dimanche 26 février 2017

Lutte serrée avec papa


 L'histoire que je vous présente aujourd'hui est la traduction d'un récit que j'avais trouvé sur agayincest.com, un site américain aujourd'hui disparu,


Ainsi que l'indiquait son auteur, il s'agit d'une fiction. Néanmoins, les fictions sont parfois très proches de la réalité. Je me souviens en effet avoir vécu avec mon père quelque chose de proche à ce qui est raconté dans ce récit.


Tout a commencé par hasard lors d’un match de lutte amical entre père et fils. Nous voulions savoir lequel des deux était vraiment le plus fort et nous étions tous les deux déterminés à gagner. Nous avions commencé à nous serrer de toutes nos forces l’un contre l’autre quand maman nous a malheureusement appelés pour le dîner. Nous nous sommes alors regardés et avons décidé de reprendre notre match le plus tôt possible quand nous serions en tête à tête, sans maman pour nous déranger.

Ce samedi matin, je me réveille de bonne heure tout excité à l’idée que le moment est venu du match qui doit déterminer qui de papa ou moi est le plus fort. En effet, maman doit passer le week-end chez sa sœur en nous laissant seuls papa et moi.

A 18 ans, je suis aussi grand que papa, bien musclé, la poitrine large et puissante grâce aux exercices de musculation que je fais et aux entraînements réguliers de rugby. Mais, papa est un adversaire redoutable. Ancien joueur professionnel de rugby, âgé de 40 ans, il n’a pas l’intention de se laisser faire. Heureusement, il ne joue plus depuis quelques temps et a donc un peu perdu de sa forme. J’ai donc toutes mes chances de le battre.

La journée s’annonce chaude et je suis assez paresseux. Alors, je ne m’habille que d’un short de boxeur propre, puis je me dirige vers la cuisine où papa est déjà assis à la table. Il lit le journal en buvant sa tasse de café chaud.
- Salut, pa !
- Bonjour fils. Je vois que tu es aussi paresseux que moi pour t’habiller aujourd’hui. On voit bien que ta mère n’est pas là pour nous nous disputer sur nos tenues !
En effet, papa n’est vêtu que d’un vieux short de course qui met bien en évidence ses cuisses velues et musclées. Je le regarde droit dans les yeux et lui dis :
- Souviens-toi de notre accord, papa. Tu n’as pas oublié au moins ? 
Il me regarde avec un sourire et clin d'œil :
- Bien sûr, fils. Pourquoi me le demandes-tu ?
- Je me disais que nous pourrions faire ce concours maintenant tant que tu es frais reposé et plein de force. A ton âge, il faut faire attention.
- Petit drôle! Tu te crois plus fort que ton père ? me demande-t-il en souriant.
- Je hoche la tête en silence et il sourit avec fierté. 
Il met de côté le journal et plie le bras pour me faire voir la vigueur de son biceps.
- Alors, tu tiens vraiment à te mesurer à moi ? 
Il ferme le poing et me pointe du doigt :
- Approche, montre-moi ce que tu as dans le ventre ! 
Je réponds avec le même geste et sautille sur place pour me dégourdir les muscles. Le défi est lancé et le match est sur le point de commencer. Nous nous observons mutuellement. Je pense à notre dernier corps à corps. Il a été assez bref mais a duré assez longtemps pour me laisser une impression bizarre que je ne peux pas expliquer mais que je veux à présent retrouver. Papa repousse sa chaise et demande :
- Es-tu prêt à perdre, mon fils ?
- Arrête de parler et que la lutte commence, dis-je en ouvrant mes bras. 
Papa avance, se positionne dans mes bras et enserre ses bras forts autour de moi, sa poitrine velue pressée contre la mienne. Je sens un frisson dans mon aine. Pendant une minute, nous nous tenons ainsi enlacé comme s’il s’agissait d’un simple câlin père / fils, fort mais pas trop intense. Les liens ont toujours été très physiques et très affectueux entre nous, de sorte qu’il n’y a rien de gênant à nous embrasser comme ça. Des sentiments passent entre nous à travers ce corps à corps destiné à mesurer nos forces respectives. Dans cet échange physique et ludique nous poussant l’un contre l’autre, comme nous sommes de même taille, il est inévitable que ma bite finisse par être pressée contre la sienne. Cela me procure une sensation bizarre.

