lundi 9 janvier 2017

Le réveillon de Mehdi et des jeunes voisins


 Les aventures de Mehdi se poursuivent avec, pour commencer une nouvelle année, le récit d'un réveillon gay à la fois intergénérationnel et incestueux.


Pour lire ou relire les épisodes précédents, suivez ces liens :

  1. Les aventures de Mehdi, mon jeune voisin
  2. Mehdi, un jeune voisin pas si hétéro que ça ...
  3. Pauvre Mehdi 
  4. Au sauna avec Mehdi
  5. Un gang bang pour le jeune Mehdi
  6. Mehdi et les jeunes voisins


Pour le réveillon de fin d’année, j’avais proposé à Mehdi de faire une petite sortie dans la Cité Ardente : spectacle en début de soirée, restaurant où nous aurions fêté le passage à l’an neuf avant de terminer par une tournée des boîtes homos.

  • Ca me plaît bien, m’avait-il répondu, mais tu n’oublies pas qu’on doit être chez tes parents pour midi ?
  • Non, pourquoi ?
  • Si on sort toute la nuit, on ne saura jamais se lever pour être là à l’heure.
  • Ce n’est pas grave si on arrive un peu plus tard.
  • Oui mais on doit aller au resto avec eux.
  • Si on arrive à 13 heure au lieu de midi, ce n’est pas trop tard.
  • Ce n’est pas ça qui fait la différence mais tu crois qu’on sera en forme et qu’on aura encore envie de manger ?
  • Ce ne serait pas notre première nuit blanche.
  • Non mais il y a encore les trajets à faire et on ne sait pas quel temps il fera et si tu dois conduire, tu ne pourras pas boire.
  • Pour ça pas de problème, on prend une chambre à l’hôtel.
  • Comme tu veux mais je préférerais un réveillon tranquille rien que toi et moi à la maison, et on reporte la virée plus tard, le samedi suivant par exemple.
  • Pourquoi pas ? Nouvel an en tête à tête et weekend de sortie en ville. C’est une excellente idée, on pourrait même aller à Paris. On prend une chambre pour le weekend et on se fait la totale : sauna, spectacle, resto et sortie en boîtes.
  • Je m’occupe de tout pour le réveillon et toi tu organises le weekend ?
  • Ça va, c’est vendu, avais-je conclu en l’embrassant tendrement.

L’idée de passer le réveillon en tête à tête amoureux avec lui n’était pas pour me déplaire.

  • On peut faire un réveillon très relax, me dit Mehdi. Je fais un gros feu de bois au petit salon, au moins 25°, on se met en petite tenue, champagne, toasts,  foi gras, petit buffet froid, on se passe un ou deux bons films et à minuit feu d’artifice ; j’achète quelques fusées pour les lancer dans le jardin à minuit. Tu es d’accord ?
  • Oui. Petite tenue, ça veut dire quoi ? A poils ?
  • Quand même pas. Il faut rester décent pour le nouvel an, il faut au moins un cache sexe.
  • Le plus sexy possible.
  • On pourrait faire style brousse.
  • Style brousse ?
  • Oui, comme on voit dans les reportages sur les hommes qui vivent dans la brousse : un morceau de tissu retenu par une ficelle autour de la taille pour te cacher le sexe.
  • Oui, c’est génial. 
  • Bien, je m’occupe de les confectionner.
  • Ça va te faire beaucoup de travail.

Voila comment nous avions programmé notre réveillon et Mehdi préparait le buffet froid lorsque les deux jeunes voisins, Kévin et Erwin, sont venus nous dire bonjour le matin du 31. Ils voulaient savoir ce que nous avions prévu pour le réveillon. Leur mère passait la soirée avec un ami rencontré depuis peu et les laissait libres d’organiser la fête comme ils le voulaient. Ils avaient prévus de sortir au Métropole, une discothèque branchée de la région, et voulaient savoir si nous souhaitions les accompagner. Pas bêtes, les gamins avaient pensé que je pouvais leur servir de chauffeur.

  • Non, on n’a pas envie de sortir, leur répond Mehdi, on préfère un réveillon tranquille à la maison.
  • Ah bon, dit Kévin un peu déçu, et vous faites quoi ?
  • On se fait une soirée 'costumée'.
  • C’est génial, ça, s’exclame Erwin quand Mehdi leur a expliqué les détails de notre soirée et en quoi consistait notre 'costume'.
  • On ne peut pas se faire inviter ? Demande Kévin.
  • Sans problème, leur répond Mehdi après m’avoir regardé pour vérifier que j’étais d’accord.

Le grand sourire qui illuminait mon visage ne laissait aucun doute quant à la réponse à donner. Deux convives de plus, ce n’était pas un problème insurmontable et nous avions encore quelques heures pour tout préparer.

