jeudi 1 octobre 2015

Adrien, Thomas et le photographe


Pour notre plaisir à tous, Adrien m'a envoyé une petite histoire qu'il a écrite en se basant sur son plus vieux fantasme, Il me dit l'avoir rédigée en se branlant et vous souhaite d'en faire autant en la lisant :)


Quand j’étais en sixième, vers l’âge de 12 ans donc, il y avait en seconde un garçon – Thomas – qui me fascinait. Il habitait le même village que moi et nous prenions le même bus pour aller à l’école. Je le trouvais le plus beau du monde. Je n’arrêtais pas de le mater et j’essayais d’attirer son attention pour devenir son ami mais sans succès car il ne faisait pas du tout attention à moi. Il faut croire que je n’étais pas le seul à le trouver beau car il y avait toujours des photos de lui en vitrine chez un photographe du centre ville.

Tout commence un soir où j’ai dû m’attarder en ville pour une course. Pour rentrer chez moi, je dois prendre le bus une heure plus tard. Il n’y a pas grand monde dans le bus et je m’installe sur la banquette du fond puis j’attends le départ qui doit se faire quelques minutes plus tard. Il y a quelques personnes qui entrent de temps en temps mais qui s’installent toutes à l’avant ou au milieu près de la porte de sortie. Soudain, alors que le bus va partir, surprise, voilà Thomas. Il a couru et est tout en nage. Il vient s’asseoir à côté de moi et me dit qu’il est étonné de me voir. Il me demande si moi aussi je me suis fait coller. Je lui réponds que je suis aussi surpris de le voir, que je ne me suis pas fait coller mais que j’avais un achat à faire en ville. Il me dit que c’est un heureux hasard et qu’il en est content car il aura ainsi de la compagnie pour faire le trajet.

Nous parlons de choses et d’autres puis je lui dis que j’ai vu sa photo chez le photographe et que c’est une vraie vedette d’être ainsi exposé en plein centre-ville. C’est ainsi que nous avons l’occasion de parler du photographe. Il m’explique que cela lui arrive de poser pour lui, que ça lui permet de se faire un peu d’argent de poche et que c’est un homme très sympathique. Pour le moment, il fait une série de photos pour une marque de sous-vêtements.

Je lui demande s’il doit poser en slip et si ça ne le gêne pas et il me répond que ce sont des slips, caleçons, boxers, etc., que ça n’a rien de gênant et que c’est même très excitant, et surtout que c’est bien payé pour ne pas faire grand-chose. Il suffit de se mettre dans les positions indiquées par le photographe et de se laisser photographier. Il ajoute que la seule condition pour faire ce boulot c’est de ne pas être pudique, qu’il ne faut pas avoir peur de se mettre à poil devant le photographe. Je m’exclame naïvement :
- « A poils, complètement nu ? le photographe a déjà vu ton zizi alors ».

Il me répond en riant :
- « Oui bien sûr et moi aussi j’ai vu le sien ».

Il a remarqué que ça m’excitait et ajoute :
- « Ça ne me gêne pas du tout de le montrer, si tu veux, je te le montre mais tu dois aussi me montrer le tien ».

Je rougis mais je ne veux pas rater l’occasion et je lui dis :
- « D’accord, fais voir ».

Nous sommes seuls dans le fond de l’autobus, il n’y a aucun risque de se faire surprendre. Nous détachons nos pantalons et nous sortons nos sexes des slips. Il prend le mien en main et le caresse en me disant qu’il est encore petit mais qu’il est bien mignon et que, si je le laisse faire, il saura bien s’y prendre pour le faire grandir. Puis, il prend ma main et la dépose sur son sexe en me demandant de le caresser. Je le caresse et il commence à grossir et à durcir. Il me demande de faire avec sa queue ce qu’il va faire avec la mienne. Il m’empoigne très fortement et fait un va et vient sur mon sexe qui se met à durcir aussi. Ca me donne une impression de chaleur très agréable. Je fais la même chose avec le sien. On fait ça pendant plusieurs minutes puis il me demande d’arrêter parce qu’il va venir. Je ne comprends pas ce qu’il veut dire en disant qu’il va venir, je l’interroge et il insiste en criant plus fort d’arrêter mais il est trop tard, un liquide blanc sort de son sexe et me colle à la main.

