vendredi 28 avril 2017

Frères jumeaux amoureux l'un de l'autre


 Des jumeaux qui baisent ensemble est un fantasme répandu mais ça ne reste bien souvent qu'un fantasme, même s'il existe quelques exceptions comme les frères Elijah et Milo Peters qui reconnaissent avoir baisé ensemble dès l'âge de 15 ans et vivre en couple. Par contre, lorsque Jason Osbourne et Alex Brown ont appris qu'ils étaient des jumeaux séparés à la naissance et adoptés par des familles différentes, ils ont mis fin à leur relation. Ils s'étaient rencontrés sur un shooting et étaient tombés amoureux l’un de l’autre sans savoir qu'ils étaient frères (Jason Osbourne ignorait à l'époque qu'il avait été adopté). Au bout de deux ans de vie commune, leur entourage, intrigué par leur forte ressemblance, les a convaincu de faire un test ADN qui a révélé qu'ils étaient frères. Si Jason s'est finalement réjoui d'apprendre que son âme sœur était en réalité son frère, Alex ne s'en est pas remis. Il a décidé de mettre fin à leur relation et refuse même d'encore adresser la parole à son frère. Il faut savoir que les relations sexuelles entre frères sont un délit aux Etats-Unis.


Si l'histoire des frères Peters et celle des frères Osbourne-Brown sont bien réelles, celle qui suit est une pure fiction sortie tout droit de l'imagination (ou des fantasmes) de son auteur...


Je m’appelle Pierre, j’ai 19 ans, des cheveux courts noirs, les yeux verts brillants. Je suis mince mais avec des abdos qui commencent à être bien dessinés. J’ai un frère jumeau qui s’appelle Jonathan. Nous nous ressemblons beaucoup sauf que lui a les yeux bleus et les cheveux blonds. Même s’il est mon frère, j’en suis fou amoureux  mais je ne lui en avais jamais parlé avant ce que je vais vous raconter.

Il n’y avait pas longtemps que je savais avec certitude que j’étais gay. Quand j'en ai pris conscience, le monde s'est écroulé autour de moi. J’ai pensé que je n’étais pas normal et qu’on ne me traiterait plus jamais comme les autres. Je n’en avais encore jamais parlé à personne et je ne voyais pas comment le faire. Pourtant, j’aspirais à rencontrer un autre gars et à vivre une grande passion avec lui.

C’était un jour froid et pluvieux, juste comme je les aime, et j’étais rentré de l’école à pieds. Jonathan, qui préfère le soleil et les journées chaudes à la pluie et au froid, était rentré en voiture sans m’attendre. Il savait que j’aimais la pluie et que je préférerais rentrer à pieds. Quand je suis rentré à la maison, mes parents étaient au salon et regardaient la télé. Sans quitter son fauteuil, ma mère m’a demandé si j’avais passé une bonne journée à l’école et je lui ai répondu que ça s’était passé comme toujours. Je suis monté dans ma chambre et en passant devant celle de mon frère, j’ai vu qu’il était assis sur son lit avec sa tête entre ses mains. Je lui ai demandé :
- Qu’est-ce qui se passe ? Il y a quelque chose qui ne va pas ?
Il m’a regardé avec des larmes dans les yeux et s’est mis à pleurer plus fort. J’ai répété ma question en allant m’asseoir sur le lit à côté de lui. Il m’a répondu en se levant pour aller vers la salle de bain :
- La salope, elle m’a plaqué !
Jonathan avait une amie prénommée Zoé avec laquelle il sortait depuis 5 ans. Je savais que ça n’allait pas trop entre eux et qu’elle voulait le plaquer mais je ne pensais pas que c’était grave pour lui.
- Je sais qu’elle représentait beaucoup pour toi. Ça va aller, frangin ?
- Oui, ça va aller. Je me doutais bien que ça se terminerait comme ça mais je ne m’attendais quand même pas à ce que ce soit si vite. 
Il a ouvert un tiroir pour prendre une chemise propre. Je l’ai regardé se changer en admirant son torse. Il a vu que je le regardais et il m’a demandé en mettant sa chemise propre sur lui :
- Qu’est-ce que tu regardes comme ça, frangin ?
- Heu, rien... je dois y aller.
Je me suis levé et je suis sorti de sa chambre puis je suis revenu pour lui dire :
- J’espère que tout va s’arranger pour toi. Tu sais que je suis là si tu as besoin de moi pour quoi que ce soit.

