lundi 5 septembre 2016

Père célibataire avec fils très affectueux - 5


 Après 15 ans de privation sexuelle pour ne se consacrer qu'à l'éducation de son fils, un père finit par céder aux charmes de son rejeton, mais celui-ci en veut toujours plus, il lui ramène un copain  dragué au cercle estudiantin homosexuel pour un plan à 3...


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Il est 17h30, je viens de rentrer du bureau et me prépare à aller faire les courses hebdomadaires quand on sonne à la porte d’entrée.
Sébastien, trempé comme un canard sous sa petite veste bleue marine, entre sans attendre que je l’y invite et s’immobilise sur le paillasson.

  • Bonjour, ça va ? 

Sans attendre ma réponse, il enlève ses chaussures et sa veste, puis son pantalon en poursuivant son quasi monologue.

  • Quel temps ! Je suis trempé jusqu’aux os. Regarde, même mon caleçon est tout mouillé. Tu as une serviette ?
  • Oui, attends, je vais t’en chercher une.
  • Tu as passé une bonne journée ? me crie-t-il pendant que je me dirige vers la salle de bain. Moi oui, je n’ai pas arrêté de penser à toi. Et toi ? Tu as pensé à moi ? J’ai repensé à la soirée d’hier pendant toute la journée et je n’arrive pas encore à y croire. Je me demande si je n’ai pas rêvé, c’était trop cool. Tu es le papa le plus génial du monde. Il a de la chance Arnaud de t’avoir. Et puis j’ai aussi repensé à ce que tu m’as dit…
  • Qu’est-ce que je t’ai dit ?
  • Tu ne te souviens pas de ce que tu m’as dit ?
  • On a beaucoup parlé hier. Je ne vois donc pas à quoi tu veux faire allusion, lui dis-je en sortant de la salle de bain.

Il est complètement nu à côté du paillasson sur lequel il a posé ses vêtements.

  • Je suis désolé, j’ai mis de l’eau partout. 
  • Ce n’est pas grave. Un coup de serpillière et on n’en parle plus. Voilà la serviette et une sortie de bain pour ne pas que tu prennes froid.
  • C’est vrai qu’il fait un peu cru. Vous ne faites plus du naturisme ?
  • Si, mais je rentre du boulot et j’allais partir pour faire les courses. Je n’ai donc pas encore mis le chauffage. Qu’est-ce que je t’ai dit hier ?
  • Que je pouvais toujours compter sur toi et que je pouvais t’appeler papa.
  • En effet. Je ne veux bien sûr pas remplacer ton vrai papa mais pour les choses qu’un papa hétéro ne peut pas comprendre, tu peux t’adresser à moi.
  • Oh papa Jean, je t’aime. Tu es le plus génial des papas. Tu veux bien m’embrasser comme tu le fais avec Arnaud ?

Il s’approche de moi, passe ses mains autour de mon cou et pose ses lèvres ouvertes sur les miennes en tentant d’immiscer sa langue dans ma bouche. Je sens son sexe durcir contre le mien à travers le tissu de mon pantalon et j’ai moi-même un début d’érection.
Ce garçon me fait de l’effet, je ne peux pas le nier. Son amour et l’admiration qu’il me porte me troublent. Il me parait si candide, si pur, que j’ai envie de répondre à ses avances. Pourtant, j’ai peur de m’aventurer avec ce garçon que je connais depuis moins de 24 heures. Il me semble sincère mais je me demande dans quelle mesure l’amour qu’il me témoigne n’est pas un feu de paille. Par ailleurs, je ne veux pas être infidèle à mon fils en me donnant à un autre en dehors de sa présence et sans son assentiment.
Je m’écarte de Sébastien pour brancher le chauffage en lui disant que je dois m’absenter un moment pour faire les courses et qu’il en profite pour se réchauffer.

  • Si tu veux, tu peux allumer un feu de bois dans le salon et regarder la télé en m’attendant.
  • Je préférerais aller faire les courses avec toi si tu veux bien.
  • Tes vêtements sont tout mouillés. Si tu les remets sur toi, tu risques d’être malade.
  • Tu n’as qu’à m’en passer d’autres. Tu as bien un vieux jeans et un vieux polo pour moi ?
  • Si tu y tiens, c’est comme tu veux. Tu sais où est la chambre. Fais comme chez toi, prends ce que tu veux.
  • Merci papa.

