mercredi 8 février 2017

Jeune garçon initié par des soldats allemands en France occupée


 Vous vous étonnez peut-être de ne rien voir de neuf sur ce blog depuis plus d'une semaine et vous interrogez sur les raisons de ce silence. C'est que je suis confronté à de sérieux problèmes de connexion depuis le début de l'année : coupures fréquentes et débit extrêmement lent. Mes réclamations auprès du gestionnaire de réseau ainsi que celles des voisins reçoivent toujours la même réponse : "des travaux sont programmés sur votre ligne". Mais, comme sœur Anne, nous ne voyons rien venir. Au lieu de s'améliorer, la situation ne fait que s'empirer. Fatigué d'attendre pendant des heures qu'une page s'ouvre, j'ai décidé de me consacrer à d'autres activités et de mettre les blogs en congé. Je sors aujourd'hui de ce mutisme pour partager avec vous un récit que LJ a envoyé via le formulaire de contact qui se trouve dans la colonne de droite.

Ce récit remonte très loin dans le temps, à l’époque où j’étais encore tout jeunot. Pour tout vous dire, aujourd’hui, je suis un vieux monsieur de 80 ans bien sonnés.

En 1943, j’avais tout juste 14 ans, j’habitais alors un village en plein centre de la France occupée par les Allemands. Ma vie était réglée entre l’école et la ferme, j’avais peu de contact en dehors de cela étant plutôt d’un tempérament solitaire. J’aimais me promener dans la forêt et me baigner dans l’étang proche de chez moi. Chaque jour en fin d’après-midi, je m’arrêtais à l’étang pour m’y baigner, enfin surtout l’été au moment des vacances. Mes grands-parents me laissaient déambuler seul après que j’eu fini mes travaux de la ferme.


Ce jour-là, comme d’habitude, j’arrivai à l’étang, me déshabillai et me jetai à l’eau pour faire quelques brasses, pour après me laisser sécher nu aux rayons du soleil. Les herbes étaient assez hautes et me dissimulaient des regards. Je m’étais assoupis quand soudain j’entendis des voix. Je ne comprenais pas un mot de ce qui se disait mais j’entendais clairement les voix et les rires. Sans faire le moindre bruit, je m’hasardai à regarder : c’était trois soldats Allemands qui visiblement venaient  pour se baigner. 

Je les observai de ma cachette : ils se déshabillaient en chahutant comme des enfants, ils étaient jeunes, bien sûr plus âgés que moi mais pas plus d’une vingtaine d’années. Il faisait chaud mais la chaleur qui soudain me prit tout le corps n’avait rien à voir avec la météo, loin de là. Elle venait du fait que les trois soldats étaient en train de faire tomber leur uniformes et j’attendais de voir quel tenue ils allaient avoir pour se baigner. 

Quand le premier fut nu, je compris que tout comme moi ils n’allaient pas s’embarrasser d’un maillot. Bien sûr, j’avais déjà vu nu mon cousin, mais lui c’était un rustaud et, même quand je l’avais surpris en train de besogner la fille de ferme, cela m’avait excité de voir ses fesses bouger de manière saccadées mais rien de plus. Là, c’était différent le premier soldat était pale de peau, blond, musclé. J’avais du mal à détacher mon regard de son sexe long, surtout que le mien était raide et douloureux. Le deuxième fut nu rapidement, il était moins grand que le premier mais tout aussi blond, un peu râblé, avec un sexe qui semblait comment dire plus lourd. Du dernier, en fait je n’aperçus que ses fesses nues quand il plongea dans l’étang, j’avais raté le reste tant j’étais occupé à mater les deux autres.

Ils nageaient, se jetaient les uns sur les autres à grands renfort de rire. Je ne ratais rien du spectacle qui m’était ainsi offert, mon sexe était depuis longtemps raide et ma main s’occupait déjà depuis un bon moment à le branler. J’étais tellement occupé à me donner du plaisir que, quand d’un seul coup l’un des soldats m’agrippa par le cou, j’eu la peur de ma vie. Il m’obligea à me lever en me tordant le bras par derrière. Mon excitation retomba très vite mais pas assez pour qu’il ne s’en aperçut pas. Il me fit avancer nu jusqu’à ses camarades. Du coup, je pouvais mieux les voir encore, mais mon cœur battait tellement fort que je n’y prêtais pas attention, j’étais mort de trouille. Qu’allaient-ils faire de moi ? M’emmener en ville ? Me mettre la honte devant tout le village ? C’en était fini pour moi ! 


