vendredi 25 novembre 2016

J'ai toujours aimé mon papa


 Quand un père et son fils entretiennent une grande complicité, quand le père n'a plus d'autre attache affective que son fils et quand ils se retrouvent tous les deux sous la même couverture pour regarder un film, il arrive ce qui doit arriver. Lisez plutôt ce récit bandant...


Du plus loin que je me souvienne, mon père a toujours été mon idole et j’ai toujours été son « petit copain ». J’ai maintenant 21 ans et suis étudiant universitaire de troisième année. Je mesure 1,88 m et je pèse 75 kg. Comme je fais beaucoup de sport, je suis bien musclé. J'ai les cheveux noirs de mon père, ses yeux bleus et le même système pileux. J'ai aussi hérité de lui une bite de bonne taille et de grosses couilles. Ma mère n'a jamais été affectueuse à mon égard mais mon père à largement compensé le manque d’amour maternel en étant le meilleur papa qui soit.

Ainsi, depuis mon plus jeune âge, mon père et moi adorons nous recroqueviller ensemble sous une grande couverture sur le canapé pour regarder des films. Au début, nous regardions des films de Disney, puis nous sommes passés aux films d'horreur. Lorsque j’avais peur, papa enveloppait ses grands bras musclés autour de moi et me tenait serré contre lui. J’aimais quand il faisait ça. Nous continuons cette tradition maintenant encore, et il n'y a rien de meilleur au monde pour moi que cette connivence avec papa.

Un soir, mon père et moi regardions un film d'horreur effrayant au point de me faire crier de peur.  Comme d'habitude, papa m'a pris dans ses bras en me serrant très fort contre lui sous la couverture. Cette étreinte m’a immédiatement fait bander. Je me suis alors levé du canapé sous prétexte que je devais aller pisser. J'espérais que mon père n'avait rien vu de la tente que formait ma bite dans mon pyjama.
Je suis allé à la salle de bain et me suis branlé, ce qui je faisais beaucoup à cette époque. Comme j’astiquais ma bite, j'ai commencé à fantasmer sur mon père. « Wow! Comment cela se fait-il que je fantasme sur mon père? »  me suis-je demandé. J'ai finalement éjaculé et, quand ma bite s’est retrouvée au repos, je suis retourné sous la couverture avec mon père. Mais, malgré que je me sois soulagé, j'ai encore eu une grosse trique. J'ai prié pour que papa ne se rende compte de rien. Heureusement, quand le film a été terminé, il s’est levé et m'a embrassé comme d'habitude en me souhaitant une bonne nuit, puis il est allé se coucher.

A partir de ce moment-là, j'ai commencé à éviter les « séances de cinéma » avec mon père car je ne pouvais plus contrôler ma bite. C'en était arrivé au point où il suffisait que papa entre dans ma chambre pour que j'ai une érection. Toutes mes séances de branle lui étaient consacrées. Mes fantasmes à son égard devenaient de plus en plus intenses : je lui suçais la bite, il baisait mon cul dans les bois derrière notre maison, il me faisait bouffer son cul et puis me demandait de le baiser...

« Hé petit copain, es-tu trop vieux pour te blottir dans les bras de ton père en regardant la télé ? », a demandé mon père un soir.
« Non, ai-je répondu, j'ai seulement eu beaucoup de devoirs et tout ça ».
« Bon, m'a dit mon père, parce que j'ai un film vraiment effrayant pour ce soir si tu n'as rien de prévu ».

J'avais des projets pour le soir mais, comme ma mère devait être absente,  je pouvais en profiter pour être seul avec mon père. Je lui ai donc dit que je pouvais regarder le film avec lui. Nous avons dîné, puis nous nous sommes mis en pyjama pour nous câliner sur le canapé sous notre couverture préférée. Bien sûr, j'ai eu une érection. Lorsque le film est arrivé à une scène effrayante, mon papa a voulu me prendre dans ses bras et a effleuré accidentellement ma bite raide. J'en étais gêné et papa l’a compris.

