lundi 9 février 2015

Charles et Michel, un belle partouze à quatre


Avec Marc, j'ai beaucoup appris et fait de nombreuses rencontres qui m'ont laissé d'excellents souvenirs. Charles et Michel font partie des meilleurs souvenirs.


 Un soir que j’arrive chez lui, Marc me demande si je suis en forme et si ça m’intéresse d’aller passer la soirée avec un couple de copains qu’il n’a plus vu depuis quelque temps. Je lui réponds que j’ai eu une grosse journée, que j’ai l’esprit saturé et que j’ai surtout besoin de décompresser. Il me dit que, dans ce cas, sa proposition tombe à pic ; ses amis sont très cool, décontractés et pas du tout du genre à se prendre la tête avec de grandes discussions philosophiques ; la soirée a de grandes chances d’être très physique et c’est le meilleur remède à la fatigue intellectuelle.
Il m’explique que son copain Charles lui a téléphoné dans l’après-midi pour prendre de ses nouvelles et l’inviter. Marc a parlé de moi à Charles qui a insisté pour nous y allions tous les deux parce qu’il tenait à faire ma connaissance. Je lui dis que s’il a envie qu’on aille chez ses copains, je suis d’accord de l’accompagner. Il téléphone alors pour confirmer que nous arriverons vers 21 heures. Nous décidons d’aller manger dans une brasserie du centre-ville avant de nous rendre chez ces amis.

Pendant que nous mangeons, Marc me fait un petit topo sur ses copains.
Il connait Charles depuis un peu plus de 20 ans, quand il a commencé à sortir dans le milieu gay au début des années ’80. A cette époque, Charles travaillait avec son ami dans un bar de nuit très fréquenté par les homosexuels, on y dansait au rez-de-chaussée et partouzait dans les caves. Le VIH a fait son apparition, l’ami de Charles était séropositif, la maladie s’est déclarée et au bout de longues et pénibles souffrances, il est décédé en 1987. Alors qu’il s’était occupé seul de son ami pendant toute la période de sa maladie, sans ne jamais voir personne de sa famille, et qu’en plus il avait continué à tenir la boutique à bout de bras, Charles s’est retrouvé à la rue du jour au lendemain, sans logement et sans boulot. C’est son ami qui était propriétaire de tout, il n’avait pas fait de testament, ses parents - qui avaient rompu les ponts en apprenant qu’il était homo - ont fait main basse sur l’héritage et se sont empressés de jeter Charles comme un malpropre. Il avait 48 ans à l’époque, pas facile pour lui de s’en sortir. Depuis lors, il vit de petits boulots à gauche et à droite qui lui permettent à peine de nouer les deux bouts.
Pour Michel, la vie n’a pas toujours été rose non plus : son père parti sans laisser d’adresse quand il était bébé, une succession de beaux-pères pour terminer par celui qui s’est empressé de le mettre à la porte de chez lui quand il l’a surpris en mauvaise posture avec un autre garçon. Il avait 16 ans. Sans abri, sans boulot, il s’est débrouillé comme il pouvait avec des petits boulots et de la prostitution occasionnelle.
Les deux hommes vivent ensemble depuis 1990. Charles avait 51 ans et Michel en avait 22.

Ils habitent au dernier étage d’une vieille maison toute déglinguée du centre-ville. Evidemment, il n’y a pas d’ascenseur, il faut se taper les quatre étages en montant de vieux escaliers en bois. Le logement est très modeste, des chambres de bonne transformées en appartement, avec la douche et les toilettes sur le palier.
Nous arrivons tout essoufflés en haut des escaliers. La porte est entrouverte, une voix de l’intérieur nous invite à entrer.

Au moment où nous faisons notre apparition, les deux hommes se lèvent du canapé pour nous accueillir et éteignent la télévision. L’aîné, que je devine être Charles, doit faire à peu près 1m75, il est maigre et sec, un corps bien entretenu et sportif, parsemé de poils gris, la tête complètement rasée. Pieds nus, il n’est vêtu que d’un mini-slip noir qui laisse deviner un sexe bien membré. Michel est plus petit et plus épais, de type trapu, des cheveux châtains foncés hirsutes, un petit tatouage sur l’épaule gauche, une boucle à l’oreille droite et un piercing au nombril. Il est lui aussi pieds nus et porte pour unique vêtement un jock-strap blanc Bike.
La pièce dans laquelle nous sommes accueillis n’est pas très grande, tout au plus 20 m², coin cuisine compris, mais tout est propre et bien aménagé dans une ambiance de couleur gris perle et bordeaux. Une tenture saumon ferme la baie donnant accès à la pièce voisine.

