vendredi 29 avril 2016

Mon beau-père et moi - 7 : Pervers Pépère


 Voici le septième et dernier épisode de la saga "Mon beau-père et moi" dans lequel tous les protagonistes se retrouvent : le narrateur, son petit frère, son beau-père et son grand-père.

Pour ceux qui n'ont pas encore lu les cinq premiers épisodes ou qui souhaitent se rafraîchir la mémoire, voici les liens vers chacun d'eux :



Frédéric avait prévenu son père :

  • Ok, je veux bien te pardonner mais à une condition, que tu nous arranges un plan à 4 avec papy.
  • Pour ça, il n’y a aucun problème, depuis le temps que papy attend ça, avait répondu Jacques.
  • Oui mais ça ne sera pas lui qui décidera du plan. Il faudra faire comme je le dirai.
  • Si tu veux mon chéri.

J’ai écourté ma journée de travail pour prendre mon jeune frère à la sortie du lycée et faire rapidement la route jusqu’au parking de la place du village où Jacques nous attend. Nous montons dans sa voiture et nous nous rendons directement chez mon grand-père.
Pendant que mon beau-père se dirige vers le bureau de l’atelier, Frédéric me demande de faire silence et m’entraîne vers un réduit jouxtant le bureau. Fred me montre le vitrage en haut du mur mitoyen en me disant tout bas :

  • On va pouvoir tout suivre en regardant par là. 

Il grimpe aussitôt sur les étagères et me fait signe de le suivre.
Mon grand-père grommelle. Il n’est pas content de l’heure tardive à laquelle Jacques arrive. Il lui reproche de ne pas être un bon fils et de ne pas encore lui avoir apporté de chair fraîche.

  • Et puis d’abord, on se découvre devant son maître. A poil et plus vite que ça, méprisable larve !

Mon beau-père se déshabille sans mot dire. Docilement, il enlève sa veste qu’il pose précautionneusement sur le dossier d’une chaise, dénoue sa cravate, s’abaisse et enlève ses chaussures puis ses chaussettes qu’il met dans ses chaussures avant de les ranger sous la chaise, détache sa ceinture, déboutonne le pantalon et l’enlève pour le ranger correctement plié sur la chaise, déboutonne sa chemise en commençant par les manches, …

  • Plus vite que ça ! Ce n’est pas possible, tu es une vraie femelle pour ranger tes affaires aussi bien.

Papy ne cache pas son impatience. Pendant que mon beau-père enlève son marcel, il lui baisse le slip, palpe le sexe et décalotte le gland.

  • C’est quoi ce petit zizi tout flasque ? Va falloir que papa te montre ce qu’est un vrai sexe d’homme !

Le vieux se dirige vers une armoire, ouvre un grand tiroir hors duquel il prend un objet métallique, un cadenas, une chaîne, puis il revient près de Jacques. Il place l’objet métallique autour du sexe de mon beau-père, le referme et l’attache à un bout de la chaîne avec le cadenas. Il retourne vers le tiroir, en sort un collier métallique et un autre cadenas puis revient vers sa victime pour mettre le collier autour de son cou, faire passer la chaîne entre ses jambes et l’attacher au collier avec le cadenas.  

  • A genoux, sale chienne ! Tu vas déguster du bâton de ton maître.

Jacques se met à genoux devant mon grand-père et tend les mains vers sa braguette mais le vieil octogénaire se recule et s’en va vers un coin de la pièce où il empoigne un balai.

  • Tu ne penses quand même pas que tu vas avoir ta récompense tout de suite. Tu n’es pas assez docile pour ça. Au fait, ton fils est bien revenu ce week-end avec son frère…
  • Oui, comme tous les week-ends.
  • Et comme toujours, tu t’es bien gardé de me les amener.
  • Pour que tu leur fasses subir ce que tu nous as imposé à Philippe et à moi ? Ah ça, jamais !
  • Tais-toi, pauvre larve, réplique d’un ton sec mon grand-père en donnant un violent coup de balai sur les fesses de Jacques. Tu ne sais pas de quoi tu parles !
  • Oh si, je ne le sais que trop bien !
  • Silence, je t’ai dis, reprend le vieux en donnant un nouveau coup. Qu’est-ce que tu crois ? Il ne demande que ça ton fils, tapette comme il est… et mon petit-fils aussi d’ailleurs.
  • Mon fils est peut-être une tapette mais ce n’est pas un dévoyé comme toi et je ne veux pas que tu le traites comme tu nous à traiter ton fils et moi. 
  • Tais-toi, sale chienne ou je t’enfonce le manche de brosse dans le cul !

