mardi 12 avril 2016

Mon beau-père et moi - 6 : on s'explique en famille


  Voici le cinquième épisode de notre fiction "Mon beau-père et moi", la saga d'une sacrée famille dans laquelle l'homosexualité est omniprésente.


 Pour ceux qui n'ont pas encore lu les cinq premiers épisodes ou qui souhaitent se rafraîchir la mémoire, voici les liens vers chacun d'eux :



Après son récit (voir épisode précédent), Jacques nous demande pardon de nous avoir fait du mal mais qu’il pensait agir dans notre intérêt et qu’il n’avait jamais pensé qu’à nous protéger des agissements de mon grand-père.

  • Oh papa, comme tu as dû souffrir de tout cela, dis-je. C’est à moi de te demander pardon d’avoir douté de toi.
  • C’est ça pardonne-lui et retombe dans ses bras, répond Frédéric en élevant la voix d’un air furieux. Comme il a dû souffrir ? Tu me fais bien rire ! Il a pris son pied, oui ! Avec ton père, avec ton grand-père, avec toi, mais moi, il m’a bien fait croupir tout seul !!!
  • Calme-toi, Fred. Parle moins fort. Tu vas réveiller maman.
  • Et bien qu’elle se réveille, maman ! Comme ça, elle saura ce qu’il vaut son mari ! Quand je pense que c’est moi qu’on traitait comme un sale pédé !
  • Je ne t’ai jamais traité de sale pédé, répond Jacques.
  • Ah non ? Et tu ne voulais pas me mettre en internat non plus sans doute ? Et tout ça parce que t’as pas de couille ! Moi, je n’attendais qu’une chose, c’est que tu me dises ‘si tu es pédé, ce n’est pas grave parce que je le suis aussi et que je t’aime’. Mais ça non. Tout ce à quoi j’ai eu droit, c’est des brimades…
  • Je sais. J’ai eu tort. Je te demande pardon.
  • Tout cela parce que je n’étais pas un hypocrite comme tous vous autres !!!
  • Tu as raison, mais parlons-en calmement Fred.
  • Oui, je sais, Jean, je m’énerve mais reconnais que j’ai des raisons de le faire, continue-t-il en baissant le ton.
  • Je le reconnais, je ne te donne pas tort.
  • Moi non plus, dit papa.
  • Vous dites ça, mais je vois bien le topo. Tu t’empresses de lui pardonner, puis tu vas te remettre avec lui et moi, je n’aurai plus qu’à aller jouer aux billes tout seul.
  • Non, mon petit frère chéri. Ne crois pas ça. Je t’aime et rien ne changera entre nous. 
  • Ne t’inquiète pas pour moi. Je ne vais pas te voler ton frère.
  • N’empêche quand même que tu voulais encore le baiser tout à l’heure ! Alors ne me demande pas de te faire confiance !
  • Je te demande pardon… Je sais bien que tu aimes Jean et qu’il t’aime aussi… Mais moi aussi je l’aime et je ne peux pas me passer de lui… Que veux-tu que j’y fasse ?
  • Rien. Je ne te demande rien. Tout ce que j’aurais voulu, c’est que tu t’occupes un peu de moi. Tu n’as même pas compris le message que je t’envoyais en me comportant comme je le faisais.
  • Le message que tu m’envoyais ? 
  • Ben oui. Je voulais que tu comprennes que j’étais pédé aussi et que j’avais envie de m’amuser avec toi et grand-père, que j’aurais voulu que vous me preniez avec vous dans vos jeux de sexe.
  • Non. Je n’avais pas compris ça. Je t’en demande bien pardon… Je me suis bien trompé… Quand je pense que je voulais te protéger de grand-père…
  • Tu voulais me protéger de grand-père ?
  • Oui. J’ai tout fait pour te protéger de grand-père parce que lui, quand il a vu que tu étais une vraie folle, il a voulu que je t’amène à lui pour te faire tout ce qu’il nous avait fait à Philippe et à moi lorsque nous étions jeunes. Et ça, je ne le voulais pas.
  • Tu ne le voulais pas ? Et pourquoi s’il te plaît ? Pourquoi tu as voulu m’empêcher de faire ce que tu avais fait quand tu avais mon âge.
  • Je te l’ai dit. Parce que je voulais te protéger. Je croyais que cela te ferais du mal.
  • Et bien tu t’es trompé. Et ça, je ne te le pardonnerai pas !
  • Désolé mais je suis prêt à me racheter et à faire pour toi tout ce que tu veux.
  • Tu es prêt à faire tout ce que je veux ?
  • Oui. Tout ce que tu veux. Tu es content comme ça ? 
  • Faut voir. 
  • Et bien demande.
  • Et bien, je veux que tu fasses avec nous, comme papy a fait avec toi et le papa de Jean. Tu veux bien, Jean ?
  • Je veux bien quoi ?
  • Tu n’as pas suivi ou quoi ? Tu veux bien qu’on fasse le sexe nous trois, papa, toi et moi ?

J’ai très bien suivi la conversation entre mon frère et son beau-père, et j’ai très bien compris où Frédéric veut nous entraîner. L’idée d’une partie de sexe à trois avec mon beau-père et mon petit frère m’excite beaucoup. Il n’en faut pas plus pour me donner une forte érection impossible à cacher sous le tissu du pyjama.

  • Si c’est ce que toi tu veux, je n’ai rien contre. D’ailleurs, regarde l’effet que ça me fait d’y penser.
  • Salaud. Tu bandes déjà ! T’as vu papa, y a Jean qui bande. Qu’est-ce qu’on lui fait ?
  • Moi aussi, je commence à bander, répond papa en montrant sa tige qui se tend aussi sous son pyjama. Aujourd’hui, tu vas en avoir deux pour le prix d’une. Tu veux que je fasse avec vous comme grand-papa faisait avec nous ?
  • Oui.
  • Et bien je vais donner l’ordre à Jean de t’enculer pendant que tu me suceras la bite pour la soulager de toute la tension qui s’y trouve.
  • Ok, ça me va très bien.
Et, finalement, Frédéric a eu ce qu'il voulait à peu près de cette façon :


A suivre ...


Si cette histoire vous plaît, n'hésitez pas à le dire. Ça fait toujours plaisir de savoir qu'on n'écrit pas pour soi tout seul.


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


8 commentaires:

  1. Comme toujours l'histoire est parfaitement bandante et elle me file une bonne trique , les photos et la vidéos sont top aussi j'attends la suite

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci d'avoir apprécié, L-J. La suite viendra sans doute dans une quinzaine de jour.

      Supprimer
  2. images qui révèlent beaucoup de plaisir et d'amusement!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Entre hommes, on peut toujours s'offrir beaucoup de plaisir et d'amusement.

      Supprimer
  3. Je prends toujours grand plaisir à lire les récits qu'il soit fictif ou biographique, et comme toujours une lecture qui ne laisse pas insensible dans mon boxer (oui je bande)!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah, tu bandes ! La bandaison, papa, ça ne se commande pas !

      Supprimer
    2. Et c'est surtout tellement bon de sentir sa bite se durcir et se dresser fièrement ;)

      Supprimer
    3. En effet ! Et ensuite de la caresser pour lui donner un peu de bonheur :o)

      Supprimer