Le combat est serré et nos corps le sont aussi l’un contre l’autre. Nous sommes de forces égales. Dans la force des étreintes, nos sexes se compriment, comme broyés l’un contre l’autre. Je sens que je commence à bander et que papa le fait aussi. Nous sommes en sueur et haletant. Nous décidons de faire une petite pause et de nous séparer pour un moment.
- Tu es vraiment très fort, me dit papa.
- Toi aussi.
J’essuie la sueur de mon front avec le dos de ma main. Nous faisons le tour l’un de l'autre comme deux lutteurs dans une arène, puis je vais de l'avant en me laissant envelopper par les bras puissants de papa. Papa a l’avantage mais je ne m’en préoccupe pas. J'ai l’esprit plus occupé par la délicieuse sensation de sa poitrine contre la mienne, et il semble que papa aime ça autant que moi.

Nous nous rapprochons encore comme si nous essayons de fusionner nos corps, de les faire pénétrer l’un dans l’autre. Je sens ma queue prendre de plus en plus de volume. J'essaie de ne pas y penser, mais je réalise soudain que la bite de papa est aussi en train de durcir contre la mienne. Ce n'est pas une grande surprise car j’ai déjà ressenti cela deux ou trois fois au cours des derniers mois. C’était toujours une sensation rapide à laquelle je n’avais pas prêté une grande attention. En tout cas, je n'avais jamais pensé qu'il pouvait être vraiment excité par nos étreintes. Mais maintenant, je sens que c’est différent. Papa semble réagir aussi fortement et durement que moi à notre contact étroit.
« Bordel, que se passe-t-il ? » me demandé-je à moi-même. Il faut dire que je n’ai pas de fille dans ma vie en ce moment et que je sais que Papa et Maman n’ont plus souvent de relations sexuelles, mais est-ce suffisant pour justifier que j’ai une telle érection avec mon propre père et réciproquement ?

Je ne peux pas réfléchir plus longuement à la question, une vive douleur dans ma poitrine me rappelle que mon père me serre à me couper le souffle. Je riposte donc et lui donne un coup dur, ce qui provoque un grognement de sa part.

Plus nous sommes pressés l’un sur l’autre, plus nos bites semblent bandées et dures. Je n’ai jamais été physiquement aussi proche de mon père pour un temps long. Notre contact est le plus intime que nous ayons jamais eu. Je suis sûr que papa sent aussi que j’ai ma bite dure appuyée contre la sienne. Mais, ni lui ni moi ne voulons desserrer notre étreinte virile, torse nu contre la poitrine nue, masse de muscles en sueur mêlés. Nous ne voulons ni l’un ni l’autre abandonner la partie. Je ne veux pas perdre la partie mais au contraire prouver à papa que je suis devenu le plus fort. Je suis sûr que papa est dans le même état d’esprit que moi.

Nous embrayons l’un l’autre comme des lutteurs de gréco-romaine et nos bites combattent à présent ouvertement l’une contre l’autre.
- Rends-toi ! me crie papa en appuyant sur mon dos de toute la force de son bras.
- Pas avant toi, dis-je en me redressant et en le serrant de toutes mes forces.
C’est un vrai combat d’homme entre père et fils de force semblable, une lutte serrée dans laquelle les queues se livrent à un duel intime. Difficile de ne pas crier de douleur tant la pression est forte. Tout en continuant le combat et sans nous concerter, nous  rectifions la position de notre bite d’où s’échappe du liquide pré-éjaculatoire. Grognant et soufflant, nous nous frottons l’un contre l’autre, le sexe écrasé entre nos ventres. Plus je pousse contre lui, plus il répond avec la même force. Après une bonne dizaine de minutes à nous frotter ainsi serrés l’un contre l’autre, nous sommes fatigués et aussi beaucoup trop excités pour résister beaucoup plus longtemps. Nos grognements se font plus forts. Nous nous regardons les yeux dans les yeux et sans rien dire, nous faisons glisser mutuellement nos shorts vers le bas jusqu’aux genoux. Nous hésitons un instant puis nous reprenons l'emprise mutuelle avec nos sexes nus. Nos glands mouillent énormément. La bite de papa, mouillée de sueur et de liquide pré-éjaculatoire, glisse contre mes couilles et la mienne fait de même avec les siennes. Nous nous frottons l’un contre l’autre, nous embrassons et râlons. Le concours est oublié, le plaisir de la queue étant plus fort.

Papa ferme les yeux et se crispe. Nos glands humides frottent l’un contre l’autre et nos couilles poilues s’entrechoquent.  Je ne peux pas me retenir plus longtemps :
- Oh, papa, je jouis ! dis-je en giclant contre lui.
- Moi aussi, fils ! me répond-il en poussant son brandon une dernière fois contre le mien pour décharger sur tout mon entrejambe. 
La force de notre éjaculation nous a affaiblis et nous nous prenons dans une tendre étreinte pendant que le sperme glisse vers le bas de nos cuisses.
- Qu'est-ce que tu en penses, Bobby? me demande papa. 
Je sens le doute dans sa voix, alors je m’empresse de lui répondre :
- Il n’y a ni gagnant ni perdant à notre lutte. Tu es d’accord qu’on fasse un autre match ?
Papa me regarde dans les yeux en me souriant. Je devine quelle est sa réponse et je souris aussi.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


Bon dimanche, que vos plaisirs soient gays et juteux !