Mon grand-père s’emballe et tape violemment avec son balai sur les fesses de mon beau-père.

  • Fais-moi ce que tu veux, j’en ai l’habitude mais tu ne toucheras pas à mes fils.
  • Tes fils, tu me fais rire de les imaginer comme des jeunes puceaux. Je suis sûr qu’ils baisent ensemble et que ça leur plairait que je les perfectionne. Ne te fais pas d’illusion, ils ont le sexe dans le sang. On n’y peut rien, c’est comme ça, c’est de famille.
  • Arrête, vieux fou. Cesse de fantasmer sur les enfants. Tu ne les auras pas, un point c’est tout !
  • C’est comme ça que tu parles à ton maître ? Tu vas le regretter sale chienne… Et pour commencer, tu vas le prendre au cul mon manche !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Papy envoie un coup de pied au cul de mon beau-père, l’empoigne par les fesses qu’il écarte et lui crache dans la raie à plusieurs reprises. Avec son doigt, il étend la salive sur la rondelle puis, sans le préparer davantage, il lui enfonce le manche du balai dans le fion. Jacques pousse un cri strident.

  • Tu peux crier tant que tu veux. Personne ne risque de t’entendre.
  • C’est pire que ce que j’avais vu l’autre fois, me susurre Fred à l’oreille. Il est grave ton grand-père.
  • Complètement fou, oui ! Je comprends pourquoi papa ne voulait pas nous mêler à ça. Qu’est-ce qu’on fait ? On intervient ?
  • Non pas encore, je veux voir jusqu’où il va aller. On suit le plan que je t’ai dit.
  • Comme tu veux, mais je ne pourrai plus supporter ça longtemps.

Jacques gueule comme un pourceau pendant que le manche s’enfonce dans son fion, actionné par mon grand-père qui affiche une mine réjouie. Jacques grimace et ne peux retenir des larmes de douleur.

  • Assez, je t’en prie ! Pardon, je te demande pardon, je ne le ferai plus… 
  • Ah oui, pleure, c’est ça. J’aime bien quand tu cries comme une pucelle, ça me donne la trique ! 

A chaque fois que le bâton s’enfonce dans son fion, Jacques pousse un nouveau cri qui d’expression de douleur semble se transformer progressivement en gémissement de plaisir.

  • Ah… Ah… Ah…
  • Avoue, tu aimes ça, hein, salope !
  • Oui… oui… Oh oui…
  • Bien, je sens que tu es prêt maintenant pour recevoir la grosse bite de papa. 
  • Oh oui, papa, donne la moi ta grosse bite.
  • Bien, c’est mieux ainsi quand tu te fais docile.

Grand-père enfonce le manche bien profondément dans le fion de mon beau-père et se déplace pour venir se planter face à lui. Il détache sa ceinture, l’enlève de son pantalon de velours et la prend bien en main pour en fouetter le visage de son esclave à quatre pattes devant lui.

  • Redresse-toi, larve rampante, à genoux ! C’est l’heure du biberon.

Pendant que Jacques se redresse, papy déboutonne son pantalon et le laisse tomber sur ses chevilles, puis il baisse son slip blanc nous faisant voir ses fesses couvertes de poils blancs, encore fermes et bien en chair pour un homme de 80 ans.

  • Ouvre ta petite bouche de femelle, il faut d’abord que je me vide la vessie. 

Le vieux cochon se met sur le côté, ce qui nous permet de voir la grosse pine qu’il tient en main et ses roubignoles pendantes couvertes de poils blanc. Il écarte les jambes, un gros jet de pluie dorée sort de son gland décalotté et arrose le visage de mon beau-père. Papy ajuste le tir pour faire aboutir le jet directement dans la bouche de Jacques qui boit tout sans rien dire.

  • Ah, ça fait du bien ! Maintenant, lèche-moi le bout… serre les lèvres… pompe-moi comme tu sais si bien le faire… Oh oui, c’est bien, tu me fais bien bander là…

Jacques ne dit rien, il s’active consciencieusement sur la bite et les couilles du vieux, il passe ses mains sur ses fesses, les caresse, les triture tout en pompant vaillamment la queue.

