mercredi 6 avril 2016

Julien et ses curés avides de sexe gay


 Après la bédé du lundi 28 mars et les vidéos du lundi 4 avril, voici le récit bandant que je vous ai déniché pour en terminer avec les curés. J'espère qu'il vous plaira davantage que le récit de la soirée Big-Bande du jeune Julien publié le 15 mars.


Enfant, j’allais régulièrement à l'église le samedi et le dimanche. M. le curé, qui est un ami de mes parents, m'avait demandé si je voulais l'aider dans certaines tâches pendant la messe. J'avais bien sûr accepté avec la bénédiction de ma mère. J’étais donc devenu enfant de cœur deux fois par semaine mais je pense que je ne le méritais pas car j'avais déjà ce qu'on appelle un faible pour le sexe... masculin. Je flashais sur le curé Martin, un homme d’une soixantaine d’années, mais rien ne se passait entre nous.

Maintenant que je suis plus grand, je ne vais plus à l’église mais je rencontre souvent le curé Martin qui me regarde toujours d’un air malicieux. Un samedi matin de printemps, le curé m’interpelle :

  • Tu ne viens plus te confesser, tu dois avoir une foule de pêchers à me raconter. Viens donc me voir cet après-midi.

J’avais l’impression qu’il se décidait à faire de moi son objet. Je me suis retrouvé seul dans l'église puis dans le confessionnal avec lui. J'avais encore une heure devant moi avant de rentrer. Je me suis donc installé pour bien le voir et il a ouvert la petite grille. Je lui ai raconté quelques fadaises, des petites sottises…

  • Dis donc ce ne sont pas des péchés ça ! Il faut aller plus loin mon enfant… Tu ne joues jamais avec des copains à quelques jeux pervers ?

Je ne pouvais que lui dire OUI !

Alors il m'a beaucoup questionné sur la façon de m’y prendre. Je lui ai donc tout raconté. Mes séances de masturbation, les moments où je m'encule avec de gros objets et même qu'il m'arrive, couché sur mon lit, les jambes au-dessus de ma tête, les pieds accrochés à la tête de lit, ma bite au-dessus du menton, de me branler afin de m’éjaculer dans la bouche. Je lui ai aussi avoué que j'aimais bien sucer mes petits copains.

Pendant que je lui racontais tout ça, j’ai remarqué sa main frottant lentement sur la bosse que son sexe façonnait sous sa soutane. J'ai alors deviné qu'il s’échauffait pendant que je lui racontais toutes mes histoires perverses de jeune homme.

Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai regardé intensément cette main bouger sur cette bosse et je me suis mis à bander très fort. Le curé l'a bien remarqué et a continué à me questionner. Plus je lui racontais en détail mes exploits, plus il bougeait sa main. Puis il a déboutonné quelques boutons et son gros sexe tout dur m’est apparu. J’étais complètement hypnotisé par ce phallus dressé laissant apparaître un gland superbe. Il s’est mis à se masturber en sachant que le regardais. Soudain il m’a dit :

  • Dis donc… Je vois que tu bandes aussi petit ?
  • Oh oui… Monsieur le curé.
  • Eh bien qu’attends tu pour la sortir… Fais donc comme moi mon grand !!!

Alors, baissant mon pantalon, je me suis mis à me masturber en même temps que lui, fixant toujours ce gland qu’il secouait sans ménagement et je n’ai pas caché que c'était super excitant!

  • Toi aussi tu es une vraie petite salope dis-moi !
  • Oui M. le curé, j'aime ça autant que vous....
  • Regarde bien ma bite, elle est dans cet état grâce à toi et je t'en remercie. Mais nous allons jouer à un jeu encore plus excitant.
  • Comme vous voulez.
  • Alors je vais te dire tout ce que tu dois faire, surtout avec tout ce que tu m'as raconté je sais que tu aimeras ce que je te réserve.
  • Oui Monsieur le curé. !!!