Il plonge sa main dans la poche de son pantalon, prend un mouchoir pour s’essuyer et se rhabille en me disant que je suis un vrai vicelard. Je me rhabille aussi et nous restons un bon moment silencieux. Puis, il me dit que ça lui a fait du bien mais qu’il aurait voulu aussi me voir jouir.

Après un nouveau moment de silence, il me demande si je n’aurais pas envie moi aussi de poser pour son photographe. Il précise qu’il parlera de moi à Walter si ça m’intéresse car, d’après ce qu’il vient de voir, je semble avoir toutes les qualités requises pour ce job. Il me dit qu’il y a toutefois une condition importante à respecter, c’est d’être très discret et ne jamais parler à personne de ce qui se passe pendant les séances de poses et qu’il est sûr qu’il peut me faire confiance sur ce point.

Le lendemain dans le bus,  c’est comme tous les matins. Thomas est dans le fond avec ses copains et moi près de la porte du milieu d’où je le regarde. Mais, à la différence des autres jours, je vois qu’il me regarde aussi de temps en temps.

Deux jours plus tard, il m’accoste discrètement en descendant du bus et me dit qu’il voudrait me parler.
- « Arrange-toi pour prendre le bus une heure plus tard ce soir » me demande-t-il.

Mon cœur bat la chamade. Je ne pense qu’à lui pendant toute la journée, impatient d’être le soir. Après les cours, je vais faire un tour au centre-ville et quand j’arrive une heure plus tard dans le bus, il est déjà sur la banquette du fond. Je vais le rejoindre. Il me dit qu’il a une bonne nouvelle. Il a parlé de moi à son photographe qui est d’accord pour faire un petit bout d’essai mercredi prochain. Il me dit de passer chez lui à 14 heures et que nous irons ensemble chez le photographe.


Il n’est pas encore 2 heures de l’après-midi quand j’arrive chez Thomas le mercredi suivant mais, comme il est déjà prêt, nous partons directement. Je suis très surpris quand Thomas me dit que nous ne prenons pas le bus y allons à pieds. En voyant la tête que je fais, il éclate de rire et m’explique que nous ne devons pas aller en ville car il a un studio dans sa villa à la sortie du village.

C’est une immense propriété entourée de hautes haies de feuillus. Thomas sonne à la grille d’entrée et me montre la caméra qui permet au propriétaire de voir qui vient lui rendre visite. Après quelques instants, la grille s’ouvre. Nous entrons. Une longue allée sinueuse bordée de buissons traverse le parc avant d’arriver à la maison bien cachée au regard des passants de la rue. Le photographe est assis sur sa terrasse et nous fait un grand signe en nous voyant arriver. Quand nous sommes à quelques pas de lui, il se lève, me dévisage de haut en bas et de bas en haut, embrasse Thomas, puis se penche vers moi pour m’embrasser aussi :
- « C’est bien Adrien, ton prénom ?  Tu tu peux m’appeler Walter ».

Il parle de choses et d’autres avec Thomas et nous propose de prendre un rafraîchissement avant de commencer la séance. Quand je passais devant sa boutique, je le trouvais déjà très séduisant avec ses tempes grisonnantes et sa longue silhouette mince, toujours tiré à 4 épingles dans son costume classe, et surtout avec ses yeux de couleur indéfinissable entre le gris bleu et le vert. En le voyant ainsi en tenue décontractée, petit short de nylon noir et t-shirt blanc mettant en évidence ses bras nus et ses longues jambes bronzées, poilues, à la fois minces et musclées, je le trouve encore plus sexy. Pendant qu’il se dirige vers la cuisine pour aller chercher les boissons, j’admire sa démarche et les jolies courbes de ses fesses fermes et bombées sous un short noir qui en épouse parfaitement les formes. A son retour, je remarque la bosse sous le nylon qui épouse la forme de son sexe. Je devine la position allongée de son pénis à droite de la forme plus ronde de ce qui doit être ses testicules.

Il s’assied et nous sert le cocktail en m’expliquant comment il envisage la séance :
- « Aujourd’hui, nous allons commencer par un bout d’essai et, si tu conviens, je te préparerais le contrat pour tes parents ».