Un long échange entre les trois soldats me laissait refroidi pour de bon, quand soudain, dans un éclat de rire et dans un français approximatif, l’un d’eux me dit que j’étais un petit cochon. Dans l’état de peur où j’étais, je n’allais pas le contrarier. Celui qui m’avait attrapé relâcha sa prise et je pus récupérer mon bras certes un peu endolori. Les trois compères se regardaient et me regardaient avec un sourire qui finit par me rassurer. Nous étions là toujours nus et je ne ratais rien de leur anatomie. Le plus grand qui m’avait parlé paraissait assez gentil et je remarquai que son sexe était en semi érection, du coup le mien reprit de l’assurance et recommença à se raidir. Ils me regardèrent et d’un seul coup m’entourèrent. Le premier déposa un baiser doux sur mes lèvres pendant que le second insinuait sa langue entre mes fesses. Mais, quand le troisième à genoux prit mon sexe dans sa bouche, je me dis que j’étais en train de rêver. Mais non, c’était bel et bien la réalité. Très vite les rôles s’inversèrent, mon sexe passa de bouche en bouche. Chaque fois que j’étais près de la jouissance ils arrêtaient. Au bout d’un bon moment, nous nous allongeâmes tous les quatre dans les herbes hautes et nous caressâmes mutuellement le plus naturellement du monde. Je m’aventurais de plus en plus à les toucher et ils m’encourageaient à cela. Le plus grand des trois avait ma préférence, c’est donc vers lui que ma bouche se dirigea pour ma première fellation, je m’appliquai à sucer son gland, à le lécher et à l’avaler. Au début un peu maladroit, je compris vite comment faire. Pendant que je le suçais, les deux autres n’étaient pas inactifs, l’un me prit la queue en bouche pendant que l’autre le suçait, je trouvais cela véritablement merveilleux. Mais ce que je voulais par-dessus tout, c’était avoir ce beau sexe dans le cul. C’est donc le plus naturellement possible que je pris l’initiative de lâcher son sexe pour lui présenter mes fesses. Mon trou était vierge et je voulais que ce soit lui qui me le dépucelle. Je le vis hésiter un court instant puis, sans un mot, il m’attrapa, me mit dans une position fesses en l’air, je sentis son gland forcer et me pénétrer entièrement. Je mentirais en disant que ce ne fût pas douloureux mais, quand il commença à bouger, la douleur fit place à un plaisir inoubliable. 

Pendant qu’il me labourait les reins, le second, plus petit et plus râblé, m’offrit sa queue à sucer. Son sexe était certes plus petit mais plus massif et j’avais du mal à le prendre en bouche. L’un me tenant par la taille et me pilonnant le cul et l’autre m’attrapant la tête pour m’enfoncer au plus loin sa grosse queue, j’étais aux anges surtout que le dernier me branlait en même temps. Il ne fallut pas longtemps à ce rythme-là  pour que je jouisse une longue giclée de sperme. Pratiquement en même temps, le premier m’aspergea le visage de son foutre pendant que je sentais le sexe en moi se raidir et un liquide chaud m’inonder. Nous nous allongeâmes tous les quatre dans l’herbe. 


Pensant en avoir fini, j’étais parti  me rincer dans l’étang, mais quand je rejoignis mes compères, je m’aperçus que le troisième n’avait pas joui. Il se caressait doucement pendant que ses camarades l’embrassaient un peu partout. Le plus grand des trois me fit signe de les rejoindre. A ce spectacle, ô combien excitant, ma queue avait déjà retrouvé une dureté toute juvénile.