Je ne pouvais pas dire non car j'étais complètement ensorcelé par ce que je voyais et ne voulais pas que ça s’arrête. Plus je regardais son sexe plus le feu montait en moi… Le diable aussi !
- Viens par ici et mets-toi à genoux, pour ta punition tu vas faire une prière entre mes jambes.
Sans remonter mon pantalon, je suis sorti de ma guérite et suis rentré dans celle du curé. Ayant refermé la porte derrière moi, je me suis agenouillé entre ses cuisses, ai remonté sa soutane jusqu’à la ceinture pour redécouvrir son sexe lourd, ses couilles gonflées, ses poils soyeux.
- Elle te plait ma queue ? Approche donc ta gueule d’elle, suce-moi la mouille qui sort de mon bout.
J’ai approché mon visage et pris son gland dans ma petite bouche. Je pouvais facilement le rentrer au-delà de mes dents, ma langue le caressait, mes lèvres le suçaient amoureusement. Il aimait ça le bougre. Je l’ai enfoncé le plus possible dans ma bouche en bavant car je ne pouvais plus déglutir ma salive. Il faut dire que c'était très excitant avec lui. Je le masturbais et, en même temps, ma main libre caressait ses grosses couilles. Il gémissait pendant que mes lèvres palpaient sa chaude saucisse. Il appuyait souvent sur ma tête pour qu’elle aille le plus loin possible dans ma gorge. Il me traitait de petite salope et de bouffeur de bites. Sa façon de parler m'excitait beaucoup.

  • D'autres garçons m'ont aussi sucés tu sais ! Mais c'est toi le meilleur !!! Tu vas m'obéir et je vais te faire connaître plein de plaisirs. Je vais te présenter à mes amis prêtres et ils vont s'occuper de toi aussi …  Es-tu d'accord ?

J’ai fait oui de la tête car j'étais trop occupé à butiner cette queue qui allait bientôt se vider totalement.

  • Vas-y, petit, suce-moi encore... plus vite. Voilà comme ça...  HUMMM !!! Je vais tout décharger dans ta gueule d’amour et tu avaleras tout mon foutre !!

Effectivement mes mains ont senti des contractions et ce nectar, tant attendu, s’est mis à déferler de son gland. J'en ai reçu une grosse quantité dans la bouche. J'ai eu du mal à tout avaler car ça n’arrêtait pas, mais j'adore ça. Il m’a relevé la tête et j’ai dû ouvrir la bouche pour qu'il regarde s’il n’y en avait plus. Il en restait encore un peu derrière mes dents et il m’a embrassé, sa langue fouinant partout pour le récupérer.

C'était magique et je savais déjà, qu’un jour ou l’autre, on remettrait ça.

Il est resté un moment affalé... Il était en extase et devait rêver à certaines choses pas très catholiques… Je me suis relevé en pensant, peut- être, la même chose que lui. Puis je lui ai présenté mon sexe qu’il a aussitôt gobé à son tour. Il n’a pas fallu trop longtemps pour que je décharge ma jouissance sur cette langue caressante.

Nous avons remis de l’ordre dans nos vêtements non sans mal car ma main ne voulait plus lâcher sa grosse queue. Puis après quelques bisous nous sommes enfin sortis du confessionnal. Il m'a demandé de revenir l’après-midi pour préparer la cérémonie du lendemain. Il lui fallait de la main d'œuvre pour mettre en ordre toutes les chaises. Il m'a dit aussi, en me montrant le bas de son ventre, que trois autres prêtres seraient là pour nous aider.

Dans un grand sourire, j'ai fait oui de la tête. Je suis reparti chez moi, le goût du sperme du mon curé dans la bouche. Certainement le meilleur apéritif qu’il soit.


L’après-midi, je me suis donc rendu à l'église où plusieurs personnes rangeaient des chaises pour la préparation de la fameuse cérémonie du lendemain. Il y avait des vieilles dames et les trois autres prêtres dont un semblait plus âgé encore que M. le curé.

