lundi 9 mai 2016

Des cours particuliers très gays


 Léo est un jeune garçon belge pas très doué en langue, ce qui peut constituer un sérieux handicap pour quelqu'un qui vit dans un pays où il n'y a pas moins de trois langues nationales. Il nous raconte ici ses cours particuliers avec un homme qui lui a aussi appris à se servir de sa langue à d'autres fins que le langage...


Jipé, ça va faire 3 ans et demi que je le connais et que je vais chez lui toutes les semaines.

C’était quand j’étais en première année de secondaire, après les examens de Noël. J’avais un gros échec en Néerlandais, moins de 30 %, et ma mère voulait que je prenne des cours particuliers. Il faut dire que c’est une matière que je n’aimais pas, surtout avec la prof qu’on avait, une femme sèche et sévère, qui ne riait jamais et qui n’arrêtait pas de nous engueuler pour un oui ou pour un non. En plus, elle ne parlait qu’en flamand pendant toute l’heure de cours et je ne comprenais rien de ce qu’elle disait. Evidemment, comme elle n’était pas très sympathique, je ne faisais pas trop d’effort pour l’écouter et je préférais m’amuser et rigoler avec mon voisin si bien que je me retrouvais très souvent à la porte du cours. Mais, je m’en foutais pas mal, surtout que dans le couloir, je me retrouvais souvent avec le même gars de troisième, Bertrand, qui m’entraînait dans les toilettes du fond du couloir pour aller fumer et rigoler comme des malades en faisant les 400 coups. Faut dire aussi qu’il me plaisait bien, Bertrand, à l’époque. Je crois que j’étais un peu amoureux de lui ; il me fascinait à cause de tout ce qu’il osait faire et en plus, il m’avait pris en amitié.

Bref, l’année scolaire était mal partie et à la réunion de parents de décembre, on avait déjà dit à ma mère que si on ne prenait pas des mesures radicales, j’allais rater mon année. Elle a donc décidé de me faire donner des cours particuliers de Néerlandais et m’a déniché le Jipé, un Flamand originaire de Tongres, qui travaille dans la même boîte qu’elle.

Avant de connaître Jipé, j’avais déjà été amoureux d’un homme : mon instit de 5ème primaire, Monsieur K, un grand homme blond d’une trentaine d’années avec lequel je rêvais de dormir. Evidemment, ce n’était qu’un rêve car Monsieur K était marié et père d’un petit garçon de 2 ou 3 ans.

J’avais aussi déjà entendu parler d’un instit qui faisait des choses avec les élèves. Certains racontaient que Monsieur M, l’instit des 3ème, passait sa main dans le short des élèves et allait même jusqu’à leur caresser le zizi. Il y en avait même un qui se vantait que Monsieur M lui avait montré sa bite et l’avait laissé la toucher. Je ne sais pas si c’est vrai, mais l’année suivante, Monsieur M n’était plus là. De toute façon, je n’aurais pas aimé jouer à ça avec lui parce que je ne le trouvais pas beau et pas très sympathique. Mais je dois pourtant avouer que cette histoire m’excitait quand même et que j’imaginais plein de choses avec des instits qui nous montraient leur queue, nous laissaient la toucher et jouaient avec la notre. Mais, revenons-en à Jipé.

Je n’avais pas trop envie de suivre des cours particuliers de Néerlandais. Surtout que c’était le mercredi après-midi que je devais y aller et qu’à ce moment-là, il y a beaucoup d’autres choses plus intéressantes à faire. C’est donc avec des souliers de plomb que je suis allé chez lui pour la première fois.

Jipé, c’était pas madame C, il était très gentil, souriant, patient, aimable, … Il me parlait en français, m’expliquait comment je devais prononcer les mots, me faisait répéter plusieurs fois les mots et me tapotait les genoux pour m’encourager quand je trébuchais sur les mots, … Ce n’était pas du tout comme les cours, il me recevait toujours avec quelque chose à boire, des petits biscuits à manger, il s’intéressait à ce que j’aimais, comment ça allait, … Puis aussi, il me parlait de ce qu’il aimait, il me faisait écouter la musique, me montrait des petits films ou dessins animés en flamand, …

Très vite, j’ai aimé aller chez lui et m’asseoir à côté de lui, je sentais qu’il m’encourageait avec sa main sur mon genou et qui me caressait la cuisse. Les petits bisous sur la joue ou dans le cou qu’il me donnait quand je répondais bien ne me dérangeaient pas. Au contraire, j’aimais bien et je me suis enhardi à mettre moi aussi ma main sur sa jambe. Finalement, j’allais chez lui avec plaisir, même plus que quand j'allais chez mon père qui était nettement plus froid et plus distant.

