yeux noisette, tous les deux la vingtaine passée, effarés de se retrouver en face d’un mec à poil. Steven tout aussi ébahi s’exclame :
- Que puis-je pour vous messieurs ? En quoi puis-je vous être utile ?
Le flic noir, lui répond alors
- Vous ouvrez toujours votre porte dans cette tenue ? En fait des passants et des voisins, nous ont signalés des cris et des gémissements suspects provenant de cette maison, alors on vient vérifier. Pouvons-nous entrer ? 
Steven s’esclaffe et s’efface pour leur laisser le passage.
- Entrez donc, c’et tout droit, mais ne soyez pas surpris, je ne suis pas seul et les cris que l’on vous a signalés ne sont pas des cris de torture mais des cris et des gémissements de plaisirs, tout au contraire. 
Les deux flics arrivent dans le séjour et sont encore plus étonnés de découvrir trois autres types entièrement à poil s’apprêtant à manger. Steven met rapidement au parfum les joyeux compères qui éclatent de rire devant une telle situation. Steven reprend alors la parole et demande aux deux poulets :
- Je suppose que vous avez chacun une copine ou une épouse, et que les sensations ne doivent pas être sensas. Elles ne vous ont sans doute jamais sucé et encore moins à fond jusqu’à tout avaler, lécher partout même le petit trou, ou titiller avec la langue le bout des seins ?  Je me trompe ? A voir votre tête je vois que je suis dans le vrai. Et bien, c’est ce que nous faisons et ce qui nous fait pousser tous ces cris de plaisir. Qui peut mieux faire jouir un mec qu’un mec ? Eh là vous ne dites plus rien mais je vois vos braguettes qui se sont gonflées et cela vous excite. En attendant venez avec moi, je vais vous faire visiter la maison, vous pourrez constater ainsi qu’il n’y a aucun supplicié ici.  
Ce disant il prend par la main le flic noir et l’entraîne dans les autres pièces en les lui faisant toutes visiter. Arrivé à sa chambre, il y fait rentré le beau noir, repousse la porte derrière lui et lui faisant face, il lui met la main à la braguette :
-  Je vois que je ne te suis pas insensible, car ce que j’ai dans la main sans être au plus grand de sa forme, est quand même loin d’être mou. 
Le jeune flic n’a aucune réaction négative sur le moment, ce qui encourage Steven à aller plus loin, et la braguette est vite ouverte, et le sexe qui devient de plus en plus gros se retrouve dehors. Steven le décalotte doucement et commence à  le caresser sérieusement, ce qui provoque des gémissements  et des soupirs de la part du jeune mec qui alors, contre toute attente, défait sa ceinture, baisse son pantalon et remonte sur son torse sa chemise d’uniforme. Steven aux anges, lèche les boules bien noires du mec, remonte à son sexe souligné à la base par une touffe de poils crépus  et rabattus, remonte sur toute la longueur de la hampe et titille du bout de la langue le méat puis le frein du prépuce et gobe la queue en commençant un long et lent va et vient. N’y tenant plus le jeune flic lui prend la tête et s’arrache de sa bouche. Steven en profite pour lui lécher le bas ventre, remontant vers le nombril et le bout des seins tout en parcourant les abdos très bien marqués. Se redressant totalement pour reprendre un peu son souffle, le flic l’attire à lui et lui roule une pelle à lui couper la respiration. Steven le repousse  tout doucement et lui dit :
-  Il faudrait peut-être pour ton collègue retourner dans le séjour, mais nous pourrons toujours nous voir après ton service ; au fait quel est ton nom ? Moi c’est Steven.
-Moi c’est Alan et o.k. pour se revoir.
Il se rajuste et tous deux retournent dans le séjour. Arrivés à l'entrée de la pièce tous leurs scrupules disparaissent car ils voient Karl, le collègue, pris en main par Max, André et Juan. Complètement nu, râlant de plaisir, il est en train de sucer Max, de se faire sucer par André et enculer par Juan, tous ses vêtements éparpillés au quatre coins de la salle. N'en revenant pas, Alan reprend ses esprits et, se dirigeant vers Karl, il lui met tendrement la main sur l'épaule et lui dit :
- Ce n'est pas pour gâcher la fête, mais il nous faut quand même redonner signe de vie au poste sinon on va avoir des problèmes. Je crois que nous venons de découvrir quelque chose de sensas et que dès que nous aurons terminé notre service nous allons revenir voir nos nouveaux amis et commencer une nouvelle vie sexuelle.  
Karl à regret repousse ses partenaires et lui aussi promet de revenir aussitôt le boulot fini dans 2 heures. Tous deux roulent une pelle à tout le monde et presque bras dessus bras dessous partent faire leur rapport. Le dîner peut alors commencer en espérant reprendre des forces pour les heures prometteuses qui se profilent à l'horizon.


