lundi 20 février 2017

Jeune garçon initié par des soldats allemands en France occupée (suite)


 Comme promis, voici la suite du récit de L-J publié le mercredi 8 février. En plus de l'aventure du jeune garçon avec les soldats allemands, L-J nous donne ici un aperçu de ce que pouvait être la découverte de la puberté par un jeune garçon à cette époque où la sexualité était un sujet tabou...

Ce « à bientôt » résonna longtemps dans un coin de ma tête et encore le soir, rien que d’y repenser, je sentais mon sexe se raidir.  Je me dis qu’il était prometteur d’autres rencontres et d’autres joutes sexuelles. Du coup le lendemain je m’empressai d’accomplir mes tâches à la ferme pour arriver encore plus vite à l’heure de ma baignade dans l’espoir de revoir les trois soldats. Ce jour-là hélas je fus déçu car je restai seul à me baigner et à me sécher. De retour à la ferme après avoir soupé avec mes grands-parents et mon cousin,  je montai rapidement dans la chambre pour me branler. J’étais à un âge ou je pouvais le faire deux trois fois par jour.

J’avais découvert vers mes onze ans que, quand mon sexe était raide et que je le frottais contre les draps, cela me donnait beaucoup de plaisir. Mais bien sûr, un jour il était arrivé ce qui devait arriver, j’avais eu ma première éjaculation. Ce jour-là, mon corps tout entier s’était mis à trembler et quand ce liquide blanc était sorti de mon sexe, j’avais eu la peur de ma vie, même si la sensation était extraordinaire. Je vous parle ici d’une époque où les parents n’expliquaient rien des choses sexuelles à leurs enfants. Donc, je ne savais pas quoi penser. Est-ce que je m’étais rendu malade à force de me caresser et de me frotter le sexe ? Fallait-il en parler à mes grands-parents et que j’aille chez le médecin du village ? Au final, j’avais décidé de laisser passer du temps sans toucher à mon sexe. Je pensais être sorti d’affaire quand je me réveillai une nuit avec le sexe raide et tout gluant. Mon pyjama était taché et les draps également. J’étais complètement perdu mais je continuais à ne rien dire à personne. Un matin ma grand-mère qui changeait les draps le jour de lessive remarqua  les taches de mes pollutions nocturnes. Je l’entendis juste râler que décidément  les garçons étaient tous pareils. Cela ne m’avançait pas vraiment ! Complètement angoissé, je finis par me décider d’aborder la question avec mon cousin. A vrai dire, j’hésitais car même si nous partagions la même chambre nous étions totalement différents et je ne l’aimais pas beaucoup. De 5 ans mon ainé, il était le fils que la sœur de mon père avait eu hors mariage, ce qui déjà avait fait scandale dans notre famille totalement catholique. Il était brun, un peu roux, ne se lavait pas tout le temps et me parlait toujours de manière brusque en me reprochant d’être  une chochotte de la ville. La guerre avait fait que mes parents avaient préférés me laisser en garde à la campagne me pensant plus en sécurité. C’est  vrai que, comme tout bon petit citadin, j’étais habitué à avoir une salle de bain et non à devoir me laver dans la cuisine au baquet,  j’avais peur des insectes. Du coup, le cousin se foutait de moi en permanence mais, n’ayant pas d’autre personne vers qui me tourner, je lui racontai mon problème. D’un coup, il éclata de rire et, me donnant une bourrade, il me dit que c’était ça être un homme, puis pour une fois, il m’expliqua gentiment de quoi il retournait en me disant qu’à présent il fallait faire attention car je pouvais mettre une fille en cloque.  Je ne compris que bien plus tard ce qu’il voulait dire à ce moment précis. Une fois éclairé sur mon problème qui n’en était bien sûr pas un, je repris mes habitudes et me branlai allègrement.

Puis arriva l’épisode où je surpris mon cousin en train de lutiner la fille de ferme. Je devais avoir treize ans, mon cousin dans les dix-huit. La fille n’était pas une beauté, loin de là mais elle n’était visiblement pas farouche. J’avais déjà surpris des échanges de baisers voire plus mais rien d’autre jusqu’au jour où, alors que j’étais au grenier à foin, je les vis rentrer à l’heure  de la sieste. Il poussa la fille dans le foin, lui remonta la robe, descendit la culotte et, sans autre préliminaire, lui enfonça son sexe. J’entendis la fille râler et mon cousin lui dire de la fermer. D’où j’étais, je voyais le cul poilu de mon cousin se tortiller. A peine cinq minutes plus tard, c’était terminé. Je n’avais bien sûr aucune idée de la durée normale d’un rapport sexuel, mais là cela me sembla très court. Il était déjà sorti que la fille était toujours allongée le con à l’air. Ce spectacle à vrai dire ne m’avait pas ou peu excité, même si, une fois la fille sortie du grenier à foin, je m’étais branlé en repensant au cul de mon cousin. Je savais déjà inconsciemment ou pas que j’étais attiré par les garçons.

