lundi 7 novembre 2016

Au lit avec mon neveu


Quand j'étais ado et que je devais partager mon lit avec un autre garçon, j'avais toujours du mal à rester impassible. Mes mains, et pas seulement elles, s'égaraient vite sur le corps de mon voisin de couche. C'est toujours la même chose aujourd'hui à la seule différence que les garçons qui viennent dans mon lit le font en toute connaissance de cause et de plein gré sachant que ce n'est pas seulement pour dormir.


Le récit du jour nous présente un oncle obligé de dormir avec son neveu et il arrive ce qui doit arriver lorsque le neveu est aussi gay que le tonton.


Même si cela devient de plus en plus fréquent, avoir un centenaire dans la famille est un événement qui se fête dignement. Il y a 45 ans déjà, nous avions espéré fêter les 100 ans de la grand-mère paternelle de mon père. Malheureusement, mon arrière-grand-mère était décédée trois mois avant son centième anniversaire.

Nous étions donc fébriles ces derniers mois à l'approche de l'anniversaire du patriarche, l'oncle Albert. Etant le septième garçon consécutif de sa famille, le frère de mon grand-père paternel était, comme le veut la tradition, le filleul du roi Albert I et en avait reçu le prénom.
En plus de ses six frères, il avait deux sœurs : l'aînée de la famille, décédée depuis 50 ans et dont je n'ai aucun souvenir, et la cadette, tante Yvonne, qui, à 98 ans, est encore en excellente santé.

Les festivités devaient se dérouler dans l'hôtel que l'oncle Albert avait ouvert à la côte belge à la fin des années trente pour les ouvriers des mines et de la sidérurgie liégeoise qui voulaient profiter de leurs congés payés. Bien que la vieille pension de famille de mon enfance ait été rasée pour faire place à un hôtel moderne géré désormais par le petit-fils de l'oncle Albert, je garde de cet établissement de très heureux souvenirs.

Nous étions attendu le vendredi soir pour un dîner en famille et fêter les retrouvailles dans l'intimité avant les festivités beaucoup plus officielles du lendemain avec les autorités communales, des ministres et un représentant du Roi. Toutes les chambres de l'hôtel étaient réservées pour la famille.

Quand nous sommes arrivés avec mes parents, ma sœur, son mari et leur fils Logan, le cousin Marc nous a accueilli en s'excusant : 'L'hôtel est grand, mais la famille l'est encore plus'. Il n'avait que trois chambres pour nous, je devais partager la mienne avec mon neveu. Cela me gênait quelque peu mais je n'avais pas le choix. Pourtant, je savais que ce serait très dur de dormir avec ce jeune homme de 20 ans très séduisant sans pouvoir le toucher.

La soirée se passa dans une très bonne ambiance où chacun raconta ses souvenirs. L'oncle Albert en pleine forme entonna même la chansonnette et fit quelques pas de danse avec sa cadette. Puis vint le moment d'aller se coucher. Je passai le premier dans la salle de bain pour faire un brin de toilette et me masturber pour évacuer la tension et éviter d'avoir trop envie de mon neveu avec lequel j'allais devoir dormir. Quand je sortis vêtu de mon plus beau pyjama, Logan était couché sur le lit complètement nu. Les mains sous la tête, il exhibait un corps d'athlète magnifiquement sculpté, au teint mat et légèrement couvert de poils noirs, le sexe largement développé reposant sur sa cuisse droite.

  • Voilà, c'est à toi, dis-je sans pouvoir cacher mon émotion de le voir ainsi offert à mon regard.
  • Merci, je vais me brosser les dents.
  • Tu n'as pas de pyjama ?
  • Non, je n'en mets jamais. C'est mieux pour dormir d'avoir le corps libre. Tu ne devrais pas en mettre non plus. Essaie, tu verras, tu dormiras mieux.

Je me mis au lit. Il ne fut pas long à venir m'y rejoindre en se collant à moi pour me donner un bisou sur la joue.

  • Bonne nuit, Tonton.
  • Bonne nuit, Logan.

Je me couchai sur le côté droit en lui tournant le dos pour éviter toute tentation, espérant trouver rapidement le sommeil.

  • Dors bien, Tonton.
  • Toi aussi, Logan.

