jeudi 20 octobre 2016

Un casting très chaud


 Si vous avez aimé le récit "Casting pour une pub de sous-vêtements masculins" publié le dimanche 2 octobre, vous apprécierez sans aucun doute la suite...


Quel bonheur d’avoir pu réaliser mon rêve avec un homme !

J’étais dans un état second en rentrant chez moi. Toutes les images de l’après-midi me tournaient dans la tête, la bite du photographe et ses couilles, son gros gland décalotté, le méat qui s’ouvre et les gros jets de sperme qui en sortent pour venir s’aplatir sur moi ; la séance sous la douche, ses caresses, ma bite dans sa bouche et la sienne qui me rentre dans le cul ; je le revois me photographier pendant que je me branle et que je jute. Tous ces souvenirs m’excitaient terriblement et je me suis encore branlé le soir avec un doigt dans le cul en me regardant dans le grand miroir qui se trouve devant mon lit.

J’y ai repensé tout le restant de la semaine, même pendant les cours. J’imaginais que le prof était une connaissance du photographe, qu’il était chez lui quand j’y retournais le samedi, qu’on devait se déshabiller et faire l’amour ensemble pendant que le photographe nous filmait. J’étais excité comme je ne l’avais jamais été, tellement que je devais m’enfermer dans les w.-c. à chaque récrée pour me branler. Et je me branlais encore le soir dans ma chambre.  J’étais très impatient d’être le samedi après-midi pour revoir le photographe et refaire l’amour avec lui.


Quand le samedi est arrivé, j’étais plus fébrile que jamais. J’ai pris le bus à 1 heure de l’après-midi et j’étais devant sa porte à 2 heures moins le quart. Je bandais comme un taureau avec une barre bien visible dans mon pantalon. J’ai sonné sans attendre et quelques instants plus tard il est venu m’ouvrir. Il était encore plus sexy que mercredi avec un short en nylon rouge très court et serrant qui mettait son gros paquet en évidence et un débardeur de la même couleur. « Ah, c’est toi » m’a-t-il dit en cachant sa joie. Ca m’a un peu déconcerté car j’imaginais qu’il m’attendait aussi avec impatience. Je lui ai répondu en balbutiant : « oui, pourquoi, je te dérange ? Tu m’avais dit que je pouvais passer aujourd’hui pour voir les photos de mercredi. » Il m’a alors répondu qu’il s’en souvenait très bien et que je pouvais entrer mais qu’il attendait quelqu’un qui avait répondu à l’annonce et qui avait rendez-vous à 14 heures, et qu’il pensait que c’était lui. Puis il a ajouté que ce n’était pas un problème et que je pouvais rester si ça ne me gênait pas car avec moi, ça pourrait mettre un peu de piment dans le casting.

En entrant, je vois qu’il a fait le ménage dans son salon. Tout est bien rangé et il y a des lampes de photographe sur trépieds dirigées vers le canapé. Il me fait asseoir, me dit qu’il a reçu de nouveaux slips de son commanditaire et qu’il aimerait faire de nouvelles photos de moi avec ces slips. Comme je lui réponds que je suis d’accord pour faire toutes les photos qu’il veut, il s’en va dans la pièce voisine et en revient avec un boxer blanc qu’il me tend : « celui-là devrait t’aller à merveille, c’est très léger, très agréable à porter. Regarde, qu’est-ce que tu en penses ? ».
J’imagine bien que ça doit être léger, c’est un tissu très fin et transparent. Je lui réponds : « waouh,  c’est très sexy, ça ne cache rien, ce n’est pas avec ça que j’irais dans les vestiaires de l’école. Tu veux vraiment me prendre en photos avec ça ? J’espère au moins que ce n’est pas pour afficher dans les abris-bus ». Il me rassure en me disant que les photos ne risquent pas d’être diffusées dans le grand public et que je n’ai pas à avoir peur que mes parents tombent jamais dessus. Puis, il me demande de me déshabiller et d’enfiler le boxer sans faire attention à lui car il va faire quelques photos pendant que je me déshabille pour régler l’appareil et l’éclairage.

