lundi 4 janvier 2016

L'histoire d'Adrien


 L'histoire d'Adrien n'est pas un témoignage mais un récit fictif que j'ai écrit en me basant sur un petit incident survenu lorsque j'étais adolescent et qui a été raconté ici dernièrement sous le titre "Un combat de mon Daddy avec son papa quand il était ado".


 Bonjour.

Je m’appelle Adrien. Je n’ai pour ainsi dire pas connu ma mère. Elle est morte quand j’avais 2 ans. A ce moment-là, mon père est retourné vivre chez mes grands-parents et c’est ma mamy qui s’est occupée de moi.

On habite une petite maison d’ouvrier avec 3 pièces en enfilade au rez-de-chaussée : le salon, la salle-à-manger, la cuisine, et tout au bout la salle de bain et le WC. Les deux chambres à l’étage sont aussi en enfilade, ça veut dire qu’il faut passer par la première pour entrer dans la deuxième.

Quand j’étais petit, mes grands-parents dormaient dans la deuxième chambre et je devais partager la première avec mon papa. Il avait le grand lit de deux personnes et j’avais un lit d’une personne placé parallèlement au sien le long du mur sous la fenêtre. Je devais aller dormir tôt, vers 8 ou 9 heures, mais je ne m’endormais pas toujours tout de suite et je me réveillais parfois quand ma mamy montait les escaliers et traversait la chambre pour aller se coucher. Mon grand-père et mon père montaient à leur tour un peu ou beaucoup plus tard.

Quand j’étais réveillé, je ne bougeais pas mais j’entrouvrais quand même un peu les yeux pour regarder mon papa se déshabiller. J’aimais le voir baisser son pantalon puis son slip découvrant ainsi ses fesses rondes et poilues qui m’impressionnaient tellement, surtout quand il se penchait pour prendre son pyjama de dessous son oreiller. J’aurais voulu qu’il se retourne pour voir son zizi mais il ne le faisait jamais.

Ensuite, il se couchait et, certains soirs, je le voyais remuer la couette au niveau de son ventre et je l’entendais gémir. Cela m’intriguait beaucoup. Ce n’est qu’un peu plus tard, lorsque j’ai commencé à faire la même chose, que j’ai compris ce que mon papa faisait.

La première fois que j’ai vraiment pu voir son sexe, je m’en souviens très bien tellement j’ai été impressionné. C’était un matin du mois de juin, j’allais avoir 12 ans. En me réveillant, j’ai ouvert les yeux et j’ai vu papa assis tout nu sur son lit. Son zizi était tout dur et droit dressé vers le haut. J’ai fait « oh ! » et je lui ai demandé « comment tu fais ça ? ». Il m’a demandé « comment je fais quoi ? ». Quand je lui ai dit « dresser ton zizi en l’air comme ça », il a rigolé et m’a répondu que ça venait tout seul le matin en se réveillant quand on était grand et que je n’allais pas tarder à avoir la même chose. Puis, il a ajouté que ça pouvait aussi arriver quand on caressait son zizi. Il m’a dit que c’était une belle invention de la nature pour que les hommes et les femmes puissent faire des bébés et m’a expliqué comment ça fonctionnait. C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à jouer assidûment avec ma queue en essayant de la faire durcir et se dresser en l’air. J’ai découvert que c’était très agréable.