Lorsque ces ecclésiastiques m'ont vu, ils ont tous souri avec un air bien particulier. Il y avait de la canaillerie dans l'air et je pense que ces prêtres devaient déjà bander sous leur soutane. J’ai deviné que M. le curé leur avait tout dit. Le fait de me demander ce qu'ils allaient me faire, m'excitait énormément. Je n'étais pas dupe, car je savais ce qu'ils souhaitaient. Mais je ne me plaignais pas du tout, car j'aimais ça.

Au bout d'une heure, tout était terminé, les dames sont parties et je me suis retrouvé seul dans la sacristie avec ces quatre vicieux. Le curé Martin fit les présentations.

  • Le grand c’est frère Emile, le petit gros c’est Gille, et l’autre, le plus vieux, c’est Jean (et se tournant vers moi) Julien, notre jeune copain d’amour.
  • Julien, connais-tu notre champ de manœuvres au sous-sol?
  • Non, ai-je fait innocemment.
  • Eh! bien il est temps qu'on te le montre, viens, suis nous.

Mon curé a ouvert une trappe et ils m’ont fait descendre une dizaine de marches dans la pénombre. Nous avons atterri dans une pièce un peu sombre mais bien aménagée. Il y avait de la moquette, des fauteuils, une grande glace sur le mur du fond et même une douche. Frère Emile, qui fermait la marche, a refermé la trappe et nous nous sommes retrouvés au milieu de la pièce. Je savais que la séance allait commencer. M. le curé a pris la parole :

  • Julien, ces messieurs sont au courant de notre petit pêché de ce matin. Nous allons donc profiter de ton joli minois, de ton adorable cul. Dis-nous… as-tu peur ?
  • Non Monsieur le curé, mais vous m’excitez déjà.
  • Eh bien à la bonne heure ! Déshabille-toi et laisse toi faire …

En me déshabillant je regardais ces hommes qui étaient en train de changer de couleur. Je savais qu'ils étaient autant excités que moi. Ils formaient un cercle autour de moi et lorsque je me suis trouvé nu, certains ont relevés leur soutane pour commencer à se masturber. J’étais émerveillé par les bites qu’ils me présentaient. Il faisait chaud dans la pièce et je pense que l'excitation de tout ce monde en augmentait la température.

Ces vieux cochons me dévisageaient avec envie. Frère Jean s'est approché de moi, il m'a pris la tête de ses deux mains et l’a dirigée sous son ventre, sa soutane tenant toute seule sur sa queue dressée qu’il a mise dans ma bouche grande ouverte. Malgré son âge il était bien vif le bougre. Mes lèvres se sont refermées sur sa tige. Les autres ont commencé à me caresser de partout, la poitrine, ma bite déjà surchauffée et surtout mes fesses où des doigts aventureux glissaient sur ma rosette. Puis après quelques papouilles, deux d’entre eux se sont éloignés, Gille et Emile se sont approchés de l’un des fauteuils tandis que je m’appliquais à sucer le vieux et que mon curé, à genoux derrière moi et m’écartant les fesses, s’est mis à en lécher avidement l’intérieur.

Du côté du fauteuil, les deux curés ont commencé à se caresser et s’embrasser sur la bouche. L’Emile s’est assis le ventre en avant, la tête contre le dossier, Gille lui a remonté sa soutane au-dessus de la ceinture et s’est courbé pour lui faire une fellation. Emile a tiré la soutane au-dessus des fesses de son compère et a appelé mon curé.

  • Martin viens voir, son cul ne te fait-il pas envie ?  Viens donc le saillir.

Me laissant avec Frère Jean, le curé Martin s’est empressé de relever ses jupes et s’est ensuite placé derrière Gille le suceur. Je l’ai vu rentrer son braquemart sans prendre aucune précaution, l’autre devait en avoir l’habitude. Cinq minutes plus tard, après quelques frénétiques va et vient, mon curé m’a appelé :

  • Viens ici, monte à cheval sur frère Gille et fais-moi face, donne-moi ta bite à déguster.