Le lendemain matin, j’ai eu une panne d’oreiller. J’avais deux heures de retard pour aller à l’école. Je me suis levé et habillé en quatrième vitesse, puis je me suis précipité hors de ma chambre. En passant devant celle de mon frère, je me suis arrêté pour regarder. J’ai vu que Jonathan était toujours dans son lit. Pourtant, ce n’était pas dans ses habitudes de faire la grasse matinée et encore moins de rater l’école. Je l’ai donc appelé :
-Hé, réveille-toi ! On a déjà deux heures de retard, lui ai-je dit en retirant les couvertures.
En le voyant nu avec uniquement son slip et le soleil qui illuminait son corps, j’ai pensé qu’il ressemblait à un ange. Mais, il a grommelé en remontant les couvertures sur lui :
- Fous-moi la paix, je ne vais pas à l’école aujourd’hui, je ne suis pas en état.
Je n’ai pas insisté et suis sorti en vitesse. Je ne voulais pas le forcer vu l’état dans lequel je l’avais vu la veille.

À l'école, je suis tombé sur Zoé.  Je l’ai interpellée d’un air fâché :
- Hé, pourquoi as-tu rompu avec Jonathan ? Qu’est-ce qu’il t’a fait ?
Elle m'a regardé d’un air étonné et m’a répondu avec des larmes aux yeux :
- Qu’est-ce que tu racontes ? J ai rompu ? Qu’est-ce qui te permet de penser ça ?
 - Il est rentré à la maison hier soir en pleurant et était tout bouleversé. Il m’a dit que tu l’avais plaqué et qu’il ne savait pas pourquoi.  
Elle m'a regardé pendant quelques secondes et dit d'un ton où se mélangeaient la colère et l’incrédulité :
- C’est lui qui m’a plaquée. Il m'a dit qu'il aimait quelqu'un d'autre et qu’il ne pouvait plus continuer comme ça. Alors, va dire à ton frère d’arrêter de raconter des conneries ! 
Sur ces mots, elle est partie furieuse.

Après l'école, je suis rentré à la maison. Il pleuvait mais il y avait aussi du soleil, un temps magnifique  grâce auquel on peut voir les arcs-en-ciel. Cela m’a fait penser à mon frère et à moi. Jonathan est  comme le soleil : clair, lumineux et chaleureux, avec ses cheveux blonds dorés et ses yeux bleu ciel. Tandis que moi, je suis comme la pluie : noir, sombre et froid. Complètement opposés ! Ensuite j'ai repensé à son histoire. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi il avait menti, pourquoi il m’avait menti, à moi, son propre frère.  J’ai ensuite repensé à la vision du matin quand il était couché sur son lit, éclairé par les rayons du soleil, son corps si lisse et son cul bombé dans son petit slip. En y pensant, je me suis mis à bander. Je ne savais que penser. C’était mon frère et j’en étais amoureux. Je le désirais sexuellement. Mais je ne le pouvais pas. Je ne pouvais pas l’aimer comme ça.

Arrivé à la maison, j’ai enlevé mes chaussures. En regardant autour de moi, j’ai vu que mes parents étaient sortis. En haut des escaliers, j'ai entendu la musique qui venait de la chambre de mon frère. Je suis allé dans ma chambre pour me changer. J'ai regardé dehors. Il pleuvait toujours et il y avait un arc en ciel. J'ai souri.

J’ai descendu les escaliers, je suis sorti par la porte arrière et me suis dirigé vers la gloriette au milieu du jardin. Je me suis assis et j'ai regardé les photos de mon téléphone où nous sommes, Jonathan et moi, à la fête de nos 18 ans. J'ai commencé à penser à ce que je ressentais pour lui. Est-ce que je l’aimais vraiment plus qu'un frère ? Oui, je devais me faire à l’évidence que je l’aimais plus que juste un meilleur ami et plus que juste un frère. Je l'aimais comme il aimait Zoé. J’ai soupiré et dit tout haut : «Je l'aime ». Mais ce que je ne savais pas, c'est que Jonathan était debout derrière moi.
- Qui aimes-tu? M’a-t-il demandé d’un air triste. 
J'ai baissé les yeux et remarqué qu’il était visible que je bandais. J'ai laissé tomber mon téléphone en entendant que j’étais surpris par mon frère. Jonathan l’a ramassé et a jeté un coup d’œil pour voir de qui il s’agissait. Il a vu sa photo. Il a balbutié :
- Tu… tu m’aimes ?
- Heu… Non... Je n'ai jamais dit ça, ai-je répondu en m’en allant.
Il a saisi mon bras et m'a tiré en arrière vers lui en collant mon corps contre le sien. Il a mis ses lèvres sur les miennes et m’a embrassé. Un vrai baisé ! Ses lèvres étaient douces et sa langue chaude. En s’écartant de moi, il m’a regardé dans les yeux comme s'il me voyait pour la première fois et m’a dit en souriant :
- Je t'aime aussi. Ça fait longtemps que je voulais ça.
Il m’a repris dans ses bras en m’étreignant très fort, puis m’a demandé de rentrer à la maison car il avait froid dehors. Nous sommes rentrés et il m’a entraîné dans sa chambre.