  • Humm, c’est bien… pour ça, il n’y a pas à dire mais tu es le meilleur… Oui, là je crois que c’est bon, je suis raide à point.

Papy se recule, enlève le pantalon et le slip qui entravent ses mollets, puis va se placer derrière Jacques, il empoigne le balai, fait encore quelques mouvements de va-et-vient, le retire du fion et le jette par terre.

  • Allonge-toi maintenant !

Jacques se couche ventre à terre. La chaîne qui relie son sexe à son cou se tend, tirant entre les cuisses les attributs virils de mon beau-père qui pousse un gémissement de douleur.
Sans s’en inquiéter, mon grand-père se couche de tout son poids sur l’infortuné Jacques, il ajuste sa bite sur la rondelle dilatée et s’enfonce sans ménagement dans le fion pour commencer la sodomie.

  • Ça va être mon tour, me susurre Fred à l’oreille. Il faut que je les surprenne au moment où papy va jouir.

Pendant que mon grand-père s’agite dans le cul de mon beau-père, Fred descend de notre perchoir et sort du réduit pour attendre derrière la porte du bureau les cris de jouissance qui doivent lui donner le signal de son entrée en action.

  • T’aime ça, hein fiston, de sentir la grosse bite de papa dans ton fion !
  • Oh oui, papa, baise-moi… baise-moi… oh oui, c’est bon… ah… oui... baise-moi à fond…
  • Humm… Oui… t’as un bon cul, toi… bien chaud… à oui… je viens… ah ah, tu vas la prendre au cul toute ma sauce…
  • Oui, papa, vas-y, jute en moi…
  • Ah oui… Ah… Ah… Ahhh… Ahhhh, c’est bon !!!!
  • Ah, mais c’est pas vrai !!!! Ce n’est pas possible !!!! Mais je tombe bien !!!! Bande de salops !!!!
  • Frédéric !
  • Fred ! Mais qu’est-ce que tu fais là ?
  • Qu’est-ce que je fais là ? C’est à moi de vous poser la question ! Vous n’avez pas honte ? Quand je pense que c’est moi qu’on traite de tapette !!! J’en crois pas mes yeux !
  • Non Fred… C’est pas… enfin… heu… je vais t’expliquer…
  • Y a rien à expliquer, c’est assez clair comme ça, vous êtes deux belles tapettes !
  • Il a raison, Jacques, il n’y a rien à expliquer. Je te l’avais bien dit qu’il finirait par tout découvrir, ton fils.
  • Tais-toi vieux pédé.
  • Fred, ne parle pas comme ça à papy !
  • Je vais me gêner peut-être ! Ah mais ça vous allez me le payer.
  • Calme-toi. Ben oui, tu nous as surpris. Ben oui, on ne peut pas nier l’évidence. Voilà maintenant tu le sais, nous sommes des pédés. Et après, où est le mal ? Tu l’es aussi, n’est-ce pas !
  • Où est le mal ? Vous me le demandez ? Et bien, je vais vous le dire où est le mal. C’est que vous ne m’avez jamais rien dit, que vous m’avez maltraité de tapette alors que vous en faisiez autant. Voilà où il est le mal.
  • Tu vois, Jacques, je te l’avais bien dit qu’il fallait mêler le petit à nos jeux.
  • Ta gueule le vieux. Arrête de m’appeler le petit. Ça, je vous le promets, vous allez me le payer !
  • Oui, Frédéric, nous allons te le payer, en nature et en liquide, ah ah ah… Ah ! Il est bien ton fils, Jacques. Il a du tempérament, ce n’est pas une lope comme toi. 
  • Ok, alors pour commencer tu va m’enculer comme tu étais en train de le faire à mon père.
  • Mais, Fred, sois raisonnable ! Papy vient de jouir, il ne pourra pas recommencer. Si tu veux vraiment être enculé, je peux le faire, moi. 
  • Non, pas question ! Je veux que ce soit papy qui m’encule. Et puis, qu’est-ce que c’est cet attirail ? C’est quoi, cette chaîne ? 
  • Ben c’est… C’est… disons que c’est un jeu entre papy et moi.
  • C’est ridicule ! Enlève-moi ça. 
  • Oui, d’accord mais arrête de crier comme ça.
  • Je ne crie pas. Alors papy, t’es prêt ? Je vois que t’as la bite encore bien raide. Tu m’encules ?
  • Ah ben ça alors, c’est ma fête !!! Bien sûr que je vais t’enculer. Plutôt deux fois qu’une. Ce n’est pas tous les jours qu’on a une occasion pareille… Le fils après le père. Baisse ton froc, gamin.
  • Je t’ai dit de ne pas m’appeler gamin !
Pendant que Fred se déshabille, mon grand-père enlève le collier, la chaîne et le carcan qui entravait le sexe de mon beau-père.
  • Ouf, ça fait du bien d’enlever ça. J’ai la bite en feu… Dis, Fred, tu ne crois pas que tu devrais être raisonnable ? Papy vient de jouir, tu ne vas pas lui demander de recommencer tout de suite. A son âge…
  • Quoi, à mon âge ? Tu me prends pour un vieux débris ou quoi ? Je peux encore assumer crois-moi bien. D’ailleurs, j’ai de quoi tenir le coup.
  • Comme tu veux. 
Grand-père se dirige vers son pantalon, retire un petit flacon de sa poche, dévisse le couvercle et en retire une petite pilule qu’il avale sans eau.
  • C’est quoi, ce truc que tu prends ? 
  • Oh ça, ce n’est rien, un truc expérimental qu’un ami médecin m’a donné. Ça aide à maintenir les érections encore mieux que la petite pilule bleue.
  • Ah bon. C’est donc ça qui te fait si bien bander.
  • Sans doute. Il parait qu’avec ça, on pourrait baiser tout un régiment, ah ah ah. Tu es prêt, Fred ? Tu en penses quoi de la bite à papy encore toute gluante de bonne jute ?
  • Humm oui, elle est bien grosse et bien dure, et gluante comme ça, elle va bien rentrer dans mon petit cul. 
  • Oh oui, tu ne sais pas à quel point tu lui fais plaisir à ton papy. Tu ne vas pas le regretter, tu vas voir comme je vais bien t’enculer. Maintenant, montre vite à papy ton petit cul de puceau.