Puis un jour, à force de l’habitude, machinalement et sans penser plus loin, comme je le fais quand je vais chez mon père, je l’ai embrassé en arrivant chez lui. Ça n’a pas eu l’air de l’étonner ni de le déranger plus que cela. Je me suis repris, un peu gêné puis me suis dit pourquoi pas tout compte fait et il m’a répondu, en effet pourquoi pas puisque nous sommes maintenant deux vieux amis.

Jusque-là, il n’y a eu entre nous rien d’autre que des relations de « prof » à « élève », ou plutôt, rien d’autre que des relations amicales ou comme celles d’un neveu avec son oncle. Et je n’imaginais rien d’autre que cela d’ailleurs.

Un jour, après deux ou trois mois que j’allais chez lui, ça devait être aux environs de Pâques, en m’installant dans le fauteuil du salon pour regarder un feuilleton en anglais sous-titré en néerlandais, pendant qu’il allait chercher le jus de fruit dans la cuisine, j’ai vu un magazine qui traînait sur la table du salon et qui a attiré mon regard avec sur sa couverture deux hommes à moitié nus : « Têtu ». J’ai pris le magazine pour le feuilleter, mais à l’intérieur, il y avait une autre revue avec des hommes plus du tout vêtus et des photos plutôt salaces. Alors, j’ai vite remis le magazine sur la table avant qu’il ne voit que je l’avais regardé. Mais ça m’a quand même intrigué parce que j’avais envie de regarder tout ça de près. Ce jour là, je n’ai pas trop suivi le feuilleton. A la fin du feuilleton, n’en pouvant plus de curiosité, j’ai pris le magasine en lui demandant : «  c’est quoi, çà ? ». Mais, il me la retiré des mains en me disant que ce n’était pas pour moi, que j’étais un peu trop jeune pour regarder ça. Alors, par curiosité autant que par jeu, parce que j’avais remarqué qu’il était gêné et qu’il était devenu tout rouge, j’ai insisté et essayé de lui reprendre des mains. Il s’est alors fâché en disant que c’était tout à fait impossible, qu’il ne pouvait pas me montrer ça, que j’étais trop jeune, que j’allais en parler à tout le monde, qu’il aurait de gros ennuis… Mais je lui ai fait comprendre qu’il était trop tard, qu’il n’avait pas besoin de laisser traîner ça, que je savais tenir ma langue et que de toute façon, s’il ne me laissait pas voir, il aurait vraiment des ennuis… Puis je lui ai tiré la tête, lui reprochant de ne pas avoir confiance en moi, de me prendre pour rien du tout alors que moi je croyais que je pouvais compter sur lui, que je croyais qu’il était mon meilleur ami, que je n’avais jamais rien dit quand il me caressait et me donnait des bisous, qu’il pourrait tout avoir de moi, que je ne lui refuserais jamais rien, …

Il m’a dit que s’il ne voulait pas me montrer le magazine c’était pour mon bien, parce qu’il avait peur que je sois choqué. Je lui ai répondu que si j’étais choqué, il n’aurait qu’à me déchoquer et je lui ai repris le magazine hors des mains. Il était rouge comme une pivoine et en transpiration, mais il m’a dit « comme tu voudras, mais jure-moi que tu ne diras jamais rien à personne ». Puis il est reparti dans la cuisine.

J’ai regardé avec beaucoup de curiosité la revue qui se trouvait à l'intérieur du magazine. J'ai ouvert des yeux comme des soucoupes volantes en voyant les images qu'il y avait dedans. Je n’en suis pas revenu qu’on pouvait faire des choses comme ça. Les photos que je voyais m’excitaient énormément et je sentais ma queue se gonfler dans mon slip. J’avais une envie folle de me branler et j’étais heureux que Jipé soit parti dans la cuisine, parce que je crois que j’aurais été terriblement gêné qu’il me voit dans l’état où j’étais.