« Hé petit copain, il n'y a pas à être gêné. Tes hormones sont en plein travail. Pour moi aussi c’était ainsi. Entre mes 13 ans et la fin de mes études, je n’arrêtais pas de bander et je me branlais tant et plus », dit-il en riant.

Sans pouvoir me contrôler, j'ai commencé à trembler. Il m'a pris dans ses bras et m'a demandé ce qui n'allait pas. Je lui ai dit ce que je ressentais envers lui, qu'il était la raison pour laquelle ma bite était dure et que je ne pouvais plus regarder la télé avec lui à cause de cela. Papa m’a serré plus fort dans ses bras en me disant qu’il n’y avait rien de grave dans ce que je ressentais et que ça allait passer. Il m'a dit qu'il m'aimait beaucoup et qu’il ne souhaitait pas que ce qui m’arrivait puisse mettre fin à notre complicité.

« Ca ne me dérange pas si tu bandes pour moi, a-t-il dit, je trouve même ça plutôt cool que tu puisses aimer ton père comme ça. »

Cela n'a en rien affecté notre relation. Mon père est resté à mes côtés quand j’en avais besoin pendant mes deux dernières années de lycée comme il l’avait toujours été auparavant. Il est venu pour me soutenir à tous mes matches de foot, m'a appris à conduire afin que je puisse obtenir ma licence, m'a aidé dans mes études, etc. C’est lui qui est venu voir avec moi les résultats quand j’ai passé mon bac et qui m’a embrassé en me disant qu'il était fier de m’avoir comme fils.

Le jour où j'ai dû quitter la maison pour aller à l’université, j’ai vu mon père pleurer pour la première fois. Nous nous sommes dit au revoir à travers un flot de larmes. J'allais en effet étudier à plus de 1000 kilomètres et c’était très dur de penser que je n'allais plus le voir tous les jours comme je l'avais fait pendant les dix-huit premières années de ma vie.

Nous nous sommes parlé au téléphone presque tous les jours, mais un beau jour, au milieu de ma première année, j’ai compris que quelque chose n'allait pas.
« Papa, qu'est-ce qui ne va pas ? » ai-je demandé.
« Petit copain, ta mère et moi sommes en instance de divorce. Je n’aime pas te dire cela par téléphone, mais puisque tu ne seras pas ici avant trois mois, je n'ai pas le choix » a-t-il répondu.

Je n’ai pas été attristé par le divorce de mes parents. En fait, j'en ai plutôt été heureux, mais je me suis inquiété pour mon papa. Chaque fois que je lui ai parlé après cette conversation, il semblait solitaire et déprimé. Je lui ai suggéré de sortir et faire quelques choses. Peut-être se joindre à un gymnase pour rencontrer des gens. Il a dit qu'il allait y penser.

Lorsque j'ai pris l'avion pour rentrer à la maison après ma première année d’étude, mon père m'attendait à l'aéroport avec un sourire. Je me suis jeté dans ses bras sans pouvoir m’en détacher. C'était si bon d'être de nouveau avec lui.

Quand papa a ouvert la porte de la maison dans laquelle il venait de s’installer après sa séparation d’avec maman, la première chose que j'ai vue était "notre" canapé et la couverture.

« J’ai pensé que nous pourrions visionner un bon film d’horreur comme autrefois, petit copain, m’a dit papa. Es-tu d’accord ? »
« Bien sûr », ai-je répondu en me demandant combien de temps il me faudrait pour obtenir une érection.

Nous avons dîné et ensuite nous nous sommes mis en pyjama. Quand je me suis approché du canapé, j'ai remarqué que papa n'avait mis que le pantalon et était torse nu. Cela m’a permis de voir qu’il avait suivi ma suggestion à propos de la salle de gymnastique. Même si ses pectoraux étaient couverts de poils noirs, je pouvais voir qu'ils étaient fermes et bien dessinés avec un beau début de tablettes de chocolat.