Les présentations faites, Charles nous invite à nous mettre à l’aise. Nous nous déshabillons pour ne plus avoir sur nous qu’un slip blanc pour Marc et un shorty rouge pour moi. Aussitôt après, Charles nous invite à passer dans l’autre pièce où, dit-il, nous serons plus à l’aise.

L’autre pièce, c’est la chambre mais il n’y a pas de lit. Celui-ci est remplacé par une estrade recouverte, tout comme le sol, d’une moquette couleur bleu nuit sur laquelle est posé un matelas de 2mx2m. C’est là que je me retrouve rapidement couché, au centre de toutes les attentions des trois hommes qui me caressent, me lèchent et m’embrassent à tour de rôle. De mon côté, je touche et caresse tout ce qui se trouve à portée de mes mains. Mon shorty est vite enlevé, mon sexe gobé, léché, sucé. Mes jambes sont soulevées, mes fesses écartées, mon fion léché et doigté. Mes partenaires enlèvent eux aussi leur dernière pièce de tissu libérant leur sexe en érection et me permettant ainsi de les mater et de les toucher avec les mains, la langue, la bouche. La bite de Charles est très longue mais plutôt fine, son gland, à moitié décalotté et de couleur rose pâle, est lui aussi effilé, quasi pointu. Ses grosses couilles ovales se balancent au fond d’un long scrotum bien pendant et complètement rasé. La queue de Michel est plus petite mais beaucoup plus grosse et veineuse, son gland rouge violacé et beaucoup plus épais que la pine est orné d’un piercing. Ses couilles sont enfermées dans un scrotum serré, en forme de mandarine et couvert de poils, il s’en dégage une bonne odeur virile très épicée. Je passe d’un sexe à l’autre, suçant l’un et branlant l’autre alternativement pendant que Marc s’occupe de mon cul et commence à m’enculer. Charles se déplace alors et entreprend de me sucer pendant que Marc me lime. Michel se met à califourchon au-dessus de moi, laissant pendre son sexe à disposition de ma bouche et de mes mains ; en même temps, il s’occupe des fesses de son ami, les écarte et lui lèche le fion.
Tout cela est très plaisant et excitant. C’est la première fois que je suce un gland muni d’un piercing et je trouve cela particulièrement agréable. La bite de Michel est délicieuse, avec un goût particulièrement épicé ; elle est de plus en plus dure et je sens qu’il ne va pas tarder à jouir. Je ne suis pas loin non plus du point de non-retour. Michel se relève soudain, il se couche à côté de moi, prend ma tête entre ses mains et me roule un patin. Je me rends compte à ce moment-là qu’il a aussi un piercing sur la langue. Charles se relève à son tour et Marc se retire de mon cul. Personne n’a joui, je me demande pourquoi ils veulent tous faire une pause.

Il n’est en fait pas question de faire une pause. Michel se couche tête-bêche avec moi, glisse sa tête entre mes jambes pour prendre mon sexe en bouche ; il met son sexe face à mon visage pour que je le suce aussi. Dans cette position, il me fait coucher sur le côté offrant de cette façon mes fesses à la convoitise de Charles qui ne tarde pas à y glisser sa queue après m’avoir soulevé l’arrière train en me tenant par la taille. Je me retrouve ainsi quasi à quatre pattes au-dessus de Michel. A son tour, Marc va se placer derrière Charles pour l’enculer pendant qu’il m’encule. Les coups de reins de Marc entrainent ceux de Charles qui, à leur tour, font aller et venir ma bite dans la bouche gourmande de Michel, et impriment en même temps les mouvements de ma bouche sur le sexe de Michel. A ce rythme-là, je ne peux pas tenir longtemps. Je préviens que je vais jouir et fais un mouvement arrière du bassin pour que Michel puisse se dégager et ne pas tout prendre dans sa bouche. Mais, il garde les lèvres serrées sur mon vit et soulève la tête pour accompagner mon mouvement arrière. Il prend tout dans la bouche et semble apprécier la liqueur. A son tour, il me fait comprendre qu’il ne va pas tarder à jouir. Je vois trembler ses jambes et, moins téméraire que lui, je retire sa bite de ma bouche, juste à temps pour ne pas recevoir dans la bouche les grosses et chaudes giclées qui arrosent mon visage. C’est ensuite au tour de Marc de jouir dans le fion de Charles, ou plutôt dans le préservatif. Il se retire aussitôt du cul du sexagénaire qui lui-même se retire du mien pour, après avoir retiré son préservatif, éjaculer sur mon dos et mes fesses en se branlant.

