dimanche 17 juillet 2016

Père célibataire avec fils très affectueux - 4


 Après 15 ans de privation sexuelle pour ne se consacrer qu'à l'éducation de son fils, un père finit par céder aux charmes de son rejeton, mais celui-ci en veut toujours plus...


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Arnaud n’arrive pas à comprendre que j’ai pu vivre pendant plus de 18 ans sans avoir de relation sexuelle et qu’hormis l’accomplissement de mes devoirs conjugaux pendant quelques mois à peine, je n’ai jamais connu le plaisir avec personne avant lui. Il pense que je me suis sacrifié pour lui et veux me faire rattraper les années perdues. J’ai beau lui dire que je ne regrette rien et que le bonheur que j’ai eu d’avoir un fils, de le voir grandir, de recevoir le témoignage de son affection, le plaisir qu’il me procure aujourd’hui, compensent largement les petites privations sexuelles que je me suis imposées. Il ne veut rien entendre. Selon lui, il n’est pas normal qu’à plus du double de son âge, je sois encore à moitié puceau avec beaucoup moins de partenaires sexuels à mon actif que lui.

A 18 ans, les hormones travaillant à plein régime, mon fils n’est pas garçon à refréner ses pulsions quand il n’y voit que de nouveaux plaisirs à explorer. Il a tout naturellement eu plusieurs expériences avec des copains de lycée et souhaite à présent les partager avec moi en m’associant à ses jeux sexuels avec ses petits camarades.

  • Tu comprends, je suis tellement fier d’avoir un papa comme toi que si je te présentais à mes copains, ils seraient tous scotchés.
  • Tu ne racontes pas à tes copains ce que tu fais avec moi, j’espère.
  • Pourquoi pas ?
  • Ils vont nous prendre pour des pervers.
  • Tu vois comme tu es coincé. Quand je te dis que tu dois te libérer.
  • Enfin, Arnaud, sois sérieux. Tout le monde n’a pas l’esprit aussi ouvert que nous.
  • On est au 21e siècle, je te rappelle.
  • Mais, que peuvent-ils comprendre à l’amour qu’il y a entre nous ?
  • Je ne te parle pas de partager notre amour avec eux.
  • Non mais tu voudrais me mêler à vos jeux sexuels.
  • Oui, ça t’étonne ? C’est avec toi que je prends le plus de plaisir.
  • Dans ce cas, qu’avons-nous besoin des autres pour satisfaire notre sexualité. Je t’aime, toi et rien que toi. Je n’ai pas besoin des autres pour être heureux.
  • Oui, mais c’est un plus que je te propose. Seulement pour le fun. J’aime trop le sexe pour ne pas avoir envie de faire toutes les expériences possibles et je veux les faire avec toi. Tu comprends ça ?
  • Difficilement. 
  • De toute façon, tu ne m’empêcheras pas de baiser avec d’autres que toi.
  • Je n’en ai pas l’intention. Tu fais ce que tu veux.
  • Justement, je veux le faire avec toi.
  • Qui te dit que j’en ai envie, moi ?
  • Personne mais tu ne peux pas le savoir puisque tu n’as jamais essayé.
  • En tout cas, je n’ai pas envie que tu parles de nos relations intimes avec qui que ce soit. L’amour qu’il y a entre nous ne regarde que nous. Si tu jetais ça en pâture sur la place publique, ça gâcherait tout. 
  • Je ne te parle pas de mettre notre vie intime sur la place publique.
  • Tu veux quoi, alors ?
  • Qu’on s’amuse ensemble avec des copains.
  • Ah oui ? Et comment vas-tu les convaincre de baiser avec ton père, s’il te plait ?
  • En faisant des allusions, en les appâtant, en testant leurs réactions. Fais-moi confiance, j’ai plus d’un tour dans mon sac.
  • Ah, ça je sais.
  • D’ailleurs, j’en ai déjà parlé avec des copains et je peux t’assurer qu’il y en a plus d’un qui auraient envie de baiser avec leur père. Alors, tu n’imagines pas comment ça les scotcherait de nous voir baiser ensemble.
  • Là, Arnaud, tu vas trop loin. Je te préviens, tu joues avec le feu et ça va te sauter à la figure un jour ou l’autre.
  • Mais non, fais-moi confiance. Je sais où je mets les pieds et avec qui je peux faire ça.
  • Fais ce que tu veux mais ne compte pas sur moi pour te suivre dans tes folies.
  • Comme tu veux, papa, mais tu sais très bien que j’arrive toujours à mes fins quand je veux quelque chose. 