Quelques instants plus tard, il redescend dans des vêtements un peu trop larges pour lui.

Nous passons par l’allée centrale sans nous arrêter aux rayons librairie, papeterie, télé, hi-fi, multimédia, appareils électroménagers où je n’ai rien à acheter, mais quand nous arrivons à celui des vêtements masculins, Sébastien m’arrête.

  • Viens papa, on va voir les slips.
  • Il t’en faut ?
  • Non, mais j’aime bien passer par là et mater les slips en imaginant les bites dedans.
  • Allons-y alors si tu aimes ça, et si tu en vois un qui te plait, tu peux le prendre, je te le paie.
  • Non, ce n’est pas pour acheter, c’est seulement pour voir.

Il les passe en revue et en prend quelques uns en main en me demandant ce que j’en pense.

  • Regarde celui-là papa, qu’est-ce que tu en penses ? C’est tout fin comme une peau et ça épouse les formes, tu devrais en mettre des pareils, ça mettrait ton gros sexe en valeur. Tu serais très sexy là-dedans. Tu n’as pas envie ? Je te le paie. 
  • Pour quoi faire ? Tu sais bien qu’on ne se promène pas en slip chez nous.
  • Dommage, ça m’aurait bien plu de te voir avec ça… Oh regarde, des longs caleçons… Waouh, ça m’exciterait de te voir là-dedans. C’est trop fun un papa en caleçon long. Celui-là je te l’achète. Tu le mettras rien que pour moi quand Arnaud ne sera pas là. Parce que moi, je trouve que c’est plus excitant que d’être tout de suite à poils. Tu comprends, quand on est à poils, on n’a plus rien à découvrir tandis que quand tu es en caleçon, ça donne envie de l’enlever et de découvrir ce qu’il y a dedans. C’est comme pour les emballages cadeaux. 
  • Oui, mais quand on connaît déjà le cadeau, on n’a plus besoin de l’emballage. 
  • C’est à voir. Allez, j’en prends un pour toi… Et aussi un pour moi. Comme ça je penserai à toi quand je serai seul. 
  • Et tu te branleras dans ton long caleçon en pensant à moi.
  • Exactement. 
  • D’accord prends-les et continuons nos courses car il est déjà 6 heures et demie.

Sébastien me suit dans les rayons en poussant le caddy sans plus rien dire jusqu’aux fruits et légumes où il commence à déconner avec les bananes, carottes, concombres et courgettes.

  • Tu n’aurais pas envie qu’on essaie ? Me demande-t-il sérieusement. Je suis sûr qu’on pourrait bien se marrer avec ça. 
  • Peut-être. Ça ne m’est jamais venu à l’esprit de me servir de légumes pour un tel usage.
  • Note que si tu me mets ta grosse bite, ce sera aussi bien. D’ailleurs tu me le dois. 
  • Comment ça, je te le dois ?
  • Oui tu me le dois. Je t’ai enculé hier donc c’est à ton tour de me rendre la pareille.
  • On verra ce soir parce que ce n’est pas vraiment le lieu pour parler de tout ça. On pourrait nous entendre.
  • Je m’en fiche. Personne ne nous connaît ici.
  • Non, mais quand même. Bon, tu me donnes une idée avec tes légumes. Je vais en prendre pour faire une grosse soupe ce soir. Ça te convient ?
  • Oui, c’est très bien. Tu peux en prendre un peu plus, on ne sait jamais, conclut-il en riant.

Rentrés à la maison, nous déchargeons les courses et je les range. Sébastien insiste pour que nous essayions immédiatement les caleçons. Nous montons dans la chambre où nous nous déshabillons. Je constate que Sébastien porte un de mes slips blancs à poche, bien trop large pour lui. Les élastiques ne serrent pas aux jambes ce qui permet à ses roubignoles de sortir à l’air libre.