Le plus grand me prit le sexe en main et me fit très vite comprendre ce qu’il attendait de moi, le dernier me présentant ses fesses blondes et duveteuses. Il écarta l’anus de son camarade et me guida en lui.

On dit qu’on se souvient toute sa vie de sa première fois et bien, croyez-moi, cette délicieuse sensation de douceur et de chaleur, je ne l’ai jamais oubliée.

Le plus grand au début m’aida à trouver mon rythme mais très vite je me débrouillai tout seul. Pendant que je baisais leur camarade, les deux autres se branlaient en nous observant. Rapidement, ils jouirent pendant que, n’en pouvant plus, je lâchais à mon tour ma semence pour la première fois à l’intérieur d’un garçon. Le dernier jouit à son tour bruyamment et copieusement.

A nouveau je retournai me laver à l’étang suivi par les trois soldats, puis nous nous séparâmes. Le plus grand me fit un baiser sur la joue et me murmura à l’oreille « à bientôt… »


L’été ne faisait que commencer et chaque jour j’allais retourner à l’étang.


Si ce récit vous plaît, faites-le savoir à L-J en lui mettant un commentaire sympa. Il saura ainsi qu'il peut nous raconter la suite.


Cliquez ici pour la suite du récit !




40 commentaires:

  1. C'est une aventure merveilleuse !
    Merci de la partager avec nous !

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    1. Je suis du même avis que toi et je remercie LJ pour ce beau récit dont j'espère avoir la suite. Merci donc pour ton commentaire qui encouragera LJ à nous l'envoyer et espérons qu'il sera suivi de nombreux autres.

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  2. J'ai bien aimé cette histoire malgré que les trois soldats sont des nazis.

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    1. Comme quoi, quand il sont déshabillés et quand le désir de sexe les taraude, les hommes ne se préoccupent plus des frontières qui les séparent. D'où l'expression "faites l'amour, pas la guerre !"

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  3. Je me demandais la cause de votre silence. Bienvenue à nouveau chez nous!

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    1. Malheureusement, le retour n'est que partiel car rien n'est résolu. J'ai vu passer des techniciens près de chez moi cet après-midi et depuis lors la connexion est encore plus lente.

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  4. Texte très touchant, sur le désir, pendant ces périodes troubles ou l'autre est à la fois l'ennemi et l'amant.

    Bravo !

    Florian

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    1. Les guerres n'ont jamais empêché les hommes d'avoir les pulsions de leur sexe. On savait déjà que des soldats allemands avaient couché avec des femmes françaises pendant l'occupation et que ces pauvres femmes avaient été rasées à la libération. Ce récit de LJ nous invente à penser qu'il y a aussi eu des aventures entre des soldats allemands et des garçons français mais ces aventures étaient de toute évidence très secrètes, ce qui a permis à ces garçons de garder leurs cheveux :o)

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  5. corentin = tout les soldats allemands n'étaient pas des nazis, certains n'avais pas la carte du parti. cette histoire est-elle vraie ? si oui, chapeau, c'est beau, mais rare car les allemands dénonçaient l'homosexualité, ces jeunes auraient pu ètre punis et déporté !

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    1. Tu as raison, Badinguet, tous les boches n'étaient pas des nazis, loin de là. En temps de guerre, on ne demande pas leur avis aux jeunes pour les envoyer au front ou en occupation dans un pays conquis. Par contre, il ne devait pas y avoir moins d'homos dans l'armée allemande qu'ailleurs mais ils devaient bien se cacher. Je laisse à LJ le soin de répondre à ta question.

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    2. Je sais bien que tous les boches n'étaient pas des nazis bien qu'à cette époque il y avait très peu de non nazi en Allemagne. Et c'est ce qui vient en premier quand on lit le texte.

      Et même si les allemands punissaient les homosexuels, ils y avaient des homosexuels nazis. En premier lieu le chef des SA Ernst Rohm dont Hitler c'est bien servi pour son ascension jusqu'à ce qu'il change ses plans et se retourne contre lui et son groupe (on peut dire qu'il l'a trahi) et le fasse exécuter lors de la nuit des longs couteaux. L'homosexualité était courante dans les SA.
      Tout le monde sait çà.