Que mon fils soit prêt à tout pour arriver à ses fins, je n’en doute pas un seul instant. J’en ai déjà fait l’expérience quand il a fait sauter toutes les barrières qui m’empêchaient de passer à l’acte avec lui. En réalité, je suis loin de le regretter mais je frémis à l’avance en me demandant jusqu’où il pourra m’entraîner dans ses délires en me poussant dans mes derniers retranchements. Je sais que, quoi qu’il me demande, je ne pourrai jamais lui résister longtemps. D’ailleurs, son idée de me faire participer à ses parties de sexe avec ses amis m’excite déjà et seule la crainte des conséquences possibles m’empêche de répondre positivement à sa demande.

  • Si tu ne veux pas faire ça avec mes copains tant pis pour toi. J’espère quand même que tu ne m’empêcheras pas de recevoir des copains ici quand j’aurai envie de baiser avec eux ?
  • Non.
  • Tu ne seras pas jaloux ? Tu ne me tireras pas la gueule pendant des jours ?
  • Non, rassure-toi.
  • Et tu ne leur tireras pas la gueule non plus ?
  • Ne t’inquiète pas. Non.
  • Bon, comme tu veux mais tu ne sais pas ce que tu rates. Si un jour, tu changes d’avis, tu n’as qu’à me le dire.
  • D’accord mais ça ne risque pas d’arriver. Je n’aime que toi.


Arnaud a découvert aux valves de sa faculté une annonce pour une association d’étudiants homosexuels à laquelle il a décidé de s’affilier immédiatement. Il m’a prévenu qu’il ne rentrerait pas tôt ce soir car il devait assister à la réunion de ce groupe.

  • Tu comprends, c’est important pour moi de me faire des copains avec qui je me sens des affinités, parce que, avec les machos de mon cours, ce n’est pas évident.
  • Oui, bien sûr, vas-y, et ne t’inquiète pas pour moi.
  • Tu es sûr ? Tu ne m’en veux pas de te laisser tout seul pour la soirée ?
  • Mais non. Tu es adulte maintenant, c’est normal que tu fasses ta vie et que tu sortes de temps en temps du nid pour voler de tes propres ailes.
  • Toi aussi tu peux sortir de temps en temps si tu veux, il ne faut pas non plus t’inquiéter pour moi. Tu sais, il y a aussi des associations pour les vieux.
  • Pour les vieux ! Le cercle homosexuel du troisième âge peut-être ? Je n’ai plus 20 ans, je sais, mais je ne suis pas encore un vieux croulant.
  • Ce n’est pas ça que je voulais dire. 
  • Je sais. Va vite, sinon tu seras en retard pour ton cours.

Les soirées sont fraîches et j’ai allumé un feu de bois pour regarder « Des racines et des ailes ».
Quoi qu’en pense mon fils, ma vie me convient parfaitement. Pourquoi voudrait-il que je me fatigue le soir à courir les associations de pédés alors que c’est si bon de ne rien faire et de rester couché sur le divan du salon ? Il ne me manque que la douce chaleur de son corps couché sur le mien.