Après cette bonne partie de baise, nous nous couchons tous les quatre pour récupérer. Charles nous propose une collation. Marc et Charles prennent une bière, Michel et moi prenons un Red Bull. Tout en buvant, nous récupérons et nous bavardons de choses et d’autres. Charles fait remarquer que je suis un jeune très prometteur. Marc confirme et il leur parle de mes fantasmes avec mon papa. Charles dit qu’il se considère un peu comme le père de Michel vu qu’il y a 29 ans de différence entre eux et Michel confirme qu’il considère lui aussi Charles comme son père, le seul qu’il ait eu puisque le sien l’a abandonné quand il était bébé. J’apprends que Michel est exclusivement passif tandis que Charles est autoreverse, et que c’est la raison pour laquelle ils aiment bien s’adjoindre de temps en temps d’autres partenaires. Nous nous caressons et nous embrassons mutuellement, nous reprenons des forces, nos sexes reprennent progressivement vigueur. La soirée n’est pas terminée.

Michel se couche entre mes jambes écartées ; les fesses en l’air, il entame une nouvelle fellation sur mon sexe, pendant que Marc et Charles écartent ses fesses pour lui travailler le fion. Pendant que Marc le doigte, Charles va chercher du matériel dans le placard, du gel et des godes. Michel se fait bien travailler l’anus et, à ses couinements de plaisir, j’en déduis que cela lui plait beaucoup. Ca l’excite, je peux m’en rendre compte à sa façon de s’occuper de ma bite. Heureusement que j’ai déjà joui sans quoi je ne pourrais pas résister longtemps. Charles et Marc commente l’élasticité de l’anus de Michel, dans lequel ils peuvent facilement glisser la main et le poing. Il y a un petit conciliabule entre les deux travailleurs du cul pour savoir lequel des deux va y aller. Ils se font des politesses.  Marc dit :
- Vas-y, ainsi je pourrai te prendre après.
Charles répond :
- Non, Damien est ton mec. Je suis sûr que ça le stimulera plus d’y être avec toi.
Michel se redresse et confirme :
- Charles a raison. C’est sûr que pour sa première fois, c’est avec toi qu’il doit le faire.
Je ne comprends pas de quoi il est question mais, comme ils parlent manifestement de moi, j’interviens en disant qu’ils devraient m’expliquer de quoi il s’agit pour que je puisse donner mon avis. Charles répond :
- Tu vas le découvrir très vite, tu ne vas pas le regretter.

Michel se lève pour laisser la place à Marc qui vient s’asseoir entre mes jambes, mettant son sexe contre le mien. Il empoigne les deux bites et commence à les branler l’une contre l’autre. Michel revient vers nous et je comprends quelle va être la suite des festivités. Avec l’aide de Charles, Michel se positionne pour s’asseoir sur nos bites. Son anus bien dilaté par la préparation qu’il a subie vient s’embrocher sur nos deux mandrins réunis qui y entrent comme dans du beurre. C’est une expérience toute nouvelle pour moi, un régal sans pareil d’avoir ma bite réunie à celle de mon amant dans le même fion et de penser que nous allons y jouir ensemble. C’est Michel qui fait tout le travail et, à la manière qu’il a de s’y prendre, je comprends qu’il n’en est pas à son coup d’essai. Charles regarde le spectacle en se branlant lentement. Michel est endurant, le manège dure longtemps, mais finalement, je me sens atteindre le point de non-retour, un énorme orgasme qui est aussitôt suivi par celui de mon amant. Je sens les secousses de sa bite répondre aux saccades de la mienne. Michel râle de plaisir. Il se relève aussitôt, se retourne et se couche sur le ventre. Il enlève nos préservatif et nettoie nos bites en les léchant et en les prenant toutes les deux dans sa bouche. Pendant ce temps-là, Charles se couche sur lui, enfonce sa bite dans le fion dilaté et commence ses vas-et-viens. Après un petit moment, il s’arrête :
- Je n’y arriverai jamais, c’est trop dilaté.
Michel se retourne alors et, à genoux sur le matelas, il s’empare du sexe de Charles pour le soulager en le branlant et en le suçant. La main droite sur le sexe de Charles, il utilise la gauche pour se branler lui-même. Les deux hommes se rapprochent, ils s’enlacent, s’embrassent, se couchent l’un contre l’autre en se branlant mutuellement pour enfin nous offrir le spectacle de leurs éjaculations simultanées.