Il était 19 h 30 quand les deux frères sont arrivés. Tout était fin près au petit salon et nous étions déjà ‘costumés’ d’un simple rectangle de tissu chamarré passant entre les cuisses, retenu devant et derrière par un cordon élastique. Mon rectangle d’étoffe étant suffisamment grand, j’avais un petit voile carré qui pendait devant le sexe et qui me recouvrait les fesses. Celui de Mehdi était plus court avec simplement le voile devant le sexe.

  • Je suis désolé, leur dit Mehdi en leur donnant leur pagne, mais je ne savais pas que vous viendriez quand j’ai acheté le tissu. J’ai fait ce que j’ai pu avec le peu qu’il me restait.

Le rectangle de Kévin est en effet plus petit. Cousu sur le cordon élastique par ses deux extrémités, il n’a pas de voile devant. Celui d’Erwin est encore plus court, un petit carré de tissus cousu par une seule extrémité qui ne lui permet que d’avoir un voile pour se cacher le sexe.

Sitôt installés au petit salon, nous commençons la fête en sablant le champagne. La discussion tourne vite autour du sexe. Notre tenue exotique nous fait penser à celui des noirs dont on discute de la taille du sexe :

  • C’est normal qu’ils ont des longues, dit Erwin. Habillé comme ça, il n’ont rien pour l’empêcher de s’allonger.
  • Idiot, répond son frère, ça n’a rien à voir.
  • Mais si bien sûr, nous avec nos slips, elle est comprimée et ça l’empêche de grandir tandis qu’eux ils n’ont rien pour l’empêcher. 
  • Alors toi, elle va bien grandir aujourd’hui la tienne, continue Kévin en lui soulevant le pagne. Tiens regarde, je parie qu’elle a déjà pris 1 cm.
  • T’es con !
  • Si regarde, elle grossit a vue d’œil.
  • Touche pas, reprend Erwin en rabattant le voile sur son sexe et en le coinçant entre ses cuisses.
  • Fais pas ta chochotte, tout le monde voit bien que t’aime ça. Sinon, ça ne te ferait pas bander.

Avec Mehdi, nous rions en les regardnt se chamailler et s’empoigner mutuellement la bite.

  • Ne te laisse pas faire par ton frère, Erwin, lui dis-je, viens plutôt ici. J’ai un truc pour toi.

Pendant qu’il se lève et s’approche face à moi, je continue :

  • Je ne sais pas si ça la fait grandir de ne pas être compressé dans le slip mais je connais un truc pour la faire grandir.
  • Oui moi aussi, faut la branler mais ça ne dure pas, quand t’as joui, elle se racrapote de nouveau.
  • Non, c’est pas ça, viens je te montre.
Quand il est face à moi je me penche avec mon verre de champagne, soulève le pagne et approche le verre sous son pénis pour le plonger dedans.
  • Hé tu fais quoi.
  • Laisse faire tu va voir, c’est bon
  • Hé, c’est froid… mais c’est marrant
  • Et maintenant, il n’y a plus qu'une chose à faire, dis-je en lui suçant la queue pour en récupérer le champagne.
  • Wai, c’est bon ça.
  • Hein que c’est bon ! On le refait ?
  • Oui mais là tu pourras plus la mettre dans ton verre.

Il est vrai que l’action lui a fait redresser la queue bien raide et qu’elle a pris un diamètre tel qu’elle ne pourrait plus entrer dans le verre. Mais je ne me laisse pas arrêter par si peu et je lui déverse une petite dose de champagne sur le sexe. Intéressés, Mehdi et Kevin se rapprochent et veulent à leur tout goûter de la queue au champagne. J’invite Erwin à se coucher et après avoir bien secoué la bouteille, je l’arrose copieusement puis nous le léchons avidement. Pendant que je lui lape les tétons, Kevin lui lèche le visage tandis que Mehdi s’occupe de son sexe et de son cul.

Erwin est aux anges. Les yeux fermés, léché de partout, il bande comme un taureau. La séance dure un long moment et j’ajoute de temps en temps un peu de champagne aux endroits stratégiques. Hormis les 4 verres que j’ai servis, toute la bouteille y passe. Erwin se laisse faire, l’air serein, les yeux fermés et un sourire béat aux lèvres. Après lui avoir relevé les jambes, Mehdi lui lape l’anus pendant que je lui pompe la queue et que son frère lui titille les seins. Soudain tout le corps d’Erwin se contracte puis dans un long gémissement il se met à jouir, de longs jets chauds qui se répandent partout.

Je vais chercher une nouvelle bouteille de champagne et après avoir fait sauter le bouchon, je lui en offre un verre.

  • Reprends des forces, tu en auras bien besoin, la soirée ne fait que commencer.