Fred se penche en se tenant les fesses pour les écarter et offrir sa rosette fraîche à mon grand-père. Le vieux porc se met à genoux derrière lui et plonge son nez entre les deux lobes pour en humer toute la fraîcheur juvénile. Avec sa langue, il humecte la raie et titille la rosette tout en caressant d’une main le sexe du jeune-homme qui s’offre à lui. Frédéric gémit et couine pendant que papy le doigte. Jacques regarde le spectacle en se masturbant lentement.

  • Oh papa, viens te mettre devant moi que je te suce pendant que papy m’enculera.
Jacques ne se fait pas prier et, tout en continuant à se branler lentement, il approche sa queue au niveau de la bouche de son fils.
  • Voilà, mon chéri, tète le biberon de papa. 

Frédéric sort la langue pour lécher le liquide pré-séminal qui s’écoule du gland de son père, il serre les lèvres autour de ce gland et Jacques commence un va-et-vient de sa bite dans la bouche de son fils.
Jugeant que le cul de mon frère est à point, grand-père se relève, il positionne son gland turgescent sur la rosette dilatée et s’enfonce d’un coup sec.

  • Aïe, crie Fred au moment de la pénétration.
  • Oui, je sais, mon petit, ça fait mal au premier passage, désolé.
  • Au secours ! Non ! Au viol !
  • Mais tais-toi donc braillard !
  • Non ! Aïe ! Ça fait mal ! Ouille ! Au secours !
  • Ah, maintenant, tu peux crier, personne ne risque de t’entendre !
  • Au secours ! On me viole !
  • Oui, continue à crier, ça m’excite !!!
  • Mais arrêtez, vous voyez bien que vous lui faites mal !
  • M’arrêter ? Mais pourquoi donc ? Je ne l’ai pas forcé, c’est lui qui l’a voulu, qu’il assume !
  • Aïe ! Ouille ! Au secours ! Maman !
  • Ah ah ah ! Mais je te croyais moins douillet ! Tu veux vraiment que je m’arrête, demande papy en sortant sa queue du fion de mon frère.
  • Non continue, c’est bon.
  • Mais alors pourquoi cries-tu ainsi ?
  • C’est pour rire !
  • Ah oui. Je savais que tu étais une vraie salope. Tu sais que ça me plait de t’entendre crier comme ça, hein…
  • Oui.
  • C’est bien, continue, ça m’excite, dit papy en enfonçant à nouveau sa bite dans le fion de Fred.
  • Aïe ! Au secours ! A moi !