« Humm, mon père est  très sexy », ai-je pensé. Inutile de dire qu’il ne m’a pas fallu 5 minutes sur le canapé avec papa pour obtenir une trique d’enfer.

Quand le film est devenu un peu effrayant, papa m’a serré dans ses bras. Je n’avais bien sûr plus besoin d’être protégé comme lorsque j’étais enfant, mais j’aimais toujours autant me sentir dans ses bras, en contact très serré avec son corps poilu et nouvellement musclé.

« Oh, tu es dur comme le roc », ai-je dit en pensant à son torse musclé.
« Désolé petit copain, je ne peux pas me contrôler, un peu comme toi quand tu étais adolescent. »

J’ai tout de suite compris que nous ne parlions pas de la même chose. Alors que je parlais de sa poitrine, il me parlait de sa queue. J’ai reculé mon cul pour le mettre tout contre lui et j’ai senti la grosse bosse de son sexe. Au même moment, papa a déplacé sa main en frôlant ma bite à travers le mince tissu de mon pyjama. Je me suis retourné pour lui faire face. Il m'a immédiatement embrassé sur les lèvres chaudes en me disant :

« Tu m’as tellement manqué, petit copain. »

Il a pris mon menton entre ses doigts, nous avons partagé nos lèvres et il m'a donné sa langue. Nous nous sommes embrassés amoureusement pendant environ quinze minutes. Sa main est entrée dans mon pyjama et s’est enroulée autour de ma bite, puis papa m’a demandé :
« Dis-moi, fils, ça ne te gêne pas que je te caresse ainsi ? »
« Oh non, papa, ça fait quatre ans que j’attends ça ! »

Il m'a de nouveau embrassé en me serrant très fort contre lui et sa bite en érection. J'ai glissé ma main dans son pyjama et j’ai empoigné la bite de mon papa pour la première fois. J’ai évalué qu’elle devait être d’environ 23 cm, épaisse et circoncise avec un gland énorme. J’ai de suite eu envie de l’avoir dans ma bouche. J'ai sauté d’un bond du canapé, tiré la couverture et fait glisser le pyjama de papa le long de ses jambes poilues pour le descendre jusqu’à ses chevilles. J'ai donné des coups de langues sur ses grosses couilles poilues en passant la main dans le buisson noir et épais de ses poils pubiens, puis je l’ai sucé en le pompant consciencieusement. Mon père se trémoussait de plaisir en me disant combien c'était bon.

« Putain, petit copain, je vais juter », a-t-il fini par gémir.

Il a rempli ma bouche de son foutre chaud.

J'étais sur le point d'avaler son sperme, quand il m'a demandé de partager avec lui. Je me suis penché et l’ai embrassé chaudement en déposant dans sa bouche une partie de sa semence paternelle.

« A ton tour », m’a ensuite dit papa en enlevant mon pyjama.
Il a caressé ma poitrine en descendant lentement sur mon ventre puis mon pubis jusqu’à ma bite bien raide qu’il a pris en main pour la regarder.

« Humm, petit copain, tu as une belle bite. Elle est exactement comme la mienne quand j’avais 19 ans. »

Il a chevauché ma poitrine et s’est penché pour jouer avec mes couilles (pas aussi grosses que les siennes) et les prendre totalement en bouche pour les sucer. Il me les a tellement bien sucées que j’en étais dingue de plaisir. Puis, il a sorti mes couilles de sa bouche et a remonté sa langue le long de ma hampe jusqu’au gland qu’il a englouti dans sa bouche. Tout en me suçant, il a commencé à caresser les fesses poilues. Ca m’a fait un tel effet que je n’ai pas pu me retenir et j’ai craché de longs jets de foutre dans la gorge de mon père. Encore une fois, il a insisté pour que nous partagions et m'a embrassé chaudement, mon sperme dégoulinant de sa bouche. Je me suis effondré sur lui. Il m’a embrassé, bécoté un peu partout en jouant avec mon corps pendant que je reprenais mes forces. Il s’est remis à bander et m’a demandé :