Les images m’excitaient trop. J’avais trop envie de me branler, mais j’étais aussi très gêné par ce que je voyais et aussi parce que je me demandais ce qu’il allait penser de moi.  J’avais peur qu’en me voyant bander, il me prenne pour un dévergondé. J’avais peur de regarder trop longtemps, il allait penser que j’y prenais plaisir et c’était d’ailleurs vrai. Finalement, je me suis précipité aux toilettes où je suis allé me branler.  Avec ce que j’avais vu, j’avais la bite bien dure et déjà mouillée. Il ne m’a pas fallu plus de temps pour juter qu'il n'en faut pour pisser.

J’avais peur qu’il ne devine ce que j’avais fait mais j’ai vite repris un air dégagé, comme si cela ne m’avait rien fait et je suis allé le rejoindre à la cuisine où il faisait la vaisselle, mais j’étais quand même assez gêné, je pensais à ce que dirait ma mère si elle savait que j’avais regardé un livre comme ça et je suis allé le supplier de ne le dire à personne et il m’a répondu « non, ce sera notre secret, ça ne t’a pas trop choqué ? »  Je lui ai répondu que non.

Quand j’ai voulu le payer pour la leçon, il m’a dit de garder l’argent pour moi, que c’était mon cadeau mais que je ne devais pas le dire à ma mère.


Cette semaine-là, je n’ai pas arrêté de gamberger. Les images se bousculaient dans ma tête. Je me demandais pourquoi Jipé lisait des trucs pareils, je me demandais s’il avait les mêmes réactions que moi. Je l’imaginais en train de lire et de se branler. Je l’imaginais en train de faire avec des autres hommes ce que j’avais vu sur les photos. Je m’imaginais faire ça avec d’autres, et finalement, les images se mélangeant les unes aux autres, je me voyais faire ça avec Jipé pendant mes leçons particulières. Je crois bien que je ne me suis jamais autant branlé que cette semaine-là. Quoi que …

Le cours suivant s’est passé comme si de rien n’était. Je n’ai pas voulu reparler de son magazine de peur qu’il ne se doute de quelque chose. Pourtant, il y avait plein de questions que je me posais. De son côté, il n’a pas non plus fait allusion à cet événement, comme s’il l’avait déjà oublié ou comme si ça n’avait aucune importance. Pourtant, pour moi, ça en avait beaucoup. Je n’arrêtais pas d’y penser. Aucune allusion non plus la semaine d’après.

La troisième semaine, c’est lui qui a rompu le silence : « et quoi gaillard, m’a-t-il dit, qu’est-ce qui ne va pas ? Tu n’es pas à ton affaire ces temps-ci. Si tu as un problème, tu sais bien que tu peux m’en parler. Tu es au courant de mes petits secrets, je t’ai fait confiance, alors si tu as un problème, tu peux aussi me faire confiance et m’en parler ».

En parler, ce n’était pas vraiment facile, j’étais plutôt mal à l’aise puis je me suis quand même lancé. Je lui ai dit que justement, je n’arrêtais pas de penser à son magazine, que je me posais plein de questions, que ça m’excitait, que j’avais envie d’encore le voir, que je voulais savoir quel effet ça lui faisait quand il le regardait, pourquoi il l’achetait, s’il avait aussi envie de se branler en le lisant, s’il avait déjà fait des choses comme ça avec des hommes, …

On était installé au salon, lui dans un fauteuil et moi dans le divan. Alors, il est venu s’asseoir à côté de moi dans le divan et a mis sa main sur ma cuisse, comme il avait l’habitude de le faire. Comme il faisait beau ce jour là, j’étais en short. Sa main était directement sur ma peau, il me caressait la jambe en me parlant. Sa main me caressait machinalement toute la cuisse, du genou jusqu’à l’aine et je trouvais cela très agréable. Je ne me souviens plus vraiment de tout ce qu’il m’a dit, mais c’était du genre : « ne t’inquiète pas, c’est tout à fait normal ces questions, tes réactions sont naturelles, moi aussi ces images ça m’excite, ça me fait bander, oui je me branle en les regardant, mais le sexe ce n’est pas seulement ce qu’on voit là-dedans,  ça peut être plus simple, le plaisir d’être avec quelqu’un qu’on aime bien, … »