Je l’ai fait de plus en plus souvent jusqu’au jour où j’ai été pris de secousses, ma tête s’est mise à tourner et un liquide blanc et épais est sorti de ma queue. J’ai cru que je m’étais blessé à force de triturer mon zizi dans tous les sens. J’étais très inquiet, alors j’ai dit à mon papa ce qui s’était passé et je lui ai demandé s’il ne fallait pas aller chez le médecin. Il s’est mis à rire et m’a répondu que ce n’était rien, que ça arrivait à tous les hommes, que c’était la preuve que j’étais devenu un grand garçon, que c’était ce liquide-là s’appelait le sperme et qu’il servait à faire des enfants.
A l’époque, j’étais bien naïf et je me posais des questions stupides. J’ai dit à mon papa que je ne comprenais pas pourquoi le sperme était sorti de mon zizi alors que je n’avais pas de femme et que de toute façon j’étais trop jeune pour avoir des enfants. Papa a de nouveau ri, il m’a répondu que je me posais trop de questions et que je n’allais pas tarder à découvrir le plaisir que ça procurait de faire couler le sperme même quand on n’avait pas de femmes et qu’on ne voulait pas avoir d’enfant. J’ai été rassuré. J’avoue qu’après cela j’ai très vite pris goût à la masturbation et je m’y suis adonné de plus en plus souvent.

Un soir, j’ai attendu que mon papa monte se coucher. Comme toujours, j’ai fait semblant de dormir et j’ai entrouvert les yeux pour le regarder se déshabiller. Puis, quand il a commencé à se branler, j’ai fait la même chose que lui. J’ai joint mes gémissements aux siens et on a joui ensemble chacun dans notre lit. Quand ça a été fini, papa m’a jeté sa serviette en me disant « essuie-toi avec ça, petit branleur ».


Tous les dimanches, j’allais avec ma mamy chez mes autres grands-parents. Je n’aimais pas y aller car ils n’étaient pas marrants. Je ne pouvais rien faire et surtout ne toucher à rien. Je devais rester assis tranquillement dans un fauteuil et ne rien dire pendant que les grandes personnes parlaient. J’aurais de loin préféré aller avec mon père et mon papy à leur club de lutte. Malheureusement, il ne pouvait pas en être question, tout d’abord parce que j’étais obligé d’aller chez mes grands-parents toutes les semaines, et ensuite parce que j’étais trop petit pour aller lutter avec des hommes qui ne m’auraient pas ménagé comme papy et papa le faisait. J’insistais bien de temps en temps pour les accompagner mais c’était peine perdue. Papy répondait : « Quand je dis non, c’est non, un point c’est tout » et je savais qu’il valait mieux ne plus rien dire quand il répondait ça.

La lutte a toujours été le « sport d’hommes » favori à la maison. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours vu mon père et mon papy faire des matches endiablés, et ils en faisaient aussi avec moi, mais si je ne ménageais pas mes forces pour essayer de les battre, il est évident que de leur côté, ils faisaient semblant de lutter et devaient bien prendre soin de ne pas me faire mal. Je me souviens quand j’étais petit, les jours où mon papa ne travaillait pas, quand je me réveillais et qu’il était encore dans son lit, je sautais immédiatement sur son lit pour lutter avec lui. Il faisait semblant de se défendre puis d’être KO. Je passais ensuite dans la chambre de papy qui faisait aussi semblant de se défendre. Papa venait ensuite nous rejoindre et disait que c’était à son tour de combattre avec papy, puis il me disait de descendre pour aller dire bonjour à mamy.

J’allais avoir 14 ans quand on a appris que ma mamy avait un cancer. Avec les séjours à l’hôpital, les opérations, les chimiothérapies, elle ne pouvait plus s’occuper de moi. Il y a eu de grandes discussions entre les adultes et ils ont décidé que je devais aller vivre chez mes autres grands-parents. Ils ne m’ont pas demandé mon avis, papy a dit : « c’est comme ça et pas autrement, un point c’est tout ».