J’exprime mon étonnement, je suis un peu gêné et le rouge me monte au visage. Je balbutie quelques mots du genre :
- « Je ne savais pas que mes parents devait savoir… Thomas m’avait dit qu’on ne devait rien leur dire… je ne sais pas s’ils seront d’accord, … »
- « C’est obligatoire normalement.  Tu sais que je paie les modèles qui posent pour moi. Qu’est-ce que tu comptes dire à tes parents pour expliquer d’où vient l’argent que tu auras gagné ici ? »
L’argent, c’est évidemment une chose à laquelle je n’avais pas pensé. Je ne pouvais pas imaginer qu’on pouvait gagner de l’argent en posant pour des photos. Je réponds :
- «  Je n’en parlerai pas et je le cacherai ».
- « Mais ils le remarqueront vite quand ils verront tous ce que tu achètes ».

Presque au bord des larmes, je le supplie de me laisser faire les photos et je regarde Thomas pour qu’il m’aide à convaincre le photographe de travailler avec moi. Il finit par céder :
- « Et bien soit. Je veux bien faire le bout d’essai pour commencer et éventuellement prendre le risque de travailler avec toi sans en parler à tes parents mais alors, il faut que tu te taises toi aussi. Pas question de dire un seul mot sur ce que tu feras ici ».

Je suis trop heureux de le lui promettre. L’accord conclu, nous descendons au sous-sol où se trouve un grand studio, équipé de toute sorte de décors.
- « Thomas t’as bien expliqué qu’il s’agit d’une campagne publicitaire pour des slips ? » me demande-il pour s’assurer que nous sommes sur la même longueur d’onde.
- « Oui, c’est bien pour ça que je ne veux pas que mes parents le sachent. »

Ma réponse le fait sourire et il me demande en quoi cela pourrait être un problème. Je lui réponds que mes parents imagineraient qu’on fait des ‘saletés’. Son sourire s’agrandit en entendant ma réponse et il me demande si j’imagine aussi qu’on pourrait faire des ‘saletés’, si je pourrais en faire, si je voudrais en faire. Je ne réponds pas mais le rouge qui me monte au visage le fait rire avec Thomas. Il me dit de ne pas m’inquiéter et qu’il ne me forcera pas à faire quoi que ce soit qui ne me plairait pas.

Pendant cette discussion, il a préparé ses équipements, son appareil photos, ses éclairages, les décors. Il me dit que c’est à mon tour de me préparer, que je dois me déshabiller pour mettre le slip qu’il va me passer. Il me demande aussi de ne pas faire attention mais qu’il va prendre plusieurs photos pour régler son appareil pendant que je me déshabille. Je fais comme il a dit et ne prête donc pas attention aux crépitements de ses flashes pendant que je me mets à poils et que j’enfile le slip. Il tourne tout autour de moi en me mitraillant. Quand j’ai terminé de me changer et il dit que tout est au point et qu’il ne me reste qu’à prendre les poses. Debout, jambes écartées, mains aux hanches, je suis prêt. Il fixe avec l’objectif, me regarde, dis que ça manque de volume, que je ne suis pas bien mis. Je demande comment je dois me mettre, il me répond que ce n’est pas moi qui dois bouger mais que c’est la position de mon sexe dans le slip. Il parle avec Thomas en faisant des signes de la main. Il me demande de ne pas bouger de garder le regard bien droit devant moi pendant que Thomas vient m’ajuster le sexe dans le slip :
- « Un peu plus à gauche, non un peu plus à droite, un peu à gauche, plus haut, plus bas, voilà, comme ça, et toi Adrien, la tête un peu plus haut, plus à droite, les yeux droits devant, ok on ne bouge plus... Ca va c’est bon.  Un peu de côté maintenant, avance un peu la jambe droite, la gauche vers l’arrière, attends je te donne la position, … ».

Il s’approche, me prend par la cuisse pour me mettre la jambe dans la bonne position, me prend par la taille pour positionner mon torse, puis il prend mon visage entre ses deux mains pour orienter ma tête, il me dit que c’est très bien, me demande de ne plus bouger, se baisse en pliant les genoux pour se même au niveau de mon slip, me soupèse le paquet, le fait un peu bouger, plonge la main dans le slip, me prend la queue en main pour la positionner autrement, prend mes couilles et les déplace dans le slip, puis me dit que là non plus ça ne doit plus bouger.