Inutile de dire qu’après ce premier amuse-gueule nous avons tous la queue bien tendue sous le pagne.

Erwin saisit la flûte que je lui tends et en boit le contenu d’un seul trait en disant que ça faisait du bien tant il avait soif. Aussitôt son verre vidé, il se saisit de la bouteille et la secoue vivement en bouchant le goulot avec son pouce puis, me visant, il m’asperge en disant :

  • Vous m’avez bien eu mais je vais me venger.

Avant que personne ne puisse réagir, il dirige le jet vers Mehdi puis enfin sur son frère, vidant ainsi toute la bouteille

  • Maintenant si vous avez soif, vous n’avez qu’à vous lécher l’un l’autre, nous dit-il en s’approchant de son frère pour lui lécher les tétons.

Mais Kevin le repousse en lui disant :

  • C’est ce qu’on va faire mais toi, si tu as soif, tu n’as qu’à te lécher le pouce. Tu n’avais pas besoin de tout gaspiller.
  • C’est vrai, reprend Mehdi en le prenant par la taille pour le mettre à terre, tu es un petit merdeux et tu vas le payer.

Un combat s’engage entre les deux jeunes garçons dans lequel Kevin intervient immédiatement pour aider Mehdi à mettre Erwin ventre à terre pendant que je vais chercher une nouvelle bouteille dans le frigo.

  • Il faudra être prudent avec celle-ci, leur dis-je en rentrant au salon, c’est la dernière.

Mais les garçons sont trop occupés à leur combat pour m’écouter. Erwin est maintenu ventre à terre par les deux aînés. Kevin le maintient par les épaules et Mehdi lui serre les fesses avec ses genoux.

  • Tu as bien mérité un coup de trique pour ce que tu as fait, dit Mehdi en dégageant l’avant de son cache-sexe africain.

Se prenant la queue en main, il la dirige vers l’anus rosé du petit Erwin qui, en la sentant sur sa rosette, dit :

  • Oh… Oui tu as raison, j’ai été bien méchant… j’ai mérité un bon coup de trique… vas-y corrige-moi avec ta trique.
  • Attends, j’arrive...

Il se lève prestement pour aller chercher un préservatif et le flacon de lubrifiant. Pendant ce temps, Kevin demande à son frère :

  • Tu as soif ?
  • Oui
  • Tu es sûr, tu as soif ?
  • Oui
  • Et bien alors, soulève un peu les épaules.

Il s’assied alors jambes écartées entre le visage de son frère et en lui prenant la tête en main pour la diriger vers son sexe, il continue :

  • Alors dans ce cas, prend la tétée.

Erwin ne se le fait pas dire deux fois et commence immédiatement à sucer la queue dressée de son frère. Mehdi a vite fait d’enfiler une capote et après avoir lubrifié l’anus d’Erwin, il y enfonce sa trique en disant :

  • Tiens prends ça, petit morveux.
  • Aïeeeeee oui, ah, c’est bon !

Je regarde le trio qui semble prendre beaucoup de plaisir, cela m’excite énormément et je me tâte la queue en me demandant de quel côté je pourrais m’introduire dans la partie. Kevin me regarde me branler avec insistance. Je lui demande :

  • Tu n’aurais pas, toi aussi une petite soif ?
  • Ah si, une énorme même. Je boirais bien volontiers un gros biberon aussi.

Toutes les pièces du puzzle ont trouvé leur place, la partie est chaude et dure de nombreuses minutes que je ne vais pas détailler ici. Sachez seulement que je suis le premier à jouir au visage de Kevin, suivi de peu par Mehdi qui après s’être retiré du cul d’Erwin s’est relevé, a enlevé la capote pour lâcher ses giclées sur le dos du morveux. Kevin est le dernier à se relever pour jouir à son tour sur les épaules et la tête de son frère.

Quand tout est terminé, Erwin se relève épuisé. La tache sur l’étoffe de son cache sexe exotique ne laisse planer aucun doute sur le plaisir qu’il a pris dans cette partie. En voyant cette tache, son frère s’écrie :

  • Mais le salaud, il a encore joui !
  • Deux fois en moins d’une heure. C’est un champion, dis-je admiratif.
  • Oui, pas mal, reprend Mehdi.

Erwin nous répond par un sourire de satisfaction qui montre qu’il n’est pas peu fier de lui.

