vendredi 20 janvier 2017

Un après-midi entre beaux-frères


Deux beau-frères, 100% hétéros et fidèles à leur épouse, profitent d'un après-midi où ils sont seuls pour s'adonner aux plaisirs de la fellation. Voici un récit bandant que j'ai retrouvé dans mes archives sans que je puisse me souvenir de son origine.


Je m’appelle Danny. Je suis hétéro et très viril. Je suis bien musclé, je mesure 1 m 83, j’ai les yeux bleu et les cheveux blond-platine. Sans me vanter, j’ai une queue impressionnante, bien épaisse  et qui mesure 27 cm en pleine érection. Je suis marié et très heureux en ménage, sauf sur un point : ma femme refuse de me sucer.

Il y a peu, pendant que ma femme et ma sœur étaient parties se promener avec les enfants, j’étais resté à la maison avec mon beau-frère pour regarder un match de rugby. Bien que je sois hétéro, je dois avouer que mon beau-frère, Jacques, est très sexy. Cheveux noirs, yeux marron, le teint bronzé et des biceps comme je n’en ai jamais vus sur d’autres hommes, Jacques mesure 1 m 75.

Nous étions assis l’un à côté de l’autre sur le canapé à regarder le match en buvant nos canettes de bière. A la mi-temps, pendant les publicités, nous avons commencé à parler. J’ai demandé à mon beau-frère comment ça allait avec ma sœur et il m’a répondu que ça n’allait pas mal. Il m’a posé la même question et je lui ai répondu de la même manière. Puis, j’ai ajouté avec un petit rire nerveux que ce serait parfait si Marylène acceptait de sucer. Jacques s’est mis à rire :

  • Marylène ne te suce jamais ? 
  • Non, lui ai-je répondu en soupirant. 
  • Confidence pour confidence, ta sœur aussi refuse de sucer ma bite. 
  • Sur quelles filles sommes-nous tombés, ai-je soupiré. 

Soudain, j’ai eu une idée lumineuse.

  • Hé Jacques, ai-je dit à mon beau-frère.
  • Oui, quoi ?
  • J’ai une idée pour résoudre notre problème.
  • Ah oui ? Laquelle ?
  • On pourrait se sucer mutuellement.
  • Tu n’es pas fou ? 
  • Non sérieusement. On peut monter dans ma chambre et s’accorder un petit plaisir ni vu ni connu.
  • Franchement, Danny, tu n’y penses-pas ? Nous ne sommes pas des pédés. Nous sommes mariés et nous avons des enfants. 
  • Et alors, avoir des enfants ne nous empêche pas de satisfaire nos envies. 
  • Mais enfin, se faire sucer par quelqu’un d’autre que notre femme, c’est quand même la tromper. 
  • Mais non, ce n’est pas la tromper. Ce n’est pas comme si on allait aux putes. De toute façon, on ne les prive de rien puisqu’elles ne veulent pas le faire… D’ailleurs si elles acceptaient de le faire, nous n’aurions pas besoin de le faire nous-mêmes. 
  • Tu es vraiment sérieux, Danny ? 
  • Oui, mec. Depuis le temps que je rêve de me faire sucer. 
  • Ok, mais qu’il soit bien clair que nous ne sommes gays ni l’un ni l’autre. 
  • Non, c’est un cas de force majeure. Et puis, si on le fait entre nous, on ne trompe pas nos femmes, c’est mieux que d’aller voir des poules pour obtenir d’elles ce que nos femmes ne veulent pas nous donner.
  • Tu as sans doute raison. 
  • Bon, alors Jacques, tu as envie d’une fellation, oui ou non ?
  • Euh… oui.
  • Tu en as envie à quel point ? lui ai-je demandé en mettant ma main sur sa cuisse.
  • J’en ai vachement envie.
  • Assez pour qu’on le fasse ensemble ?

Il a respiré profondément en hochant la tête positivement.

  • Ok. Let’s go, ai-je dis en me levant. 

Je l’ai entraîné vers ma chambre conjugale et j’ai refermé la porte derrière nous.

J’ai ôté mes chaussures et Jacques a fait de même. Nous nous sommes longuement regardé puis j’ai enlevé ma chemise découvrant ainsi mon torse imberbe. Jacques a aussi enlevé sa chemise, dévoilant son torse fortement poilu et bronzé. Nous étions tous deux pieds et torse nus. Il ne restait plus que nos jeans. J’ai déboutonné le mien puis je l’ai baissé en même temps que mon slip. J’étais complètement nu devant mon beau-frère qui était très nerveux. Je me suis mis à genoux devant lui et déboutonné son pantalon. J’ai baissé le pantalon et le slip pour voir sa bite se balancer devant mon visage. Une belle bite de 20 cm encore flasque !

