dimanche 4 janvier 2015

Randonnée entre hommes après le réveillon


 Les fêtes passées, les vacances se terminent. Avant de reprendre le boulot, comme nous sommes un peu engourdis par les abus de table et de boissons alcoolisées, pourquoi ne pas prendre un bon bol d'air en faisant une grande randonnée ?
Voilà comment, dans mes fantasmes, j'imagine cette sortie sportive ...


 Pour les fêtes de nouvel an, mes parents ont décidé de louer un chalet avec une famille d’amis qui ont un fils, Jérôme, de trois ans plus âgé que moi. Il n’y a que quatre chambres, une pour mes parents, la deuxième pour ceux de Jérôme, la troisième pour nos sœurs. Quant à la quatrième, avec deux lits jumeaux mis l’un contre l’autre, je dois la partager avec Jérôme. C’est un beau garçon, 1 m 90, 75 kg, châtain clair, sportif et musclé, fier de son corps et qui n’hésite pas à le montrer en se promenant complètement nu dans la chambre. Il est particulièrement bien monté avec une queue d’un peu moins de 20 cm au repos et plus de 25 en érection, un gros gland non circoncis de 7 cm, de lourds testicules bien détachés pendant bas, une grosse touffe de poils pubiens plus foncés que ses cheveux.  La première nuit que nous avons passée ensemble, il s’est couché nu sur son lit et a commencé à se branler devant moi sans aucun complexe. Stupéfait, je lui ai demandé ce qu’il faisait et il m’a répondu que je le voyais bien, qu’il avait l’habitude de se vider les burnes tous les soirs avant de s’endormir, que je ne devais pas paraître étonné car je le faisais certainement aussi, que je ne devais pas me gêner pour faire la même chose et que, si ça me gênait de le voir se branler, je n’avais qu’à regarder ailleurs. Comme je n’avais pas envie de regarder ailleurs, j’ai aussi commencé à me masturber, je me suis rapproché de lui, puis nous nous sommes branlés mutuellement. Nous nous sommes ainsi soulagés ensemble tous les matins et tous les soirs. Bien sûr, nous sommes très rapidement passés aux étapes suivantes, fellation puis sodomie.

Au lendemain du réveillon, nos pères n’étaient pas très frais. Paul, le père de Jérôme, a proposé de faire une grande randonnée pour se remettre en forme. Mon père a de suite accepté la proposition et est allé chercher une carte pour fixer un itinéraire. Ils se sont mis d’accord pour une randonnée de deux jours en voyant qu’il y avait un gîte où les randonneurs pouvaient passer la nuit. Les femmes n’ont pas voulu nous accompagner. Nous sommes donc partis à quatre le lendemain matin. Sale temps, il a neigé toute la journée. Nous étions frigorifiés et trempés jusqu’aux os quand nous sommes arrivés au gîte à la tombée de la nuit. C’était très sommaire, une simple cabane en bois avec une table, deux bancs, un poêle à bois et des lits superposés avec de simples paillasses et des vieilles couvertures.


 Papa et Paul ont immédiatement allumé le feu et, quand il a commencé à faire chaud, nous nous sommes déshabillés pour faire sécher nos vêtements afin de ne pas être malades. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés presque à poils tous les quatre : Jérôme et moi étions en boxer, papa en slip blanc et Paul en caleçon long. Jérôme a fait remarquer à Paul que le bas de son caleçon était aussi tout mouillé et qu’il avait intérêt à l’enlever s’il ne voulait pas attraper la crève. Paul a répondu à Jérôme qu’il avait raison et, sans complexe, il a enlevé son caleçon et est allé le pendre avec les autres vêtements près du poêle. Je me suis bien sûr régalé en matant l’anatomie de ce beau mâle viril, un sexe encore plus long, plus épais et plus poilu que celui de son fils. Le spectacle m’a immédiatement fait bander ; ma trique était très visible sous mon boxer. Papa, qui n’a jamais voulu me montrer sa queue, était stupéfait et très gêné. Il est allé chercher une couverture en proposant à son ami de cacher sa nudité. Paul lui a répondu :
- Pour quoi faire ? Nous sommes entre hommes et je suppose que tout le monde ici a déjà vu une bite, ne serait-ce que la sienne.
Papa a protesté en disant que nous étions encore très jeunes. Paul lui a alors demandé si la paternité l’avait rendu amnésique et s’il avait oublié ce qu’ils faisaient quand ils avaient notre âge. Papa en est devenu tout rouge mais j’ai vu son sexe gonfler sous son slip. Il a voulu couper court à la conversation :
- Tais-toi. Nous étions jeunes et cons à l’époque, ce qui n’est plus le cas maintenant. Avec l’âge, on mûrit et, quand on devient père, on prend conscience des responsabilités qui pèsent sur nos épaules. Ne viens pas donner de mauvaises idées à nos enfants.
- Des enfants qui ne sont plus si innocents que ça et qui ne t’ont certainement pas attendu pour faire la même chose que nous.
- Tu fais ce que tu veux. En tout cas, moi, je ne me mets pas à poils devant mon fils.
- Ça ne me gêne pas de voir mon père à poils, dit Jérôme. D’ailleurs, je vais faire comme lui, je serai plus à l’aise.
- Après tout, faites ce que vous voulez mais mangeons, j’ai une faim de loup, conclut papa.