Ce spectacle m’excite énormément et me fait mouiller abondamment mais, en même temps, il me rend extrêmement jaloux de voir mon petit frère adoré qui prend son pied entre la bite de mon grand-père et celle de mon beau-père. J’ai envie d’intervenir immédiatement mais je dois attendre le moment décidé par Fred. Bien que j’aie aussi envie de ne rien perdre du spectacle, je descends de mon perchoir pour être prêt à intervenir au moment prévu.

Derrière la porte du bureau, j’entends les halètements, les gémissements, les cris étouffés…

  • Ah oui, vas-y papa jute-moi à la gueule papy vient de cracher dans mon cul ! Ah ! Au secours ! Papy me viole !

C’est le signal. J’ouvre précipitamment la porte. Toutes les têtes se tournent vers moi. C’est la stupeur !

  • Que se passe … ? Oh mais ce n’est pas vrai ?
  • Oh, Jean, au secours, ils me violent !
  • Oui, je vois.
  • Non, Jean, ce n’est pas ce que tu crois, répond mon grand-père, c’est lui qui est venu nous supplier de le baiser.
  • Tu crois peut-être que je vais te croire, vieux salopard ?  Viens, Fred, habille-toi, nous allons immédiatement porter plainte à la police. Ils ne perdent rien à attendre ces deux vieux porcs !
  • Calme-toi, Jean, pense à ta mère. Tu vas la faire mourir si tu ébruites ce que tu as vu ici. Et puis, quelle preuve auras-tu ? Ce sera ta parole contre la nôtre. 
  • Des preuves, nous en avons en suffisance. Quand le médecin verra le sperme qu’il a dans le cul, ce ne sera pas difficile de conclure au viol.
  • Tu veux jeter la honte sur toute la famille ? Tais-toi. Si tu ne le fais pas pour nous, fais-le pour ta mère, reprend grand-père, sûr de lui. Tu ne voudrais quand même pas la faire mourir de chagrin et de honte ! Dis-lui, toi Frédéric, que tu étais consentant.
  • Non, je n’étais pas consentant, tu le sais très bien que tu m’as forcé et papa aussi, tu l’as forcé à me bourrer la gueule avec sa grosse bite !
  • Menteur ! Dis-lui, toi, Jacques, que c’est le petit qui est venu me supplier de le baiser.
  • Et bien…
  • Et bien quoi ?
  • Et bien, Fred a raison, Jean. C’est bien ton grand-père qui nous a pris de force. 
  • Bien. C’est clair ! Viens, Fred, nous allons à la police. 
  • Ne fais pas ça où tu le regretteras, répond grand-père assis derrière son bureau.
  • Ne t’inquiète pas pour moi, je ne vois pas ce que j’aurai à regretter.
  • Si tu veux finir comme ton père, c’est ton choix, dit mon grand-père en brandissant un révolver dans ma direction. Jacques, saisis-toi de lui et fous le à poil !
  • Mais, tu es fou ? C’est une blague qu’on te faisait, on croyait que ça te ferait plaisir, intervient Fred. 
  • Une blague ? Drôle de blague !
  • Pourtant, c’est vrai. C’est Fred qui a tout imaginé. Il est fort, hein ! Aussi pervers que toi, continue Jacques.
  • Oui papy, c’est vrai. On n’imaginait pas que tu réagirais aussi mal. Baisse ton flingue et prépare ta bite, je t’offre mon cul.
  • Ah bon ! Je préfère ça. Mais vous pouvez dire que vous m’avez fait une sacrée frousse. On ne fait pas des coups pareils à un homme de mon âge. Vous auriez pu me faire mourir d’un infarctus.
  • Oui mais toi, tu étais prêt à me tirer dessus. 
  • Non. Il n’y a pas de balle dans le révolver. Tu m’as bien dit que tu m’offrais ton cul ? 
  • Oui.
  • Mais là, avec la peur que tu m’as faite, je suis complètement débandé et j’ai déjà joui deux fois. Je n’ai plus 20 ans, moi !
  • Jamais deux sans trois, papy. Fred est un excellent suceur, il va te remettre en forme sans problème et puis, avoir toute ta famille à tes pieds, ça devrait te stimuler. 
  • Oui, mais je vais quand même prendre mes précautions.