  • Il te va bien ce slip, lui dis-je en riant. Tu es très sexy comme ça.
  • Oui, je l’ai trouvé sur la chaise. 
  • Tu aurais pu prendre un propre.
  • Oh non, ça me plaisait trop de mettre celui-là et de penser qu’il était tout imprégné de l’odeur de ton sexe, et d’y laisser des traces du mien à côté des tiennes. D’ailleurs, j’ai bien l’intention de le garder toute la soirée.
  • Tu es un petit cochon, toi !
  • Oh oui, mais c’est toi qui me rend comme ça. D’ailleurs regarde, tu me fais bander et je commence à mouiller dans ton slip. 
  • Restons sérieux et essayons nos caleçons.
Je prends le plus large et lui passe l’autre.
  • Ca te va bien papa, tout juste ta taille et ça met bien en évidence la grosse bosse de ton sexe. Et la poche, ça va ? Tu sauras facilement sortir ta bite dehors ?
  • Je suppose que c’est étudié pour. Tu veux que j’essaie ? 
  • Non, laisse-moi la sortir. 

Il plonge sa main dans la poche et empoigne ma pinne pour l’extraire du caleçon, puis il repart à la recherche de mes couilles qu’il fait aussi sortir.

  • Hum, tu m’excites comme ça. J’ai trop envie de te pomper tout le jus.
  • Pas si vite. Essaie le tien d’abord.
  • Oui… Comment tu me trouves là-dedans ?
  • Pas mal. Et toi, tu te sens bien dedans ?
  • Oui, mais pour aujourd’hui je préfère remettre l’autre, répond-il en retirant le long caleçon pour remettre le slip. 
  • Comme tu veux. 
  • Ce que je veux surtout, c’est te sucer et puis que tu me baises avec ta grosse bite toute raide. Ne me dis pas que tu n’as pas envie toi aussi de mon petit cul.
  • Si mais, il faudrait d’abord que je prépare le repas. 
  • Tu le feras après. Allez papa, s’il te plait, embrasse-moi, j’ai trop envie de toi maintenant.

Il n’attend pas ma réponse pour se jeter sur moi et s’agripper à mon cou en attirant ma bouche vers la sienne. Il m’attire ensuite vers le lit sur lequel il nous fait tomber. Tout en continuant à m’embrasser, il se couche sur moi et frotte son sexe en érection contre le mien.

  • Baise-moi, papa, baise-moi, me susurre-t-il. Oh oui, fais-moi l’amour que je sois à toi pour toujours.

Ce disant, il se retourne en présentant son cul face à mon visage pendant que sa bouche s’active sur ma bite.

  • Je ne sais pas si je pourrai.
  • Pourquoi ?
  • Tu as un si petit trou que j’ai peur de te faire mal. Tu as vu l’épaisseur de ma queue ?
  • Oui, ne t’inquiète pas pour moi. Tu ne seras pas le premier. 
  • Il y en a eu beaucoup d’autres ?
  • Un seul. Tu veux savoir qui ?
  • Non, sauf si tu veux absolument me le dire.
  • Oui parce que je sais que ça va te motiver.
  • Pourquoi ça me motiverait ?
  • Parce que c’est Arnaud et que ça m’étonnerait que tu n’aies pas envie de mettre ta queue où celle de ton fils est passée.

Il a fait mouche le coquin.
Il semble maîtriser parfaitement la situation et savoir exactement où il veut aller. Je pressens qu’il a tout compris de mon mode de fonctionnement. Je devine qu’avec son air docile et respectueux, il est tout à fait capable de me manipuler à sa guise et de me faire faire tout ce qu’il a envie.
Je dois réagir immédiatement et reprendre le dessus avant qu’il me domine définitivement.
Je l’empoigne fermement, le retourne comme une crêpe face contre le matelas et me couche sur lui en pesant de tout mon poids pour le maintenir dans cette position de soumission.

  • Petite salope, lui dis-je. Moi qui te prenais pour un garçon sérieux, je suis bien déçu. Tu vas me le payer cher. Tu n’es qu’une sale pute comme tous les autres, tout juste bon à me servir de vide-couilles.
  • Oui, c’est ça, punis-moi comme je le mérite et venge-toi de ton fils en te défoulant sur moi.
  • Tais-toi, pédé, j’ai vu clair dans ton jeu. C’est fini de rire. C’est moi qui mène la danse à présent.
  • Oui, papa, fais de moi ce que tu veux.
  • Tais-toi, te dis-je. Tu vas voir ce qu’il t’en coûte de me provoquer. Tu voulais ma bite dans le cul ? Et bien, tu vas l’avoir.