Il allume les projecteurs. Je me déshabille lentement pendant qu’il me mitraille avec son appareil. Je commence par enlever le polo, puis je m’assieds sur le canapé pour enlever mes souliers. Je me relève pour détacher la ceinture du pantalon, ensuite je déboutonne ma braguette et je laisse glisser le pantalon en faisant quelques mouvements des hanches et des jambes, et en me caressant le sexe à travers le slip. Il me dit que je fais ça comme un pro, que c’est très sexy, que ça va encore donner de belles photos. Il me demande de glisser la main dans le slip et de me caresser la bite sans la montrer. Après avoir pris quelques photos, il me dit de me retourner et de me baisser en enlevant mon pantalon pour qu’il ait une belle vue sur mes fesses rebondies, puis de faire descendre lentement le slip sur mes fesses pour qu’on en découvre progressivement la nudité. Ensuite, je dois me retourner et descendre très lentement le slip pour qu’on ne voie tout d’abord que la touffe de poils qui dépasse, puis de le descendre lentement pour faire apparaître progressivement ma bite. Je baisse donc mon slip centimètre par centimètre et il prend à chaque fois des photos jusqu’au moment où on arrive au gland. Je descends encore un peu pour libérer complètement ma bite tendue qui fait un bond vers le haut pour se stabiliser en position horizontale. Il se rapproche et s’abaisse pour photographier mon sexe en gros plan. Il le prend en main, le caresse, le décalotte. Une goutte de liquide transparent sort su méat. Il approche la bouche et sort la langue pour la lécher. Il me dit : « tu es très excitant. Sais-tu que tu pourrais faire un très bon sexe-modèle ? Ca ne te plairait pas de faire des films pornos ? »  Je lui réponds que je ne sais pas si j’oserais et il me dit que ce n’est pas plus compliqué que de poser pour les photos, qu’il me suffit d’être naturel, qu’il n’y a pas à avoir peur car les films X ne sont vus que par ceux qui aiment ça, et qu’il n’y a pas plus de honte à jouer dans les films qu’à les regarder, il ajoute : « ceux qui regardent ces films ne s’en vantent pas et ils ne vont donc pas crier sur tous les toits qu’ils t’ont vu dedans, donc tu ne risques rien ». Il me demande ensuite de me retourner et de me pencher pour enlever le slip. Quand c’est fait, il me dit de garder la pose en écartant bien les jambes pour qu’il puisse photographier les couilles pendantes par derrière. Il se couche ensuite avec la tête entre mes jambes pour photographier mon sexe par-dessous.

Ça m’excite énormément de m’exhiber ainsi devant lui et de me faire photographier, surtout qu’il m’encourage en me disant que je l’excite beaucoup, que je suis le meilleur modèle qu’il ait jamais eu, que la série serait parfaite s’il pouvait me photographier en train de jouir, mais il ajoute : « on ne va pas le faire maintenant, j’ai d’autres projets, et puis surtout il faut d’abord que je te prenne avec le boxer transparent. Tu peux le mettre pour qu’on termine ça avant que l’autre arrive ? ». Je me relève et lui aussi. Il me donne un bisou dans le cou, je mets le boxer sur moi puis je le regarde en lui disant que je suis prêt pour la suite. J’ai le regard attiré vers son short moulant dans lequel la bosse de son sexe a grossi et je vois une grosse tache noire en dessous de cette bosse. Je comprends qu’il a mouillé de la bite. Il n’a pas le temps de faire d’autres photos car on sonne à la porte à ce moment-là. Je m’assieds sur le canapé pendant qu’il va ouvrir.


Il fait entrer le garçon qui s’appelle Logan et semble être beaucoup plus jeune que moi. Je suis un peu gêné en pensant qu’il va voir ma bite à travers le boxer et en me demandant ce qu’il va penser de moi. Ce qui m’embête aussi, c’est de penser qu’il est certainement mineur et qu’on va devoir mettre le sexe entre parenthèse tant qu’il sera présent. J’espère que le photographe l’expédiera très vite et qu’on pourra reprendre là où on en était quand il sera parti. Je croise les jambes en cachant mon sexe pour qu’il ne le voie pas.