Papy se dirige vers son pantalon et sort de la poche son petit flacon dont il dévisse le bouchon.

  • Deux précautions valent mieux qu’une, dit-il en prenant deux petites pilules.
  • Tu es sûr que ce n’est pas dangereux ? demande Jacques.
  • Mais non. A mon âge, il faut ce qu’il faut pour assumer.
  • C’est quand même déjà la troisième.
  • La quatrième, j'en avais déjà pris une avant que tu arrives. Veux-tu en prendre une aussi ? 
  • Non merci.
  • Viens sucer ton vieux papy, Frédéric. Donne-moi une bonne trique que je puisse faire hurler de plaisir ton grand frère. Et toi, Jacques, ne reste pas là comme ça à rien faire. Prépare-lui le cul.

Pendant que Fred s’applique sur la bite de mon grand-père et que Jacques me lèche le cul, j’ai la tête ailleurs. Les paroles du vieux pervers me résonnent aux oreilles. Pourquoi a-t-il dit « si tu veux terminer comme ton père » ? Mon grand-père aurait-il quelque chose à voir dans la mort de mon père ? Et si mon père avait voulu le dénoncer, et si mon grand-père s’était arrangé pour faire taire mon père à jamais…

C’est à peine si je sens papy pénétrer mon anus tant la question me tracasse. Il me bourre le cul avec violence en râlant. Je l’entends haleter, je sens ses gouttes de sueur tomber sur mon dos. Un grand râle. Va-t-il déjà jouir ? Je ne sens pas les contractions de sa trique sur mon anus. Il s’effondre sur mon dos me plaquant face contre le sol.

  • Papy ? Papy ! Papy, ça va ? Oh papy, réponds !!!!
  • Que se passe-t-il ? 
  • Papy a un malaise, me répond Jacques.
  • Oui, il est tout blanc, dit Fred.
  • Oh papa, pas de blague, dit Jacques en le prenant par le poignet. Zut ! Son pouls ne bat plus.
  • Est-ce qu’il respire encore ? Demande Fred.
  • Non. Je crois bien qu’il est mort. Rhabillons-le en vitesse et ramenons-le à la maison. J’appelle le médecin et vous, vous repartez. Inutile qu’on ait à vous demander ce que vous faisiez ici.
  • C’est affreux. Nous l’avons tué.
  • Mais non, Jean. Ne crois pas ça. Dis-toi que ton grand-père a eu la plus belle mort qui soit. Nous avons exaucé son vœu le plus cher : baiser avec vous.


Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à le dire. Ça fait toujours plaisir de savoir qu'on n'écrit pas pour soi tout seul.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


12 commentaires:

  1. merci pour le jus avalé #4!

    bon fin de semaine à tous!

    RépondreSupprimer
  2. Merci pour cette superbe fin

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais c'est avec plaisir, L-J.
      Bon week-end !

      Supprimer
  3. J'ai bien aimé les 6 premiers épisodes. Mais le septième je le trouve carrément nul.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si je comprends bien, tu n'aimes pas les histoires glauques ou celles qui finissent mal.

      Supprimer
    2. Merci Jeff
      Si c'est nul je le lis pas. J'ai trop suivi les autres épisodes de toutes façons.

      Supprimer
    3. Tout est relatif. Pour L-J, c'est une superbe fin et pour Jeff, c'est carrément nul. Donc, va savoir ce qu'il en est si tu ne lis pas.

      Supprimer
    4. Bon finalement, j'ai lu. J'aime pas !
      J'aime pas quand il y a des trucs du genre viol, torture et soumission. Je comprends pas qu'on puisse s'éclater avec çà. Moi je bandes pas avec des trucs pareils.

      Supprimer
    5. Voilà, tu rejoins donc Corentin sur son avis concernant cette histoire glauque.

      Supprimer
    6. Je suis comme Franck, les trucs forcés çà me branche pas. C'est pourquoi j'ai pas aimé le dernier épisode.

      Supprimer
    7. Excuse-moi, Jeff, je me suis trompé dans ma réponse précédente. C'est bien de toi que je voulais parler. Vous êtes toi et Franck sur la même longueur d'onde concernant ce sujet.

      Supprimer