D’un coup sec et sans aucun ménagement, je lui enfonce le dard dans le fion et commence un limage vigoureux. Il crie, pleure et me supplie d’arrêter.

  • M’arrêter ? Pourquoi ? C’est ce que tu voulais. Non ?
  • Non, pas comme ça.
  • Trop tard, pour arrêter, il ne fallait pas me provoquer.
  • Non, arrête, je t’en supplie… Jean, non, je te demande pardon, je ne le ferai plus. 

Je m’arrête un instant tout en restant couché sur lui.

  • Tu me demandes pardon, mon chéri ? Pardon de quoi ?
  • De t’avoir fait de la peine en te disant qu’Arnaud m’avait déjà baisé.
  • Qu’est-ce qui te dit que tu m’as fait de la peine ?
  • Ta façon de me baiser. Je sens bien que tu es fâché. Ce n’est pas ainsi que tu t’y es pris hier avec lui.
  • Ah non ? Et j’étais comment hier ?
  • Tu faisais ça plus amoureusement. J’aurais voulu que tu m’aimes comme tu l’aimes lui.

Il me dit tout cela en pleurant à chaudes larmes, ce qui m’émeut. Je me demande s’il est sincère ou si c’est un nouveau stratagème pour reprendre le dessus sur moi.

  • Désolé si je ne t’aime pas autant qu’Arnaud mais je te connais à peine. J’ai cru que tu voulais te faire tringler profond par une grosse bite.
  • Pas du tout. J’ai vraiment envie que tu deviennes mon papa parce que je suis amoureux de toi depuis que je t’ai rencontré. Tu sais, je peux te donner beaucoup d’amour, plus que ce que tu ne crois.
  • Ah oui ?
  • Oui. Je sais qu’on ne se connaît pas encore très bien mais je pense avoir bien compris ce que tu voulais.
  • Tiens donc. Et qu’est-ce que je veux, selon toi ?
  • Tu voudrais que ton fils t’aime autant que tu l’aimes, qu’il comprenne que tu n’aimes que lui et qu’il te rende la pareille.
  • Oui d’accord. C’est comme ça que nous nous aimons, Arnaud et moi.
  • Que tu dis. Tu sais très bien que ce n’est pas tout à fait ça. Arnaud croit qu’il doit te ramener d’autres mecs et il ne se rend pas compte que ça te fait mal et que tu ne l’acceptes que pour lui faire plaisir.
  • Tu as trouvé ça tout seul ?
  • Ça crève les yeux. 
  • Les tiens peut-être mais pas ceux d’Arnaud.
  • Quand je te dis que je devrais être ton fils. C’est bien la preuve que je suis fait pour.
  • N’empêche qu’Arnaud est mon fils et que je l’aimerai toujours.
  • Je m’en doute. Je ne te demande pas de ne plus l’aimer. Je te demande seulement de m’aimer aussi. Si tu acceptes, je te le rendrai bien… Est-ce que je t’ai fait mal quand je t’ai baisé hier ?
  • Non.
  • C’est la preuve que je t’aime. Tu ne veux pas me baiser comme ça aussi ?
  • Si tu veux, je peux essayer mais il ne faut pas que tu en tires des conclusions trop hâtives.
  • Non, je saurai attendre que tu m’aimes vraiment.

Il m’a scotché. Comment un garçon qui ne me connaît que depuis moins de 24 heures peut-il deviner aussi facilement ce que je souhaite le plus ? Comment peut-il voir si clairement ce qui échappe à mon fils bien aimé ? Cela me perturbe. Et si ce garçon était sincère ?
Je reprends mes allers-retours en lui avec plus de douceur, plus de délicatesse, plus d’amour.

  • Oh papa, oui, c’est bon comme ça… Je t’aime, tu sais… Oh oui papa, vas-y, je vais jouir…
  • Moi aussi.
  • Oh oui, oui, oui, je t’aime…

Je sens ses contractions, il jouit ; moi aussi.