Il est 22 heures, le téléphone sonne :

  • Allô, papa ?
  • Oui, Arnaud, que se passe-t-il ?
  • Rien, ça va. 
  • C’est fini ta réunion ? 
  • Oui, je vais rentrer. 
  • C’est bien, je t’attends. Sois prudent sur la route.
  • Ok, mais je voulais te demander quelque chose.
  • Oui, vas-y, je t’écoute.
  • Ça ne te dérange pas si je reviens avec un copain ?
  • Déjà ? Tu vas vite en besogne, toi.
  • Ça te dérange ?
  • Non. Il vient passer la nuit avec toi ?
  • Je ne sais pas. Peut-être, on verra.
  • Bon, je vais préparer ta chambre pour le cas où.
  • Non, surtout pas. Il y a trop de bordel et si tu mets de l’ordre, je ne retrouverai rien après.
  • Comme tu veux. 
  • Ne t’occupe de rien. Je m’en occuperai moi.
  • Bien. A tout de suite. 
  • A tout de suite papa, bisous, je t’aime.
  • Moi aussi, fils. 


Il m’aime ! C’est vite dit, surtout quand il ramène à la maison une de ses conquêtes. Je sais que ce n’est pas sa première mais c’est la première fois qu’il a envie de me présenter un petit ami. Ce doit être plus sérieux qu’une simple conquête.

Il paraît que les pères sont souvent jaloux des petits amis de leur fille et que ça leur fait un pincement au cœur quand elle annonce qu’elle va se marier. Il n’y a pas doute que ça me fait le même effet. Je n’ai pas d’illusion à me faire. Un jour, mon fils me quittera pour l’homme de sa vie et il semble que ce jour-là n’est plus tellement loin. Oui, je suis jaloux, au plus haut point. Ça me fait mal mais il va falloir que je n’en laisse rien paraître et que je reçoive ce garçon avec le sourire. Je dois aussi ne pas faire trop mauvaise impression devant cet ami que je ne connais pas, ne pas le mettre mal à l’aise, et encore moins donner la honte à mon fils. Je vais donc rapidement m’habiller. Un t-shirt et un fin pantalon de détente doivent suffire à cette heure indue.

Je remets une bûche dans la cassette pour entretenir le feu et m’allonge sur le divan. La porte s’ouvre, j’entends la voix de mon fils :

  • C’est ici, entre.

La porte se referme derrière eux. Je crie pour signaler que je les ai entendus rentrer :

  • C’est toi Arnaud ?

Question idiote s’il en est puisque je connais la réponse.

  • Oui papa, ne te dérange pas. On vient te rejoindre.

Il poursuit la conversation avec son ami :

  • Je t’ai prévenu. Ici, on pratique le naturisme absolu. Donc, on ne va pas plus loin avant de s’être déshabillé… Voilà, tu peux mettre tes vêtements ici…
  • Si tu veux bien, je garde mon slip, c’est plus convenable pour rencontrer ton papa. 
  • Non, je ne veux pas. Naturiste, c’est naturiste. Enlève ton slip si tu veux voir la grosse bite de mon papa.
  • Je l’enlèverai quand tu m’auras présenté à ton papa mais pas avant.
  • Si c’est comme ça, on ne va pas plus loin et tu peux retourner chez toi… Papa ! Papa !
Je me lève pour me diriger vers le hall d’entrée.
  • Oui, qu’y a-t-il ? 
  • Sébastien ne veut pas se mettre à poil. Je l’ai pourtant prévenu qu’on était naturiste et il était d’accord.
  • Arrête de faire le con, Arnaud. Tout le monde n’est pas exhibitionniste comme toi. Laisse ton copain tranquille. 

J’ouvre la porte et me trouve face à un garçon en slip bleu ciel très seyant et bien rempli qui laisse deviner un début d’érection prometteur. Il est bien bâti, musclé juste ce qu’il faut, légèrement poilu, une barbe rousse de quelques jours et les cheveux coupés courts. Un garçon séduisant et tout à fait à mon goût, je ne m’étonne pas qu’Arnaud ait jeté son dévolu sur lui.

  • Sois le bienvenu, Sébastien.
  • Bonsoir, Monsieur.

Sa poignée de main est ferme et virile.