Il est grand temps de reprendre des forces et nous vidons la bouteille de champagne en parlant de choses et d’autres :

  • Ah si la mère voyait comment on passe le réveillon, dit Erwan.
  • Et que crois-tu qu’elle va faire avec son copain ? réplique Kevin.
Il est 22 h 30 quand nous décidons de dîner, un buffet froid préparé dans l’après-midi par Mehdi.
  • Il n’y a plus de champagne au frais pour le sabler à minuit, dis-je durant le dîner.
  • Ce n’est pas grave, me répond Kevin.
  • Non, mais c’est la tradition de faire sauter le champagne à minuit.
  • C’est de la faute d’Erwin, dit Mehdi.
  • Il faut toujours qu’il fasse des conneries, renchérit Kevin
  • Je suis désolé, je ne savais pas, répond-il tout rouge de confusion, puis ce n’est pas moi qui ai commencé,…
  • Non, c’est moi
  • On n’a qu’à faire sauter autre chose, reprend Erwin.
  • Ah oui et quoi ? demande Kevin.
  • Ben ce qui saute comme le champagne quand on agite la bouteille, répond-il en riant et en montrant d’un geste de la main au niveau de son sexe.
  • T’es con, lui répond son frère.
  • Mais non, ça serait marrant et au moins ça serait original.
  • C’est une idée qui me plait bien, dit Mehdi, on se met à l’aise un peu avant minuit, on se prépare bien et on fait sauter le bouchon juste à minuit.
  • Ça ne marchera jamais. C’est impossible de jouir juste à minuit, reprend Kevin.
  • Pourquoi, ce serait impossible ? demande Erwin.
  • Si, je crois que c’est possible, répond Mehdi. Qu’en penses-tu Jean ?
  • Ça doit être possible. Il suffit d’essayer. De toute façon, quand on sable le champagne, ce n’est pas non plus tout juste à minuit pile.
  • Tu vois que mon idée n’est pas si conne, dit Erwin à son frère. Puis, il n’y a rien d’autre alors…
  • Je n’ai pas dit non mais je parie qu’on ne va pas arriver à juter à minuit pile. Déjà qu’on a déjà joui aujourd’hui.
  • Qu’est-ce que tu paries ?
  • Tout ce que tu veux.
  • Ok. Si tu perds, tu seras mon esclave jusque la fin de la nuit.
  • Tu peux déjà te préparer parce que c’est toi qui seras mon esclave.
  • Les paris sont pris, dis-je, on a entre minuit et minuit une pour lancer les giclées. Avant minuit c’est trop tôt, après minuit une, c’est trop tard. Vous êtes d’accord, les frères ?
  • Oui et si on jute à 23 h 59 minutes et 59 secondes ?
  • C’est trop tôt sauf que si la première giclée arrive à minuit moins 1 seconde, il y en aura bien une deuxième à minuit et une seconde, et dans ce cas-là, c’est juste bon.
  • Ça c’est encore plus génial dit Erwin. C’est une jouissance qui s’étale sur deux années.
A minuit moins le quart, nous sommes assis tous les quatre sur le canapé du salon, bite en main à nous astiquer légèrement pour maintenir la tension et être prêt à gicler à minuit pile.
  • Il faudrait un petit pot, dit Erwin.
  • Un petit pot, lui demandé-je, pour quoi faire ?
  • Pour garder la jute de l’année.
  • Ça c’est une bonne idée, dit Mehdi en se levant, je vais voir ce que je peux trouver.
  • Waouh, génial.

J’accompagne Mehdi à la cuisine en réfléchissant à ce que nous pourrions trouver pour satisfaire Erwin. Mehdi pense aux rations individuelles de confiture. Nous les ouvrons rapidement, vidons leur contenu dans un ravier et les passons à l’eau chaude pour les nettoyer. Cinq minutes plus tard, nous sommes de retour au salon avec les récipients destinés à récolter les premiers spermes de l’année.
Un œil rivé sur l’horloge de Francfort, nous nous matons et nous excitons mutuellement.
Au fur et à mesure où les minutes passent, la tension monte. A minuit moins une, elle est à son comble. L’envie de jouir est bien là et il faut faire des efforts pour se contrôler et ne pas jouir immédiatement.

  • 5… 4… 3 … 
  • Ahhhhhhhhhhhhhh 
  • Ohhhhhhhhhhhhhhh
  • Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
  • Ahhhh ouiiiiiiiiiii ohhhhh

C’est de nouveau Erwin qui lance le premier jet. Juste deux secondes avant minuit mais, en comprimant bien sa queue, il réussit à maintenir la pression pour que la seconde giclée ne jaillisse qu’à minuit : un jet puissant et épais, s’élevant à facilement 30 cm pour retomber en une belle flaque sur son ventre, suivi de plusieurs autres encore.

Mehdi est le second à lancer son foutre en dirigeant son jet vers ma cuisse. Pour le remercier de ce cadeau, je me lève et gicle aussitôt sur son ventre. Au même moment, Kevin fait entendre ses râles de plaisirs et je vois sa première giclée atterrir sur son nez.

Le pari d’Erwin est réussi. Kevin devient son esclave jusqu’au bout de la nuit.

  • Bonne année !