Prenant ma main dans la sienne et la guidant vers son sexe, il me dit : « tiens, sens, rien qu’à être là avec toi et à te caresser, ça me fait bander. Tu sens ? Tu veux voir ? »  Ensuite, passant sa main sur mon sexe, il me demande « et toi, les caresses, ça te fait bander ? » Et, en déboutonnant mon short et en descendant la fermeture Éclair, il me dit : «  fais voir ». Il a alors pris en main mon sexe déjà un peu durci, mais pas en érection complète, et l’a fait sortir de sa cachette pendant que de mon côté je me débattais avec fermeture Éclair de son pantalon  et j’essayais bien maladroitement de sortir son sexe hors du slip. Pour répondre à mes tentatives désespérées de sortir son sexe, il s’est levé et a baissé d’un seul coup le pantalon et le slip. Son énorme bitte en pleine érection est alors sortie de sa prison comme un diable hors de sa boîte. Jipé s’est penché vers moi, a descendu mon short et mon slip, puis après avoir donné un bisou au bout de mon zizi gonflé, il s’est mis à me lécher le sexe tout entier, verge et testicules.

C’est ainsi que mes aventures parascolaires, mais très instructives, avec Jipé ont commencé.


Jipé est un as de la langue, et pas seulement de la langue Néerlandaise !

C’est aussi un excellent professeur et je crois pouvoir dire qu’avec lui je fais d’énormes progrès. D’ailleurs, depuis que je le fréquente, je n’ai plus d’échec en Néerlandais. En plus, s’il y avait des examens de sexe, je réussirais haut la queue grâce à tous ses cours particuliers que je suis assidûment et pour lesquels, je suis généreusement payé par ma mère. Car elle me donne chaque semaine 25 € pour payer les cours que Jipé ne me fait plus payer depuis longtemps.

 Attention, il ne faut pas croire qu’entre Jipé et moi, ce n’est qu’une histoire de sexe sans plus. Bien sûr ce n’est pas le grand Amour avec un grand A majuscule, mais ce que nous faisons ensemble est rempli d’amour sincère. Il y a entre nous beaucoup d’affection, de douceur, d’attention, de respect, …

Si on ne pouvait plus se voir, j’en serais très malheureux. D’ailleurs, nous allons bientôt partir ensemble en vacances aux Pays-Bas pour une immersion totale dans la langue de Vondel. Ma mère est d'accord, elle pense que c'est très bon pour moi de passer deux semaines dans ce pays où je serais obligé de parler en néerlandais 24 heures sur 24. En réalité, nous n'y allons pas seulement pour cela, Jipé m'a dit que nous irons passer nos journées sur des plages naturistes qui sont réservées aux gays et que j'aurais aussi l'occasion d'y pratiquer avec plein d'autres mecs tout ce qu'il m'a appris au niveau du sexe.


Si vous avez aimé ce récit, faites-le moi savoir et je vous raconterai une soirée que Jipé a organisée pour moi avec quelques uns de ses copains.

Léo


Vous pouvez participer à l'animation du blog en envoyant vos récits, qu'ils soient imaginaires ou basés sur des expériences vécues, l'essentiel étant qu'ils soient en rapport avec les thématiques de ce blog : fantasmes gays incestueux, relations sexuelles entre jeunes mecs et hommes plus âgés, ou tout simplement le plaisir du sexe entre mecs.

N'hésitez donc pas à nous écrire en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite.








20 commentaires:

  1. Est-ce que cette histoire est une histoire vraie ou inventée ?

    Avec Philippe, nous venons de regarder "L'inconnu du lac" sur la chaine Arte. Philippe voulait absolument le voir. Moi je l'avais déjà vu en streaming gratuit sur le net il y a quelques mois un après midi où je bossais pas ou que j'étais en coupure.
    C'est un bon film même si la fin est triste et que çà finit mal. Je vous le conseille si vous ne l'avez jamais vu. Les acteurs sont excellents surtout quand on sait qu'ils ne sont pas gays dans la vraie vie (ils sont doublés pour la scène de sexe très explicite). Vous pouvez le trouver comme je l'ai dit sur le net en streaming gratuit.
    Philippe a beaucoup aimé. Il aime bien que l'on regarde des films ou des séries qui parlent d'homosexualité. Quand je vous dit qu'il s'est complétement transformé en homo !

    Il y a quelques mois, on a regardé "Queer as folk", la version anglaise, je l'ai en vidéo. Un ami me l'avait offert. On aimerait regarder la version américaine qui est disponible sur le net et que je n'ai jamais vu, mais il y a beaucoup d'épisodes et pour çà il faut du temps. Entre le travail qui fait qu'on a pas toujours les mêmes jours de repos et toutes les séries que je regarde déjà, on a pas encore trouver le temps.