  • Excuse Arnaud. Il est un peu spécial mais il n’est pas méchant. Il fait une fixation sur le naturisme mais ça lui passera.

Arnaud s’insurge :

  • Quoi, tu es habillé aussi, toi ? Tu veux me faire passer pour un con ou quoi ?
  • Mais non,  pourquoi est-ce que je te ferais passer pour un con ?
  • Parce que je dis à Sébastien qu’on est naturiste et il te trouve tout habillé.
  • Je n’allais le recevoir à poils sans savoir si ça ne le mettrait pas mal à l’aise.
  • Parce que tu crois que je ramènerais ici un mec coincé ?
  • Non mais c’est une question de convenance. Sébastien lui au moins les connaît. Tu devrais en prendre de la graine. 
  • Oh oui, papa, allons prendre les petites graines de Seb !
  • Idiot ! Passons plutôt au salon au lieu de dire des bêtises… Viens Sébastien, suis-moi, n’écoute pas cet imbécile.


Après avoir offert un verre à notre invité, je lui fais la conversation, l’interrogeant sur sa rencontre avec Arnaud, ses études, ses projets, sa famille. Il me répond et m’interroge à son tour sur mon boulot, ma vie de père célibataire, les problèmes que j’ai dû avoir avec un énergumène de la trempe d’Arnaud. Il me dit toute son admiration à mon égard et ses regrets de ne pas avoir un père comme moi.

  • Arnaud ne connaît pas sa chance, dit-il en conclusion.
  • Bien sûr que si. J’ai un père extraordinaire. Ça, je le sais et j’en suis très fier. Et tu n’as encore rien vu. Attends quand tu le connaîtras mieux. Mais bon, les présentations sont faites maintenant il me semble.
  • Pourquoi ? Notre conversation t’ennuie ?
  • Non mais vous comptez rester habillés toute la soirée ? Je rappelle que c’est une maison naturiste ici, si tu l’as oublié, et de ce que je vois, je suis le seul à poils ici.
  • Je veux bien, réponds Sébastien, mais…
  • Tu bandes, je sais, je l’ai remarqué et tu mouilles aussi. C’est mon papa qui te fait cet effet ?

Sébastien ne répond pas mais devient aussi rouge que les braises du feu de bois.

  • Tu remets une bûche au feu, Arnaud s’il te plait ?
  • Oui papa.
  • Ne sois pas gêné de bander, dis-je à Sébastien en enlevant mon pantalon. Regarde, tu n’es pas le seul. J’espère que tu seras discret et que tu ne raconteras pas ça chez toi.
  • Il n’y a pas de risque. Il n’y a pas pire homophobe que mon père. S’il savait que je suis gay, il me tuerait. Alors vous pensez bien que je ne risque pas de dire que j’ai fait du naturisme avec vous.
  • Ton père est homophobe ? Ca ne doit pas être facile pour toi. 
  • Non. Je ne peux parler de rien avec lui et je dois toujours inventer des histoires pour qu’il ne se doute de rien.
  • En tout cas, tu peux toujours compter sur moi.
  • Merci, Monsieur.
  • Arrête de m’appeler monsieur. Appelle-moi Jean ou même papa si tu veux.
  • Merci papa. Je peux t’embrasser ?

Pour toute réponse, je le serre dans mes bras et lui fais des bisous dans le cou. Nos sexes réagissent immédiatement en gonflant l’un sur l’autre.

  • Ah enfin, intervient Arnaud. Vous en avez mis du temps. Maintenant, on peut passer aux choses sérieuses.


La réflexion d’Arnaud me fait comprendre que je me suis fait piéger par ce petit pervers. Il n’a pas ramené Sébastien chez nous pour me présenter son petit ami, ainsi que je l’imaginais naïvement, mais pour m’entraîner dans une aventure sexuelle à trois. Je l’avais pourtant prévenu que je ne voulais pas de tels plans, que son amour me suffisait et que je n’avais pas besoin de me distraire avec d’autres que lui. Sur le coup, son attitude m’attriste profondément. Il est tout pour moi et je suis déçu qu’il ne puisse pas le comprendre, que mon désir d’un amour exclusif ne soit pas réciproque.