Ca a été la pire période de ma vie. Mamy est morte 13 mois plus tard. J’ai dû ensuite faire le forcing pour retourner vivre avec papa et papy. Ils n’étaient pas trop chauds de me voir revenir et trouvaient une multitude de bonnes raisons pour que je reste chez mes grands-parents. Mais, j’en ai tellement fait voir à ma grand-mère qu’elle en a eu marre. Elle a dit à mon père : « c’est votre fils, occupez-vous en vous-même ». C’est ainsi que j’ai pu rentrer à la maison aux vacances d’été. Quand je suis entré dans la chambre avec mes bagages, une surprise m’attendait. Tout avait été repeint à neuf, le petit lit avait été retiré et il y avait à la place un bureau avec un ordinateur dessus, et à côté, une armoire bibliothèque. Papa m’a dit : « Avec papy, nous avons pensé que ce serait mieux si tu avais ta chambre pour toi tout seul, comme chez tes grands-parents, avec un bureau pour faire tes devoirs. Moi, j’irai dormir dans la chambre à côté avec papy ». Je n’en demandais pas tant, évidemment !


Le mur de séparation entre les deux chambres n’est pas très épais. Le moindre bruit qu’on fait dans l’une s’entend dans l’autre. C’est ainsi que j’ai compris en entendant les grincements du lit et les gémissements que papa et papy faisaient souvent de la lutte le soir avant de s’endormir. Bizarrement, imaginer les corps à corps virils entre mon père et mon papy me faisait bander, et je me branlais en les écoutant lutter. J’imaginais leur corps poilus et musclés enlacés, leurs gros paquets enfermés dans les slips serrés – que je pouvais observer tout à mon aise car ils se promenaient souvent en petite tenue dans la maison depuis que mamy n’était plus là – se comprimer l’un contre l’autre, je visualisais les bites tendues à force de se frotter aussi intimement l’une contre l’autre, et j’allais même jusqu’à les imaginer éjaculant dans leur slip.

Avec mon exil chez mes grands-parents maternels pendant près d’un an et demi, ça faisait longtemps que je n’avais plus fait de la lutte. Pendant cette période, j’avais bien grandi et je m’étais bien développé. Si j’étais moins massif que papa et papy, j’étais plus svelte et plus souple qu’eux, et je me sentais de taille à pouvoir lutter avec eux sans qu’ils me fassent de cadeau.

J’ai abordé le sujet avec eux en leur disant que ce n’était pas sympa de faire de la lutte le soir dans leur chambre sans moi. Ils se sont regardés d’un air interrogateur, et après un petit moment, papy a dit à papa en lui faisant un clin d’œil : « pourquoi pas ? Tu n’étais pas plus âgé que lui quand nous avons commencé ».  Papa a alors dit qu’il était d’accord pour qu’on fasse un match le soir sur le tapis du salon en ajoutant : « ne t’attends pas à ce qu’on te ménage, tu es grand assez pour te défendre ».

Après le repas du soir, papa m’a dit d’aller me mettre en tenue pour le match. Comme je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire, il m’a répondu qu’on ne faisait pas de la lutte en bermuda mais que je devais mettre un bon slip « qui tient bien » et rien d’autre, que c’était la tenue réglementaire.

La lutte n’avait pas encore commencé que je sentais déjà ma bite gonfler dans mon slip de bain devenu un peu trop court pour moi, et cela rien qu’en voyant le corps poilu de papa, ses bras et ses pectoraux musclés, ses puissantes cuisses, et surtout l’imposant paquet qui se dessinait sous son slip beige en lycra. Papy s’était lui aussi mis en « tenue de combat », un slip blanc à poche. A presque 55 ans, il avait encore un très beau corps, très semblable à celui de papa, en un peu plus massif, et avec des poils poivre et sel presque blancs sur le torse et le bas-ventre mais encore bien noirs sur les bras et les jambes. Il avait lui aussi un énorme paquet dans le slip. « Je me bas contre le vainqueur », nous dit-il avant le début du match.