Nous nous embrassons, nous roulons des patins. L’année s’annonce sous d’heureux auspices. Il nous faut quelques minutes pour reprendre nos esprits avant de nous habiller chaudement pour aller au jardin tirer le feu d’artifice.


Après le feu d’artifice que nous tirons en alternance avec des voisins flamands venus passer les réveillons en Ardenne, nous rentrons pour nous réchauffer et prendre le dessert préparé par Mehdi : un gâteau moka en forme de sexe d’homme.

  • Je vais faire le café, dit Mehdi. Qui en veut ?
  • Moi, répond immédiatement Erwin, mais laisse, reste assis avec nous, j’ai mon esclave qui va s’en occuper.
  • Ton esclave ? demande Mehdi.
  • Ben oui, Kevin. Un pari, c’est un pari. Il a perdu, il doit se soumettre.
  • Ah, c’est vrai ça, Kévin, dis-je en riant, tu dois t’exécuter.
  • Ok, ça va, je vais le préparer votre café.
  • Tout est prêt, dit Mehdi, il suffit d’allumer le perco.
  • Pas de problème, répond Kevin en se dirigeant vers la cuisine.
  • Attends, pas comme ça, dit Erwin, qu’est-ce que tu imagines ?
  • Quoi encore ?
  • Tu es un esclave.
  • Oui, je sais, et alors ?
  • Alors un esclave, c’est pas comme ça. On doit voir la différence entre nous et toi. Nous, on est  des hommes civilisés, c’est pour ça qu’on est habillé…
  • Habillé, pour ce que tu portes sur toi ! Juste un cache-sexe et encore pour ce à quoi il sert…
  • Justement, on est des hommes et donc on doit se cacher le sexe tandis que toi, tu n’es rien qu’un esclave, comme une bête et les bêtes ne se cachent pas le sexe.
  • Si ce n’est que ça pour te faire plaisir, je peux l’enlever. Comme je te connais, je suis sûr que tu ne garderas pas le tien longtemps.
  • Tais-toi, un esclave ne répond pas à son maître. Tire ce qui te sert de cache-sexe et donne le moi.
  • Voila, maître, dit Kevin en tendant le pagne qu’il vient d’enlever à son frère.
  • Ah ! J’en ai un vrai maintenant, s’écrie le gamin en le brandissant en l’air. Toi, disparais va faire le café.
  • Bien, maître.

Erwin se met le pagne de son frère puis se dandine fièrement en faisant une sorte de danse du ventre qui fait valser son sexe dans tous les sens en dessous du tissu qui l’enveloppe. Mais, comme il n’y a aucun élastique pour retenir l’étoffe sur les jambes, la queue a vite fait de sortir de son étui. Le jeune garçon fait le pudique, se cachant le sexe avec les mains et s’empressant de le remettre à sa place sous le cache-sexe primitif. Il se laisse tomber sur le divan en poussant un profond soupir et prend le voile qui était sensé lui cacher le sexe précédemment.

  • Qu’est-ce que je pourrais faire avec ça ? demande-t-il d’un air très inspiré.
  • Le garder comme souvenir avec les traces de ta dernière jouissance de l’année passée.
  • Ah je sais, je vais en faire une muselière pour le chien.
  • Pour le chien ?
  • Oui, pour le chien, pour l’autre là, répond-il en montrant la direction de la cuisine.
  • Mais ça ne tiendra pas, lui dis-je, il n’y a qu’un seul cordon et encore, il est trop large pour passer autour de la tête.
  • Fais-moi confiance, j’ai mon idée, regarde, tu passes autour de la tête tu fais un tour, puis tu repasse devant. Ca ira, je vais m’arranger.
  •  Voilà le café. Vous le prenez-là ?
  • Oui, merci Kevin, dis-je en me levant pour l’aider au service.
  • Mais pourquoi tu lui dis merci ? C’est qu’un chien. T’as déjà dit merci à un chien, toi ?
  • Ben oui, répond Mehdi. Mon chien, je lui disais merci quand il rapportait ce que je lui avais lancé et je lui donnais même des caresses.
  • Ah, c’est vrai, t’as eu un chien toi. Tu as encore la laisse ?
  • Oui, pourquoi ?
  • Pour rien. Avec le collier …
  • Oui bien sûr, pourquoi ?
  • Pour rien, je peux la voir comment elle était ?
  • Une bête laisse comme toutes les autres.
  • Vas me la chercher, j’ai envie de voir.
  • Oui, si tu veux, dit naïvement Mehdi qui ne semble pas comprendre le plan d’Erwin.

Quand Mehdi est parti, je commence à rire en disant à Erwin qu’il est un beau salaud. Kevin, qui a terminé de verser le café dans les 4 tasses, s’assieds à côté de moi mais son frère l’interpelle aussitôt.