Quand nous sommes arrivés dans sa chambre, il m'a couché sur son lit. Il m'a embrassé avec tant de passion que j'ai commencé à pleurer.
- Hé, tout va bien. Je suis avec toi maintenant et je ne vais pas t’abandonner, m’a-t-il dit pour sécher mes larmes.  
Je ne pleurais pas de peur de le perdre mais je pleurais de bonheur. Je lui ai souri et l'ai attiré vers moi pour un autre baiser. Sans s'arrêter de m’embrasser, il a commencé à retirer ma chemise, puis la sienne. Je l'ai aidé à défaire la boucle de sa ceinture et à enlever son jean. Nous nous sommes retrouvés complètement nus tous les deux. Il s’est alors allongé sur moi et nos bites bandées se sont frottées l’une contre l’autre. La sienne fait près de 20 cm et la mienne 19.

Il a commencé à embrasser mon cou puis est descendu lentement vers ma poitrine qu’il a léchée, et il a aussi mordillé chacun de mes tétons. Je me suis mis à gémir. Avec sa langue, il a poursuivi son chemin jusqu'à mon nombril en enfonçant sa langue dedans, j’ai gémi plus fort. Saisissant ma bite, il a commencé à lécher la hampe de haut en bas et à lécher le bas de mes couilles. Je ne pouvais pas attendre plus longtemps. J’ai pris son visage entre mes mains pour lui demander :
- Suce-moi, Jonathan. 
Il m'a regardé et a souri, puis a pris toute ma bite dans sa bouche. J’ai encore gémi plus fort et je l’ai pris par la tête pour l’attirer sur ma bite et lui faire faire des mouvements de va et vient sur ma bite. J’étais très excité en pensant que c'était mon frère qui me suçait la bite, c’était un rêve qui devenait réalité. Mon propre frère qui me suçais ! J’étais au paradis ! J’ai crié :
- Je viens mec, je vais jouir !
Mais il n’a pas arrêté de me sucer. Une seconde plus tard, j’ai éjaculé dans sa bouche et y déchargeant la totalité de mon foutre. Il s’est rapproché de mon visage et m’a à nouveau embrassé, mais cette fois, avec sa bouche pleine de mon jus. Enroulant nos langues l’une contre l’autre, mon frère a fait passer mon sperme dans ma bouche et j’ai tout avalé. Après ça,  il s’est redressé puis s’est couché à côté de moi en me disant :
- Maintenant c'est à ton tour de me faire jouir.
Je me suis levé et me suis penché sur lui  pour lui faire ce qu’il m’avait fait en commençant par lui sucer les mamelons. Mais, il a très vite relevé ma tête en me disant qu’il avait envie de m’enculer.
- Je t’aime tellement, frangin, que j’ai toujours rêvé de faire ça avec toi, m’a-t-il dit en caressant ma joue.
- Je t’aime aussi et j’ai très envie de toi, lui ai-je répondu en lui donnant un baiser. 
Après avoir lubrifié sa bite avec ma bouche, j’ai craché sur ma main et mes doigts pour me lubrifier l’anus en y introduisant les doigts. J’ai ensuite abaissé mon cul en direction de la bite dressé de mon frère et j’ai senti son gland dur contre mon anus.  Je trouvais que c’était bien que ce soit moi qui pour la première fois dirige la manœuvre car, si le passage de sa bite à travers mon cul devait me faire mal, je ne voulais pas qu’il s’en sente responsable. J’ai en effet senti une petite douleur mais qui n’était rien à côté de plaisir de sentir mon frère en moi. Je me suis assis lentement en laissant son membre dur coulisser tout son long en moi. Je l’ai pris par la main et je me suis penché pour l’embrasser. Puis, j'ai commencé à monter et descendre, d'abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Il a commencé à gémir fortement ce qui m'a fait aller de plus en plus vite. Il s'est assis et a enroulé ses bras autour de moi. Il a enfoncé son visage dans ma poitrine et a commencé à me mordre et me lécher. Ma bite frottait contre ses abdos et ça m’a fait jouir une seconde fois. J’ai éjaculé sur son ventre et le mien en gémissant et haletant :
- Baise-moi, frangin, jute en moi.
Il a enfoncé sa queue plus loin, et m'a étreint en me serrant plus fort. J'ai compris qu’il allait venir. Il a crié :
- Ahhh putain, ouiiii. 
J'ai senti son sperme chaud gicler en moi.

