samedi 28 janvier 2017

Mehdi devient papa


 Au moment où l'ex-copine de Mehdi accouche, une question se pose : Mehdi est-il le père de cet enfant ?


Pour lire ou relire les épisodes précédents, suivez ces liens :

  1. Les aventures de Mehdi, mon jeune voisin
  2. Mehdi, un jeune voisin pas si hétéro que ça ...
  3. Pauvre Mehdi 
  4. Au sauna avec Mehdi
  5. Un gang bang pour le jeune Mehdi
  6. Mehdi et les jeunes voisins 
  7. Le réveillon de Mehdi et des jeunes voisins


Mehdi est dans tous ses états. Un copain lui a annoncé hier que Sabine venait d’accoucher d’une petite fille de 3 kg 800. Il a voulu aller la voir immédiatement. J’ai essayé de l’en dissuader mais sans succès. J’imaginais bien qu’il courait vers de nouvelles désillusions. Depuis leur séparation, l’ambiance est explosive. Sabine prétend que l’enfant n’est pas de lui mais de Gérard, son nouveau copain. De son côté, Mehdi menace Sabine d’un procès en reconnaissance de paternité et de réclamer la garde de l’enfant. Sabine l’a prévenu qu’il n’avait aucune chance de gagner car tous les tests prouveraient que le père biologique était Gérard. J’ai eu beau essayer de le convaincre qu’il valait mieux abandonner les poursuites, qu’il n’avait aucune chance de gagner et que, même s’il était le père biologique, ce n’était pas dans l’intérêt de l’enfant d’être au centre d’une polémique entre ses parents. J’ai aussi essayé de lui faire comprendre que ce ne serait pas évident pour nous de nous occuper d’un bébé et que, même si la mère n’était pas idéale, ce serait sans doute mieux pour l’enfant que d’être élevé par nous. Il n’a pas voulu m’écouter et m’a reproché d’être égoïste en faisant passer mon confort et mon plaisir avant l’intérêt de l’enfant, disant que je ne pouvais pas savoir ce que c’était d’être élevé par une mère indigne.

Comme je l’imaginais, nous nous sommes fait jeter dès notre arrivée à la maternité et nous avons dû partir sans voir l’enfant. Mehdi était évidemment furieux et m’a entraîné au service de la population de l’administration communale où il voulait faire valoir ses droits :

  • Je viens pour la naissance de ma fille.
  • Elle n’est pas née en clinique ?
  • Si
  • Dans ce cas, monsieur, nous faisons l’inscription au registre via la maternité. Vous n’avez pas à vous inquiéter, nos services vont passer vous voir là-bas. C’est ainsi que l’on fait maintenant, ça évite les problèmes et les fausses déclarations.
  • Les fausses déclarations ?
  • Oui, vous savez dans le temps, les pères venaient avec les témoins pour déclarer leur enfant, ils passaient d’abord au bistrot puis se trompaient dans les informations qu’ils nous donnaient. C’était assez rare, mais c’est arrivé qu’on déclare un garçon au lieu d’une fille et vice-versa, dit l’employé en riant. En allant nous-mêmes à la maternité, on évite se genre d’erreur. Il n’y a plus de problème.
  • Mais ça n’empêche pas les fausses déclarations.
  • Quelle fausse déclaration voulez-vous qu’on nous fasse ?
  • Par exemple déclarer un faux père.
  • Un faux père ? Ça évidemment, ce n’est pas de notre ressort. Pour nous, le père, c’est le mari de la mère ou plutôt celui qui en était le mari 300 jours avant la naissance.
  • Et si la mère n’est pas mariée ?
  • Dans ce cas, le père est celui que la mère désigne, pour autant qu’il reconnaisse la paternité.
  • Et on ne peut pas contester la déclaration de la mère ?
  • Si, mais ce n’est pas de notre ressort. Si vous pouvez prouver que vous viviez maritalement avec la mère 300 jours avant la naissance, vous pouvez introduire un recours au greffe du tribunal de première instance, mais vous avez intérêt à être sûr d’en être le père, sinon la procédure peut vous coûter cher.
  • Donc vous, vous ne pouvez rien faire ?
  • Non, désolé monsieur
  • Enfin, maintenant, je sais ce que je dois faire. Merci.