Pendant le dîner, des pâtes préparées rapidement par Steven, les flics sont au centre de la conversation. La bière qui coule à flot délie les langues et exacerbe les fantasmes.

Visiblement éméché, André se voit humilié par les flics. Il imagine qu’ils l’empoignent, le menottent, le font mettre à genoux devant eux, déboutonnent leur braguette, sortent leur grosse bite pour pisser sur lui, l’obligent à nettoyer leur queue en la léchant puis se font sucer. Ils arrachent son slip en le déchirant et le doigtent tout en lui donnant de grosses claques sur les fesses. Ils le godent avec leur matraque, le fistent en introduisant  leur bras jusqu’au coude dans son fion.
- Mais c’est dégueulasse, intervient Steven, comment peux-tu imaginer de telles choses ? Tu es complètement à la masse, ma parole ! Il n’est pas question de faire un plan pareil avec moi ce soir. 
Amusé par la réaction de son fils, André surenchérit. Il imagine que Karl, le flic blond, s’empare de Steven qui veut s’enfuir, qu’il le maîtrise et le menotte pour l’obliger à regarder Alan, le flic noir, qui encule sauvagement son père. Ensuite, quand Alan s’est bien vidé les couilles dans le fion d’André, c’est au tour de Karl…

André s’arrête de parler et se lève pour prendre une nouvelle rafale de bière dans le frigo, Max fait remarquer :
- En tout cas, ça l’excite bien son fantasme ; regardez quelle trique il tient dans son slip.  
- Oui, et il mouille comme un dingue en plus, le cochon, confirme Juan, je suppose que pour finir, quand les flics ont bien juté dans ton cul, ils obligent ton fils à t’enculer à son tour. 
- Je n’y avais pas pensé, mais pourquoi pas, et finalement ils me pissent tous les 3 dessus, répond André, en déposant une bouteille décapsulée devant Juan. 
Celui-ci se retourne vers lui et empoigne sa bite tendue sous le tissu dégoulinant du slip. Il lui dit qu’il ne l’imaginait pas aussi salope mais que ça l’excitait bien. Il se lève face à André, sort sa bite de son boxer et la dirige vers le sexe du vieux en lui disant :
- d’ailleurs j’ai bien envie de te pisser dessus tout de suite.
Steven intervient in extremis pour empêcher le pire en disant au jeune latino que s’il avait le malheur de pisser par terre, il l’obligerait à faire lui-même le ménage.

