mardi 8 mars 2016

Mon beau-père et moi - 4 : cocufié par mon grand-père


 En remerciant J-L pour ses encouragements, et pour lui seul peut-être, voici la suite du récit "Mon beau-père et moi".

Pour ceux qui n'ont pas encore découvert les trois premiers épisodes ou qui souhaitent se rafraîchir la mémoire, voici les liens à suivre pour chacun d'eux :



La route défile sous mes yeux, je conduis comme un automate, mes pensées sont ailleurs. Il m’est difficile d’imaginer mon beau-père baisant avec mon grand-père. Pourquoi Frédéric a-t-il inventé une histoire aussi incroyable ? Le doute s’insinue dans mon esprit. Après tout, si Jacques n’a aucun scrupule à baiser avec moi, il n’est pas invraisemblable qu’il le fasse aussi avec mon grand-père. Je devrais me souvenir que ce n’est pas moi l’homme de sa vie mais mon père. Et, si pendant ces 15 années où nous avons fait l’amour ce n’était pas avec moi qu’il avait baisé mais avec mon père à travers moi, je pouvais concevoir qu’il avait pu faire la même chose avec mon grand-père. Retrouver son amant décédé à la fois à travers le père et le fils de celui-ci, il fallait qu’il soit malade-fou d’amour pour faire cela. A bien y réfléchir, cela devait être possible puisqu’il lui arrivait encore aux moments les plus forts de nos étreintes de m’appeler Philippe. Philippe, le prénom de mon père, pas le mien. Je ne m’en étais jamais offusqué, j’avais toujours su que mon père avait été l’amant de Jacques avant que je ne le sois. Cela me rassurait d’ailleurs. L’amour de Jacques pour mon père était tellement fort que j’étais certain d’être le seul à pouvoir le remplacer. Qui donc mieux que le fils pouvait succéder au père dans le cœur de Jacques.

La révélation de Frédéric introduisait le doute dans mon esprit. Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’avais un concurrent potentiel dans le cœur de Jacques, et pas n’importe lequel, mon grand-père, le père de mon père.

Non, ce n’était pas possible. Le désir de retrouver mon père à travers mon grand-père aurait pu surgir dans l’esprit de Jacques mais jamais mon grand-père n’aurait pu entrer dans ce jeu. Certes, il aimait bien Jacques qu’il considérait comme son propre fils mais quand même pas au point de baiser avec lui.

Non, je ne pouvais pas imaginer mon grand-père, ce respectable vieil homme de 77 ans, faisant l’amour avec mon beau-père.