  • Mais pour qui tu te prends toi ?
  • Viens ici, aux pieds. Couche-toi là devant moi, comme un bon chien et à partir de maintenant tu vas rester à 4 pattes, comme tous les chiens. Tu as compris. Si tu es sage, tu auras du gâteau, sinon des coups sur les fesses.
  •  Voilà, dit Mehdi en revenant avec la laisse qu’il donne à Erwin, tu vois, c’est une bête laisse.
  • C’est parfait, c’est tout ce qu’il me faut… Viens ici toi, le chien, continue-t-il à l’attention de son frère.
  • Waouh, waouh !
  • Discute pas et viens ici… Non, tu ne te lèves pas, à 4 pattes, je t’ai dit… Voilà, c’est bien, tu es un bon chien… Voilà, le beau collier pour le bon toutou, dit-il en frottant la tête de son frère, maintenant couché aux pieds.

Avec Mehdi, nous regardons médusés le jeu des deux frères et nous rions, d’autant que Kevin semble jouer docilement son rôle de bon chien sans rechigner.

  • Alors, on le mange ce gâteau, demande Erwin.
  • Oui, répond Mehdi. Ton chien en mange aussi ?
  • Oui, mais c’est moi qui vais lui donner.
  • Je mets les deux parts sur ton assiette ?
  • Oui, si tu veux bien.
  • Voilà.
  • Merci

Erwin découpe un petit morceau qu’il prend entre le pouce et l’index pour le faire tourner devant le visage de Kevin.

  • Regarde mon chien… Miam miam miam, c’est pour qui ça… 
  • Waouh waouh, répond le chien en essayant d’attraper le morceau avec la gueule
  • Oui, c’est un bon toutou. Encore un… Voilà fait le beau si tu veux l’avoir
  • Waouh, fait le toutou en levant les pattes vers son maître et en lui prenant le morceau de la main.
  • Il est content le chien ? Et qu’est-ce qu’il fait le chien quand il est content ?
  • Waouh
  • Non, pas waouh

Kevin se met à lécher son frère qui le prend par la tête pour retenir ses ardeurs.

  • Oui, tu es un bon chien, mais un bon chien content, il remue la queue. Allez, montre que tu es content le toutou.

A genoux devant son frère, les mains devant lui comme un chien qui fait le beau, Kevin fait des mouvements de reins pour se secouer la queue.

  • Qu’il fait bien ça le chien ! Il remue bien la queue, il est très content... Il a une belle queue le chien, continue-t-il en caressant la queue de son toutou, … mais, c’est une petite queue qu’il a le chien… encore un morceau le chien ?
  • Waouh, ha ha ha…
  • Voilà le chien, attrape, dit Erwin en laissant un morceau de gâteau au dessus du visage de Kevin.

Comme il fallait s’y attendre, le gâteau tombe sur le nez du destinataire et se retrouve aussitôt par terre.

  • Bon, on fait une pause, dit Erwin, lassé du jeu. Reste-là mais tu peux prendre ton gâteau en main et boire ton café normalement.

Levant les bras en l’air en baillant, il nous dit :

  • Je vous le laisse un moment, amusez-vous avec lui comme vous voulez.
  • Je n’aime pas trop les chiens, le mieux, c’est qu’il reste là et qu’on ne s’en occupe plus, dis-je en faisant un clin d’œil à Kevin, n’ayant pas trop envie de poursuivre ce jeu.
  • Bon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? demande Mehdi en s’essuyant les lèvres.
  • Je ne sais pas, répond Erwin, j’ai un coup de pompe.
  • On pourrait regarder un film, suggère Kevin, ça nous remettrait peut-être en forme.
  • Bonne idée, dit Mehdi.
  • Ok, mais toi tu restes mon esclave et aussi celui de Jean et de Mehdi et tu feras tout ce qu’on te dira.
  • Oui.
  • Couche-toi là entre mes jambes.
  • Vous voulez un pousse-café ? Ce n’est pas tous les jours la nouvelle année.
  • Je m’en occupe pendant que tu nous trouve un bon film, répond Mehdi.
  • Ca va, un cognac pour moi.
  • Moi aussi.
  • Moi aussi.
  • Ça en fait quatre alors.

Le film commence dans une salle de sport avec des boxeurs et des gars qui font de la musculation. Dans une pièce voisine, un boxeur se fait masser les muscles. Les massages se transforment en caresse et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le boxeur enlève le marcel du masseur. Après quelques caresses mutuelles, les shorts tombent et le masseur devient suceur. Il suce en se branlant. Il n’en faut pas plus pour que la pine d’Erwin se dresse en sortant du cache-sexe. Il la prend instinctivement en main pour se branler mais très rapidement, se souvenant sans doute qu’il a un esclave à sa disposition, il serre la tête de son frère entre les jambes et lui dit

  • Esclave, fais-moi la même chose.