Tout le monde  se rassoit et boit une grande lampée de bière. C’est au tour de Juan de dire ce qu’il a envie de faire avec les flics. Il n’hésite pas à dire qu’il n’aime pas du tout les poulets, qu’il a déjà eu affaire à eux à plusieurs reprises et que ça s’est toujours mal passé. Il voudrait leur sauter dessus par surprise quand ils arrivent et les dépouiller de leurs vêtements ; revêtir lui-même les habits de policier et les maltraiter comme ils le font habituellement avec la racaille qui leur tombe sous la main. Pour la suite, le plan d’André lui convient bien. Il propose donc finalement de tout d’abord se mettre à quatre pour dévêtir les flics puis d’ensuite faire deux camps, celui des gendarmes avec lui-même, Max et Steven, et celui des voleurs avec les deux flics et André.
- Ouai, ça me plait bien comme ça, dit André, vrais ou faux flics, ça n’a pas d’importance, ce qui compte c’est l’uniforme. Tant que je peux me faire soumettre par un mec en uniforme, ça me convient. Tout le monde est d’accord pour qu’on fasse ça ?
Max qui n’a encore rien dit jusque là, intervient pour y mettre des réserves. Il est d’accord avec la deuxième partie du plan mais pense que ce ne serait pas sympa pour les flics de leur tomber dessus sans les avoir prévenus. Ils pourraient le prendre très mal et le plan pourrait alors mal tourner. Il propose qu’on les reçoive d’abord gentiment, qu’on leur présente le plan et qu’on voie s’ils sont d’accord ou pas.

Steven est d’accord avec Max qu’il ne faut pas prendre les flics par surprise. Ils pourraient ne pas comprendre qu’il s’agit d’un jeu, se croire réellement agressés, se défendre et prendre le dessus puis les menotter pour les emmener au poste. D’un autre côté, il n’aime pas les plans violents, de domination et soumission, il préfère les plans cool où on discute, se caresse mutuellement, s’embrasse, se suce, baise les uns avec les autres. En plus, il trouve qu’il commence à se faire tard, que les nouveaux amis se font attendre, il se demande même s’ils viendront vraiment ; il commence à fatiguer et comme il doit se lever tôt le matin pour aller à l’école, il se demande s’il ne va pas aller dormir.
- Je ne suis pas sûr que je pourrais encore bander aujourd’hui, finit-il par dire. 
- Ne me fait pas rire, répond son père. A ton âge, on bande comme on veut quand on veut ! Et puis, si tu as un problème avec ça, tu n’as qu’à faire comme moi, prendre une petite pilule bleue !
- Quoi ? C’est pas vrai ! Tu prends des petites pilules bleues ? lui demande Juan. 
- Bien sûr que j’en prends parfois. Comment crois-tu qu’à mon âge je peux encore bander comme un taureau après avoir joui ?
- Bah, t’es pas si vieux. M’enfin soit, tu as donc des petites pilules bleues. J’en ai jamais pris, tu pourrais m’en donner une pour voir l’effet que ça fait ? 
Le vieux répond au jeune latino qu’il n’en a pas besoin vu la trique qu’il se paie déjà sans cela, mais Juan insiste tellement qu’André finit par céder. Max en demande une aussi et André fait une distribution générale en insistant pour que Steven en prenne une aussi. Lui même en reprend une « pour ne pas perdre la face devant les jeunes ».

Il est déjà plus de 10h30 et les flics ne sont toujours pas là. André ouvre le frigo pour y prendre 4 nouvelles bouteilles de bière qu’il décapsule et distribue aux trois jeunes. En donnant la sienne à Steven, il lui signale qu’il n’y en a presque plus dans le frigo et lui demande de descendre dans la cave pour un remonter un casier.
- Il fait trop chaud ici, dit Juan, je vais pisser dans le jardin. Tu viens avec moi, André ? »
- Oui, ça me fera du bien de prendre l’air. »
- J’y vais aussi », dit Max qui a aussi la vessie pleine de toute la bière qu’il a bue.
A peine sortis avec leur slip pour seul vêtement, les trois gaillards bien imbibés d’alcool sont pris par l’air frais et se mettent à tituber. Appuyés l’un contre l’autre, André entre Juan et Max, ils sortent leur bite et commencent à pisser de gros jets. Juan se détache d’André qui perd l’équilibre, se retrouve les quatre fers en l’air tout en continuant à pisser en s’arrosant de sa propre urine. En voyant ce spectacle, Juan et Max éclatent de rire et dirigent leur jet de pluie dorée sur l’infortuné André.
- J’avais trop envie de te pisser dessus depuis tout à l’heure, vieille salope, l’occasion est trop bonne, dit Juan en arrosant le visage du vieux. 
- Oui maître, abreuve-moi ! répond André en ouvrant grand la bouche. 