13 commentaires:

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    1. J'en suis heureux. J'ai essayé de mettre des images en rapport avec le récit.

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  2. Pour ma part les images sont superbes certes mais le récit est tout aussi bandant

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    1. En effet, L-J, c'est un récit bien bandant qui me rappelle des souvenirs très lointains :
      http://zobapapa.blogspot.be/2015/12/un-combat-de-mon-daddy-avec-son-papa.html

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    2. Salut tout le monde, c'est Corentin

      Nous sommes rentré de vacances à Fuerteventura. Nous avons atterri à 14h10. Nous étions à l'heure. Papa et maman sont venus nous chercher à l'aéroport pour nous ramener chez nous et ramener mon frère à la maison.
      Nous avons passé d'excellente vacances. Le temps était correct mais la température n'a jamais dépassé 22 ou 23 degrés à l'exception de certains endroits à l'intérieur des terres.
      A l'hôtel, un trois étoiles très sympa, nous avions deux chambres communicantes dont les balcons donnaient sur les jardins et la grande piscine chauffée. C'était bien mais nous aurions préféré l'autre côté avec vue sur la mer. Mais on ne peut pas tout avoir. Les chambres communicantes c'est pratique sauf quand votre frère rentre sans s'annoncer alors que vous êtes en train de faire un câlin avec votre mec comme il nous a fait le coup.
      Le premier jour, après notre installation, on est tout de suite allé à la plage juste devant l'hôtel puis on est rentré pour déjeuner. C'est la seule fois où nous avons pris le repas du midi à l'hôtel. On ne le prenait que le soir. L'après midi, on s'est un peu promené dans les alentours puis à nouveau à la plage avant de finir à la piscine de l'hôtel avant le diner et de ressortir se balader dans les environs.
      Le lundi, on a loué une voiture que nous avons gardé jusqu'à jeudi. Cela nous a permis de circuler dans l'ile et de visiter divers endroits pendant la journée en s'arrêtant sur des plages pour faire quelques baignades. On ne rentrait à l'hôtel qu'en fin d'après midi. Généralement, le soir, on ne sortait que dans les environs sauf mercredi où Philippe et moi avons été dans un bar gay en laissant Maxime à l'hôtel qui n'a pas arrêté de râler de ne pas pouvoir venir avec nous. On n'est quand même pas rentré trop tard au cas où, car Maxime n'a que 15 ans.
      Le vendredi et le samedi nous sommes restés dans les environs de l'hôtel puisque nous n'avions plus la voiture.
      Mardi, nous avons passé une partie de l'après midi sur une plage naturiste visiblement fréquentée surtout par des gays ce qui a beaucoup plût à Maxime. C'était la première fois qu'il pouvait se foutre à poil à la plage. Cela n'arrive pas quand il y va avec mes parents. Nous n'étions pas sûr que se soit une bonne idée de l'y amener. Il n'avait jamais vu Philippe nu. Maxime s'est tout de suite senti à l'aise malgré tout. Un peu trop, peut être. A un moment, alors qu'il se baignait seul et que Philippe et moi étions allongés sur nos serviettes, nous l'avons vu discuter avec un bonhomme de l'âge de Philippe, un allemand à priori. Philippe a été le chercher, c'était préférable, on sait jamais.

      Sinon, c'était vraiment de bonnes vacances. Demain retour au travail pour Philippe et moi. Je travaille en coupure. J'ai pas envie mais je vais y aller quand même.

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    3. Salut, Corentin !
      Les vacances sont toujours trop courtes, cela n'empêche pas que je suis heureux de te voir de retour et d'avoir de vos nouvelles en apprenant que vous avez passé de bonnes vacances.
      Ton frère Maxime me semble promis à un bel avenir. S'il est entré dans votre chambre sans prévenir alors que vous vous faisiez des câlins, c'est peut-être qu'il avait envie de partager vos câlins. Je dois bien avouer qu'à sa place, j'aurais aussi râlé de ne pas pouvoir vous accompagner dans le bar gay quand vous y êtes allés. Ça n'empêche que vous aviez bien droit de vous réserver un moment rien que pour vous deux sans lui et que c'était à vous, les adultes, de lui mettre des limites. Après tout, il est encore fort jeune pour traîner dans un bar gay le soir, surtout si vous ne saviez pas - ou si vous saviez trop bien - ce qui pouvait se passer dans ce genre de bar. Par contre, pour la plage naturiste en pleine journée, cela ne pouvait faire qu'une bonne expérience pour lui. L'essentiel, c'est que ça lui a plu. Si en plus ça lui donne des idées et lui suscite des fantasmes pour ses soirées en solitaires, ce n'est pas plus mal. Nous avons tous été jeunes et nous savons comment ça se passe :o)
      Malheureusement, les meilleures choses ont une fin. Je vous souhaite donc une bonne rentrée. Bisous à toi et à Philippe.