  • Et bien, Jean, tu ne dis plus rien, ça t’en bouche un coin ça !
  • Ça m’en bouche un coin ? Quoi ?
  • Ce que je viens de te raconter avec mon père et ton grand-père.
  • N’imagine pas que je vais te croire. Admettons que ton père soit pédé. Ça m’étonnerait mais pourquoi pas après tout. Tel père tel fils, finalement. Mais, mon grand-père, ça je ne peux pas le croire une seule minute.
  • Hypocrite, tu ne vaux pas mieux qu’eux. Je suis presque sûr que tu es pédé aussi. Tu te caches mais tu es bien le seul à croire que tu fais illusion. Moi, tu ne me duperas pas. D’ailleurs, comment se fait-il qu’à ton âge tu n’es pas encore marié ?
  • Parce que je n’ai pas encore trouvé la bonne. 
  • La bonne ? Oui avec une queue et des moustaches.
  • Tais-toi, tu ne peux pas comprendre. Tu es trop jeune pour ça.
  • Trop jeune ? Tu crois que je suis encore puceau peut-être ?
  • Ce n’est pas parce que tu passes tes journées à te branler que tu connais tout de la vie.
  • Parle pour toi, imbécile. Ce n’est pas parce que tu es trop coincé pour faire autre chose que te branler que j’en suis encore là. Moi, je m’assume et si ça ne vous plait pas, tant pis pour vous. Et puis merde à la fin, tu es trop con. Arrête-toi là. Je ne vais pas plus loin avec toi. Je croyais qu’au moins je pourrais discuter sérieusement avec toi mais tu es le même que les autres et même pire. 
  • Discuter sérieusement ? Parce que tu trouves que c’est sérieux de me raconter ces balivernes sur ton père et mon grand-père ?
  • Tu ne me crois pas, hein ? Tu vois comme tu es coincé. 
  • Enfin soyons sérieux, Frédéric. Ce n’est pas parce que tu es homo que toute la famille doit l’être. Je te l’ai dit, ça ne me gêne pas que tu sois homo et si ça peut te faire plaisir, je le suis aussi... Bon. Je te l’ai dit. Tu es content ?
  • Oui mais ce n’est pas une révélation. J’en étais sûr.
  • Mais arrête d’imaginer que tous les autres le sont. Mon grand-père et ton père sont des hommes mariés. Ils ont fait leur preuve puisque nous sommes là pour en parler.
  • Mais tu es vraiment idiot ou quoi ? Franchement, Jean, tu me déçois. Tu n’imagines quand même pas que tous les hommes mariés et qui ont des enfants sont hétéros. Je suis bien placé pour savoir que non.
  • Admettons qu’ils ne le soient pas tous, mais pour papa et papy, j’ai du mal à le croire.
  • Pourtant c’est ainsi. Je t’assure que ce n’est pas du fantasme, je les ai vus.
  • Qu’est-ce que tu as vu ? C’était où et quand ? 
  • Ah, quand même ! Je vais te le dire. C’était il y a deux ans, un peu après la mort de mammy. C’était en début de soirée, il faisait déjà noir. J’avais décidé d’aller voir si papy allait bien. La maison était fermée, j’ai fait le tour et puis j’ai vu de la lumière dans l’atelier. Je suis allé jusque là. J’ai ouvert la porte, l’atelier était vide et j’ai vu la lumière dans le bureau du fond. Quand je suis arrivé près de la porte, j’ai entendu les voix de ton grand-père et de mon père. Ils disaient des choses plutôt bizarres. Papy disait : « tu l’aimes bien la grosse bite de papa, petite pute, oui bouffe-la bien, petite salope » et papa répondait : « oh oui, humm, elle est bonne ta bite papa ».  J’ai regardé à travers la vitre et là j’ai vu ton grand-père debout avec le pantalon sur les mollets et mon père à genoux devant lui, il avait les yeux fermés et lui suçait la queue en le tenant par les couilles. Il avait aussi le pantalon baissé et s’astiquait la queue de la main gauche. 
  • Ce n’est pas possible ! Les salopards ! 
  • Ah, tu me crois maintenant ?
  • Oui. Et qu’as-tu fait alors ? Ils t’ont vu ? 
  • Non heureusement, papa avait les yeux fermés. J’ai dit la même chose que toi. J’ai trouvé ça dégueulasse et je suis parti. 
  • Tu ne leur en as jamais parlé ?
  • Tu n’es pas fou ? Non, bien sûr. Je ne l’ai jamais dit à personne. Quand je vois la scène que tu m’as faite quand je te l’ai dit, je crois bien que ça n’aurait servi à rien que j’en parle. On m’aurait traité de menteur. N’empêche que ça m’a travaillé et que je me suis dit par après que je n’aurais pas dû m’en aller et que j’aurais dû entrer pour qu’ils fassent la même chose avec moi. Mais, j’étais trop surpris pour réagir correctement. Maintenant, je me dis que si je les avais pris sur le fait, ils n’auraient pas pu faire autre chose que de le faire avec moi aussi. J’aurais dû ne pas leur laisser le choix, ou bien ils m’auraient accepté avec eux ou bien je l’aurais dit à maman.  
  • Maman ne t’aurait pas cru.
  • Non, mais ils auraient dû prendre le risque et j’aurais pu te le dire à toi aussi. 
  • Tu regrettes de ne pas être entré ?
  • Oui
  • Et c’est pour ça que tu les provoques maintenant ?
  • Peut-être bien, oui.
  • Plutôt que de les provoquer, ce serait peut-être plus simple d’en parler avec eux et de leur mettre le deal sous le nez. Il y a deux ans tu étais trop jeune pour réagir correctement mais maintenant, tu pourrais les menacer de tout raconter. 
  • Oui, peut-être, mais je ne suis pas sûr que j’oserais le faire.
  • Si tu veux, je pourrais le faire avec toi. 
  • Oui, peut-être, il faudrait que j’y réfléchisse. Tu me crois, alors ?
  • Oui, frérot, je te crois. 

La description de la scène qu’il m’a faite est suffisamment claire pour que je n’aie aucun doute. La position de Jacques suçant la queue de mon grand-père est exactement celle qu’il adopte quand il me suce et les paroles de mon grand-père qui se fait sucer, je les ai déjà entendues dans la bouche de Jacques quand je le suce. Ah, le salaud, il me le paiera de m’avoir trompé ainsi pendant autant d’années.


En arrivant chez moi avec Frédéric qui venait de me révéler la relation entre son père et mon grand-père, je n’avais qu’une seule idée en tête : me venger de Jacques qui m’avait trompé pendant les douze plus belles années de ma vie.