Dès le début du combat, j’ai compris que papa ne me ferait aucun cadeau et que j’aurai du mal à ne pas me laisser dominer par papa, mais j’étais résolu à me battre comme un lion pour sauver mon honneur. Je n’en oubliais toutefois pas mon fantasme et l’envie que j’avais de toucher sa bite, de la voir et même de la sentir bander contre la mienne. Ces fantasmes et le corps à corps viril de la lutte ne tardèrent pas à me faire bander sérieusement, surtout que, dans ses prises, papa n’hésitait pas à empoigner mon sexe. En plus, mon slip de bain trop petit avait rapidement glissé si bien que mes fesses et mon pubis étaient à moitié dénudés.

Papa a très rapidement remarqué l’état d’excitation sexuelle dans lequel je me trouvais. Il ne s’est pas privé de le souligner : « oh le cochon ! Regarde papy, il bande le salaud… et il mouille en plus ! Dis-moi gamin, c’est moi qui te fais bander comme ça ? Mais tu es un petit pédé ma parole ! »

Je ne savais que répondre. J’étais déjà rouge et baigné de sueur du fait du combat. Le fard que j’ai piqué à ce moment-là n’a pas trop dû se voir, mais je me suis quand même senti encore plus brûlant et plus en sueur. Papy est heureusement venu à mon secours en répondant à ma place : « d’après ce que je vois, il n’est pas le seul à bander ».

Papa n’a pas relevé la remarque de papy mais il m’a dit que dans l’état où j’étais, je serais certainement plus à l’aise pour lutter sans mon slip. Sans attendre ma réponse, il me l’a arraché violemment.

J’étais complètement déstabilisé et à deux doigts d’être irrémédiablement plaqué au sol. Je devais réagir immédiatement. J’ai concentré toutes mes forces et réussi à me redresser pour me jeter prestement sur papa qui ne s’y attendait pas, et reprendre ainsi le dessus sur lui. J’étais humilié et je devais prendre ma revanche. Puisqu’il avait enlevé mon slip, je devais lui rendre la pareille et l’humilier comme il l’avait fait de moi. Peu importait ensuite l’issue du combat, si j’arrivais moi aussi à le mettre à poils, mon honneur serait sauf. Tout concentré que j’étais sur mon objectif, à savoir le slip de papa, j’ai remarqué que papa bandait aussi fort que moi. Une grosse tache sombre sur son slip à l’endroit même où se dessinait la forme de son gland ne laissait aucun doute sur son origine. Papa avait beau se moquer de moi, il bandait et mouillait autant que moi si pas plus. Je lui en ai fait la remarque en utilisant les même termes que lui : « Dis-moi papa, c’est moi qui te mets dans cet état-là ? Mais tu es aussi cochon que moi, ma parole. Si je comprends bien, tu es aussi pédé que moi ! »
C’est de nouveau papy qui a répondu : « Que veux-tu ? Tel père, tel fils, gamin ! »

Pendant que j’essayais d’enlever le slip de papa, il a fait un mouvement du bassin et des jambes pour coincer ma tête entre ses cuisses, plaquant son sexe contre mon visage. J’en ai alors profité pour passer mes bras derrière son dos, agripper son slip par derrière et le faire glisser le long de ses fesses. Puis, j’ai réussi à dégager ma tête et à faire glisser son slip jusqu’aux genoux, ce qui a eu pour effet de le gêner dans ses mouvements. Je me suis relevé pour le toiser de haut pendant qu’il se débarrassait de son slip. Je lui ai dit : « tu rigoles moins maintenant ». Il m’a répondu : « Tu ne perds rien à attendre. Tu vas me le payer. Sans lui laisser le temps de se relever, je me suis jeté sur lui, mon sexe et mon ventre contre le siens, mes deux mains sur ses épaules. Mais papa à réussi à se dégager et le combat à repris de plus belle.