  • Comment ça, passer aux choses sérieuses ? lui demandé-je.
  • Tu n’imagines pas que Sébastien est venu pour que tu lui parles de la pluie et du beau temps ?
  • Excuse-moi d’avoir fait la conversation avec ton ami. Puisque ça te gêne, je vous laisse faire ce pour quoi Sébastien est venu. Moi, je vais me coucher.
  • Tu le fais exprès ou tu ne comprends vraiment pas ?
  • Et toi ? As-tu compris ce que je t’ai dit l’autre jour ? Il me semble pourtant avoir été clair.
  • Je ne vois pas de quoi tu parles. Tu ne vas quand même pas me faire une scène devant Sébastien alors que je lui ai dit que tu étais le papa le plus formidable du monde. Pas vrai, Seb ?
  • Oui.
  • Bon, tu vois. Il est venu spécialement pour toi, ce n’est pas le moment d’aller te coucher. 
  • Il est venu spécialement pour moi ?
  • Oui, et ne dis pas qu’il te laisse indifférent. J’ai bien vu comment tu l’as pris dans tes bras et comment vous avez bandé tous les deux. Alors, arrête d’être coincé et laisse parler ton corps. Tu t’es assez sacrifié pour moi. Il est temps que tu te lâches. Je n’ai pas raison, Seb ?
  • Je n’en sais rien. Si ton papa ne veut pas…
  • Ne dis pas que tu n’en as plus envie. Regarde sa grosse bite, ajoute-t-il en prenant mon sexe en main et en me décalottant. En plus, il mouille. Tu vois bien qu’il en as envie aussi… Viens, approche, tu peux la toucher…

Sébastien ne répond pas. Il rougit et son sexe qui s’était ramolli depuis quelques minutes se redresse à l’horizontale. Arnaud se colle derrière moi en glissant sa queue entre mes fesses et me murmure à l’oreille :

  • S’il te plait papa, laisse-toi faire… pense que Seb n’a pas la chance d’avoir un papa comme toi… et puis n’oublie pas que tu lui as promis tout à l’heure qu’il pourrait toujours compter sur toi.
  • Tu es le pire des démons. Embrasse-moi, voyou pervers.
  • Merci, papa. Tu es le plus génial des papas. T’as entendu, Seb ? Papa est d’accord pour que tu t’occupes de sa bite. Fais ce que tu veux avec mais fais-le bien. 

Pendant que mon fils frotte sa bite entre mes fesses en me caressant la poitrine et en me donnant des bisous dans le cou, Sébastien approche de mon sexe qu’il prend timidement en main. Il le manipule dans tous les sens pour en apprécier la fermeté, la longueur et l’épaisseur, me décalotte lentement et promène son doigt sur le gland en répandant la mouille que je commence à produire. Prenant le gland entre le pouce et l’index, il écarte les lèvres du méat faisant apparaître une nouvelle perle de liquide pré-séminal qu’il récolte sur son doigt et porte sur la langue. Il recommence l’opération pour faire sortir un nouveau filet de mouille de ma queue et l’étendre tout autour de mon gland en insistant sur le frein. De sa main gauche, il palpe mes testicules, en évalue les dimensions.

  • Et bien, comment tu le trouves le sexe de mon papa ? demande Arnaud.
  • Imposant.
  • Il te plait ?
  • Oh oui beaucoup.
  • Tu peux le sucer si tu veux. Moi, je vais m’occuper de son cul pendant ce temps-là. Écarte un peu les jambes papa s’il te plait.