      Et il existe aujourd'hui encore des groupes de néo-nazis gays dans divers pays d'Europe et cela jusqu'en Russie. Et certains de ces groupes, comme c'était le cas en Allemagne nazi à l'époque, prône l'idée que les homosexuels sont l'élite de la société, une sorte de groupe guerrier viril. Il y en a même qui pensent qu'ils peuvent se marier en couple et fonder des familles tout en continuant à avoir des relations homos entre hommes virils y compris la sexualité homo de groupe parce que cela forge l'esprit de corps entre guerriers.
      Tout cela entre hommes virils car je crois que les mecs efféminés sont très mal considérés et traités genre race inférieure.

      Un leader néo nazi allemand mort du sida qui s'appelait Michael Kuhnen allait même jusqu'à prôner le viol des hommes de race inférieures pour l'esprit de corps. Il prônait également le viol de jeunes garçons. A mon avis, il n'était pas qu'homosexuel, il était aussi surement un pédophile violent et dangereux.
      Certains groupes de gays néo nazi sont aussi clairement pédophiles.
      L’extrême droite française a toujours eu dans ses rangs des gays ouvertement pédophiles.
      Le magazine "Gaipied" qui était à ma connaissance le premier magazine gay créé après la dépénalisation de l'homosexualité et que je n'ai pas connu puisqu'il n'existe plus depuis bien longtemps, a été créé par un groupe de mecs d’extrême droite qui étaient clairement gay et pédophiles.
      Il n'y a pas de quoi s'enorgueillir comme dirait mon papa.

      Il suffit de voir le FN français dont les plus proches collaborateurs actuels de Marine Le Pen à la direction de ce parti de merde sont gays. Et pourtant, il y a aussi de nombreux anti gays au FN. C'est à n'y rien comprendre parfois.

      De toutes façons, c'est une chose que je ne comprendrai jamais. Être à la fois gay et néo nazi, pour moi c'est incompatible. Et pourtant, il y en a qui sont les deux.
      Cela ne doit pas tourner bien rond dans leurs têtes.

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    3. Bien sûr, il y avait parmi les nazis et il y a encore dans les groupes néo-nazis des gens qui promeuvent une certaine forme d'homosexualité mettant en avant leur "virilité" dont le summum s'atteint en dominant sexuellement d'autres hommes considérés comme des êtres inférieurs qui ne méritent pas de vivre. Contrairement à l'église catholique qui dit respecter les homosexuels et condamner l'homosexualité, ces nazis condamnaient les homosexuels et honorait l'homosexualité (uniquement comme dominants).
      Je ne vais pas m'étendre sur le FN qui compte de plus en plus d'homos dans ses rangs et qui n'est pas à une contradiction près. Comme toujours quand on veut ratisser large et qu'on dit tout et son contraire selon le pigeon auquel on ss'adresse.
      Pour ce qui concerne le Gay Pied, il a été fondé avant 1981 par Jean Le Bitoux qui n'avait aucune sympathie pour l'extrême-droite. Au contraire, il militait activement pour la reconnaissance de la déportation homosexuelle par les nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale. Tu confonds sans doute avec ceux qui ont pris le relais en 1983 quand Jean Le Bitoux a été mis en minorité par la nouvelle génération qui était plus préoccupée par la défense des intérêts commerciaux des annonceurs que de ceux des homosexuels. On était alors en pleine crise du sida et Jean Le Bitoux voulait dénoncer les discriminations dont étaient victimes les sidéens dans les clubs privés.
      Par ailleurs, le magazine Gay Pied était imprimé à l'imprimerie de la Ligue communiste révolutionnaire qui était davantage d'extrême-gauche que d'extrême-droite.
      De même, je n'ai jamais rien vu de pédophile dans cette revue. Ce n'est pas neuf que les homosexuels sont accusés à tort de pédophilie ; les amalgames sont tenaces.

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    4. Je n'ai jamais connu le magazine Gaipied. Je n'ai fait que répéter ce que j'ai lu sur un site Internet que je pensais être sérieux. Mais si je me trompais, j'en suis désolé.