Epuisés, nous nous couchons l’un à côté de l’autre sans plus rien dire. Il ne m’en faut pas plus pour que je m’assoupisse.


Si vous aussi vous souhaitez nous faire quelques confidences sur vos relations avec des hommes beaucoup plus âgés ou plus jeunes que vous, vous pouvez envoyer le récit à zobadada@gmail.com afin que je le diffuse sur le blog.


Je vous souhaite une bonne semaine !

14 commentaires:

  1. bonne semaine nouvelle à toi aussi, mon Damien aux pensées heureusement toujours sexuels et incestueux!

    P.S.: dans la derniere photo, il n'est pas vrai lait masculin!

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    1. Hé hé, c'est du lait concentré sucré de chez Nestlé :)

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    2. non mon ami, probablement, c'est ca:

      http://www.amazon.de/Cultstyles-K%C3%BCnstliches-Sperma-20-ml/dp/B003NWJCQ0/ref=pd_bxgy_dr_img_w
      ou ca
      http://www.amazon.de/You2Toys-Porn-Sperm-K%C3%BCnstliches-Sperma/dp/B00AFOR4EG/ref=pd_bxgy_dr_img_y

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    3. Lo que yo digo: hay censura. Acabo de escribir un comentario y no sale. Era algo así:
      El macizo de la última foto eres tú, ¿verdad? Siempre te imaginé así... lleno de leche (de hombre peludo, como yo), lleno de placer y pidiendo más.
      Lásyima, el anterior comentario era más cachondo.
      Gordos y enormes... besos

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    4. Tu peux me croire, Xersex, de l'eau et du sucre poudre, ça fait aussi bien l'affaire et c'est beaucoup moins cher que les produits vendus dans les sex-shop. Tu peux aussi prendre du yaourt (de la marque Yop, lol !)
      Bonne fin de journée.

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    5. Cela arrive parfois qu'un commentaire ne passe pas au premier coup, Juan. Tu n'es pas le premier à avoir ce souci, ça m'est déjà arrivé aussi. C'est un problème dû à blogspot, je n'y peux rien.

      Tu as en partie raison, j'ai une pilosité assez semblable à celle-là, mais ce n'est pas moi sur la photo.

      Bonne fin de journée et gros bisous.

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    6. est-il pas préférable d'utiliser la vraie semence, ou plutôt ne pas l'utiliser du tout?

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    7. Nous parlions ici de l'effet visuel sur les photos. Pour le plaisir en réel, rien ne vaut évidemment une bonne éjaculation avec de la vraie semence, qu'on aime le boire ou pas.
      Cela dit, il y a dans les préliminaires des jeux sexuels qui peuvent être très agréables avec de la nourriture (yaourt, danette, ...) ou des boissons (champagne, ...)

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  2. Bonjour Dada ,

    Une fois de plus tu illumines mon début de semaine avec ce très beau récit bien chaud et les photos jointes.

    Justement mon p'tit livreur passe avec ses potes cet après midi j'ai hâte de me faire dilater...lol

    Bonne journée beau mâle - Bisous

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    1. Bonjour Melvin,

      Merci d'avoir apprécié ce récit.

      Je te souhaite une très bonne journée et beaucoup de plaisir avec ton livreur et ses potes.

      Bisous.

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  3. Bonjour Mister Damien!

    Tu nous offres un nouveau témoignage toujours aussi bien raconté puisque l'on se retrouve dans l'impossibilité d'interrompre la lecture une fois plongé dans ton récit!

    Je te souhaite une belle et bonne journée!

    Ainsi qu'une très agréable semaine!

    Bisous

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    1. Bonjour Mister Opti-mix-tic.

      Je suis heureux de t'avoir captivé avec ce récit fortement autobiographique. Il ne l'est pas à 100% car il y a beaucoup de détails dont je ne me souviens plus après 12 ans et les souvenirs se mêlent aussi parfois les pinceaux, ce qui m'oblige à reconstituer en essayant d'être le plus fidèle possible mais aussi suffisamment plaisant à lire.

      Bonne fin de journée - Bisous.

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  4. michel69villefranche@msn.com17 février 2015 à 19:36

    ce genre de plan me branche un max

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    1. Je te comprends ! Qui ne serait pas branché par des plans pareils ? :)

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