Kevin se lève docilement, se met à genoux devant son frère et entreprend de le sucer.
Le film se poursuit. La tige du boxeur est bien raide et le masseur lui offre son cul en feu.

  • Hummmm, dit Erwin, mets-toi devant Jean et suce le. Moi, je vais te niquer comme dans le film.
  • Et moi ? demande Mehdi.
  • Toi, tu fais ce que tu veux.

Jambes écartées, je me laisse sucer par Kevin et quand Erwin est emboîté dans son frère, Mehdi se lève pour aller lui lécher la raie et préparer son cul à le recevoir. Je suis le seul à pouvoir encore regarder le film, mais l’action qui se déroule dans le salon est plus intéressante que celle qui passe sur l’écran. Le boxeur a joui sur les cuisses de son masseur et on se retrouve dans une autre salle ou deux autres boxeurs s’entraînent à donner des coups de poings sur un ballon. L’un explique à l’autre comment il doit faire, il le prend par les bras pour lui montrer les mouvements et aussitôt les deux hommes s’enlacent. Dans le plan suivant, ils sont nus tous les deux et leurs queues se frottent l’une sur l’autre. L’un des deux se met à genoux devant l’autre et on est parti pour une nouvelle fellation. Kevin me suce divinement pendant que son frère enculé par Mehdi le nique.

Au bout d’un long moment de fellation, le suceur demande au sucé : « you fuck me », phrase que je répète en regardant Kevin.

  • Yes, répond-il.
  • Non, répond Erwin, c’est moi qui vais te fucker, si tu veux.
  • Comme tu veux.

Il fait se lever Kevin à côté de la télé, je me mets à quatre pattes devant lui pour le sucer pendant qu’Erwin me baise, tandis que Mehdi reprend sa place dans le cul d’Erwin.

A l’écran, les deux boxeurs continuent à baiser. Un technicien de surface les surprend, il baisse son pantalon et se branle en les regardant. Le technicien de surface gicle sur le mur, le baisé s’en branle plus rapidement et gicle à son tour, suivi immédiatement par son baiseur qui, après s’être retiré du cul vient mêler son sperme à celui de son baisé.

Erwin me lime à la cadence donnée par Mehdi, ses main se crispent sur ma poitrine, je le sens trembler, sa queue se durcit dans mes entrailles, je sens sa tige se contracter dans mon anus. Il s’affale sur mon dos. Les contractions d’Erwin ont dû donner le signal de départ à Mehdi qui se laisse tomber à son tour sur le dos d'Erwin.

  • Bande de salopards, vous avez tous joui, dit Kevin.
  • Non pas moi, dis-je
  • Tu veux jouir ? Me demande Erwin.
  • Oui bien sûr.
  • T’as entendu l’esclave, dit Erwin en se relevant, occupe-toi de Jean et fais-le jouir comme il ne l’a jamais fait.

Je me couche sur le dos. Kevin se place au-dessus de moi dans la position du 69. Nous nous branlons et nous suçons mutuellement. Sa giclée sur mon visage déclenche la mienne qui lui arrose le sien.

  • T’as vu ce que tu as fais à Jean ? reproche Erwin à son frère. Tu vas nettoyer ça tout de suite… Avec ta langue !

Nous sommes tous épuisés et restons couchés sur la moquette en buvant notre verre de cognac. C’est une bonne année qui commence.


A suivre si vous le voulez ...








16 commentaires:

  1. pas d'histoires pour Xersex, rien que la vie reelle, comme la giclée de la dernière image!
    à avaler!!!

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    1. Il est vrai que les gens heureux n'ont pas d'histoire.

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    2. je cherche ma fortune, et parfois je la trouve!

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    3. "Les gens heureux n'ont pas d'histoire" est une expression qu'on utilise chez nous et à laquelle j'ai pensé quand j'ai lu "pas d'histoire pour Xersex". Je sais pour l'avoir lu sur ton blog que tu as de belles aventures dans ton club de sexe ou par contacts sur PlanetRomeo. Je me suis réjouis pour toi de la belle rencontre que tu nous as racontée dernièrement.

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    4. je comprends, mais la vérité - comme vous le savez - je n'aime pas les contes basées sur la fantaisie. J'aurais du dire "recit", ou "fantasmes"

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    5. Oui, je sais tu l'as déjà dit plusieurs fois.

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  2. J'aime bien l'idée du giclage de sperme à minuit pour remplacer le champagne. Mais je n'ai pas lu jusqu'à la fin. Dès que cela commence à parler d'esclave, je décroche. Ce genre de plan c'est pas mon truc.