Je n’avais jamais sucé de bite avant cela. J’ai pris celle de Jacques en main et je l’ai regardée sous toutes ses coutures, puis j’ai commencé à la lécher. Elle avait un bon goût chaud et salé. J’ai pris une profonde respiration, puis j’ai mis la bite de mon beau-frère dans ma bouche. J’ai resserré les lèvres dessus, puis j’ai commencé les mouvements de va-et-vient en caressant sa hampe de ma langue. J’ai retiré la bite de Jacques hors de ma bouche pour lui demander, tout en la caressant, comment il se sentait. Il m’a répondu que c’était très bon.

J’ai repris sa bite en bouche et j’ai recommencé à la sucer. Jacques s’est mis à gémir de plaisir.  Je l’ai sucé plus avidement et Jacques a gémi de plus belle en regrettant de ne pas avoir connu ça plus tôt. Finalement, il a crié :

  • Oh, je vais jouir !

J’ai attrapé ses couilles et je les ai pressées tout en continuant à sucer. Jaques a crié :

  • Oh mon Dieu !

C’est à ce moment qu’il a éjaculé son foutre chaud dans ma bouche, un sperme chaud et salé que j’ai entièrement avalé.

Nous nous sommes laissé tomber sur le lit et nous nous sommes regardés l’un l’autre.

  • Et bien ? Comment était-ce ? ai-je demandé en caressant ma bite en érection.

Jacques s’est mordu les lèvres et s’est mis à genoux entre les miens. Il a pris ma bite entre ses doigts et a commencé à lécher le gland. C’était si bon que j’en aurais pleuré de plaisir.
Il a ouvert sa bouche et avalé ma queue, faisant monter et descendre sa langue le long de ma hampe. Il a levé les yeux et en laissant tomber ma bite hors de ma bouche, il m’a dit :

  • Ce n’est pas mauvais du tout. J’aurais eu tort de rater ça. 

Puis, il a repris sa pipe de plus belle. Il a enveloppé ma bite de sa bouche chaude. Je me sentais si bien que je pensais que j’allais mourir de plaisir.
Je me suis rapidement senti au bord de la jouissance et j’ai gémi :

  • Putain, jacques, je vais jouir. Serre mes couilles, fais-moi juter !

Je n’avais pas fini ma phrases que je jutais dans la bouche de mon beau-frère.
Il a tout avalé puis il s’est assis sur le lit à côté de moi. Je lui ai demandé :

  • Alors ?
  • C’est incroyable ce que j’ai ressenti ! Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? 
  • Tu aurais envie de recommencer ? 
  • Chaque fois que nos femmes nous laisseront seuls. 

Nous nous sommes enlacés et sommes restés couchés sur le lit en nous caressant jusqu’au moment où nous avons entendu une voiture qui s’arrêtait à côté de la maison. Nous nous sommes rhabillés en vitesse et sommes descendus nous rasseoir sur le canapé juste à temps au moment où ou nos femmes et nos enfants rentraient dans la maison.


Si l'auteur de ce récit se reconnaît, ce serait sympa de sa part de laisser un petit message dans les commentaires en bas de page pour que nous puissions tous le remercier.


Vous aussi, vous pouvez participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'ils soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés, ou tout simplement le plaisir du sexe entre mecs. N'hésitez donc pas à nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Merci de précisez dans votre message qu'il s'agit d'un récit à publier.


Nous vous souhaitons un agréable weekend !



14 commentaires:

  1. Sympa l'histoire. Il faudrait maintenant que les deux beaux-frères passent à la vitesse supérieure. Après tout, c'est possible, puisque après ils sont restés enlacés alors qu'initialement ils devaient juste se sucer.
    Et puis dans la vraie vie, ceux qui sucent passent généralement à la suite. Cela n'en reste généralement pas que là.

    De très beaux mecs sur les photos.

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    1. Déjà que des hétéros 100% ne se sucent pas entre eux. A la limite, ils se branlent mutuellement, et encore, la plupart du temps ils se contentent de se branler chacun pour soi en se matant. Quant à s'enlacer, il ne faut pas y compter ou alors ils sont en très bonne voie pour devenir rapidement homos.

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  2. Sympa comme récit on imagine la suite bien chaude entre les 2 beaufs ;-).Sam

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    1. Malheureusement, Sam, je n'ai pas la suite de ce récit. Il ne nous reste donc qu'à imaginer les ébats les plus chauds entre les deux hommes lorsque les femmes s'en vont promener avec les enfants.