Nous sommes restés comme ça, dans les bras l’un de l’autre en nous étreignant avec toute la jute et la sueur sur nous jusqu'à ce que nous soyons complètement ramollis. Nous nous sommes encore embrassés fortement et puis je me suis relevé de sa bite qui est sortie de mon cul.  Nous nous sommes regardé fixement dans les yeux et souriant.  Je lui ai demandé inquiet :
- Est-ce que nous resterons toujours ensemble ?
- Toujours et pour l’éternité, bébé. 
Il m’a souri et embrassé sur le front. Il a pris ma main et tracé un cœur en l'air avec mon doigt.
Nous sommes restés là toute la nuit en nous tenant la main et en nous embrassant. J’étais aux anges en pensant comment j'avais finalement rencontré le gars de mes rêves, mon cœur, mon univers ..... Mon frère!


Je vous rappelle que vous pouvez alimenter cette rubrique de fiction en nous envoyant des récits bandants inspirés par vos fantasmes de sexe entre mecs d'une même famille ou de mecs de générations différentes. Il vous suffit pour cela de nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve dans la colonne de droite de ce blog.








Bon week-end à tous !

18 commentaires:

  1. j?aime bien Milo & Elija Peters!
    Michal Čuma aka Milo Peter
    Radek Čuma aka Elijah Peters
    nés le 14 fevriel 1990 in Prague - le jour de Saint Valentin

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    1. Si ces deux frères sont nés le 14 février, il est donc normal qu'ils soient amoureux l'un de l'autre :o)

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  2. Bonjour Damien , Bonjour Jean

    Très intéressant comme sujet

    J'ai trois potes des triplés ceux-ci sont homos et baisent ensemble depuis qu'ils ont 14 ans

    Maintenant qu'ils sont adultes ils vivent ensemble et s'aiment comme au premier jour sans avoir besoin d'aller voir ailleurs .

    Agréable weekend à tous les Deux

    Amicalement

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    1. Bonjour, Patrice. Voilà donc trois frères qui ont tout pour être heureux sans avoir besoin d'aller chercher ailleurs de quoi se satisfaire. Si en plus ils peuvent accueillir de temps en temps des copains pour partager leurs jeux, ce doit être un plaisir de compter parmi leurs amis.
      Bisous

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  3. Ce n'est pas sans raison que l'inceste entre frères est punissable aux États-Unis, ce pays qui se penche avec tant de soin et d'affection sur tous les problèmes de sexe. Imaginez que Jason et Alex mettent un enfant au monde, la consanguinité de ce pauvre petit risquerait de le rendre aveugle, ou sourd, ou muet -- comme c'est le cas pour les victimes de la masturbation.

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    1. Ah oui, André, si Jason et Alex avaient mis un enfant au monde, ça aurait été dramatique pour ce pauvre petit chou qui n'aurait pas pu comprendre comment ses papas pouvaient en même temps être ses oncles. C'eût encore été pire s'ils avaient eu deux enfants qui seraient à leur tour devenus amoureux l'un de l'autre et auraient ainsi été tout à la fois frères, cousins et maris tandis que leurs pères-oncles seraient devenus aussi leurs beaux-pères. Alex a donc bien fait de rompre avec Jason pour éviter une telle histoire de fou digne pourtant du livre des records.

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    2. Je m'embrouille avec tout ce mélange de membres de famille.

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    3. C'est le but, Corentin :o)

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  4. Ah ! Les jumeaux Peters, j'adore !

    Incroyable cette histoire des deux jumeaux séparés à la naissance. Ils sont pratiquement identiques, comment ont-ils pu ne pas se rendre compte dès le départ qu'ils étaient jumeaux ?
    C'est totalement fou.