« Tu es sûr que ces petits jeux entre nous te plaisent et que tu as envie de continuer, petit copain ? »

C’est ma bite qui lui a répondu en se dressant immédiatement. Il m'a alors pris par la main pour me conduire jusqu’à sa chambre et son lit. Nous nous sommes de nouveau embrassé pendant un certain temps, puis mon père m'a mis sur le ventre et s’est placé entre mes jambes qu’il a écartées. Je pensais savoir ce qui allait faire. Au lieu de cela, il a attrapé mon pied et a commencé à lécher et sucer mes orteils. J'ai gémi et me suis trémoussé en attente d’une baise sauvage. Il a léché ma jambe poilue en remontant jusqu’à l’intérieur de ma cuisse, puis a commencé avec mon autre pied et mon autre jambe me mettant ainsi dans un véritable état de frénésie. Il a ensuite continué en léchant mes fesses et en poussant sa langue jusqu'à mon trou du cul vierge. Je suis alors venu sur ses draps sans même me toucher. Il a tout léché et partagé avec moi.

Voulant lui donner le même plaisir, j'ai suivi son exemple et fait la même chose pour lui. Je n'avais jamais prêté attention aux pieds de mon père avant, mais j’ai réalisé à ce moment-là à quel point ils étaient beaux avec une touffe de poils noirs sur chacun des doigts. La plante des pieds était douce et chaude. J'ai poursuivi le cheminement de ma langue le long de ses jambes poilues. Quand je suis arrivé à son cul, j’ai écarté les fesses couvertes d’abondants poils noirs et rêches cachant son trou du cul. Ma langue s’est frayé un chemin à travers tous ces poils pour découvrir l’anus que j’ai titillé du bout de la langue. Pendant ce temps, papa gémissait et me répétait que c’était bon. Je lui ai demandé :

« Papa, as-tu déjà été baisé par un mec ? »
« Non, mais j'ai toujours fantasmé sur toi qui me baisais, petit copain. »

Je l’ai fait retourner sur le dos pour que je puisse voir son visage en le baisant pour la première fois. J’ai craché sur son trou poilu et sur ma bite. J'ai posé mon gland sur son anus et ai glissé ma bite dans son cul. Il a grogné et déplacé légèrement ses fesses en me disant pour me rassurer :

« Continue, petit copain, je vais m'habituer. »

Pendant que je faisais glisser mes 20 cm dans le cul de mon père, j’ai vu changer l’expression de son visage passant de la douleur au plaisir.

« Baise ton vieux père », a-t-il hurlé.

Nous avons baisé comme des lapins. Nous avons changé de position plusieurs fois et alterné entre les mouvements lents et sensuels, et les mouvements rapides, rudes et vigoureux. J'ai fini par décharger mon foutre dans le cul de mon père.

« Prends-en ta part, petit copain », a dit papa quand j’ai sorti ma bite ramollie hors de son cul.

J’ai mis ma tête entre ses jambes et, avec son aide, j’ai sucé mon sperme hors de son cul. Je me suis ensuite retourné pour lui faire face et nous avons à nouveau partagé mon sperme issu de son cul avant de nous endormir dans les bras l’un de l'autre.

Quand je me suis réveillé le lendemain matin, j’étais seul dans le lit de mon père. Je me suis demandé pendant une minute si j’avais rêvé ou si nous avions réellement passé la moitié de la nuit à baiser. La question a trouvé sa réponse lorsque papa est entré dans la pièce nu et sa bite raide avec du café et le journal du matin :

« Bonjour petit copain. Je devrais sans doute arrêter de t’appeler ainsi maintenant que tu es devenu un homme », a-t-il dit.
« Non », ai-je répondu immédiatement ne souhaitant pas qu'il arrête de m'appeler son petit copain.