Le repas se passe sans qu’on ne parle plus de ça. La conversation tourne autour de la randonnée que nous avons faite et de l’itinéraire du lendemain. Nous mangeons mais nous buvons surtout, du vin et du rhum pour nous réchauffer.
A la fin du dîner, échauffé et désinhibé par le rhum, j’enlève moi aussi mon boxer en demandant à Paul de nous raconter ce qu’il faisait avec mon papa quand ils avaient notre âge. Jérôme me dit :
- Inutile de le demander, j’imagine bien ce qu’ils faisaient : la même chose que nous !
- La même chose que vous ? demande papa.
- Bien sûr, tous les jeunes font ça, ce n’est pas nouveau. Vous vous branliez, vous suciez, vous enculiez, tout ça quoi !
- Ah non, dit papa, on ne s’est jamais enculé !
- Ce n’était pas si désagréable, quand j’y repense, dit Paul. Ça ne me déplairait pas de recommencer, ça me rappellerait ma jeunesse. C’est vrai que je ne t’ai jamais enculé. Il faudrait combler cette lacune.
- Et pourquoi serait-ce toi qui m’enculerais ? On peut tout aussi bien faire l’inverse.
- Parce que c’est moi qui l’ai dit le premier.
- Ce n’est pas une raison. En tout cas moi, je veux bien enculer mais je refuse de me faire enculer.
- De même pour moi !
- Dans ce cas, si tu veux niquer quelqu’un, tu n’as qu’à niquer ton fils.
- Niquer mon fils ? T’es pas fou ? Le tien éventuellement…
- Quoi ? Tu veux baiser mon fils ?
- Mais oui, pourquoi pas, si tu ne veux pas que je te baise ? Je ne peux quand même pas niquer mon propre gamin !
- Si jamais tu oses sodomiser mon fils, je troue le fion de ton rejeton !
- Si tu veux. Finalement ce n’est pas une mauvaise idée. Comme ça, on évite l’inceste et la morale est sauve.
Jérôme intervient :
- On pourrait nous demander notre avis !
- Pourquoi, tu n’es pas d’accord ? demande Paul.
- Si mais on peut aussi faire le contraire.
- Le contraire ? demande papa.
- Oui, on pourrait aussi vous enculer.
- Ah ça, pas questions ! protestent les deux pères.
- Moi, ça ne me gêne pas d’être enculé par Paul, dis-je, et si tu ne veux pas te faire baiser par papa, tu n’as qu’à te branler en regardant et mon père m’enculera quand ton père aura fini.
- Non ! Ton père peut m’enculer mais, ensuite, je t’encule aussi.

Affaire conclue ! Jérôme et moi, à quatre pattes, nous nous faisons face et nous léchons mutuellement la langue pendant que nos pères nous enculent. Ainsi placé, je peux voir mon père qui encule Jérôme et de même, mon ami peut voir le sien qui m’encule. Idem pour nos pères qui sont très excités et jouissent très vite.

Comme convenu, c’est ensuite au tour de Jérôme de venir jouir dans mon cul déjà bien dilaté par son père. Je suis très excité et, au moment où Jérôme éjacule en moi, je jute par terre sans même avoir dû me toucher.

Nous sommes tous très fatigués et nous allons aussitôt nous mettre au lit. Pour ne pas avoir trop froid pendant la nuit, je vais me blottir dans les bras de mon papa sous trois couvertures et Jérôme fait de même avec le sien.


 Si vous avez des fantasmes, des récits imaginaires ou expériences vécues en rapport avec les thématiques de ce blog, vous pouvez nous les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)


Je vous souhaite une bonne soirée et une bonne semaine !

11 commentaires:

  1. Bonsoir Damien!

    Un fantasme très excitant dans lequel on aimerait bien être l'un des acteurs!

    Bisous

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    1. Bonsoir Mister Opti-mix-tic.

      Comment réaliser ce fantasme très excitant ?

      Tout d'abord, trouver un papa complaisant disposé à jouer le jeu.
      Ensuite, inviter un copain de ce papa, tout aussi complaisant que lui, à venir avec son fils et à vous accompagner pour une randonnée.
      Enfin, vous arrêter dans un gîte isolé et vous en donner à cœur joie :)

      Bonne soirée - Bisous.

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    2. Tu as ainsi tous les ingrédients!
      Un fantasme qui va donner l'envie de partir en montagne à la découverte de gîtes isolés bien accueillant!
      Bonne soirée!
      Bisous

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    3. hé oui, je suis sponsorisé par les offices de tourisme de Savoie et Haute-Savoie :)

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    4. C'est bon à savoir!

      Une certitude c'est un fantasme fort tentant, mais qui ne se veut de mon côté impossiblement réalisable!

      Bonsoir!

      Bisous

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    5. Ce qui est impossiblement réalisable est fantasmatiquement possible et les fantasmes sont toujours plus jouissifs que la réalité car les fantasmes se passent toujours comme on l'imagine, ce qui n'est jamais le cas de la réalité.
      Bonne fin de soirée !

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    6. Tu as bien raison!
      Bonne nuit!
      Bon rêves (érotiques?)!
      Bisous

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    7. Merci !

      Bonne soirée - Bisous.

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    8. Mais de rien ;)

      Bonne soirée à toi également!

      Bisous

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