Logan entre dans le salon et me dit bonjour en me regardant de la tête aux pieds. Le photographe le fait s’asseoir à côté de moi sur le canapé et lui demande de patienter quelques minutes, le temps de terminer les photos qu’il était en train de faire avec moi. Le jeune garçon lui répond que nous pouvons faire à notre aise, qu’il a tout son temps et qu’il pourra voir ainsi ce qu’il devra faire à son tour. Le photographe me demande alors de me lever et d’avancer un peu. C’est ce que je fais mais en mettant mes mains devant mon sexe mais je suis malgré tout mal à l’aise en pensant que le jeune ne doit rien rater de mon cul et de ma raie, surtout avec les projecteurs braqués sur moi. Nous faisons quelques photos de face. Je dois ensuite me tourner pour qu’il me prenne de profil. Pour le gauche, pas de problème puisque je tourne le dos au jeune. Pour le droit, je mets une main devant mon sexe pour que Logan ne puisse pas le voir mais le photographe me demande de mettre la main droite sur ma fesse et la gauche sur la poitrine. Je dois bien m’exécuter et Logan en profite pour me mater, les yeux braqués sur mon sexe bien raide et bien visible à travers le tissu transparent du boxer. Nous faisons encore quelques photos de dos puis le photographe dit qu’il en a fini avec moi « pour le moment » et que je peux me rasseoir. Il regarde Logan en lui disant que c’est à son tour mais qu’avant de le prendre en photo il va lui rappeler les principes du casting et lui poser quelques questions.  « Au fait, vous avez peut-être soif » dit-il en nous regardant « j’ai un très bon cocktail, tu le connais déjà toi Marc, tu en veux un verre ? Je t’en sers un aussi, Logan ? ». Nous répondons « oui » tous les deux.

Pendant que le photographe va chercher son breuvage dans sa cuisine, Logan me demande si c’est mon boxer que je porte ou si c’est un modèle pour lequel il faut poser. Comme je lui réponds que c’est un de la marque pour laquelle on doit être engagé, il me dit qu’il comprend pourquoi on lui a dit au téléphone qu’il ne fallait pas être pudique. Je lui demande si ça le gêne de porter des trucs pareils. Il me répond que ça ne le gêne pas du tout et qu’il est prêt à poser à poils et même plus s’il le faut ». Je lui demande ce qu’il entend par ‘même plus’. Il me répond qu’à voir comment le photographe est habillé et l’état de sa bite dans son short, il a compris que c’était un casting pour des photos de sexe et sans doute même pour tourner des films pornos. Il ajoute que ça ne le gêne pas tant que c’est bien payé et que ça l’arrange même bien parce que les photos de sexe et surtout les films pornos ça doit être nettement mieux payé que les photos publicitaires pour de la lingerie masculine.

Moi qui pensais avoir affaire à un mineur innocent, me voilà scotché. Ça doit se voir car il me demande si ça me choque qu’il parle ainsi et si je n’avais pas compris ce qui se tramait derrière ce casting puis il me dit de ne pas faire le naïf, qu’il est sûr que j’ai très bien compris et qu’en plus ça me plait aussi : « y a qu’à voir comment tu bandes pour comprendre que tu aimes ça. Note qu’avec un corps et une bite comme la tienne, tu aurais tort de te priver. Moi, je n’ai pas un corps comme le tien malheureusement mais je compense avec la bite. Tu vas voir  ».


Le photographe revient avec les cocktails et s’adresse à Logan en lui demandant s’il a bien compris ce qu’il disait pendant qu’il était dans la pièce voisine : « Tu veux faire des photos et des films pornos ? C’est bien ça ? ». Logan lui répond que c’est bien ça qu’il disait mais que c’était évidemment à la condition d’être bien payé. Le photographe lui répond : « Ca, ce n’est pas moi qui décide. Il faut voir avec le commanditaire. Je suis seulement là pour passer le casting et sélectionner des jeunes qui ont une plastique agréable. Ce qui se passe après, ça ne dépend pas de moi. Ainsi donc, tu veux faire du porno. Je vais donc l’inscrire sur ta fiche. Tu es majeur au moins ? Je peux voir ta carte d’identité que j’en fasse une copie ? Parce que pour faire du porno, il faut être majeur et comme tu fais très jeune, il vaut mieux avoir la preuve que tu as plus de 18 ans ». Logan répond qu’il n’y a pas de problème puisqu’il va avoir 19 ans.

Le cocktail  est plus amer que celui de mercredi mais il a encore le même bon goût fruité. Je me demande ce qu’il peut mettre dedans, sans doute un aphrodisiaque car j’ai à peine bu deux gorgées que je sens mon corps chauffer. Ma bite qui s’était ramollie se remet à bander dur et des picotements étranges au niveau du sexe me donnent une envie folle de me branler.