    Et puis, je ne trouve pas normal que des jumeaux ou des fratries en général soient séparés pour adoption. Soit les adoptants prennent le tout, soit ils ne prennent rien. Avec moi, ce serait vite expédié.
    De plus, cela empêcherait des problèmes comme celui de Jason et Alex.

    Je constate que Jason était ravi de savoir que son chéri était aussi son frère. Visiblement, il aurait bien continué à vivre en couple avec son frère. Malheureusement, cela n'a pas été le cas pour Alex qui a préféré coupé les ponts.
    S'il n'avait pas été séparés à la naissance, cela ne serait pas arrivé. Ils n'auraient peut être pas développé une relation amoureuse ou sexuelle, même en étant tous les deux gays, mais au moins, ils auraient une vrai relation de frangins jumeaux.

    Quel gâchis !

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    1. C'est une histoire incroyable, Corentin, mais les parents de Jason ne lui avait jamais dit qu'il avait été adopté et il ne pouvait donc pas imaginer qu'il avait un frère jumeau. Ce sont leurs amis qui, intrigués par leur ressemblance, ont insisté pour qu'ils fassent un test ADN afin de vérifier s'ils n'étaient pas de lointains cousins. Il paraît que nous avons tous quelque part l'un ou l'autre sosie qui ne sont pas pour autant nos frères jumeaux.
      Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le fait qu'on ne devrait pas séparer des fratries, à fortiori quand il s'agit de jumeaux. Cette histoire est dramatique. J'espère que ces deux frères pourront à nouveau se parler et qu'Alex arrivera à surmonter le tabou qui l'empêche d'encore pouvoir regarder son frère dans les yeux (et sans doute aussi de se regarder dans un miroir).

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  5. Vianney Colette30 avril 2017 à 15:26

    Histoire excitante qui m'a fait bander mais je me suis tout de même réservé pour ma sortie au sauna.

    Les jumeaux Peters n'ont peur de rien. Ils s'assument complétement. Ils ne doivent pas être si nombreux que ça à s'assumer aux yeux du monde, ceux qui pratiquent le sexe en famille.

    Quant aux deux autres, Jason et Alex, je partage l'avis de Corentin. Comment ne se sont-ils doutaient de rien ?
    Par contre, ils sont bien beaux. J'en aurais bien fait mon quatre heure de ces deux mecs. Deux pour le prix d'un, les soldes seraient bonnes.

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    1. Les frères Peters ont certainement profité d'une éducation sans tabou et ils ont aussi la chance de ne pas être américains. Les films dans lesquels ils baisent ensemble ne sont pas diffusés aux USA nous avons donc la chance de pouvoir les regarder ici en Europe. Comme quoi, le pays qui se veut le champion de la liberté ne l'est pas tant que cela.

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    2. Les Peters sont tchéques, je crois.

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    3. Oui, en effet. Leur vrai nom est Cuma.

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    4. L'inceste est peut être interdit aux USA mais pourtant ils sont les premiers en ce domaine. Il suffit de voir sur le Net le nombre impressionnant (gay, bi, ou hétéro) de sites qui abordent le sujet ou qui en sont spécialisés.
      Les américains veulent jouer les chastes alors qu'en fait, ils sont encore plus dépravés que le reste de la planète.
      Même les télévangélistes qui pullulent aux USA et qui sont soi-disant anti-avortement, anti-homo, anti-adultère, etc, ne sont pas blanc comme neige.
      Il sont surtout de vrais hypocrites car ils sont souvent les premiers à avoir des casseroles et à être dépravé.
      On m'a ainsi parlé d'un pasteur protestant qui avait une émission à la télé, marié et père de famille. Cet enculé sautait pas mal de gonzesses en dehors du mariage et quand elle tombait enceinte, il les faisait avorter au Canada pour la discrétion.
      Jusqu'au jour où l'une d'elle a parlé après avoir refusé l'avortement. Du coup les langues se sont déliées et il s'est trouvé que le merveilleux pasteur avait ainsi fait avorter 7 femmes différentes dont une deux fois.

      Et çà se dit au dessus des autres !

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    5. Je suis bien d'accord avec toi, Corentin. C'est là où il y a le plus d'interdits qu'il y a le plus de perversion et de transgressions cachées.

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  6. encore un récit chaud merci continue. Sam

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