    D'ailleurs Kalinours, sans te commander, je trouve qu'il serait bien qu'il y est une rubrique de temps en temps pour conseiller tel ou tel film gay aux visiteurs du blog. Ou alors que les visiteurs du blog viennent conseiller des films gays qu'ils ont vus et appréciés. Je ne parle pas de films porno bien sûr, seulement de films classiques sur le thème de l'homosexualité.
    Enfin, c'est toi qui voit c'est pas mon blog.

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    1. Histoire vraie ou inventée ? Ce n'est pas toujours évident de faire la distinction, surtout que la réalité dépasse parfois (souvent ?) la fiction. Comme je sais qu'il y a des histoires de sexe bien réelles entre un jeune et un mature chargé de s'occuper de lui, j'ai tendance à croire que c'est du vécu. Néanmoins, comme elle n'a pas été présentée comme telle, on peut aussi penser qu'il s'agit d'un fantasme.

      "L'inconnu du lac" est en effet un très beau film avec de très belles images qui présente assez bien l'ambiance des plages naturistes gays. Il ne se termine pas très bien mais on ne peut pas dire qu'il y a beaucoup de suspens.

      J'ignorais qu'il y avait deux versions différentes de "Queer as folk".

      La suggestion d'une rubrique cinématographique est excellente. Merci d'y avoir pensé.

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  2. J'oubliais de dire que les deux mecs sur les photos sont canons, en particulier le barbu légèrement rouquin (j'aime bien les rouquins) aux supers tatouages. Il plait aussi à Philippe.

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    1. C'est un beau couple. Hormis les tatouages dont je ne suis pas particulièrement adepte, le barbu est aussi mon préféré.

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    2. Salut Kalinours

      Philippe et moi on adore les tatouages. Philippe en a plusieurs. Sur les bras, le torse, sur la cuisse droite, sur le mollet gauche, le dos et le bas du ventre. La plupart en noir et gris, deux en couleurs. Les tatouages sur un mec musclé c'est beau. C'est en voyant ses tatouages (et ses muscles) que je m'y suis intéressé aussi. Je trouvais çà trop cool. C'est à cause de cela que j'ai fait en sorte de me muscler (rien de comparable avec Philippe mais quand même çà le fait bien) et que j'ai aussi fait des tatouages. J'en ai moins que lui uniquement en noir et gris et il faut qu'ils soient discrets à cause de mon travail dans l'hôtellerie restauration. On réfléchit à faire de nouveaux tatoos mais que l'on voudrait identiques pour avoir le même et marquer que nous sommes en couple. On a pas encore décidé le motif. J'aimerais qu'il intègre un truc typiquement gay. Philippe semble d'accord à condition que ce soit discret.
      Loïk, son fils, a aussi des tatouages dont certains à caractère militaire.

      Est-ce que Damien a des tatoos ?

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    3. Damien n'aime pas du tout les tatouages et n'en a aucun. De mon côté, il m'arrive de trouver joli un petit tatouage discret sur un beau corps. Par contre, je n'aime pas les tatouages surchargés ou trop volumineux. Ainsi, ceux du mec de la photo qui occupent toute la place sur chacun des deux bras ne me plaisent pas beaucoup et Damien trouve cela tout à fait affreux.

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    4. Toi et Damien vous n'aimeriez pas mon Philippe alors. Tant mieux, il est rien qu'à moi.

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    5. Nous ne voudrions pas te le piquer. on te le laisse pour les relations intimes. Pour le reste, on n'est pas sectaire non plus.

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    6. Merci c'est gentil.

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  3. Un grand merci à toi Léo pour ce témoignage hyper bandant , en plus les photos sont très bien choisies donc je te laisse deviner dans quel état cela m'a mis

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    1. Merci L-J d'avoir apprécié tant le récit que les photos.

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  4. avez vous remarques que la couple dans les images est composée par deux roux fabuleux?

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    1. Ne sont-ils pas vénitiens ?

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    2. Vianney Colette12 mai 2016 à 13:18

      J'adore le barbu

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    3. Le blond vénitien est une nuance de roux.

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    4. Le barbu semble faire l'unanimité autour de lui, Vianney.

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    5. Tu m'étonnes !!!
      Il est trop mignon. La photo où il est debout une main se triturant le téton et l'autre dans le pantalon est très sensuelle.

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    6. La suivante n'est pas mal non plus et donne même envie de se mettre à genoux devant lui.

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