Alors, Emile, le sucé, m’a tiré à lui par les épaules en me basculant pour jouer de la langue dans ma bouche. Mes jambes s’étant relevées, mon équilibre est resté assuré par mes pieds posés sur les fesses de ma monture. De ce fait mon curé avait accès à ma bite et à mon cul. Jean étant libre, s’est  glissé sous l’enculé pour le pomper goulûment.

C’est l’enculé suceur qui a déchargé son foutre le premier ; sous lui, frère Jean, au bruit de succion et déglutition qu’il faisait entendre, avait l’air de se régaler de son jus. Puis, mon curé s’est mis à bramer en s’épanchant dans le cul qu’il limait depuis un instant. Et moi aussi, je me suis lâché abondamment sur la figure qui me suçotait la rondelle.

Après cette petite ritournelle, l’Emile s’est dégagé pour venir gober, à tour de rôle, les trois queues qui venaient de s’épancher. Puis, il m’a pris par la taille et m’a emmené vers un autre fauteuil. Il n’avait pas encore joui et ne voulait pas être en reste. Sous les regards des trois autres, il ma fait coucher le ventre sur l’accoudoir et est venu me couvrir de son corps en tenant sa soutane relevée. Sa bite, longue et fine, s’est placée entre mes fesses et a vite trouvé mon petit trou mouillé. Lentement, sa queue s’est insérée dans mon rectum et un doux va et vient a pris naissance. Jean qui lui non plus n’avait pas encore joui, est venu me présenter sa bite vers l’autre accoudoir où ma tête dépassait, afin que ma bouche le finisse. Les coups de boutoir de l’Emile favorisaient la fellation du frère Jean. Les deux sont partis en même temps. J’ai reçu du foutre des deux côtés. Mon dieu qui c’était bon.

Les quatre bonhommes se sont installés dans les fauteuils pour se reposer, les soutanes encore remontées. Moi, ne sachant que faire, je suis resté debout devant eux admirant ces queues qui avaient certes diminué de volume mais dont les glands gonflés et fascinants reposaient paisiblement sur leurs couilles. J’avais encore envie de ces bouts violacés et chatoyants. Je voulais leur faire encore des papouilles, des mamours.  Je me suis approché de Jean, le premier de la rangée. Je me suis agenouillé entre ses jambes, une main sous ses couilles, l’autre relevant doucement sa queue endormie. J’ai contemplé son gland sous toutes les coutures, le faisant pivoter pour l’admirer du filet au bourrelet. J’ai approché ma bouche pour en lécher le contour et pour finalement l’enfourner afin de lui redonner vigueur.

  • Viens sur le côté que je te caresse le cul… oui comme ça… tu sais que  tu es mignon… un amour ce Julien, une vraie pute… et expert avec ça…
  • Je vous l’avais dit qu’il serait à la hauteur, dit Martin. Tu vas tous nous réveiller comme tu le fais avec frère Jean.

Je suis passé de Jean à Gille puis à Emile et enfin à mon curé. J’ai caressé tous ces chibres en les glissant sous mon cou, en les butinant tour à tour, en soupesant les bourses de ces gentils cochons. Tous m’ont caressé les fesses, la queue, tous m’ont embrassé goulûment, tous sont devenus amoureux de moi et de mon corps. Toutes ces queues maintenant redressées en témoignaient.