Sébastien est rentré chez lui peu de temps avant le retour d’Arnaud en s’excusant de ne pas pouvoir rester plus longtemps car il avait des cours à revoir pour le lendemain. Il m’a aussi prévenu qu’il devait passer le week-end en famille et que nous ne pourrions pas nous revoir avant lundi soir. 

Mon fils et moi n’avons aucun secret l’un pour l’autre. Je lui relate donc la visite de son copain et ce que nous avons fait ensemble. Il est évident que tout cela le contrarie.   
  • Tu ne serais pas en train de tomber amoureux ? me demande-t-il d’un air ironique.
  • Je ne sais pas mais c’est sûr que Sébastien me plait beaucoup. Il est doux, affectueux, c’est un garçon sérieux, jovial, et je crois que nous avons beaucoup de choses en commun. 
  • Ah oui ? Et qu’est-ce que vous avez en commun ? C’est à peine si tu le connais. 
  • Non mais on peut apprendre à se connaître.  Tu vois, par exemple, c’est un garçon du genre fidèle, qui ne cherche pas d’aventure et n’irait pas voir ailleurs s’il s’attachait à quelqu’un.
  • Qu’est-ce que tu en sais ?
  • C’est ce qu’il m’a dit.
  • Comme tu es naïf. A ton âge, tu ne devrais pas prendre tout ce qu’on te dit pour argent comptant.
  • On dirait que tu es jaloux.
  • Jaloux, moi ? De Sébastien ? Elle est bonne celle-là. Je le connais mieux que toi et je sais ce qui t’attend si tu te laisses prendre dans ses griffes.
  • Ne t’énerve pas. Tu vois bien que tu es jaloux. 
  • Mais non, je ne suis pas jaloux. Sébastien n’est pas un garçon pour toi et je sais qu’il va te faire souffrir si tu t’attaches à lui, et ça, je ne veux pas.
  • C’est quand même toi qui me l’as présenté.
  • Je ne te l’ai pas présenté pour que tu en tombes amoureux. 
  • Tu m’as quand même poussé au sexe avec lui.
  • Oui, je te l’ai présenté pour te distraire, pour que tu t’amuses un peu. Pas pour que tu en tombes amoureux.
  • Je ne suis peut-être pas normal, mais pour moi, le sexe et l’amour ça va de pair. Quand on aime quelqu’un, on se donne à lui et à personne d’autre. D’ailleurs on n’en a pas envie.
  • C’est ce que tu penses mais pour moi, l’amour et le sexe, ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas parce que je baise avec quelqu’un que j’en suis amoureux et ce n’est pas parce que je suis amoureux de quelqu’un que je ne peux pas baiser avec les autres.
  • Excuse-moi mais ça, je n’arrive pas à le comprendre.
  • Il n’y a rien à comprendre c’est comme ça.
  • C’est ce que tu dis parce que tu n’as jamais vraiment été amoureux. 
  • Ah, on y est. C’est ça que tu me reproches. Parce que je veux baiser avec d’autres, tu imagines que je ne t’aime pas. Tu te dis que tu aurais dû avoir un fils comme Sébastien qui n’aurait baisé qu’avec toi.
  • Comment peux-tu dire des choses pareilles ? Tu sais très bien que tu es mon fils, celui que j’aime plus que tout, et que personne ne pourrait jamais te remplacer.
  • Des mots tout ça. Tu prétends que tu m’aimes mais tu tombes amoureux du premier venu avec qui tu baises.
  • D’abord, ce n’est pas parce que je tombe amoureux de quelqu’un, comme tu dis, que je ne t’aime plus. Et tu peux être sûr que, quoi qu’il arrive, je t’aimerai toujours plus que tout et que quiconque. Ensuite, si tu ne voulais pas que je tombe amoureux d’un autre que toi, il ne fallait pas jouer avec le feu.
  • Parce que c’est comme ça que tu vois les choses !
  • Comment faudrait-il que je les voie ? 
  • Comme elles sont. Tu n’as pas compris que je n’ai fais ça que parce que je t’aimais. Oui, je t’aime et tu ne peux pas imaginer à quel point ! Si tu crois que je ne me rends pas compte de tous les sacrifices que tu as faits pour moi ! Si tu imagines que je ne sais pas que tu as gâché tes plus belles années pour moi. Je voulais simplement te faire rattraper les années perdues et que tu puisses vivre une nouvelle jeunesse avec moi. Je voulais que tu découvres enfin tous les plaisirs du sexe auquel tu n’as pas eu droit à cause de moi. Est-ce que tu ne peux pas comprendre ça ? 