Toujours convaincu de son bon droit, Mehdi m’a fait courir partout : au greffe du tribunal tout d’abord où on lui a réclamé un certificat de domiciliation et de composition de famille et où on a enregistré mon témoignage attestant que Mehdi et Sabine vivaient maritalement au moment supposé de la conception de l’enfant ; à l’administration communale de notre commune de résidence ensuite ; puis retour au greffe du tribunal pour déposer les documents qui lui étaient demandés et enregistrer sa plainte.

  • Es-tu sûr que tu es vraiment le père ? demandé-je à Mehdi après toutes ces démarches.
  • Non mais je m’en fous. Tout ce que je veux, c’est que ma fille ne soit pas élevée par cette morue. Si tu avais connu ce que j’ai connu, tu comprendrais.

Je pense qu’il se fait beaucoup de mal à s’entêter ainsi et qu’il devrait tirer un trait sur le passé mais puisque tel est son choix, je vais le soutenir dans ses démarches.
La soirée se passe sans plus évoquer la question mais je vois au visage soucieux de Mehdi qu’il n’arrête pas de ressasser tous ses problèmes dans sa tête.

  • Je me demande si je pourrais être un bon père, me dit-il lorsque nous sommes couchés.
  • Pourquoi ne le serais-tu pas ?
  • Je ne sais pas, parce que je crois que je ne suis pas normal. 
  • Tu n’es pas normal ? Quelle idée ! Où vas-tu chercher ça ?
  • Je ne sais même pas si je sais qui je suis ni si je sais ce que je veux.
  • Comment ça, tu ne sais pas qui tu es ?
  • Bof, je ne sais pas. Je ne sais même pas pourquoi je dis ça. J’étais en train de penser à ma mère. Elle ne savait peut-être même pas qui était mon père. Qui sait pourquoi mon père est parti ? Et quand tu ne sais pas qui est ton père, est-ce que tu peux savoir qui tu es ? Moi, je ne sais pas qui je suis, ce que je veux, ce que je ne veux pas et même pas ce que j’aime et ce que je n’aime pas. C’est comme quand ma mère a été hospitalisée.
  • Quand ta mère a été hospitalisée ?
  • Oui, elle avait fait un coma éthylique alors on a dû l’hospitaliser puis elle est restée plusieurs mois en désintoxication.
  • Je ne savais pas.
  • Non mais ça n’a servi à rien. Ce qui fait que je suis resté plusieurs mois avec mon beau-père. 
  • Oui, tu n’avais nulle part d’autre où aller.
  • Non, pourtant je n’étais rien pour lui, il pouvait m’éjecter mais il ne l’a pas fait. Et bien, c’est pendant cette période-là que j’ai commencé à le considérer comme mon père et, maintenant que j’y pense, je crois bien que je l’ai aimé comme si c’était mon père… C’est drôle parce que j’ai l’impression que je l’aimais et qu’en même temps je le détestais… Je crois que lui aussi, il m’a vu autrement quand ma mère a été partie… il y a même des moments où il m’appelait son fils. J’étais son fils et pas son fils, il était mon père et pas mon père… Je ne sais pas comment expliquer… Puis il me faisait faire des choses que je n’avais pas envie de faire tout en ayant envie de les faire et qui m’excitaient. Je ne sais pas si tu peux comprendre.
  • Ce n’est pas évident. Par exemple ?