Le moment est venu pour Logan de se déshabiller sous l’objectif du photographe qui lui demande de se lever. Il est nettement plus petit que moi et je ne lui donnerais pas plus de 15 ou 16 ans. A vue de nez, il ne doit pas faire beaucoup plus d’1 m 60 pour 50 kg, les yeux gris bleus, les cheveux châtains clairs en bataille, la peau blanche et lisse, complètement imberbe à part une fine ligne de poils à peine visibles qui descend verticalement du nombril jusqu’au pubis. Il porte un slip blanc qui moule  parfaitement des petites fesses rondelettes, une lourde paire de couilles et une bite de belle dimension en semi-érection. Après en avoir pris des photos sous tous les angles, le photographe lui demande d’enlever son slip afin de le photographier avec un slip du commanditaire. Ses fesses rondes d’une incroyable blancheur et sans aucun poil me plaisent beaucoup. Ma bite frétille d’envie de se glisser dans sa raie. Pendant que le photographe disparaît dans la pièce voisine, Logan se retourne dans ma direction me permettant ainsi de voir son sexe dans toute sa splendeur. En dessous d’un petit tapis de poils bouclés, un pénis légèrement courbé, très fin et démesurément long, terminé par un gland ovale et légèrement pointu, surplombe ses deux grosses et lourdes couilles. Celles-ci pendent dans une longue bourse sur laquelle je ne vois aucun poil. Il s’assied, boit une gorgé du cocktail magique puis prend sa bite en main et la secoue légèrement en me demandant ce que j’en pense : « là, elle n’est pas à son maximum, 23 cm en pleine érection ». Il reprend une gorgée de cocktail et je vois qu’elle se redresse et s’allonge en rougissant légèrement, le gland sortant lentement du prépuce sans qu’il n’ait besoin de se décalotter avec les doigts. Le photographe revient avec un slip noir tout aussi transparent que mon boxer et la carafe contenant son breuvage : « comment trouvez-vous mon cocktail ? Je vous en sers un autre verre ? » demande-t-il. Surprenant, j’aime beaucoup » répond Logan en vidant son verre. Je fais de même. Le photographe remplit nos verres jusqu’à raz bord. Ma queue me titille de plus en plus et mes couilles sont en feu. La bite de Logan se redresse et s’allonge encore plus, le gland se décalottant davantage. Le photographe lui demande de mettre le slip pour les dernières photos. Le tissu épouse parfaitement les formes de son sexe et de ses fesses.

Après avoir fait plusieurs photos de Logan dans différentes positions et sous tous les angles, le photographe conclut que c’est parfait et que ça devrait satisfaire son commanditaire puis il demande à Logan s’il était sérieux en parlant de photos pornos et s’il avait envie d’en faire maintenant.  Il répond qu’il croyait que c’était clair et que les photos qu’il venait de faire l’étaient déjà un peu. « Non, il n’y a rien de pornographique dans ce que nous venons de faire. C’est tout juste un peu coquin » dit le photographe, « mais si vous êtes d’accord tous les deux, je peux vous photographier pendant que vous vous amusez ensemble. Bien sûr, c’est vous qui décidez ce que vous voulez faire et jusqu’où vous voulez aller, simple branle, fellation ou même sodomie. Je vous laisse faire et vous faites comme si je n’étais pas là ». Logan me regarde, ses yeux descendent sur ma bite, il sourit et répond qu’il est d’accord. Je dis que je le suis aussi.

A part mercredi avec le photographe, je n’ai jamais rien fait avec un autre garçon. Je me sens un peu gauche et je ne sais pas comment commencer mais la bite et le cul de Logan me plaisent beaucoup, et en plus la situation m’excite énormément sans compter que j’ai la bite et les couilles en feu comme jamais. Il ne faut pas non plus que je déçoive mon photographe si je veux aller plus loin dans la découverte des plaisirs du sexe et j’en ai très envie surtout en pensant à tout le temps que j’ai perdu à rêver de sexe et à tout ce que j’ai déjà pu expérimenter en moins d’une semaine. Je bois une grosse gorgée de cocktail puis j’enlève le boxer qui me comprime la bite et les couilles. Logan fait exactement la même chose que moi. Sa queue est réellement exceptionnelle. Je n’en ai jamais vu de pareille. Il est vrai que je n’en ai pas encore vu beaucoup mais j’espère me rattraper très vite maintenant que j’ai mis le pied à l’étrier.