Je l'entendis soupirer et se retourner dans le lit.
Le sommeil fut long à venir. Mon neveu se tournait et retournait sans cesse dans le lit en soupirant. Pour ma part, je ne bougeai pas m'obligeant à rester immobile en attendant le sommeil.
Je commençais à m'endormir quand je sentis Logan se coller contre mon dos en posant sa main gauche sur mon ventre.

  • Tu dors, Tonton ?

Je ne répondis rien.
Sa bouche se posa sur mon cou pour me donner des bisous. Je restai sans réaction, comme si je dormais, résistant à l'envie de me retourner pour l'embrasser amoureusement.

Sa main glissa de mon ventre à mon sexe. De plus en plus hardi, il fit glisser mon pantalon de pyjama sur mes cuisses, dénudant quasi entièrement mes fesses qu'il caressa en se hasardant jusqu'à la raie. Quittant mon anus, sa main revint vers mon sexe qu'elle tenta d'empoigner pendant que son sexe bandé se glissait entre mes fesses.

Il ne fut pas long à trouver l'entrée interdite contre laquelle son gland vint se poser. Il mouillait énormément ce qui facilita une pénétration assez rapide. Sans rien dire, je fis un léger mouvement des fesses en arrière pour lui permettre de me pénétrer plus en profondeur. Ce mouvement lui fit-il peur ? Il se retira un instant. Puis, voyant que je ne réagissais pas davantage, il revint à l'assaut, me pénétrant en douceur, collé contre mon dos, sa bouche sur mon cou, sa main sur mon sexe commençant à bander.

  • Dors, Tonton, je vais te baiser, tu m'excites trop.

Tout en me prodiguant  des bisous dans le cou, il entreprit un lent mouvement de va-et-vient de sa queue dans mon fondement et de sa main gauche sur mon mandrin.
Jamais jusqu'alors on ne m'avait baisé aussi bien, avec autant de délicatesse et d'amour. Je commençai un imperceptible mouvement du cul pour accompagner les allers-retours de son sexe et je serai les fesses pour mieux me l'approprier. Je me mis à gémir de satisfaction, comme dans un rêve.

  • Humm...
  • Je t'aime, Tonton. Et toi, tu aimes ton petit pédé de neveu ?
  • Humm...
  • Tu dors ?
  • Humm...
  • Tu aimes comment je t'encule ? Ca ne te gêne pas ?
  • Non, continue mon chéri, répondis-je en cambrant les reins pour lui faire comprendre que mon cul était à lui et qu'il appréciait les assauts de son sexe chaud.
  • Oh Tonton, ça te plait d'apprendre que ton neveu est pédé comme toi ?
  • Humm, oui chéri, montre à tonton que tu es un bon pédé qui encule bien.
  • Oh oui, Tonton, tu m'excites, je t'aime.
  • Oui, chéri, vas-y, viens en moi.

Ses mouvements se firent plus rapides, plus vigoureux, plus sauvage :

  • Oh Tonton, Tonton, humm humm, oui, ...
  • Humm oui, oui chéri, viens ...
  • Ah… ah… oui… Tonton, je viens, oui ...
  • Oh oui, oh oui, moi aussi ...

A moment où je sentis les contractions de son sexe sur mon anus, j'éjaculai sur sa main...

  • J'ai joui, Tonton.
  • Oui, je sais, je l'ai senti. Moi aussi j'ai joui.
  • Je l'ai senti aussi. Nous avons joui en même temps. C'est une preuve ça !
  • Une preuve ? Une preuve de quoi ?
  • Qu'on est fait pour bien s'entendre et pour baiser ensemble. Je t'aime, Tonton.
  • Moi aussi, Logan, je t'aime.

Il se retira lentement de mon cul, je me retournai, le pris dans mes bras et lui donnai un baiser profond auquel il répondit avec ardeur.

  • Bonne nuit, Logan. Dors bien car il faut être en forme demain.
  • Oui demain... Tu veux bien qu'on recommence la même chose demain, dis Tonton ?
  • Bien sûr chéri mais dans l'autre sens. Demain, c'est moi qui te baise.