Ils se sont tous déshabillés complètement et on s'est donc tous retrouvés nus, quatre prêtres supers excités et moi. Ils me considéraient comme leur jouet d’amour. Ils m'embrassaient partout, léchaient mon sexe et mon trou de cul. Certains mouillaient leurs doigts et les introduisaient dans mon petit cul déjà bien dilaté. Je gémissais à chaque fois que des doigts s'enfonçaient violemment. J'ai alors senti une grosse pine contre mon trou et l'introduction m'a fait ouvrir grand ma bouche. Jean et Gille ont tenté alors d'introduire leurs bites en même temps dans ma bouche sans y arriver. Quelle extase !!! Je n'arrêtais pas de leur dire que j'aimais ça, et ça les excitait beaucoup. Je me suis trouvé avec la grosse bite du curé Martin dans le cul et deux glands devant ma bouche que j’enfournais à tour de rôle. La bite qui me ramonait était épaisse et me pénétrait violemment. Emile, lui s’était présenté devant le cul de Martin et l’enculait énergiquement. Les jurons pleuvaient. Ils me traitaient de tous les noms qui pouvaient les exciter.

  • Petite salope, suceuse de queues, garage à bite. Le diable te baisera bien en enfer et tu en suceras de beaux phallus et peut être les nôtres, tu verras !! Etc. ...

Cela m'excitait aussi. Le fait que j'adorais ça les mettait dans un bel état. Puis à tour de rôle ils m'ont enculé, ils m'ont obligé à les sucer à fond. Je ne savais plus à qui appartenaient les bites qui sont entrées dans ma bouche et dans mon cul mais, depuis un moment, mon sphincter était bien dilaté car toutes les queues passaient et repassaient dans mon cul sans problème. Je continuais à gémir de plaisir en leur demandant de continuer à me bourrer le cul et la bouche.

A un moment ils ont fait le train. Moi en locomotive, dans mon cul la bite de monsieur le curé, derrière lui Emile, puis Gille et enfin Jean. Ca n’a pas été facile d’harmoniser ce système mais, dans la grande glace sur le mur du fond, le spectacle était hallucinant.

Alors que la bite du curé Martin, la plus épaisse, était en train de me pilonner le cul, elle s’est arrêtée. Le train venait de lâcher ses wagons. Deux autres queues, celles de Gille et d’Emile, se sont positionnées dans mon cul. Pour cela, Gille s’était couché sur le dos, moi je me suis assis en m’embrochant sur sa queue puis je me suis allongé sur son ventre. Emile me faisant face est arrivé à glisser, non sans mal, sa trique sur celle de Gille. Ils m’ont ramoné longtemps, leurs deux queues glissaient bien. Le curé Martin s’est accroupi sur mon visage pour que sa queue se présente au-dessus de ma bouche. Le curé a mis son gland  entre mes dents, il a relevé ma tête et m'a dit tout excité :

  • Ouvres bien ta bouche ma petite salope... Aujourd'hui je te baptise car tu es la plus grande salope qu'on ait connue, et dieu sait qu'on s'est fait beaucoup sucer dans cette pièce mais jamais par un jeune cochon comme toi.

Au bout d’un moment un liquide chaud a alors jailli de sa bite. Ce n'était pas du sperme car ça avait un goût de pipi. Il m'a ordonné de tout avaler. Il a dû savoir que j'aimais ça aussi. Au bout d’une minute j'avais tout bu. Il s’est alors mis à se masturber devant ma figure. Il a levé ma tête en agrippant mes cheveux et a joui.

  • Reçois mon foutre, je te béni de ma luxure et te fais la salope éternelle de Satan. Tu suceras tous les prêtres qui viendront ici mon gars.

Le sperme n'arrêtait pas de couler sur ma figure, ma langue attrapant ce qu’elle pouvait pendant que les deux autres m'enculaient en douceur. Ils n’ont pas tardé à vider leur foutre dans mon cul. Je me suis senti rempli de partout. C'était trop excitant. Tout ce foutre en moi m'emplissait de bonheur.

Tout le monde s'est bien vidé. On s'est retrouvé nus par terre. Chacun récupérait comme il pouvait. Il y avait beaucoup d'émotions. C'était la première fois qu'ils faisaient ça avec un jeunot. Ils m’ont félicité et je leur ai promis de recommencer avec eux et d'autres prêtres de leurs amis s'ils le voulaient.