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    5. Je me doute bien que tu n'as pas connu ce magazine puisqu'il a cessé ses publications en 1993. Tu es donc tout excusé.

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    6. Sacré Corentin !

      Pour une fois, ce n'est pas moi qui joue les professeurs.

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  6. En Effet, belle histoire de rencontres, l'attirance, quelque soit l'appartenance ethnique, politique, militaire ou non, n'a pas de frontière; je trouve absolument touchant que l'amour du corps, du sexe, entre garçons, balaie tout sur son passage, ne laissant que le plaisir.
    S'il y a une suite, je la lirai avec bienveillance.
    Bisous depuis les bords du Léman
    Philippe
    PS: merci à tous pour vos commentaires fair-plays

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    1. Tout à fait, Philippe. C'est tout comme dans ce film que Corentin nous avait recommandé racontant une histoire d'amour entre un Israélien et un Palestinien.
      Bonne fin de semaine au bord du Léman et bisous depuis les forêts ardennaises.

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    2. Je te trouve bien véhément Corentin, ce n'est pas dans tes habitudes. Je lis souvent les commentaires de ce blog et tu ne m'as jamais habitué à cela.

      Je ne suis pas un commentateur régulier, je n'ai peut être commenté que deux ou trois fois, mais je suis un lecteur régulier et cela m'étonne de ta part.

      Toutefois, je suis dans l'ensemble d'accord avec tes propos même si j'en nuancerai une partie.
      La vie est parfois compliquée et c'est pour cela qu'il y a des personnes avec l'esprit torturé qui se perdent parfois dans des contradictions surprenantes comme le fait d'être à la fois nazi et gay.
      Ils sont plus à plaindre qu'autre chose.

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    3. Corentin véhément ? Mais non, il y a pire :o)
      C'est vrai que la vie n'est pas facile et que nous portons tous en nous nos propres contradictions. Etre gay et néo-nazi en est une parmi d'autres. Mais, il y a aussi plusieurs façons d'être gay. Etre un homme attirés par d'autres hommes n'a rien de méprisable, au contraire puisqu'on est dans le registre de l'amour. Par contre, quand on érige un système de valeurs dans lequel un homme qui fait l'amour avec un autre homme est une sous-merde tandis qu'un homme qui en domine un autre et viole est un sur-homme, il y a un réel problème et c'est normal de s'ériger contre ça.

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    4. Je comprends ton point de vue, Anonyme, sur la dernière partie de ton commentaire.
      Mais je ne sais pas où tu es allé chercher que je suis véhément.

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    5. Peut-être dans les termes que tu as utilisés pour qualifier le parti de la Marine qui, telle une sirène, attire de plus en plus de gays dans ses filets, sans doute parce que certains confondent lepenniste avec le pénis.

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    6. Je qualifie le parti de la Marine, pour te citer, comme je le perçois. Un parti de merde rempli de connards plein de contradictions.
      Marine Le Pen n'est peut être pas la pire dans son parti, ou du moins c'est ce qu'elle essaie de nous faire croire, mais il ne faut pas oublier tout ce qui gravite autour d'elle comme sa pouffiasse de nièce qui est du même acabit que le vieux Jean-Marie.
      Grâce à sa bande de pédés, comme Florian Philippot, elle a réussi à édulcorer certains aspects de son parti mais il ne faut pas se tromper, il n'y a pas que des gens bien au FN.
      Je ne voterai jamais pour un tel parti.

      Et je me doute bien qu'il y a des visiteurs du blog qui votent FN. Ils peuvent donc me lire mais je leur chie dessus.

      Et là, Anonyme, tu peux dire que je suis véhément.