  • Si, je peux comprendre mais je n’en demande pas tant. La seule chose que je demande, c’est que tu m’aimes et que je t’aime et que nous soyons heureux tous les deux ensemble. Arrête de croire que je me suis sacrifié pour toi. Je ne me suis pas du tout sacrifié. J’ai passé toutes ces années à t’aimer et ça ne m’a jamais coûté car j’avais ma récompense dans l’amour que tu me rendais. Crois-moi, je suis l’homme le plus heureux du monde. Je n’en demande pas plus. Viens m’embrasser, mon chéri, arrêtons de nous disputer. Et puis, si tu es jaloux de Sébastien, je ne le verrai plus.
  • Je ne te demande pas de ne plus le voir, mais seulement de te méfier de lui et de ne pas en tomber amoureux comme un collégien.
  • Sur ces mots, Arnaud vient s’asseoir à côté de moi et nous nous embrassons amoureusement en nous serrant fortement l’un contre l’autre.
  • Tu vois, fils, c’est quand nous sommes enlacés comme ça que je suis le plus heureux.
  • Moi aussi papa.
  • Et ça vaut bien plus que n’importe quelle partie de baise.
  • Je ne dis pas le contraire mais ça n’a rien à voir. 
  • Quand même, regarde comme nous bandons et comme nous mouillons.
  • Oui et alors ?
  • C’est bien la preuve que l’amour et le sexe ne sont pas dissociables.
  • Ça peut aller ensemble, mais ce n’est pas systématique.
  • Quand même un peu.
  • Si tu le dis, répond-il en soupirant. N’empêche que…
  • N’empêche que quoi ?
  • Ça fait bien 18 ans qu’on s’aime ?
  • Oui, je t’ai toujours aimé.
  • Moi aussi. Ça veut dire qu’on s’est aimé pendant 18 ans sans baiser. Et ce n’est pas parce qu’on ne baisait pas qu’on s’aimait moins que maintenant. Tu es d’accord ?
  • Oui, bien sûr.
  • Donc, si on peut s’aimer sans baiser, on peut aussi baiser sans aimer. CQFD.
  • Il faudra toujours que tu aies le dernier mot.
  • C’est parce que j’ai raison. Ne me dis pas que la partie de sexe d’hier ne t’a pas excité. Ne me dis pas que tu n’y as pas pris beaucoup de plaisir.
  • Je ne le dis pas.
  • Ben voilà. Rien ne nous empêche de nous amuser de temps en temps comme nous l’avons fait hier sans que ça ne porte à conséquence. 
  • Si tu y tiens.
  • Oui. D’ailleurs, je suis sûr que dans quelque temps tu ne pourras plus t’en passer non plus. 
  • Et si je tombe amoureux d’un partenaire de jeu ? Tu seras de nouveau jaloux comme avec Sébastien. 
  • Sébastien ? C’est parce que tu n’as pas l’habitude des jeux de sexe avec d’autres que moi, tu as confondu. Pour éviter ça, il faut multiplier les partenaires. Compte sur moi pour t’en présenter d’autres. Tu en auras tellement que tu seras incapable de les aimer tous et qu’il faudra bien que tu te rabattes sur moi. 
  • Tu sais que je t’aime, toi ?
  • Oui, je sais. Moi aussi, je t’aime. 

Joignant le geste à la parole, il se blottit contre moi et m’embrasse. Nos sexes se tendent et mouillent l’un contre l’autre. Nous terminons la discussion en faisant l’amour.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


4 commentaires:

  1. je suis charmé par les images!
    un post pour ma famille de blog
    http://menforxersex.blogspot.com/2016/09/xersex-and-his-blog-xersex-et-son-blog.html

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    1. Heureux de savoir que les images t'ont plu.

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  2. Très beaux couples de mecs

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    1. Heureux de voir que ces couples intergénérationnels te plaisent.

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