Il était mon premier et mon seul amour. Je lui avais offert toute ma jeunesse, ne baisant qu’avec lui malgré la discrétion que m’imposait son statut d’homme marié avec ma mère. Je n’avais jamais pensé aller voir ailleurs, pas même lorsque nous devions rester plusieurs semaines sans baiser. Je n’aimais que lui, je lui étais fidèle et je croyais naïvement que c’était réciproque. Pendant combien de temps m’aurait-il encore mené en bateau si mon petit frère ne m’avait rien dit ?

De 18 à 30 ans, douze années perdues, les plus belles de ma vie, les années de jeunesse pendant lesquelles on peut tout construire ! Et pourquoi ? Pour rien ! Pour un con sans scrupule qui s’était bien moqué de moi ! Que me restait-il maintenant ? A 30 ans, j’étais un vieux sans aucune expérience, un vieux garçon stupide qui s’était lui-même jeté dans la gueule d’un loup dégueulasse. Je croyais qu’il m’aimait et je n’étais que sa pute. Je me dégouttais moi-même.

A la réflexion, Frédéric avait raison de se comporter comme il le faisait. Je l’avais invité pour quelques jours de vacances avec l’intention de lui faire entendre raison et adopter une attitude un peu plus virile, et finalement c’est lui qui me donnait envie de changer de comportement et me faire plus provoquant.

Notre pauvre mère méritait-elle cela ? La pauvre n’avait déjà pas été gâtée avec ses deux maris homos, lui fallait-il maintenant deux fils jouant les folles ? Et puis, à la réflexion, je ne pouvais pas me ridiculiser de la sorte et perdre tout crédit aux yeux de mes clients. Je devais me venger, mais de manière intelligente, sans perdre la face une seconde fois.

Il était tard, l’heure de se mettre au lit. Pourtant, je savais que je ne fermerais pas l’œil de la nuit tant tout cela me trottait dans la tête. En plus, en cette nuit de juillet, il y avait une chaleur étouffante dans la chambre, peu propice à trouver rapidement le sommeil.

  • Dis Fred, ça te gênerait de dormir avec moi ? Je n’ai pas trop envie de préparer le clip-clap.
  • Ben non. Pourquoi ça me gênerait ? Que je sache, c’est plutôt toi qui ne veux pas dormir avec moi.
  • Mais, non. Pourquoi ne voudrais-je pas dormir avec toi ? 
  • Parce que je me souviens très bien de la fois où nous avons dormi ensemble quand j’étais petit. On ne l’a fait qu’une fois et puis tu n’as plus jamais voulu.
  • Tu t’en souviens ? Moi aussi. C’est quand j’étais au service militaire. Tu étais trop petit à l’époque. Et un peu trop câlin !
  • Tu n’aimes pas les câlins ?
  • Si mais avec toi à l’époque, j’ai eu peur de déraper. Je ne pouvais pas baiser avec toi alors que tu n’étais qu’un enfant.
  • Et maintenant, tu n’as plus peur de déraper ?
  • Je m’en fous. Tu as l’âge de te défendre et de savoir ce que tu fais.
  • Tu crois ?
  • Ah, ça c’est certain. Tu es responsable de tes actes maintenant. Alors, si tu te colles à moi et si tu veux m’embrasser comme tu l’avais fait à l’époque, c’est à tes risques et périls.
  • Tu baiserais avec moi si je te le demandais ?
  • Pourquoi pas ? 
  • Je ne sais pas. Parce que je suis trop jeune pour toi ou alors parce que je suis ton frère.
  • Après ce que tu viens de me raconter, nous n’avons pas à nous faire de scrupule pour cela. Nous avons de qui tenir. La différence d’âge est moins grande entre toi et moi qu’entre ton père et mon grand-père. Et puis, tu n’es pas complètement mon frère, tu ne l’es qu’à moitié.
  • Ça, ce n’est pas gentil ce que tu dis.
  • Quoi ? Que nous ne sommes que demi-frères ? Ce n’est ni méchant ni gentil, c’est la réalité.
  • Je sais mais pour moi tu n’es pas la moitié d’un frère. Tu es mon frère à part entière. Le seul que j’ai d’ailleurs.
  • Pour moi, c’est la même chose. Je disais cela pour dire que ce ne serait pas si grave si on baisait ensemble puisqu’on n’est frère qu’à moitié.
  • Oui, bon. Ça veut dire alors qu’on ne peut baiser qu’à moitié.
  • Oui, c’est ça. On peut baiser mais on ne peut pas faire des enfants ensemble.
  • C’est malin ça. Idiot !
  • Ce n’est pas si idiot. Si on ne peut pas baiser entre membres d’une même famille, c’est pour des raisons de consanguinité, pour éviter d’avoir des enfants anormaux. Entre nous, il n’y a aucun risque, donc je ne vois pas pourquoi on se priverait.
  • Moi non plus, je ne vois pas pourquoi on se priverait, surtout que j’en ai toujours eu envie.
  • Tu as toujours eu envie de quoi ?
  • De baiser avec toi.
  • Si tu en as toujours eu envie, je ne vais pas te faire languir plus longtemps. Nous allons réaliser ton fantasme.
  • Tu ne vas pas le regretter. !
  • Non mais toi, tu risques de le regretter parce que la réalité correspond rarement au fantasme.
  • Non, je suis sûr que ce sera encore mieux que dans mes rêves. 
  • Si tu le dis…