Les trois ivrognes sont toujours dehors quand la sonnette retentit. Steven va ouvrir la porte aux deux flics qui s’excusent d’être si tard. Il les fait entrer dans le salon en les invitant à prendre leurs aises. Voyant que Steven est en boxer, ils se déshabillent immédiatement pour se mettre dans la même tenue. Pendant qu’ils se déshabillent, Steven les interroge et apprend qu’ils sont tous les deux homo et célibataires, qu’ils baisent parfois ensemble mais qu’ils sont discrets et que personne ne sait qu’ils sont gays. Ils n’ont jamais baisé avec d’autres mecs et encore moins participé à des partouzes. Ça les a émoustillé de découvrir ce qui passait dans cette maison entre ces quatre mecs et c’est ainsi qu’ils ont voulu en savoir un peu plus.

Déshabillés, les deux mecs s’asseyent l’un à côté de l’autre sur le canapé. Steven leur demande s’ils peuvent lui faire une petite place entre eux, ce qu’ils font bien sûr  volontiers. Steven s’installe entre les deux policiers et pose ses mains sur une cuisse de chacun. En réponse, les policiers mettent chacun une main sur une cuisse de Steven, puis, comme s’ils s’étaient concertés, ils se tournent l’un et l’autre vers lui pour déposer un bisou sur ses joues.
- Et les autres ? Ils sont où ? », demande Alan.
- Je ne sais pas, aux dernières nouvelles, ils voulaient sortir pour aller pisser dans le jardin. Mais ça fait déjà un moment et ils devraient être rentrés, répond Steven.
- Il faudrait peut-être aller voir ce qu’il en est et les prévenir qu’on est arrivé, dit Karl. 
Steven répond qu’ils finiront par rentrer, que ça ne leur fait pas de mal de prendre un peu l’air pour se dégriser vu qu’ils ont beaucoup bu. Il leur explique ensuite les plans qui ont été projetés par André et Juan, ce qui fait rire les deux policiers.
- Je suis prêt à tout expérimenter, je ne dis pas définitivement non, mais je ne m’attendais quand même pas à ça, je ne sais pas si je pourrais entrer dans ce jeu-là maintenant sans m’y être un peu préparé, répond Alan.
- Même chose pour moi, dit Karl.
- Moi aussi, je préfère quelque chose de plus soft, rassure Steven.
Glissant une main sur le sexe d’Alan et une autre derrière son cou, il l’attire vers lui pour lui rouler un patin. Il fait ensuite la même chose avec Karl. Il se lève ensuite du canapé et demande aux deux policiers de se rapprocher et s’embrasser l’un l’autre. Il se met à genoux devant eux,  enlève le slip d’Alan puis celui de Karl. Cela fait, une bite dans chaque mains, il commence à les branler tout les deux. Les deux hommes ne tardent pas à bander, Steven ne peut alors s’empêcher de les sucer l’un après l’autre et alternativement tout en continuant à branler celui dont il n’a pas la bite en bouche.
- Waouh ! Vos bites me font trop envie, dit Steven. J’aimerais en avoir une dans le cul et l’autre en bouche… Ca vous dit aussi ? 
Les deux flics se regardent mutuellement avant de lui répondre ensemble qu’ils sont d’accord. Alan étant plus actif que Karl, c’est lui qui se propose pour enculer Steven pendant que Karl se laissera sucer. L’énorme bite du black fait un peu peur à Steven, mais il est trop tard pour reculer, et puis il a trop envie de sentir une bonne bite dans son cul. Le jeune garçon se met donc en position, les mains sur ses chevilles pour offrir son cul au black tandis que le flic blond vient se mettre devant lui pour se faire pomper la bite.