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    7. Sans vouloir faire l'avocat du diable en défendant des causes indéfendables, je pense qu'il faut essayer de comprendre pourquoi tant de gens se tournent vers le FN avant de les insulter. Je ne partage pas les idées de ce parti et je suis persuadé qu'il apporte de mauvaises réponses aux vrais problèmes qu'il soulève. Néanmoins, il faut comprendre que beaucoup de gens sont déboussolés par les politiques menées depuis 10 ans tant par la droite que par la gauche et que beaucoup de gens en ont marre d'être pris pour des cons par des politiciens qui se moquent manifestement d'eux. C'est finalement à cause des conneries du PS et des républicains que de plus en plus de gens regardent du côté du FN. Je ne dis pas qu'ils ont raison; au contraire, je pense que ce sera encore pire avec le FN, mais j'essaie de comprendre.
      Cela dit, tu as bien raison de ne pas voter pour un tel parti et, heureusement, il y a encore une majorité de Français qui pensent comme toi qu'il ne faut pas voter pour ces gens-là.

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  7. D'abord un grand merci à Kalinours d'avoir si bien mis mon humble récit en image, je remercie en suite sincèrement tous ceux qui ont écrit des commentaires, ce récit n'a pas que pour but de vous offrir un moment érotique mais aussi de faire passer un message de tolérance, je suis aucunement surpris par les réactions qu'il peut déclencher , et au contraire suis plutôt satisfait qu'il déclenche des réactions, pour autant dire que tous les allemands étaient des nazis est faux, il y a eu des opposants aussi bien dans les partis de gauche , que par une partie de la jeunesse voir pour ceux que ça intéresse cherchez sur le net un groupe s'appelant la Rose blanche , ensuite il y eu plusieurs tentative d'assassinat de Hitler. Ce récit n'est ni une fiction ni autobiographique et n'a pas pour autre but de prouver que tout est possible et que meme en guerre ^l'amour ou le désir est toujours plus fort .

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    1. C'est moi qui te remercie très sincèrement, LJ.
      Il est vrai que tous les Allemands n'étaient pas des nazis, tout comme tous les Français n'étaient pas pétainistes en 1940, même s'ils étaient presque aussi nombreux que les gaullistes en 1944. Il est bon de rappeler que ce sont d'abord des Allemands, les opposants au régime, qui ont été enfermés dans les camps de concentrations, et cela bien avant 1940.
      Puissent l'amour et le désir rester toujours les plus forts !
      Bon week-end.

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    2. Corentin serait-il en colère ?

      Je ne voterais pas non plus pour le FN même dirigé par des pédés comme dit Corentin.
      Ton analyse de la vie politique française est très vraie. A l'heure actuelle, tous les partis politique sont gangrénés par des hommes et des femmes politiques qui se soucient plus d'eux même que de leurs concitoyens.

      Il n'y a finalement qu'un seul parti, celui des pourris.

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    3. Il y a des colères qui sont parfois nécessaires, Franck; et puis, ça fait du bien de gueuler un bon coup de temps en temps.

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  8. Bravo LJ superbe histoire , espère bientôt lire la suite de tes aventures sexuelles avec les hommes. Sam

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    1. Merci, Sam. Comme tu peux le lire ici en dessous, LJ va nous écrire la suite.

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  9. Merci donc à nouveau à tous qui avait commenté mon texte , et qui me donnait très envie de vous écrire la suite ...;

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    1. Encore merci, LJ ! Nous attendons donc cette suite avec impatience. Bisous.

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  10. Moi ça me fait penser au beau film "nous étions un seul homme"

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    1. Une excellente suggestion pour notre rubrique cinéma gay. Merci, Anonyme !

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  11. Merci beaucoup je prends cela comme un tres joli compliment

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    1. c'est film de Philippe Valois datant de 1978, a sa sortie j'avais 15 ans mais je l'ai vu plus tard il est disponible en streaming je pense

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    2. En effet, il est sur YouTube. C'est un film qui n'a pas bénéficié d'une large diffusion à sa sortie. L'homosexualité n'était pas dans l'air du temps à cette époque.

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    3. Oui pour l'époque le sujet et la nudité des acteurs n'était pas très bien vu , pour information j'ai achevé ce matin la suite de mon histoire je te l'envoie bientôt

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    4. En effet, il y a plusieurs choses qui devaient déranger dans ce film à l'époque : la nudité, l'amitié entre un jeune français un peu simple d'esprit et un soldat allemand, l'homosexualité, ...
      Merci pour la suite du récit.

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