Comme nous n’avions sur nous qu’une chemise, un short et un slip, nous fûmes vite déshabillés.
J’avais souvent vu mon frère nu lorsqu’il était enfant. C’était maintenant un beau jeune-homme, parfaitement constitué avec son sexe en érection et une magnifique toison blonde, ressemblant en tout point à son père, mais avec 38 ans de moins. Je n’avais plus rien à regretter. Une nouvelle réalité m’apparaissait soudainement : j’avais été amoureux du père pendant toutes ces années pour me préparer à aimer le fils. L’homme de ma vie, ce n’était pas Jacques mais Frédéric. L’histoire se répétait, mon père avait aimé mon beau-père. Frédéric et moi, nous ne pouvions que nous aimer.

La nuit se passa en étreintes, en caresses, en baisers, en fellations, dans toutes les positions possibles. Je n’eu aucune difficulté à sodomiser mon frère et la facilité avec laquelle mon gros gland traversa son anus me fit comprendre que je n'étais pas le premier à passer par là. Il me sodomisa aussi et, je dois le reconnaître, avec une certaine maîtrise. A sept heures du matin, nous jouissions pour la quatrième fois, dans les bras l’un de l’autre, sexe contre sexe, en nous embrassant. Il était temps de se lever pour aller travailler.


  Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail. Contactez-nous en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Nous nous ferons un plaisir de les publier sur ce blog pour que tout le monde en profite.


12 commentaires:

  1. Très chaude cette histoire.

    J'ai passer la soirée avec un jeune mec incroyable. Un étudiant de 19 ans mais qui en parait à peine seize. Il y a beaucoup d'étudiant à Montpellier. Le mec fait un peu (beaucoup) intello avec ses petites lunettes et ses airs de pas y toucher. Il est pas très musclé, presque maigre, mais qu'est-ce qu'il est bien monté ce con ! Plus que moi !
    Pas super beau mais mignon, genre timide au premier abord. Je l'ai levé dans un bar du centre ville (même pas gay le bar) et je lui ai demandé de me suivre chez moi, ce qu'il a fait avec sa bagnole.
    Le timide s'est transformé en bête de sexe droguée au poppers (c'est lui qui l'a fourni, je n'en avais pas), passif hyper salope et actif hyper performant. Très déchainé. Totalement accro au jus de mec. Il a craché son jus 5 fois, et pas des petites doses, moi seulement 3(mais je suis plus vieux que lui, c'est vrai).
    Je lui ai proposé de rester pour la nuit, mais il a pas voulu parce qu'il a des cours demain. Je lui ai tout de même donné mon tèl pour le cas où il voudrait remettre çà. Je lui ai pas demandé le sien pour qu'il ne se sente pas la main forcée. Par contre je viens de me rendre compte que j'ai oubliè de lui demander son prénom. On verra s'il m'appelle.

    Par contre j'ai un peu mal au cul mais çà valait le coup. Je vais me coucher pour reposer tout çà.

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    1. Une fin de soirée et un début de nuit torrides, comme je vois. J'espère qu'il te rappellera pour remettre le couvert et que tu nous le raconteras.

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    2. Très torride ta soirée Jeff si tu as mal avais mal au cul.
      Est-ce que çà va mieux pour pouvoir recommencer ?

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    3. Ne dit-on pas qu'il faut guérir le mal par le mal ?

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    4. Moi je dirais plutôt qu'il faut soigner le mal par le Mâle

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    5. Voilà une excellente idée !

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  2. Merci pour cette suite très très excitante , j'aime tes récits car ils sont également très bien écrit alors même si c'est que pour moi continue

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    1. Merci pour tes encouragement, L-J. Rassure-toi, il y aura une suite.

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    2. J'attends cela avec impatience et la queue raide

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  3. Je te souhaite une belle et bonne semaine!
    Pour ma part je commence aujourd'hui le début de ma semaine complète de repos!
    A bientôt ;)

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    1. Bonne nouvelle donc. Je te souhaite une agréable semaine consacrée à tes activités préférées.

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