Je ne sais pas comment on s’est retrouvé dans cette position, mais à un moment donné, mon sexe s’est retrouvé à hauteur de la bouche de papa qui a dit : « quel sucre d’orge ! Impossible d’y résister ! » et, en appuyant des deux mains sur mes fesses, il a pris ma bite entièrement dans sa bouche pour la sucer comme il l’aurait fait d’un vrai sucre d’orge. C’était la première fois qu’on me faisait ça et c’était super bon. Je me suis laissé aller. Mais, tout à sa fellation, papa ne perdait pas le nord. Profitant de mon étourdissement, il m’a retourné me mettant dos au sol, s’est couché de tout son long sur moi avec son sexe sur mon visage et le mien dans sa bouche. Je ne pouvais plus bouger. Pendant qu’il me suçait, son gland dégoulinait de mouille sur mes lèvres.

Papy a commencé à compter « 1, 2, 3, 4, … ». J’ai éjaculé avant 10. Papa a tout avalé puis s’est relevé levant les bras en l’air et me laissant KO couché sur le sol.


J’ai tout doucement repris mes esprits. Papy m’a tendu une serviette en me disant : « essuie-toi, tu es en nage ».

Après m’être essuyé, je me suis assis sur le canapé à côté de papa qui m’a demandé : « pas trop déçu de l’issue du combat, gamin ? »

Je lui ai répondu : « pas du tout, que du contraire, je suis comblé au-delà de toutes mes espérances, mais j’espère bien que je pourrai prendre ma revanche ».

Après m’avoir assuré que je pourrais la prendre quand je voulais, papa m’a dit que si notre combat m’avait plu, il allait me montrer comment un fils devait s’y prendre pour battre son père. Papy a répliqué : « tu veux rire, c’est moi qui vais lui montrer comment un père doit dominer son fils ! »

Je me demande pourquoi papa avait remis son slip pour lutter avec papy car il s’est vite retrouvé les fesses à l’air. Le combat était acharné et tout se passait comme si l’objectif du match était de mettre l’adversaire à poils. Papy était encore très vigoureux malgré son âge.

[Je dois préciser ici que papy n’a en réalité que 17 ans de plus que papa. Et oui, on est précoce dans la famille. Papa s’y est pris un peu plus tard puisqu’il avait 19 ans quand je suis né. Ma mère en avait 18 et ils se sont mariés après ma naissance.]

Malgré le match qu’il venait de jouer avec moi, papa avait encore du répondant et se défendait bien, ne laissant pas papy prendre le dessus. Pendant que papy essayait d’enlever le slip de papa, celui-ci s’attaquait à la poche du slip blanc. Il l’a déchiré sans ménagement. C’est alors que j’ai vu pour la première fois de ma vie la grosse bite de papy, et ses grosses couilles couverte de poils blancs. Bien que je venais de jouir, la vision de la bite de papy m’a de nouveau fait bander. Quel gros mandrin veineux et quel gros gland ! Plus impressionnant encore que ceux de papa !

Je passe les détails du combat pour en venir à la finale. Je n’en ai pas cru mes yeux tellement ça dépassait ce que j’avais pu imaginer en les entendant le soir dans leur chambre. Finalement donc, papy est parvenu à plaquer papa au sol, non pas sur le dos mais sur le ventre, fesses en l’air. Il s’est alors couché sur lui, puis lui a planté sa bite dans le cul et s’est mis à l’enculer vigoureusement.

C’était bien sûr la première fois que je voyais ça et ça m’a bien excité. Je n’ai pas pu m’empêcher de me branler en regardant la scène. Quand papy s’est relevé, ils étaient tous les deux en nage. La bite de papy, qui commençait à débander, était luisante de sperme. A son tour, papa s’est relevé. Sa bite était elle aussi luisante de sperme et une grosse tache sur le tapis montrait que papa avait joui abondamment.

Je ne m’attendais pas du tout à une pareille soirée quand j’avais demandé de faire un combat avec papa et papy mais je n’ai absolument rien regretté, au contraire. Je leur ai demandé si c’était des combats comme ça qu’ils faisaient dans leur club du dimanche et quand ils m’ont répondu affirmativement, je leur ai dit que je voulais désormais les accompagner.


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