  • Par exemple, une fois que ma mère a été partie, il m’a dit qu’il n’aimait pas dormir tout seul et que ce serait bien que j’aille dormir avec lui dans son lit. Et bien ça, je n’aimais pas et en même temps ça me plaisait bien. Tu comprends ? Il me prenait dans son lit comme sa femme et je savais bien en me couchant qu’il allait me baiser le cul ou me demander de lui sucer la queue. Je n’aimais pas ça mais j’en avais envie et, quand il ne le faisait pas parce qu’il était trop saoul par exemple, ça me manquait. Ca arrivait même quand il était trop saoul, que je le suce pendant qu’il dormait, puis je me branlais sur lui. Une fois qu’il était couché sur le ventre complètement ivre, j’en ai profité pour lui lécher la fente et lui ouvrir l’anus puis je l’ai enculé et je me suis endormi couché sur son dos sans avoir retiré mon sexe de son cul… Tu peux comprendre ? 
  • Oui
  • Tu as de la chance si tu arrives à comprendre, parce que moi, je ne comprends toujours pas. Maintenant que j’y repense, je dois reconnaître que j’aimais déjà le sexe à cette époque-là, j’en avais envie… Par exemple, il y a des soirs où je pressais mon père pour qu’on aille se mettre au lit, je lui disais qu’il était déjà tard, que j’étais fatigué et puis, une fois au lit, je commençais à l’exciter… Quand c’était fini, je m’en voulais et j’étais dégouté par ce qu’on avait fait. Tu ne me diras pas après ça que je suis normal.
  • Si.
  • Ah oui, tu trouves, toi ?
  • Oui, bien sûr. Je crois qu’on est tous un peu ainsi. Avoir envie de sexe, c’est normal. L’envie est parfois tellement forte qu’on est prêt à le faire avec n’importe qui.
  • Oui, sans doute.
  • Quand on a petit cul et qu’on doit subir une grosse bite, ça doit faire mal.
  • Ah ça oui
  • Et c’est normal de ne pas aimer avoir mal. Donc tu vois que tu es normal.
  • Oui, tu as peut-être raison.
  • Et puis, à l’époque tu étais encore un gamin, presque un enfant. Les enfants ont tous besoin d’affection. Si j’ai bien compris, c’était pour toi la seule façon d’avoir un peu d’affection. Tu voulais du sexe parce que tu voulais de l’affection.
  • Je n’y avais jamais pensé mais je crois que tu as raison.
  • J’ai toujours raison, dis-je en riant.
  • Tu sais que je t’aime, toi, me répond-il en se tournant vers moi et en m’embrassant. Je t’aime tellement que j’ai envie de faire l’amour avec toi. 
  • Faire l’amour, c’est aussi une manière de montrer son affection.
  • Oui et tu sais ce que je suis prêt à faire si tu le veux ?
  • Non. 
  • Si tu veux, tu peux me baiser.
  • Non, je ne vais pas le faire. Je sais que tu n’aime pas ça.
  • Non mais avec toi, ce n’est pas la même chose et j’aurais très envie que tu me le fasses.
  • Tu as envie que je te baise ?
  • Oui
  • Pourquoi ?
  • Parce que je t’aime.
  • Tu n’as pas peur d’avoir mal ?
  • Non. Je suis sûr qu’avec toi je n’aurai pas mal. S’il te plait prends-moi, je t’en supplie.

Couché sur le flan, Mehdi se blottit au creux de mes reins, cherchant ma queue avec ses fesses. Il se presse contre moi, secouant le popotin pour enserrer ma tige raidie dans le sillon chaud de sa raie charnue. D’un mouvement longitudinal, les fesses bien serrées sur mon gland raidi, il redresse mon sexe et le positionne face à sa rosette humide. D’une pression forte de son arrière train contre mon bassin, il tente de me faire pénétrer. Mon gland est épais et son anus étroitement serré mais avec l’humidité de sa chatte brûlante et la mouille abondante que je produis lorsque je suis excité, la pénétration se fait sans problème. Mon gland traverse son anus étroit qui le décalotte entièrement. Ma tige s’enfonce lentement jusqu’à l’écrasement de mes testicules contre ses fesses. Je reste enfoncé en lui un long moment, entourant son torse de mes bras et l’embrassant amoureusement dans le cou.