Steven n’en est pas à sa première sodomie ; Alan a vite fait de préparer l’anus souple dans lequel il enfonce son énorme mandrin jusqu’à la garde. La bite du flic étant nettement plus épaisse que la queue paternelle qu’il a l’habitude de recevoir régulièrement, le jeune garçon pousse un cri de douleur. Alan l’embrasse dans le cou et lui demande s’il doit se retirer mais Steven lui répond qu’il doit au contraire bien lui limer le fion, sans ménagement, car il sent déjà la douleur se transformer en plaisir intense.

La baise est intense ; Steven, penché sur le sexe de Karl, le pompe avidement tout en le branlant d’une main et en jouant avec ses couilles de l’autre ; son sexe, tendu à l’extrême et à moitié décalotté, vole en tout sens et éclabousse ses cuisses et son ventre de mouille sous les assauts d’Alan dont les couilles et les cuisses viennent claquer sur les fesses du jeune homme à chacune de ses saccades, quand Juan, Max et André entre dans le salon en titubant et en riant comme des débiles.
 

- Ah ! Vous êtes quand même venus, dit Juan en s’adressant aux deux flics, on ne vous attendait plus ! 
Puis, il recommence à rire en se dirigeant derrière Alan ; il baisse son boxer, prend sa bite en main et commence à se branler tout en disant sans s’arrêter de rire :
- Moi, je prends le cul du black, vous allez voir comment je vais le baiser ce sale flic ! »
Riant tout aussi bêtement que son copain, Max va se mettre derrière Karl en disant :
- Moi, je nique l’autre flic.
- Et moi, je vais bouffer la bite de mon fils, dit André en titubant à quatre pattes vers Steven. 
Il se laisse littéralement tomber sous lui en riant plus que de raison.

Steven est manifestement irrité par cette irruption intempestive des trois lurons qui risquent de faire foirer son plan si bien commencé avec les deux policiers. Il a l’habitude de voir son père ivre en fin de journée, mais il ne l’a jamais vu défoncé à ce point-là. Il se redresse et repousse son père d’un coup de pied en lui demandant d’un ton énervé :
- Vous venez d’où comme ça ? Qu’est-ce que vous avez fait ? Tu te rends compte dans quel état tu es ? Et tu es tout mouillé en plus ?
Mais, pour toute réponse, son père rit de plus belle. Karl lui fait remarquer que c’est inutile d’essayer de discuter avec eux car c’est évident qu’ils sont complètement drogués. Alan confirme en disant qu’il avait senti l’odeur du cannabis quand ils étaient passé en début de soirée mais qu’il n’avait rien dit parce qu’un petit joint dans le cadre privé ça ne pouvait pas faire de tort mais que là, ils semblaient en avoir pris une sérieuse dose et que le mélange avec l’alcool n’arrangeait pas les choses.
- Par hasard, vous n’auriez pas des menottes avec vous ? », demande Steven. 
- Si, pourquoi ? »
- Vous pouvez me les prêter ? »
- Pour quoi faire ? », demande Alan
- Rien de bien grave, donne-les moi, tu vas voir.
Karl va les chercher pendant que les trois lurons continuent à rigoler et à dire qu’ils vont niquer les flics, André quant à lui voulant se faire défoncer par Juan habillé en policier.

Steven prend la première paire de menottes que lui tend Karl et l’attache au poignet droit de son père qui se laisse faire, puis il approche le poignet de la cheville et y attache l’autre bout des menottes. Il fait la même chose avec la seconde paire de menottes, le poignet et la cheville gauches, et quand son père est bien menotté, il le retourne sur le dos, les quatre fers en l’air.
- Mais qu’est-ce que tu fais ? demande Alan. 
- Il m’a trop énervé, maintenant que je l’ai à ma merci, je vais l’enculer comme il ne l’a jamais été et quand je me serai bien défoulé, vous l’enculerez à votre tour. Aidez-moi à le mettre sur la table.
Karl intervient en disant que c’est un viol et qu’il ne peut pas laisser faire ça ; Steven répond que son père ne demande que ça et que ce n’est donc pas réellement un viol. André confirme d’ailleurs en répétant :
- Oui fils, tu as raison, j’ai été méchant, punis-moi ! 
Juan et Max qui ont enfilé le pantalon et la veste des policiers, s’amuse en disant :
- On va tous niquer la salope !