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14 commentaires:

  1. Salut

    J'ai repris le boulot aujourd'hui puisque je vais bien mieux et que je n'étais en arrêt que jusqu'à dimanche. Je serais bien resté à la maison à me faire coocooner par Philippe pendant encore quelques jours.
    Hier j'ai téléphoné au boulot pour confirmer ma reprise. Mon chef, qui m'a à la bonne, ne m'a fait commencer qu'à midi, juste pour le service. Et j'ai eu ma coupure avant de retourner au boulot.

    Ce weekend on est pas sorti de l'appartement. On est resté cloitré au chaud serré l'un contre l'autre sur le canapé devant la télé sous une couverture avec quelques excursions vers le lit pour faire ce que vous savez (on l'avait pas fait depuis plusieurs jours parce que j'étais malade).

    Une grande décision a été prise aussi. Nous avons décidé de ne plus faire appartements séparés. Jusque là, nous avions chacun le notre même si la plupart du temps nous dormions chez Philippe et plus rarement chez moi. Parfois, on faisait chacun chez soi essentiellement quand je rentre vraiment très tard du travail.
    On a pas encore décidé si je dois déménagé chez Philippe où lui venir chez moi ou encore se trouver un nouvel appart. Mon loyer est moins cher mais mon appart est plus petit que celui de Philippe. Mais avec nos salaires, on pourrait prendre plus grand même si c'est plus cher.
    Alors, on verra. On va essayer de prospecter. On avait commencé en début d'année mais on avait laissé tomber assez vite.
    Là il va falloir qu'on s'y mette vraiment pour pouvoir prendre une décision définitive.

    C'est bien la vie à deux avec un super chéri.

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    1. Bonsoir Corentin et Philippe,

      Voilà une nouvelle étape qui s'inscrit dans la suite logique des choses. Vu que tu es le plus souvent chez Philippe que le contraire et que son appartement est plus grand, il me semble que la décision à prendre dans un premier temps s'impose naturellement. Ça vous laisse ainsi le temps de prospecter à votre aise sans devoir vous précipiter sur le premier appartement plus spacieux venu.
      Félicitations pour votre décision car, c'est vrai, la vie à deux, il n'y a pas mieux quand on s'aime.

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    2. Oui c'est ce qu'on a un peu pensé. Le problème se sont mes affaires qu'on ne pourra pas caser toutes dans l'appart de Philippe.
      Faut qu'on réfléchisse à tout çà.

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    3. Une bonne occasion de faire un tri pour se débarrasser de ce qui ne sert plus et revendre à la brocante ce qui fait double emploi :o)

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  2. J'ai oublié.
    Joli histoire et superbes photos comme toujours.

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  3. magnifique! le début d'une histiore d'amour?
    mon derbier post ici: http://menforxersex.blogspot.com/2016/11/happy-birthday-bo-roberts.html

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    1. Oui, ou le début d'une passion secrète.

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  4. Bonjour les Garçons

    Superbe récit comme toujours et les photos sont un embellissement

    Félicitations et vœux de bonheur à vos deux lecteurs qui vont sceller leur amour en s'installant ensemble

    Bonne journée Jean , Bonne journée Damien ainsi qu'à vos visiteurs

    Amicales pensées

    Patrice

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    1. Merci, Patrice.
      Il est vrai que Corentin et Philippe ont déjà parcouru un fameux chemin et franchi beaucoup d'obstacles depuis le premier message que Corentin nous avait déposé quand leur relation était encore clandestine. Ce n'est donc pas une décision qu'ils viennent de prendre à la légère. C'est la consécration d'un grand amour qui est fait pour durer très longtemps.

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  5. Hello Jean & Damien,
    Que dire de plus, de ce qu'a écrit Patrice; si ce n'est que j'approuve pleinement.
    Bravo à Corentin & à Philippe pour ce merveilleux pas d'une vie à deux.
    Bonne suite de semaine à vous Deux et bisous très affectueux depuis les bords du Léman.
    Philippe

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    1. Merci Philippe.
      Après tout le chemin que Corentin et Philippe ont déjà parcouru ensemble, je suis très heureux pour eux de la décision qu'ils viennent de prendre. C'est tellement beau à voir un couple d'hommes qui s'aiment sincèrement.
      Que la vie te soit douce sur les bords du Léman comme elle l'est dans les forêts ardennaises;

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    2. Merci les garçons vous êtes tous très gentils pour vos encouragements.

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