Très jeune, alors que j’étais encore enfant,  je me souviens que lors d’un dîner un ami de mon père m’avait pris sur ses genoux. Le petit galopin que j’étais avait eu vite fait de comprendre qu’en se trémoussant un peu il se passait quelque chose dans le pantalon du gentil monsieur. J’avais senti une chaleur et, voyant le fard monter aux joues de l’ami de mon père, j’avais aimé ce pouvoir sur lui. Bien sûr, tout cela était très innocent et, jusqu’à ma rencontre avec les trois allemands, je n’avais jamais touché un autre sexe que le mien. Mais, une fois commencé, j’avais bien l’intention de recommencer et de retrouver le plaisir que j’avais pris ce jour-là.


Il se passa une bonne semaine avant que je puisse renouveler ce plaisir. C’était un dimanche donc il fallait sans discuter assister à la messe avec mes grands-parents. Après, il y avait le déjeuner familial qui pouvait durer une bonne partie de l’après-midi, ce qui était insupportable pour moi. Bref, ce dimanche-là, je réussis à m’éclipser vers l’étang en fin de journée. Quand j’arrivai, je vis de suite que deux soldats en uniforme arrivaient également. Le plus grand me fit un signe amical et un sourire qui me fit le reconnaître de suite. Déjà mon sexe réagissait. Arrivé à leur hauteur, le premier  me parla dans un français presque parfait, il me dit qu’il était heureux de me revoir, qu’il s’appelait Curt et son camarade Heinrich. Il m’attira vers lui et m’embrassa vigoureusement. Je me laissai faire puis il me libera et Heinrich prit le relais. Pendant ce temps, Curt avait commencé à me caresser et il avait glissé sa main douce mais experte dans mon short. Heinrich me laissa reprendre ma respiration et Curt en profita pour me retirer ma chemise et mon short. Je me retrouvais en slip devant les deux camarades qui en profitaient pour s’embrasser à pleine bouche. Il était clair que je n’allais pas rester inactif. Je me mis à genoux et entrepris maladroitement de les débarrasser de leur pantalon. Je déboutonnais donc leur braguette et glissais mes mains pour sentir leur sexe déjà bien dur. Une fois les pantalons en bas des jambes, je descendis le caleçon blanc du premier et retrouvai avec plaisir le sexe blond et long de Curt, je le pris en bouche pendant que je caressais le sexe de Heinrich, puis je lâchai l’un  pour lécher le sexe de l’autre. Très vite à ce rythme-là nous fûmes nus tous les trois. Curt et Heinrich s’étaient rapprochés et se frottaient le sexe. Je les pris tous les deux en main avant de les mettre dans ma bouche. La sensation était délicieuse mais bien-sûr il me fallait faire des pauses pour que je puisse respirer. Je jouai un moment avec leurs deux queues dans ma bouche, puis j’alternai en les suçant à tour de rôle. J’aimais ce pouvoir que j’avais sur les deux hommes. L’excitation montait et au bout d’un long moment, le premier juta sur mon visage pendant que l’autre me lâchait un long jet de sperme en bouche. Le goût était un mélange acre de sucré et salé. J’aimais ça. Je repris en bouche le sexe du premier avec le sperme du second encore en bouche, puis nous fîmes une petite pause pour nous rafraichir dans  l’étang.

Les deux plongèrent et me caressèrent dans l’eau fraîche. Mon sexe raide était effleuré par des lèvres, une bouche, un sexe. Quand nous ressortîmes de l’eau, Curt m’allongea délicatement et prit mon sexe en bouche. Pendant qu’Heinrich glissait sa langue entre mes fesses, caressait suçait, léchait, je m’abandonnais totalement et je ne tardai pas à jouir aussi. Je repris un peu mes esprits mais mes deux compagnons de jeux s’étaient déjà allongés de manière à réunir leurs deux sexes. Curt me regarda et me dit de venir. Il me guida doucement et je sentis d’un coup leurs deux sexes se presser contre mon anus. Avec beaucoup de douceur ils me pénétrèrent. C’était au-delà de ce que je pouvais imaginer, ces deux sexes d’hommes en moi qui remuaient en cadence allaient me donner une jouissance que j’ai peu retrouvée par la suite. Je sentais mes compagnons, je les entendais râler de plaisir et, quand le premier jouit en moi, il fut très vite rejoint par le second et je lâchai mon foutre en un long jet qui m’atteignit jusqu’au torse. Pour la seconde, fois nous retournâmes nous laver à l’étang. Puis, nous nous allongeâmes dans les herbes hautes sans parler, repus de plaisir.