Je prends la bite de mon nouveau copain en main, je la caresse, palpe ses couilles puis je me penche pour la sucer. Elle est bien trop grande pour que je la mette complètement en bouche sans m’étouffer alors je me contente de la lécher en commençant par le gland qui s’est complètement décalotté. En même temps, je lui caresse les couilles. Il écarte les jambes en soupirant de plaisir. Je glisse la langue tout le long de sa hampe pour aller lui bouffer les couilles, ce qui le fait gémir. Il prend ma tête entre ses deux mains et me fait relever. Je ne comprends pas ce qu’il veut et je suis un peu déçu qu’il ne me laisse pas profiter de mon sexe plus longtemps. Je bois une gorgée de cocktail pour me consoler et regarde en direction du photographe. Je remarque qu’il a enlevé son short et qu’il bande dur. Le bout de sa bite est tout mouillé. Il nous dit que ce que nous faisons est très excitant et de continuer. Logan boit aussi une gorgée de cocktail puis se couche par terre. Il me demande de me coucher aussi mais dans l’autre sens. Je comprends alors qu’il veut lui aussi s’occuper de ma queue pendant que je me régale de la sienne. Il a vite fait d’engloutir ma bite entièrement dans sa bouche pour me pomper en pétrissant mes fesses et en glissant ses doigts vers mon anus. Tout en me pompant, il m’excite le frein du bout de la langue. De mon côté, incapable de prendre toute sa tige dans ma bouche, je me contente d’alterner le léchage de couilles et le suçage de gland tout en le masturbant. Il me pompe de plus en plus vite si bien que j’ai du mal à retenir ma jouissance. Je le lui dis : « attention, pas si vite, tu vas me faire jouir ». Mais, au lieu de ralentir le rythme, il l’accélère. En réponse, je le masturbe plus vigoureusement tout en m’efforçant de ne pas jouir avant lui. C’est comme si nous étions dans une course de vitesse à qui parviendra à faire jouir l’autre le premier. Il retire ma bite de sa bouche mais ce n’est que pour mieux m’avoir car il l’empoigne aussitôt pour la branler vigoureusement tout en léchant mon gland sur le point d’exploser. Je prends sa bite en bouche, serre les lèvres autour à la commissure de son gland et le pompe autant que je peux tout en continuant à le branler. Je l’entends râler de plaisir comme s’il allait jouir mais, alors que je pense avoir gagné la partie en l’amenant au point de non retour et que je retire sa bite de ma bouche pour la voir gicler, d’un petit coup de langue particulièrement bien placé sur mon frein et d’une pression de sa main à la base de ma queue, c’est lui qui me fait éjaculer de nombreux jets bien fournis qui lui inondent le visage. Le photographe ne rate rien de la scène qu’il photographie en rafale.  Vidé, je me laisse tomber sur le dos sans plus aucune force. Logan se relève triomphant en me disant qu’il a gagné le droit de m’enculer puisqu’il m’a fait jouir le premier. Je lui dis que ce n’est pas juste qu’il a triché en utilisant des stratagèmes que je ne connaissais pas. Il me répond en riant qu’il est allé à la bonne école avec son grand frère.

Nous faisons une petite pause pendant laquelle le photographe nous verse un nouveau verre de son breuvage magique. Il nous dit que nous avons été excitants au-delà de ses espérances et qu’il espère en retirer toute une flopée de très bonnes photos. Il espère en retirer un bon prix et nous dit que nous en recevrons bien sûr notre part. Puis, il nous demande si nous voulons continuer et si je suis d’accord de me faire sodomiser. Malgré que je viens de jouir, je suis toujours très excité et je recommence à bander. Par ailleurs, je n’ai pas du tout envie d’abandonner la parties et encore moins de les laisser seuls alors qu’ils n’ont pas encore joui ni l’un ni l’autre car j’imagine bien que si je dis que je ne veux pas, ils continueront sans moi.