Ses manipulations me font bander, je lui réponds que si ça bouge là, ce n’est pas de ma faute, que c’est avec toutes ses manipulations. Il me dit que ce n’est pas grave si ça prend un peu de volume, que ça arrive à tout le monde et que c’est mieux pour les photos quand il y a du volume. Il me demande si ça me gêne pas qu’il me touche le sexe. Je lui réponds que non et que c’est même agréable. Il s’abaisse de nouveau, les yeux au niveau de mon sexe, me retouche le paquet me reprend par le haut de la cuisse pour faire avancer la jambe, me fait plier les genoux, insiste pour que je ne regarde pas. Mon sexe gonfle encore plus. Il prend du recul et va faire la photo. Puis c’est une nouvelle pose, assis par terre, jambes écartées, il demande à Thomas de me montrer la pose, puis il lui demande de nouveau de positionner mon sexe. Je me fais manipuler dans tous les sens et, plus il me touche, plus je bande. Je suis finalement tellement raide qu’il n’est plus possible de lui imposer la position demandée par le photographe qui vient à la rescousse. Il me fait relever, se met à genoux devant moi, m’attrape par le slip qu’il abaisse un peu, le sexe est tout droit dressé, il me le sort et le prend dans ses mains en me disant qu’il comprend pourquoi je ne veux pas qu’on en parle à mes parents, ce que je voulais dire en parlant de saletés. Il me dit que je suis un fameux cochon, qu’il n’a jamais vu ça, etc. Je réponds que je suis désolé mais que je n’en peux rien, que c’est de leur faute, que je suis désolé, etc. C’est à peine si je ne m’excuse pas de mon état. Devant mes balbutiements, il se met à rire en disant que ce n’est rien, que ça arrive à tout le monde. Il me dit en me montrant son short :
- « Tiens, regarde-moi comment je suis, sans toucher, rien qu’à te voir».

Son sexe est tellement gonflé que le bout sort du short, enveloppé du tissu blanc de son slip. Il me dit qu’il est tellement gonflé que le short le serre trop et qu’il serait plus à l’aise s’il l’enlevait et me demande si ça me dérangerait, s’il enlevait son short. Je lui réponds qu’il peut le faire que ça ne me gêne pas.
- « Je parie que pour Thomas aussi, c’est la même chose, continue-t-il, pas vrais, Thomas ? Fais voir ».
Thomas acquiesce et se déshabille en laissant voir son sexe en érection. A son tour, le photographe enlève son short et me dit qu’il ne voit qu’une solution pour assouplir le sexe quand il est comme ça. Il me prend la queue et commence à me masturber. Il se met à genoux devant moi pour prendre ma bite en bouche et la sucer. Thomas se couche avec sa tête entre mes pieds et le sexe du photographe qu’il commence à sucer tout en se branlant. Très rapidement, je jouis dans la bouche du photographe qui se retire, prend ma bite en main pour terminer la masturbation en s’arrosant le visage avec mon sperme.
- « Tu es un beau cochon, toi, si tu veux, je ferai des photos avec toi et Thomas. Tu en aurais envie ? ».
- « Oui ».
- « Génial », dit-il en retirant son sexe de la bouche de Thomas pour se faire jouir en se branlant. Thomas se termine de suite après lui.

Le photographe me dit :
- « Ce premier essai est concluant. Ça t’a plu ? »
- « Oh oui, beaucoup »
- « Tu serais d’accord que je te photographie pendant que tu t’amuses avec Thomas ? »
- « Oh oui ! Mais il ne faudrait pas que mes parents les voient, ni mes profs ou quelqu’un qui me connait ».
- « Tu n’as rien à craindre. C’est pour ma collection personnelle et des amis amateurs de ce genre de photos qui ne risquent pas de les montrer à n’importe qui. Tu peux me croire. N’est pas vrai, Thomas ? »
- « Oui, c’est vrai. Je n’ai jamais eu aucun problème. Tu peux lui faire confiance ».
- « Bien. Alors ? Accord conclu ? Tu reviens mercredi prochain avec Thomas ? »
- « Oui, promis, je reviendrai ! »


Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Bon journée et bon mois d'octobre à tous !