  • Oh, c’est bon, tu fais ça divinement bien, je n’ai rien senti, aucune douleur, me dit-il d’une voix douce et à peine audible. J’aimerai que nous restions ainsi unis l’un à l’autre toute la nuit.
  • Oh mon amour, lui dis-je en commençant un lent va et vient dans ses entrailles, excité par ce qu’il vient de me dire.
  • Oui, je t’aime moi aussi, je suis à toi pour toujours, prends-moi.
  • Oui mon amour, dis-je en accélérant la cadence, encouragé par ses paroles.
  • Vas-y, c’est bon continue comme ça, viens en moi.

Mon sexe s’agite de plus en plus dans de longs vas-et-viens en lui, ma bouche comprimée sur son cou et mes mains lui tenant fermement les pectoraux.
Il me prend la main gauche et après l’avoir embrassée, la dirige vers son sexe qu’il me fait empoigner pour que je le branle en l’enculant. Il tourne la tête vers moi, m’offrant sa bouche à embrasser. Sa langue s’enfonce à la recherche de la mienne.
Je l’aime tellement que j’ai envie de me donner entièrement à lui.
Nos souffles sont mêlés dans un langoureux baiser, son sexe gorgé de sang glisse dans ma main au rythme cadencé de mes reins qui font aller et venir mon mandrin au plus profond de ses entrailles. Un son sourd vient du fond de sa gorge :

  • Oh, oh, oui, vas-y, viens en moi, je jouis, ahhhh

Des coulées de sperme se répandent sur ma main, son anus se comprime sur mon sexe, tout son corps se contracte. Je l’aime, je veux tout lui donner de moi, je me lâche, son anus se contracte à chacune de mes giclées.
Nos corps se détendent, nous restons connectés sans rien dire pendant de longues minutes.
Je commence à m’endormir avec mon sexe toujours blotti dans son anus lorsqu’il rompt le silence.

  • Tu sais, je crois que tu es l’homme le plus merveilleux. Je suis sûr qu’on est fait l’un pour l’autre.
  • Ah oui ? 
  • Oui, j’en suis sûr.
  • Et pourquoi en es-tu sûr ?
  • Parce qu’on ne m’a jamais baisé comme ça. Gilbert, c’était une vraie brute et les autres, c’était encore pire. Toi c’est tout le contraire. Tout en douceur.
  • Les autres ?
  • Oui, les autres, les copains de Gilbert. J’ai dû les subir tous.
  • Pauvre chéri.
  • J’en ai à raconter pendant des heures de tout ce que j’ai subi avec tous ceux-là. Mais ce n’est pas le moment.
  • Non.
  • On est trop bien ensemble maintenant pour parler de ça. Avec toi, c’était tout en douceur et j’ai beaucoup aimé tandis qu’avec eu, c’était un calvaire. C’est bien simple, je n’aurais jamais imaginé que ça pouvait être aussi bon. Maintenant, je peux te le dire. C’est parce que j’avais envie de te faire plaisir, mais j’avais quand même quelques appréhensions avant de commencer.
  • Ce n’était pas obligatoire.
  • Non, mais je ne le regrette pas.


Si vous n'aimez pas les histoires, vous pouvez toujours admirer les beaux Arpad Miklos et Jake Austin 😍












Bon dimanche !

6 commentaires:

  1. C'est vrai qu'Arpad Miklos était très beau. Quant à ce Jake Austin, je ne le connaissais pas mais il est très beau lui aussi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Deux genres différents mais magnifiques tous les deux ! Jake Austin est un acteur porno gay texan né en 1988 (à ne pas confondre avec le jeune acteur Jake T. Austin).

      Supprimer
  2. Réponses
    1. Je les veux bien tous les deux. Malheureusement, pour Arpad, c'est trop tard.

      Supprimer
  3. J'espère que vous passez tous un bon weekend. Moi, c'est tranquille !
    Branle devant porno !

    Et un petit passage sur Zobàpapa.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci, Jeff, nous avons passé un bon week-end, tranquille aussi.
      J'espère que ta branle devant porno t'a fait beaucoup de bien.
      Bonne semaine.

      Supprimer