Le photographe se lève et va chercher des préservatifs et du gel dans un tiroir. Il les donne à Logan en lui disant de nous montrer ce que son grand frère lui a appris à faire de bon. Je me retrouve couché sur le canapé, les jambes et le cul en l’air. Logan écarte mes fesses et laisse couler le gel sur mon anus. Il le fait pénétrer en tournant avec son doigt dans mon petit trou. La sensation de froid est très agréable et le doigt qui me caresse l’intérieur de l’anus ajoute à mon plaisir. Il ajoute une bonne dose de gel et joue avec deux doigts dans mon cul pendant que le photographe fait des gros plans sur la scène. Il enduit ensuite sa pine de gel et enfile un préservatif sur lequel il met encore du gel. Puis, il m’empoigne par les mollets et m’attire vers lui en mettant mes jambes sur ses épaules. Il dirige sa bite sur mon anus et me pénètre lentement. C’est un peu douloureux, ça me brûle le cul mais en même temps, le froid du gel me rafraîchit si bien que la sensation devient vite très agréable. Je sens la longue tige entrer en moi jusqu’à ce que ses couilles viennent percuter mes fesses. Il pousse alors un « waouh » de satisfaction et me dit « C’est délicieux. Ça va ? Je ne te fais pas mal ? » Je lui réponds que c’est très agréable, qu’il peut continuer et que ça me plait beaucoup. Il commence alors un lent va-et-vient ressortant presque toute sa bite puis la rentrant complètement. Le photographe l’encourage en lui disant qu’il fait ça très bien, qu’en allant lentement ça lui permet de faire des bonnes prises de vues et que ça va encore faire d’excellente photos. Il lui demande de retirer sa bite complètement pour qu’il puisse photographier mon cul grand ouvert, puis il fait changer légèrement la position pour qu’il puisse se placer en dessous de nous pour avoir une vue de dessous de la bite qui rentre dans mon fion et des couilles qui viennent s’écraser sur mes fesses. Quand il a pris toutes les photos qu’il voulait, il se relève et dit à Logan d’y aller comme il veut mais de ne pas jouir dans mon cul car il veut le voir juter sur moi. Le fait de m’exhiber ainsi devant l’appareil photo et de penser que mes photos pourraient être publiées pour que des mecs se branlent en les matant m’excite beaucoup. Je pense qu’il en va de même pour Logan qui accélère l’allure de ses va-et-vient pendant que je me branle. Il transpire et souffle de plus en plus. Finalement, il retire sa bite de mon cul et fait tomber mes jambes de ses épaules, enlève le préservatif,  se rapproche de moi en se branlant pour m’arroser le ventre de son foutre chaud. Un jet abouti même sur mon front et un autre sur mes lèvres.

« Excellent » dit le photographe en immortalisant la scène sur son appareil. Il ajoute : « vous n’imaginez pas à quel point vous m’avez excité tout les deux. J’ai les couilles en feu. Il faut absolument que vous me soulagiez ! »

Oh que si, on imagine bien dans quel état il est, à voir sa bite toute raide à l’horizontale et couverte de mouille avec un long fil translucide qui sort de son méat.

« Te soulager ? Je ne demande pas mieux. Je vais te pomper jusqu’à la dernière goutte » lui dit Logan. Je réponds que je peux aussi le faire. L’homme nous dit alors que dans l’état où il est, il aura bien de quoi nous abreuver tous les deux. Il nous fait mettre à genoux l’un en face de l’autre et nous demande de mettre nos bouches l’une sur l’autre puis il glisse sa bite entre les deux et la dirige alternativement dans l’une et puis dans l’autre. D’une main, nous lui tenons chacun une fesse, rejoignant nos doigts dans sa raie. De l’autre main, nous nous branlons vigoureusement. Il finit par jouir entre nos lèvres. La jute dégouline sur notre menton et notre torse. Aussitôt après, c’est à mon tour d’éjaculer sur ma cuisse et sur Logan qui, pour ne pas être de reste, parvient à extirper un reste de foutre de sa bite.

Après cela, nous montons tous les trois pour prendre une bonne douche puis nous nous rhabillons car il est déjà l’heure de rentrer chez nous. Nous convenons de nous revoir le mercredi suivant pour visionner les photos du jour. Le photographe nous dit qu’il préparera une clé USB pour chacun de nous.

Si mon histoire vous plait toujours autant, je vous raconterai peut-être la suite une prochaine fois.


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10 commentaires:

  1. Bonsoir et bon weekend à tous

    Dans la série "les suggestions ciné-gay de Corentin", aujourd'hui je voudrais vous parler d'un film magnifique que Philippe et moi avons regardés hier soir en VOSTR et adoré.