18 commentaires:

  1. une petite expérience photo que j'aurais bien voulu partagée...
    J'ai adoré çà par le passé, un vieil ami il y a une dizaine d'année me prenais en photo en forêt, c'étai très excitant et çà se terminait toujours par une petite partie, histoire de calmer nos fortes envies !
    Merci à Adrien ! Bisous !

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    1. Bonjour Christian,

      Merci pour ton commentaire qui nous en apprend un peu plus sur toi :)

      J'imagine bien que, si tu faisais des photos érotiques avec un vieil ami dans la forêt en prenant le risque d'être surpris, ça devait être très excitant et qu'il fallait donc terminer le travail avant de repartir :)

      Bonne journée - Bisous.

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  2. Bonjour Mister Damien!

    Puisque ton ami Adrien s'est branlé durant le récit de sa fiction et qu'il souhaite que le lecteur en fasse tout autant je tiens à l'informer par l'intermédiaire de mon commentaire que suite son souhait introduisant son récit j'ai enlevé mon pull, t-shirt ainsi que mon jean, ne gardant que mon boxer (de couleur noir et de marque Athena) avec une main à l'intérieur et l'autre sur la souris afin de faire défiler son récit.
    Un récit fort excitant (il aurait été parfait avec une photo de ton sympathique ami Adrien) qui en plus du travail de ma main a mis mon sexe très en forme qu'il m'a fallu me délaisser de mon boxer qui s'est trouvé à mes pieds alors que ma lecture n'était qu'à son milieu.
    Récit qui en plus du choix de tes photos font très appréciablement fonctionner l'imagination...
    Tu devineras aisément qu'une fois la lecture achevé je n'ai pas laissé mon sexe sans la satisfaction nécessaire de jouir convenablement!
    Je te souhaite une belle et bonne journée!
    Bisous
    Et encore merci à ton ami Adrien!

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    1. Bonjour Mister Opti-Mystic !

      Adrien est un visiteur du blog et donc non pas mon ami mais notre ami à tous :)

      Tu as bien fait de te mettre à l'aise avant de commencer la lecture et surtout de descendre le boxer à tes pieds au milieu du récit car certaines sécrétions laissent des taches sur le tissu noir :)

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Il est exact qu'il est l'ami de tous les membres de ton blog de qualité!

      Et s'il vient à lire nos commentaires: je renouvelle mes félicitations!

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    3. Qu'il n'hésite pas une seule seconde à venir te proposer d'autres récits tout aussi excitant que ceux que tu viens parfois à proposer!

      Je te souhaite un bon et beau week-end!

      Bisous

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    4. Ah oui, l'appel est lancé :)

      Bisous.

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  3. Peux-je dire que j'envie le dernièr, qui a deux coqs et leur lait?

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    1. Bonjour Xersex,

      Tu peux le dire et je te crois sur parole. Je n'en suis même pas étonné :)

      Bonne journée - Bisous.

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  4. merci @mister-opti-mystic et @christian ça fait plaisir de savoir que 2 lecteurs en plus de zobadada ont aimé le récit

    adrien

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    1. Bonjour Adrien,

      Merci surtout à toi.

      Avec Kalinours, ça en fait au moins trois plus moi. Mais, je suis sûr qu'il y en a beaucoup plus si on compte ceux qui sont trop timides pour s'exprimer et ceux qui ne peuvent plus taper sur leur clavier parce qu'ils ont les doigts englués des sécrétions coupables que ton récit a provoqué :)

      Bonne journée - Bisous.

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    2. Merci à toi @drien!!!!

      Au plaisir de te relire ici ou ailleurs...

      Et encore merci également à ZobàDada qui permet un tel échange avec ses lecteurs!

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    3. Je n'ai aucun mérite à permettre un tel échange avec les lecteurs car j'aime beaucoup cela. D'ailleurs, si tu veux y participer en envoyant toi aussi un récit, c'est avec plaisir que je le publierais. Tu connais mon adresse :)

      Bonne soirée - Bisous.

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  5. Merci à Adrien pour ce récit très excitant qui m'a bien fait bander.

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    1. Et bien sûr, mon Kalinours, comme je te connais, tu n'as sans doute pas pu t'empêcher de te branler :)

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