Curt me prit la main et rompit le silence le premier. Il me demanda mon âge et, quand je le lui dis, il fut très surpris et me dit qu’il pensait que j’avais beaucoup plus, ce que je pouvais aisément comprendre, étant très grand pour mon âge avec un torse déjà parsemé de poils bruns ce qui, avec ma peau mate, accentuait encore l’effet. Il me dit enfin qu’il ne fallait pas que ce que nous faisions ensemble se sache car sinon ils risquaient d’être punis, et que pour moi aussi ce n’était pas sans risques. Je le rassurai en lui disant que je ne dirais rien à personne. Ils se rhabillèrent en me demandant de partir plus tard et en faisant très attention, ce que je fis bien sûr. Ce soir- là, au fond de mon lit,  en repensant à cet après-midi, mon sexe et mon cul était encore douloureux quand je m’endormis. Pourtant, je savais que j’avais encore envie de vivre ce genre d’après-midi et j’espérais les revoir bientôt. 

L’été 1944 passa très vite pour moi. Je continuais d’aller chaque jour à l’étang et, quand par bonheur je retrouvais mes amis, nous passions chaque fois une bonne après-midi à nous baigner et à faire du sexe. Parfois je retrouvais Curt seul et c’était très tendre, d’autre fois il venait avec Heinrich  et une seule fois il revint avec le troisième soldat qui se prénommait Dieter ce que je regrettais un peu car lui seul me laissait le pénétrer ce que j’aimais énormément. Le retour au collège, une fois l’été et les vacances achevés, me rendit un peu triste car je n’allais plus avoir autant de temps pour retrouver l’étang et  mes compagnons de jeux. Mais surtout, ce que j’ignorais à cet instant précis, c’est que le cours de l’histoire était en marche.

A suivre en cliquant ici !


Un tout grand merci à L-J pour cette suite.

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15 commentaires:

  1. belles images! je te vole la #2
    ne perdez pas la mise à jour ici
    http://menforxersex.blogspot.it/2017/02/fuck-foutre.html
    bonne journée!

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  2. Belle et touchante suite de l'histoire, merci à L-J. pour nous l'avoir écrite.
    Bravo pour les photos, elles sont parfaites, avec un gros coup de coeur pour la jeune botte de foin. Il va sans dire queue la poursuite de l'histoire est attendue avec envie.
    Bisous à tous depuis les bords du Léman, Philippe

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    1. Un gros coup de cœur pour la botte de foin ou pour celui qui la porte, Philippe ?
      Tu as raison de dire qu'une suite de cette histoire serait la bienvenue. Mais, à mon avis, ce ne sera plus avec des soldats allemands car après l'été 1944 on les a mis dehors. Peut-être avec des camarades au collège, ou mieux avec un professeur un peu pervers, ou alors avec des soldats américains (un beau noir bien membré ?), ... Il ne nous reste qu'à attendre et espérer.
      Bisous depuis les forêts de l'Ardenne.

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    2. Merci à Kalinours d'abord pour publier mon histoire, et savoir toujours si bien la mettre en image, pour ma part je préfère la 3 ème c'est tout à fait dan l'idée de mon récit , même si à vrai dire toute les images sont parfaites , je vais bien entendu écrire la suite de ce récit et plusieurs pistes s'ouvrent à moi. Un grand merci à Philippe pour ses encouragements .L-J

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    3. C'est moi qui te remercie, L-J, pour ce merveilleux récit. Comme je te l'ai écrit en privé, je me suis retrouvé dans tes explications du début de cet épisode. C'est vrai qu'à l'époque de ma puberté, mes parents ne n'avaient rien expliqué de ce pouvait arriver et que j'avais été très inquiet de voir sortir ce liquide blanc et visqueux du petit sexe que j'avais "malmené", surtout qu'au moment de l'orgasme, j'avais été pris de vertige et avait cru que j'allais perdre connaissance. Mais, il ne m'a pas fallu très longtemps pour comprendre que ce jeu était plus qu'amusant ;o)
      Un grand merci de nous préparer une suite. Bisous.

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  3. Superbe récit qui illumine mon début de semaine qui a mal démarrer

    Merci à L-G pour ce conte sensuelle -

    merci Jean pour les photos qui agrémentent le texte mes préférées la 3 et la 4

    Excellent après-midi à Tous

    Amicales pensées

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    1. Bonjour, Patrice. J'en en effet lu sur ton blog les soucis que tu as eu en début de semaine. Je suis de tout cœur avec toi. Comme tu le sais, je suis à peu près du même âge que toi et donc, je connais ce genre de soucis que l'on peut avoir avec des parents qui prennent de l'âge.
      J'aime aussi beaucoup la photo 3 qui correspond à l'idée que je me fais du jeune garçon de l'histoire se baignant dans l'étang.
      Bisous amicaux.

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  4. J'aime cette suite. Belles photos même si cela manque un peu de mecs plus matures et plus velus.

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    1. Je n'ai malheureusement pas trouvé de photos avec des hommes plus matures pour accompagner un jeune gaillard en pleine nature comme dans l'histoire de LJ

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  5. Hummm espère lire la suite vite

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    1. Je viens de la recevoir. Elle sera en ligne dans quelques jours.

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    2. Cher anonyme il faut me laisser le temps de l'écrire et après il faut attendre que Kalinours la publie ici même et qu'il l'agrémente avec talent de belles photos , en tout cas un grand merci vos commentaires me booste pour écrire la suite

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