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    4. Mon frère n'est pas homo. Il est curieux, c'est tout. Il était content de passer du temps avec son grand frère. Surtout d'être en vacances pour la première fois sans les parents. C'est normal un tel enthousiasme quand on a 15 ans.
      Le seul truc, c'est que je crois qu'il ne se rend pas bien compte qu'il ne faut pas faire n'importe quoi comme parler à un inconnu à poil largement plus âgé rencontré sur une plage gay quand on a seulement 15 ans. Quand Philippe est allé le chercher, il n'a pas vraiment compris pourquoi. Nous, nous avons vu le danger, pas lui. Il est vrai qu'il ne l'était peut être pas en danger mais nous étions responsable de lui pendant cette semaine. Il valait donc mieux intervenir. Et comme Philippe a fait son sale œil, le type n'a pas insisté et Maxime a obéi.

      Pour ce qui est de notre sortie en bar gay, Maxime serait bien venu avec nous. Mais c'était surtout par curiosité et parce qu'il ne voulait pas rester seul à l'hôtel. Il a fait la gueule et il râlait mais ce n'était pas sa place dans un tel endroit. Même s'il avait été gay, on ne l'aurait pas emmené avec nous à son âge. Le lendemain, il ne faisait plus la gueule mais il nous a posé des questions sur notre soirée.

      Tout comme il nous a posé des questions quand il s'est rendu compte, le premier jour quand nous sommes allés à la plage, que nous avions Philippe et moi le même tatouage sur le flan droit. Le tatouage que nous nous sommes fait faire en fin d'année.
      Il a bien vu à ce que cela représente (deux mecs nus allongés et enlacés, pour ceux qui savent pas), que c'était à caractère ouvertement gay. Il ne savait pas que nous avions fait ces tatouages, c'était la première fois qu'il les voyait. Cela l'a fortement intéressé d'abord pour nous demandé pourquoi on avait fait faire ces tatoos et aussi tout simplement parce qu'il aime les tatouages. Pour lui, c'est super viril d'avoir des tatouages. Il en aura sûrement plus tard. Il nous a même demandé d'inciter mes parents à le laisser en faire un avant ses 18 ans. J'ai dit non.
      Le connaissant, je sais qu'il reviendra à la charge. Tout comme il reviendra à la charge pour passer encore des vacances avec nous.

      Sinon notre reprise du travail c'est bien passé. Et pourtant, j'avais pas envie. Mais quand tu y es, tu y es et tu fais le boulot.

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    5. Que Maxime soit homo ou pas, ça n'a pas d'importance. L'essentiel est qu'il soit bien dans sa peau, ce qui semble être le cas.
      Cela dit, je suis heureux de savoir que la rentrée s'est bien passée.

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  3. Bjour Kalinours,
    Queue de belles photos pour illustrer une magnifique histoire d'un père et son fils. Bravo et merci. La dernière photo est d'un érotisme, mmhh!! j'aime.
    Bon début de semaine et gros bisous depuis les bords du Léman
    Philippe
    PS: Merci et salut à Corentin et Philippe pour le compte-rendu de leurs vacances, c'est jouissif

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    1. Bonjour, Philippe !
      Je suis heureux de voir que cela te plaît et te souhaite une bonne semaine au bord du lac Léman, en espérant que le temps y est meilleurs qu'ici.
      Bisous du Luxembourg belge.

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  4. Bonjour Damien , Bonjour Jean

    Superbe récit qui illumine ma matinée de début de semaine

    Les photos sont très sensuelles et bandantes

    Je kif déjà à la base la lutte - le wrestling un vrai sport de mâles virils.

    Agréable semaine à tous les Deux ainsi qu'a vos lecteurs

    Bonne reprise pour Corentin et son amoureux

    Amicalement - Patrice

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    1. Bonjour, Patrice !
      Pour des raisons personnelles; j'aime aussi beaucoup la lutte et il nous arrive régulièrement de faire des "petits combats" avec Damien. Rien de professionnel mais je n'ai pas besoin de te dire comment ça se termine.
      Passe une bonne semaine en Val de Loire en espérant que le temps y est meilleur qu'ici.
      Bisous amicaux.

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