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    1. L'esclavage dont il est question ici est bien gentil, c'est un simple petit jeu entre frères qui n'a rien à voir avec le BDSM tel qu'on peut le rencontrer dans la réalité.

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    2. Oui, mais je n'aime pas çà quand même. Mais c'est ton histoire et ton blog tu écris ce que tu veux. Ou du moins, tu publies ce que tu veux si ce n'est pas toi qui a écris l'histoire.

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    3. Cette histoire est en effet une de celles que j'ai écrites pour un blog que je tenais il y a plusieurs années. Quand je l'ai écrite, ce n'était pas pour dire tout ce qui me plaisait mais pour aborder différents aspects de la vie des gays qui est loin d'être un long fleuve tranquille. C'est une fiction qui est fortement inspirée de mon vécu et de confidences qui m'ont été faites. Par exemple, quand je parle de l'enfance de Mehdi, ce n'est pas parce que j'aime les histoires d'enfants maltraités par des parents alcooliques et pédophiles mais parce que ce sont des réalités vécues par des garçons que j'ai fréquentés et qui, crois-moi bien, étaient beaucoup plus perturbés que le Mehdi de cette histoire. Il est difficile, sinon impossible, de construire quelque chose quand on est détruit dès l'enfance. Qu'on soit dégoûté quand on lit ces pages, je le comprends et j'en suis heureux parce que c'était mon intention quand j'ai écrit l'histoire. Par contre, le jeu maître-esclave raconté dans cet épisode est d'un niveau tout différent, mais j'accepte que certains, comme toi, n'aiment pas ça.

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    4. Je n'ai pas été dégouté par le fait qu'il y a du genre esclavage soft dans ton histoire. Il y en a qui aiment. Pas moi.
      Peut être que si j'avais lu jusqu'au bout, j'aurais trouvé cela bien mais j'ai décroché dès l'apparition du mot esclave.
      C'est comme quand je regarde des pornos gays, si on m'annonce des trucs du genre scat, triplés Visconti, Dawson (l'acteur), branle en solo et quelques autres choses diverses, et bien je zappe.

      Cela dit, ce n'est pas un reproche que je te fais.

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    5. Il est évident que tout le monde n'aime pas la même chose, et heureusement qu'il y a de la diversité dans la vie sans quoi ce serait vite monotone.

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    6. C'est sûr, tu as raison.

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    7. Ah ah, tonton Kalinours a toujours raison...

      sauf quand il a tort ;o)

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  3. Hello Jean,
    Merci pour la suite de Medhi, comme Corentin, je n'aime pas la relation de maître-esclave, pour moi c'est avilissant; ce n'est pas l'idée que je me fais de l'amour et la tendresse entre mecs; je serais, malgré l'âge, assez fleur bleu, alors si tu écris une suite, pour moi et pour d'autres aussi: redresse la barre.
    Par contre le choix des illustrations est dément et magnifique, j'aime.
    Gros bisous depuis les bords du Léman
    Philippe

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    1. Salut Philippe,
      Ce ne sont pas les mots qu'on utilise qui rendent les choses avilissantes mais les actes qu'on pose et les motivations qui les sous-tentent. Des jeux innocents entre partenaires consentants n'ont rien d'avilissant. Qui n'a jamais joué aux gendarmes et aux voleurs, aux cow-boys et aux indiens, ... ? Ces jeux ne transforment pas pour autant les enfants en véritables truands ou génocidaires.
      Bien des relations - heureusement pas toutes - qui se disent d'amour et de tendresse, de symbiose parfaite ou de fusion totale sont en réalité des relations de domination-soumission. Dans les couples que je vois - qu'ils soient homos ou hétéros - où les conjoints semblent toujours d'accord entre eux, je remarque qu'il y en a souvent un qui décide de tout et l'autre qui acquiesce sans rien dire. C'est la nature humaine qui est faite comme ça. Certains se veulent tellement fusionnels qu'ils finissent par étouffer l'autre. C'est là que sont les véritables relations maître-esclave, bien que celui qui étouffe l'autre ne voudra jamais reconnaître qu'il est un dominant auquel le partenaire doit se soumettre. Le chantage affectif est un instrument de domination bien plus pervers qu'une laisse ou un collier.
      En outre, je crois qu'il faut n'avoir jamais rien vu de réellement BDSM pour y assimiler les petits jeux qui sont décrits ici.
      Crois-moi bien, je ne suis pas du tout adepte des relations de domination et de soumission, mais je pense avoir assez vécu et être suffisamment lucide pour voir où se trouve la véritable domination.
      Pour ce qui concerne la suite du récit, elle est écrite depuis plus de 8 ans. Il ne s'agit ici que d'une deuxième ou troisième rediffusion. Quant à redresser la barre, ce n'est jamais de refus ;o)
      Bonne journée au bord du Léman et bisous de l'Ardenne.

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