Nous avons bu le café et lu le journal tout en flânant dans le lit, sans nous occuper de nos bites jusqu’à ce qu’elles se rappellent d’elles-mêmes à notre bon souvenir.

« Papa, j’ai envie que tu me baises ce matin », ai-je dit.

Sans dire un mot, il m'a fait rouler sur le ventre, écarté mes fesses et poussé sa langue jusqu'à mon petit trou de cul pour le préparer. Quand ça a été fait, il m'a retourné sur le dos et a poussé sa bite en moi. J'ai crié de douleur au moment où il m’a dépucelé. Mais ça n’a pas duré longtemps. Papa s’y est très bien pris pour que la douleur se transforme en plaisir intense de sentir la bite de papa au plus profond de mon cul. Nous avons baisé comme nous l'avions fait la nuit précédente. Encore une fois, je suis venu sans me toucher. Me voyant juter, papa a joui dans mon cul, de grosses charges de foutre qui dégoulinait entre mes jambes.

« Petit copain, pousse bien pour faire sortir tout mon sperme de ton cul pour moi », m’a demandé papa.

J'ai fait ce qu’il me demandait pour qu’il puisse récupérer dans sa bouche tout ce qu’il avait mis dans mon cul. Papa a ensuite léché le sperme que j’avais éjaculé sur mon ventre, puis il m’a pris par la tête et m'a embrassé chaudement en partageant  nos deux charges avec moi.

L'été a continué tout comme il avait commencé et j’étais très triste lorsque septembre est arrivé et avec lui le moment de retourner à l’université loin de mon père. Papa m’a pris dans ses bras pour me consoler comme il l’a toujours fait. J'ai toujours aimé mon père.


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Et, si vous n'avez pas le courage de lire les histoires, vous pouvez toujours regarder les images.







12 commentaires:

  1. Je ne manque pas de courage, mais quelque fois de temps!!!
    belles images!

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    1. En même temps, le français n'est pas ta langue maternelle même si tu le maîtrises très bien. Cela doit quand même demander plus de concentration et de temps que si le texte était en italien. Donc, je comprends très bien.
      Passe un bon week-end !

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  2. Kalinours,
    Merci pour cette belle histoire, qu'il est bon pour un fils d'avoir un père aussi aimant et amant que celui dont tu racontes un temps de vie. Les photos que tu as jointes sont dans le bon ton et illustrent magnifiquement bien l'écrit.
    Bonne fin de semaine avec de gros bisous depuis les rives du Léman
    Philippe

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    1. Belle histoire que celle là. Un vrai rêve pour moi.

      Manuel

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    2. Je dois à la vérité de dire que ce récit n'est pas de moi mais qu'il m'a beaucoup excité quand je l'ai reçu.
      Bon week-end au bord du lac et bisous des forêts ardennaises.

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    3. Je n'en doute pas, Manuel. Si ton fils pouvait se blottir ainsi contre toi et te faire sentir son sexe en érection contre tes cuisses, ce serait le paradis et tout deviendrait possible. Il ne te resterait plus qu'à conclure au lit comme dans cette histoire.

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  3. Très belle histoire émouvante qui me laisse rêveur vu les rapports houleux entre mon père et moi

    même encore de nos jours !

    Aucune marque d'affection à mon égard lorsque j'étais petit !

    Quand il quittera cette terre je n'aurais aucun regret et je ne pleurerais pas !

    Merci de nous faire partager ce beau récit et merci pour le choix des photos

    Agréable fin de semaine ainsi qu'à vos lecteurs

    Amicales pensées du Val de Loire - Bisous les Beaux Mâles

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    1. Eh oui, Patrice, je sais malheureusement que ton père était (est encore) à l'opposé de celui de ce récit.
      Passe un bon week-end au bord de la Loire et bisous des forêts ardennaises.

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  4. Trop grave exitant ! bravo

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    1. Beau le papa mais le fils est pas terrible

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    2. Peut-être mais je pourrais m'en contenter, à moins que tu ne voudrais prendre sa place auprès de son "papa".

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