Ce n’est pas du tout le plan auquel Karl et Alan s’attendaient en venant passer la soirée, mais ils se prennent au jeu et trouvent finalement ça très excitant. Tout comme Juan et Max, les deux policiers se branlent en regardant Steven enculer sauvagement son père ; ils l’encouragent ; Alan se met derrière lui et frotte sa bite contre ses fesses ; à l’autre bout, Juan frappe sa bite sur le visage d’André qui sort la langue pour essayer de lécher le gland turgescent. André gémit ; Steven râle, il sort sa bite du cul paternel et enlève rapidement le préservatif ; de gros jets de foutre chaud sont éjaculés sur le ventre, la poitrine et même le visage d’André.

Alan prend la relève pour enculer à son tour le vieux qui crie de plaisir à chaque fois que l’énorme mandrin s’enfonce dans son fion. Au vu de la quantité de liquide pré-séminal qui s’écoule du méat d’André, les vas-et-viens du black semblent bien stimuler sa prostate. Soudain, le flic s’immobilise ; tous ses muscles se contractent ; il pousse un cri de jouissance, se retire du cul d’André et enlève le préservatif rempli de sperme chaud.

Karl est tellement excité qu’il jouit dans la capote avant même d’avoir fini de l’enfiler. Pour le consoler, Alan l’embrasse à pleine bouche en le prenant dans ses bras.

Quand arrive le tour de Max, Juan monte sur la table et se met à 4 pattes au-dessus d’André pour enfoncer sa bite dans sa bouche tout en le pompant. C’est quasi ensemble que ces trois derniers jutent les uns sur les autres comme pour le bouquet final d’un feu d’artifice de foutre chaud.


C'est avec ce bouquet final que se termine ce récit en quatre épisodes. J'espère que cela vous a plu.


Je vous rappelle que vous pouvez alimenter cette rubrique en nous envoyant des récits bandants inspirés par des histoires que vous avez vécues ou vos fantasmes de sexe entre mecs d'une même famille ou de mecs de générations différentes. Il vous suffit pour cela de nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve dans la colonne de droite de ce blog.





A bientôt et que vos plaisirs entre mecs soient juteux !

12 commentaires:

  1. Philippe fait le pont mais pas moi. J'ai quand même trois jours, jeudi, vendredi et samedi mais je travaille dimanche. Cela me fait trois jours tranquille avec Philippe.
    On a décidé qu'avec la chaleur, on irait à la plage.

    C'est confirmé. Je reconnais dans le texte une histoire que j'ai lu ailleurs. C'est bien ce que je disais l'autre jour à l'épisode précédent.

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    1. Dommage que tu doives travailler dimanche. Profite quand même bien de tes trois jours de repos avec Philippe, surtout que c'est un temps superbe pour aller à la plage.

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    2. Nous comptons bien en profiter. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait aujourd'hui.

      Ce matin, Philippe c'est levé à 8h30. Il a pris sa douche et il m'a fait sortir du lit à 9h avec l'ultimatum qu'il me laisser 5 minutes pour me doucher et être prêt à partir.
      Pendant ce temps, il nous a préparé le petit déjeuner. Thé, lait, deux tartines de confitures chacun et également pour chacun un fromage blanc, un verre de jus de fruits multi-vitaminé et une banane.
      Il a aussi préparé nos sacs pour la plage, les deux parasols, le paravent et le sac à dos isotherme pour le pique nique. Il n'a eu qu'à prendre au frigo nourriture et boissons que nous avions préparé la veille pour le pique nique et le mettre dans le sac isotherme. C'était facile à faire.
      J'ai dû ingurgiter mon petit déjeuner en quatrième vitesse, en me faisant engueuler parce que je n'allais pas assez vite. Une organisation quasi militaire ! Du coup, j'en ai oublié d'embarquer nos brosses à dents. Je déteste ne pas pouvoir me brosser les dents !!!
      A 9h30, nous étions dans la bagnole et en route pour le bassin d'Arcachon.
      Évidemment, il y avait beaucoup de circulation, tous les bordeluches, banlieues comprises, se rendant à la plage.
      Philippe m'a accusé d'être fautif si on restait coincé dans les embouteillages parce que je n'avais pas fait assez vite pour petit-déjeuner.
      Mais on a quand même bien roulé (un peu d'excès de vitesse). A 11h moins le quart, on était à la plage.
      On a opté pour une plage des environs du Pyla, la Lagune, face au banc d'Arguin et connue pour sa fréquentation gay. On avait d'ailleurs pratiquement que des mecs autour de nous. Des couples, des mecs seuls ou certains en bande de trois, quatre ou plus.
      Nous sommes allés nous baigner à peine arrivés. Nous avons passés une très bonne journée malgré la très grosse chaleur. Nous avons quitté la plage seulement à 21h pour se rentrer à la maison tranquillement.