Sébastien s’accroupit devant moi. Il empoigne ma bite, en approche la bouche et commence par lécher mon gland en titillant le frein du bout de la langue. Avec sa main droite, il caresse mes couilles. Sa langue parcourt la hampe en descendant vers le scrotum dont elle fait le tour. Puis aussitôt après, il ouvre la bouche et gobe mes deux testicules en me branlant vigoureusement la bite de sa main droite. Avec la gauche, il empoigne son propre sexe pour se masturber. Le spectacle de se garçon en train de se branler tout en me masturbant et en me bouffant les couilles m’excite énormément. L’excitation est d’autant plus grande que la langue et les doigts de mon fils sur mon anus me procurent des sensations extraordinaires. C’est la première fois que ma bite, mes couilles et mon cul sont stimulés en même temps de cette façon. C’est plus qu’agréable et je ne regrette pas que mon fiston m’ait entraîné dans cette aventure contre mon gré. Finalement, il a beaucoup à m’apprendre ce garnement.

Sébastien me branle trop vigoureusement. S’il ne se modère pas, je ne vais pas tarder à jouir alors qu’Arnaud n’en est qu’aux préliminaires avec mon cul.

  • Oh. Pas si vite, dis-je en regardant Sébastien.

Celui-ci me jette un regard penaud :

  • Vous n’aimez pas ?
  • Oh que si, mais à cette allure tu vas me faire jouir.
  • Vous ne voulez pas jouir ? J’ai trop envie de vous voir juter et de tout recevoir en pleine tronche. 
  • Si mais pas tout de suite. Arnaud n’a pas encore commencé…
  • Oh pas de blague, hein Seb, c’est pas le moment de mettre mon papa KO. 

En réponse, Sébastien fait une moue de gosse contrarié. Abandonnant mon cul pour venir se placer à côté de moi, Arnaud présente sa bite à Sébastien.

  • Laisse un peu papa reprendre son souffle et suce-moi la queue pour bien la faire bander que je puisse l’enculer.

Le rouquin soupire en lâchant mon sexe et prend de mauvaise grâce celle de mon fils.

  • Applique-toi mieux que ça, petite salope, fais-moi triquer dur comme une barre d’acier ! … Ça va papa, ça te plait ?
  • Ça ne me déplaît pas, je l’avoue.
  • Je le savais. Tu dis toujours non, mais je sais très bien ce qu’il te faut… Mieux que ça petite salope !

Les insultes d’Arnaud semblent exciter son copain qui reprend de plus belle la masturbation de sa queue en faisant une gorge profonde sur celle de mon fiston. Il s’en étouffe presque.

  • Arrête de te branler, lui dit Arnaud. Tu vas finir pour jouir avant que les festivités commencent… Comment tu le trouves, mon copain ? me demande-t-il.
  • Un vrai gourmand. Tu as vu comment il te suce la queue ?
  • Il a intérêt.
  • Je me demande s’il ne pourrait pas en prendre deux en même temps dans une bouche pareille.

Les yeux de Sébastien s’illuminent. Il tend la main vers ma bite pour l’attirer vers sa bouche et se régale des deux magnums, chauds, luisant de mouille, qui lui sont offerts. De mon côté, j’ai beaucoup de plaisir à sentir le sexe de mon fils tout contre le mien dans le même orifice buccal. Il ne m’en faudrait pas beaucoup plus pour me faire jouir.
Heureusement, Arnaud met fin à l’exercice juste à temps. Il retire sa bite de la bouche de son copain et lui demande de se coucher sur le tapis face au poêle à bois. Il me fait ensuite mettre à quatre patte au-dessus de lui, dans une position de 69 pour que nous puissions nous sucer mutuellement. Puis, il vient se placer derrière moi pour m’enculer.

Le mandrin de Sébastien est délicieux, bien dur, bien chaud et je me délecte du liquide onctueux qu’il sécrète. Pour la première fois de ma vie, j’éprouve le plaisir d’être stimulé à la fois au niveau du cul, de la bite et de la bouche. Je suis au septième ciel, comme si le temps s’arrêtait au paroxysme de cette osmose entre nos trois corps. J’ai l’impression d’avoir atteint un état de plénitude parfaite et je jouis dans la bouche de Sébastien. Les contractions de mon orgasme provoquent celui de mon fils qui éjacule dans mes entrailles en criant :

  • Oh oui papa, c’est bon… je t’aime… je t’aime !