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  3. certainement, je suis profondément ému par les deux dernières photos!
    bonne fin de semaine

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    1. Je te reconnais bien là, mon ami Xersex ;o)

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  4. Je voudrais bien vivre une telle expérience !
    Moi aussi, elle refuse !

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    1. Eh oui, Dezel, quand la femme refuse, il ne reste plus qu'à aller chercher ce plaisir auprès des hommes. Il y en a beaucoup qui ne demandent que cela !

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  5. Salut Kalinours,
    Beau témoignage en vérité et queue de belles photos, miam, miam !!...
    Si tu en as d'autres comme ça dans ta besace, alors partage, c'est vraiment trop top.
    Bon début de semaine et gros bisous depuis les bords du Léman
    Philippe

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    1. Bonjour Philippe.
      J'ai effectivement d'autres histoires trouvées sur le Net que j'ai enregistrées sur mon ordinateur. A défaut de recevoir de nouveaux récits originaux, je peux les publier ici.
      Bonne semaine sur les bords du Léman et bisous des forêts toujours enneigées.

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  6. Chaude l'histoire. Je m'imagine être en train de se sucer avec mon beau frère (et plus car juste se sucer ne me suffirait pas).
    Le mari de ma sœur est particulièrement bien gaulé. Normal pour un coach sportif.
    Mais ce con est hétéro. Même pas bi.

    Il devrait essayer de se taper une bite, il serait peut être moins con.

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    1. A force de ne tremper son biscuit que dans des cons, comment veux-tu que ton beau-frère ne soit pas con, Luigi ? :o)
      En tout cas, il ne sait pas ce qu'il rate !

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    2. Pas mal le jeu de mots sur les cons. Bien trouvé.

      Mes beaux frères ne sont pas cons, ils sont même plutôt assez intelligents. Nous avons une très bonne entente. D'ailleurs, il faut de la solidarité entre beaux frères dans cette famille écrasée par la très forte personnalité de notre beau père.

      Notre beau père n'a eu avec sa femme que des filles (4). Notre belle mère est décédée et nous les quatre beaux frères devons composer avec le Vieux (c'est comme cela qu'on l'appelle) qui nous prend souvent pour des abrutis.

      Un de mes beaux frères exerce le métier de sage femme. Pour mon beau père, c'est un métier de gonzesses. Et moi, je travaille dans l'événementiel (organisation de concerts, expositions et autres événements), un métier de fainéants aux yeux du Vieux. Voyez le genre du beau père ?
      Les deux autres beaux frères ont des professions plus convenables à ses yeux pour des mecs (un pompier, un juge d'instruction). Ils n'en sont pas exempt de reproches pour autant.
      Nos femmes adorent leur père mais le connaissant, elles nous soutiennent.

      Imaginez vous si le Vieux savait que moi et mon beau frère sage femme sommes bisexuels et qu'on s'est déjà baisé l'un et l'autre.
      Ce n'est pas quelque chose que nous faisons souvent ensemble car nous n'habitons pas dans la même région (moi et ma femme en Loire Atlantique, mon beau frère sage femme et son épouse dans le Var).
      Pas de chance pour lui, le Vieux habite aussi le Var, son département d'origine. Il le voit donc plus souvent que moi qui ne le supporte qu'aux vacances.

      Avec mon beau frère, c'est en vacances que nous nous sommes aperçus que nous partagions tous les deux une attirance pour les hommes. Nous avions déjà consommé des hommes chacun de notre côté. Mais on s'est dit, pourquoi ne pas s'amuser tous les deux ?
      C'est comme cela qu'on a commencé ensemble. Discrètement, bien évidement car nos femmes et le reste de la famille ne se doute de rien.
      C'est bien que se soit avec lui que je partage ce secret, parce qu'il était déjà avant cela mon beau frère préféré.
      D'où notre grande complicité à la fois pour ce secret partagé et parce que nous sommes les deux beaux frères qui morflons le plus avec le Vieux.

      Thierry, un nouveau lecteur

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    3. Salut Thierry et bienvenue sur ce blog. Bravo pour cette belle complicité entre beau-frères face au Vieux tellement misandre qu'il n'a pas pu faire de garçon ;o) Il doit y avoir quelque chose de pathologique dans son mépris à l'égard de ses gendres, un attachement freudien à ses filles ou alors la frustration de ne pas avoir été capable de faire des garçons. Il faudrait lui poser la question :o)
      Ton beau-frère sage femme est sans aucun doute aussi un sage homme. Soyez très prudents quand vous vous retrouvez pour de petits ou de gros câlins, ce serait trop con de vous faire prendre comme cela est déjà arrivé à des hommes qui sont venus en témoigner ici.

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