      Demain, on remet çà. Philippe est en train de préparer le pique nique de demain au moment où je vous écris.
      Par contre, on ne va pas sur le secteur d'Arcachon. On va au Porge, plus au nord et de l'autre côté du bassin. On a rendez-vous avec Franck et Roman qui nous ont appelé cet après midi pour savoir ce que nous faisions.
      Du coup, on se rejoint au Porge demain et ils nous présenteront leurs amis Enzo et Chris. On va passer la journée tous ensemble.
      J'espère qu'il y aura des vagues pour les voir surfer.

      Voilà, c'était la journée de Philippe et Corentin à la plage. Je vous la raconte uniquement pour faire râler ce qui n'ont pas la chance d'avoir pu y aller.

      Oui, oui ! Je suis vilain, très vilain !
      Maintenant, je vais prendre ma fessée par Philippe.
      Bonne nuit !!!

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    3. Je serais bien tenté de t'en donner une. Avec un fouet pour que tu en garde les marques !

      Plaisanterie mise à part, passez une agréable journée, Corentin et Philippe. Profitez bien !

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    4. De chez nous, il faut plus de trois heures pour aller à la plage, sans compter les embouteillages qui sont inévitables les week-ends de beaux temps comme celui-ci. Donc nous n'y sommes pas allés mais nous ne râlons pas pour autant car nous avons des lacs et des clairières dans les forêts, et aussi un sauna avec une belle terrasse ensoleillée. Il était bondé hier.
      Néanmoins, comme tu avais l'intention de nous faire râler, tu mérites aussi une fessée de notre part, sans fouet mais avec nos mains sur ton cul tout nu !
      J'espère que vous aurez passé une bonne journée avec Franck, Roman, Enzo et Chris.

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  2. belles images! bon long fin de semaine!!!

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    1. Merci. Bonne fin de semaine à toi aussi.

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  3. Merci Jean pour cette fin d'histoire. Tu peux quand tu le voudras nous faire vivre ou revivre une autre histoire tout aussi bandante; en tous les cas je suis preneur.
    Par ailleurs, l'illustration de ce dernier épisode est superbe, j'aime bien le petit policier avec ses lunettes, il doit être bon à croquer.
    Bonne fin de semaine et plein de gros bisous depuis la Riviera Vaudoise
    Philippe

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    1. Bonjour, Philippe. C'est le premier policier avec sa matraque sur l'épaule que tu aimes bien ? Tu l'aimerais sans doute encore plus si tu voyais son autre matraque (entre les jambes) :o)
      Bonne fin de semaine sur la Riviera Vaudoise et bisous depuis la Wallonie baignée de soleil.

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  4. Vianney Colette29 mai 2017 à 16:17

    J'ai pas lu le texte. Je me suis contenté des photos. Il fait chaud dans le slip.
    Je veux bien aussi me faire matraquer par le premier flic.

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    1. Quand je pense que j'ai failli ne pas mettre cette première photo, je vois que j'ai bien fait de me raviser.

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    2. L'uniforme çà fait toujours bander les mecs. D'où le succès de la photo.

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