Avant de partir avec plein d'images excitantes qui devaient me hanter toute la nuit, je me suis encore appliqué à laver leur bite à grands coups de langue et à faire un dernier bisou sur leur gland majestueux. Ils m’ont tous embrassé comme des amoureux, j’ai sucé leur langue avec beaucoup de volupté.

En partant, je savais que j’allais être pendant un temps certain la petite salope de beaucoup de prêtres pervers à souhait car le curé Martin avait beaucoup d’amis comme ceux-là.

Curés, si vous saviez comme je vous adore !


Je remercie l'auteur inconnu de ce récit que j'ai trouvé tout à fait par hasard sur le net hier et que j'ai voulu partager avec vous parce qu'il me semblait convenir parfaitement après la bande dessinée et les vidéos consacrées aux curés. Si l'auteur de ce récit extrêmement bandant se reconnait, qu'il se manifeste pour que nous puissions rendre à César ce qui appartient à César.


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15 commentaires:

  1. Eh bien ! C'est la semaine religieuse ! je me demande si des prêtres gays viennent visiter le blog. Ils pourraient nous parler de leurs histoires et nous dire depuis quand ils sont gays (avant ou après être devenu prêtres) et dans quelles circonstances ils ont eu leur première fois. Et aussi si certains ont eu des relations hétéros aussi.
    Il serait bien aussi qu'ils nous disent ce qu'ils pensent du mariage des prêtres et du mariage gay ainsi que de la position de l'église à ce sujet.
    Avis à tous les prêtres donc et merci d'avance.

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    1. Les religieux sont un fantasme pour certains. Le prestige de l'uniforme ou réminiscence des années de pensionnat dans les collèges privés dirigés par des religieux aux mains baladeuses ?
      Si des prêtres gays viennent visiter le blog, ils sont les bienvenus ainsi que leurs témoignages qui pourraient venir contrebalancer les fantasmes que nous avons évoqués dans ces trois articles.

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  2. les deux dernieres images sont si cremeuses!
    on doit attendre bien mon post "CUMtastic", car je suis en train de faire un post très special. J'ai fait une publication par erreur, et tu sais que le lien demeure!!! Attendez, svp!

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    1. Cela m'est déjà arrivé aussi de publier par erreur des articles que je préparais pour une publication ultérieure. Je vais donc patienter en attendant ton billet spécial CUMstastic.

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    2. n'oublie pas de me prévenir mon ami ! Bisous !

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  3. Quelle équipe de pervers , mais l'histoire est trop bandante

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    1. De vrais jouisseurs très excitants en effet.

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  4. Un p'tit bonjour en mon jour de repos pour faire savoir que je n'oublie pas votre blog, mais j'aurai sans doute plus de temps durant le week-end puisque celui-ci j'y serai ENFIN en repos!
    Prenez bien soin de vous!
    A bientôt ;)

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    1. Courage, il ne reste plus longtemps à attendre ce week-end de repos. Nous ne t'oublions pas non plus. A bientôt.

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  5. je vais revenir, ce post à l'air très excitant...
    Bisous.

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    1. L'histoire est très chaude. Elle m'a fait beaucoup d'effet quand je l'ai découverte, c'est pourquoi j'ai tenu à la mettre ici.

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  6. Moi même j'ai déjà été prêtre et dans une paroisse j'avais un jeune avec qui je couchais régulièrement...mais comme il n'acceptait pas son orientation un moment donné je l'ai plus revu... mais je peux dire que des expériences comme celles ci ils y en as assez souvent pour ne pas dire à la tonne... bonne branle !!! Conrad L.

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    1. Pourrais-tu répondre à Corentin, Conrad ? Il aimerait savoir ce qu'un prêtre (ou ex-prêtre) gay pense du mariage des prêtres et du mariage gay ainsi que de la position de l'église à ce sujet. Merci et bon week-end.

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  7. Une bonne histoire bien bandante encore continu je kiffe . Sam

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    1. Heureux que cela t'ait plu, Sam, et merci de nous en avoir fait part !

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