Aussitôt après, c’est Sébastien qui m’envoie son foutre chaud au fond de la gorge.

Nous nous couchons l’un contre l’autre sur le tapis à côté du feu de bois, nous nous enlaçons, nous nous embrassons.


Il est déjà très tard et nous devons nous lever au plus tard à 7h00 du matin, les garçons pour aller à la fac et moi pour me rendre au boulot. Il est grand temps d’aller se coucher. Arnaud propose que Sébastien passe la nuit avec nous, il y a assez de place pour trois dans mon lit.

  • Tu es d’accord papa ?
  • Oui, bien sûr. Ce serait indécent de renvoyer Sébastien chez lui à cette heure-ci.
  • Vous êtes sûrs que ça ne vous dérange pas ? Je ne voudrais pas m’imposer, dit Sébastien.
  • Quelle idée ! Mais non, ça ne dérange pas. Et puis, arrête de me vouvoyer. Appelle-moi Jean ou papa.
  • Oui papa.
  • Oh là, pas si vite. C’est mon papa à moi, il ne faudrait pas l’oublier. Appelle-le Jean, c’est bien assez comme ça.
  • Tu es jaloux, mon fils ? C’est toi qui as introduit Sébastien ici. Il faut assumer maintenant !
  • Je ne suis pas jaloux mais tu n’es pas son papa. Il en a déjà un ! Et toi tu as déjà un fils !
  • Je sais bien que j‘ai un fils et il me suffit largement, je te l’ai déjà dit. Viens, embrasse-moi.

Au moment d’entrer dans le lit, je propose que notre invité prenne la place d’honneur entre Arnaud et moi. Mais, prétextant que je suis l’aîné et le papa, Arnaud insiste pour que ce soit moi qui m’installe au milieu. Sébastien acquiesce en disant que ça n’a pas d’importance, que nous pouvons prendre nos places habituelles et qu’il s’installera là où on voudra. Arnaud s’installe au bord du lit côté fenêtre et insiste pour que je laisse le côté porte à Sébastien.

  • Ce sera plus facile pour lui s’il doit se lever pendant la nuit pour aller dans la salle de bain. 
  • Je n’ai pas l’intention de prendre une douche pendant la nuit, répond Sébastien.
  • Imbécile, je m’en doute, mais si tu dois te lever pour faire pipi. Nous, on connaît les lieux.
  • Nous n’allons pas palabrer sur cette question pendant toute la nuit, dis-je. Je m’installe au milieu sinon Arnaud va faire une maladie de ne pas dormir tout contre son petit papa chéri.
  • Voilà. Tu as tout compris. Je ne suis pas jaloux mais je n’ai pas envie de laisser mon papa à un autre. Je veux bien le partager mais pas le donner.

Il se blottit contre moi en m’embrassant. Je fais une bise à l’un puis à l’autre en leur souhaitant bonne nuit. Les deux garçons se penchent au-dessus de moi pour se faire la bise et se souhaiter bonne nuit. Il nous reste moins de cinq heures à dormir. J’éteins.

Les deux garçons se tournent vers moi, leur corps collé au mien et leur tête sur ma poitrine. Ils me caressent et les mains descendent bien vite vers mon sexe où elles se rejoignent complices pour me faire reprendre vigueur. Les galopins sont infatigables. Ils n’en ont pas eu assez ce soir, ils en veulent encore. Je sens leur bite durcir contre chacune de mes cuisses. Ils me font bander comme je n’imaginais pas pouvoir le faire aussi vite après avoir joui.