    "Free fall" (Freier fall en titre original qui signifie "Chute libre") est un film allemand de 2013 réalisé par Stéphan Lacant. Les deux acteurs principaux Hanno Koffler et Max Riemelt sont excellents et très beaux. Vous pourrez d'ailleurs en juger par vous même puisqu'on les voit nus à plusieurs reprises au cours du film.
    Ce film n'est pas un film bavard, il y peu de dialogues. Juste ce qu'il faut. C'est une très belle histoire. Je ne vous en fait pas le résumé pour que vous découvrez par vous même. Je pense que vous ne serez pas déçus.

    Pour ceux qui regarderaient le film et l'apprécieront sachez que devant le très gros succès de ce film de par le monde, une suite "Free fall 2" est en préparation. Les deux acteurs principaux ayant donnés leur accord.
    Seul le financement pose problème car c'est une production indépendante. Ils ont donc envisagé de financer le film par le public qui devient ainsi producteur. Alors si vous êtes intéressés, renseignez-vous.

    Regardez le film d'abord, il est magnifique.

    Bon weekend pour ce qui y sont (pas moi je travaille dimanche)

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    1. Merci pour cette proposition, Corentin. Nous irons voir cela quand nous aurons un peu de temps.
      Bon dimanche de travail à toi.

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  2. Hummm superbe la suite , j'espère bientôt lire le reste, trop bandante . Sam

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    1. Merci Sam. J'espère aussi avoir la suite mais ça ne dépend pas que de moi.

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  3. j'aime que dans les images, vous honorez la couleur rouge!

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    1. En effet, il y a du rouge dans les photos :o)

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  4. Bonsoir

    Je poursuis ma série de suggestions ciné gay.

    Continuant avec le cinéma allemand, je vous propose "Summer storm", un film de 2004 de Marco Kreuzpaintner. C'est une comédie sympathique et joyeuse.
    Toby, adoslescent et membre d'une équipe d'aviron est amoureux de son meilleur ami et coéquipier. Lors d'une compétition, ils font la connaissance d'une autre équipe où tous les membres sont ouvertement gays.

    Vous pourrez retrouver dans ce film l'acteur Hanno Koffler, un des deux acteurs principaux de "Free fall" que je vous ai déjà conseillé il y a quelques jours.

    Deuxième suggestion, un film anglais de 2011 "Weekend" d'Andrew Haigh avec Tom Cullen et Chris New.
    Deux hommes, Russel et Glenn, se rencontrent et, malgré leurs différences de mode de vie et leurs divergences sur le sens de l'existence, vont s'aimer tout un weekend.

    Un peu intello, mais très plaisant. Sachez que ce film a reçu de nombreux prix dans divers festivals.

    Deux suggestions sur des films très différents donc, mais il faut bien varié un petit peu les genres. Je pense que ces films vous plairont. Donnez votre avis et vos critiques si vous les regardez.

    Philippe et moi les avons adorés.
    Bonne nuit

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    1. Merci pour ces nouvelles suggestions, Corentin. Je vais aller voir tout cela prochainement et je relayerai tes propositions dans le prochain billet "cinéma gay" pou tous ceux qui ne viennent pas lire les commentaires.
      Bonne semaine à vous deux.

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    2. J'ai encore une nouvelle suggestion ciné gay.

      Un film que nous avons regardé ce soir avec Philippe en VOSTFR. (oui, on est à fond sur les films gays en ce moment).
      Cette fois, c'est un film belge (flamand) de 2011. Son titre : "Sur le chemin des dunes" ("Nordzee Texas" titre original flamand).
      Deux adolescents de 15 et 18 ans (au début du film) s'aiment et se séparent pour mieux se retrouver.

      Une très belle scène à voir vers la fin du film au moment de la mort de la mère d'un des garçons.

      Film peu bavard, très beau, très bien joué, rafraichissant.

      A voir absolument à mon avis. Inutile de vous dire que Philippe et moi avons beaucoup aimé. Il est vrai que nous sommes assez bon public.
      Où alors nous avons très bon goût. J'espère d'ailleurs que c'est plutôt çà. C'est pourquoi je tenais à vous en faire profiter.

      Bon visionnage, donnez vos critiques si vous le regardez, çà serait bien d'avoir d'autres avis. Il n'y en a pas beaucoup habituellement, c'est dommage.

      Bonne soirée, bisous

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    3. Voilà encore une excellente suggestion. Merci Corentin. Bonne fin de soirée, Bisous.

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