  • Fais-moi l’amour papa, s’il te plait. Baise-moi. J’ai envie de te sentir en moi.
  • Tu n’as pas plutôt envie de dormir ?
  • Non, je ne pourrais pas si je ne te sens pas en moi.
  • Et Sébastien ?
  • Sébastien ? Ne t’inquiète pas pour lui, il saura vite tirer parti de la situation. Pas vrai, Seb, que tu as envie de t’occuper du cul de mon papa ?
  • S’il le veut, oui.
  • Bien sûr qu’il le veut. D’ailleurs, on ne lui demande pas son avis. On ne va pas lui faire rater ça. Il nous dira merci quand il aura découvert le plaisir de se faire enculer en enculant. 

Que répondre ? Je sais qu’Arnaud ne nous laissera pas dormir tant qu’il n’aura pas obtenu satisfaction. Baiser mon fils en présence d’une tierce personne me gêne beaucoup. Je mets tellement d’amour dans cet acte de communion des corps que je n’ai jamais pensé le faire avec l’intervention d’un troisième larron. Par ailleurs, mon éducation ne me permet pas de laisser un invité sur le carreau.

  • Qu’en penses-tu Sébastien ? Tu es d’accord avec le plan d’Arnaud ? 
  • Oui.
  • Tu ne dis pas oui pour lui faire plaisir ?
  • Arrête de te prendre la tête, répond Arnaud.

Pour toute réponse, Sébastien se colle plus fortement à moi en frottant sa bite contre ma cuisse et en m’embrassant dans le cou. Arnaud s’est déjà retourné et frétille du cul contre moi. Je me retourne vers lui, offrant mon arrière-train à Sébastien. Je passe un doigt dans la raie de mon fils et le dirige vers son anus pour explorer le terrain. Le petit pervers est déjà tout humide. L’excitation et le désir d’être pris le font mouiller du cul autant que je mouille de la queue. D’une main ferme, je positionne mon gland sur son anus dans lequel il glisse sans problème grâce au lubrifiant naturel que nous avons l’un et l’autre produit en abondance.

  • Oh oui, papa, viens en moi, c’est si bon.

Sébastien a rejeté les draps et s’est mis à quatre pattes, le visage entre mes deux globes, la langue sur ma raie, il lèche goulûment mon anus, le titille, y dépose sa salive, tente de le pénétrer. Il se couche, m’humecte à nouveau de salive et pénètre un doigt qu’il fait tourner dans mon anus pour me caresser la prostate de l’intérieur. Il se retourne, se couche de tout son long contre mon dos, applique son gland sur mon anus qu’il pénètre lentement. Il me tient par les pectoraux, m’embrasse dans le cou et commence de lents mouvements de va-et-vient. Je synchronise aux siens les mouvements d’aller-retour de mon sexe dans les entrailles de mon fils. Celui-ci a pris ma main pour la poser autour de son pénis pour que je le masturbe en l’enculant.

Je me sens au centre d’un amour indicible, le mystère de la trinité, trois personnes qui ne forment plus qu’un seul corps, trois individus unis dans un même amour. C’est l’extase. Je jouis, déclenchant comme une réaction en chaîne la jouissance d’Arnaud et de Sébastien. Nous nous serrons fortement l’un contre l’autre, nous nous embrassons. Nous nous endormons emboîtés l’un dans l’autre.


 A suivre si vous le voulez !



Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


Bonne semaine à tous. Que vos plaisirs soient gays juteux !






6 commentaires:

  1. Toujours aussi bandant ces histoires. Et bien illustrées !

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  2. Kalinours,
    Bravo pour le 4ème épisode, c'est absolument bandant à souhait et je ne me suis pas priver.
    Les photos sont superbes et illustrent parfaitement la relation tendre et sexuelle "Père/Fils"
    La suite quand tu veux, mais ne tarde pas trop, je n'ai pas envie que ça sèche (mdr)
    Bisous très coquins bel homme
    Le Philou ô bord de l'ô

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    1. Merci, Philippe. Bonne journée au bord de l'eau du lac Léman. Bisous des forêts d'Ardenne.

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