samedi 8 novembre 2014

Papa joue au poker avec des amis



Hormis les 10 jours dont j’ai parlé dernièrement pour aller voir ma tante à Kinshasa, maman ne délogeait jamais. Elle a toujours été présente pendant toute mon enfance et mon adolescence. Elle avait une vie très régulière, se levait le matin pour aller travailler et rentrait le soir pour s’occuper de moi et du ménage. Il y a pourtant eu une autre fois où elle s’est absentée pendant trois jours et deux nuits. C’était en 1998 pour fêter l’anniversaire de sa meilleure amie. Celle-ci avait invité quelques copines pour une escapade entre filles. J’étais donc resté seul avec mon papa et nous avons passé le weekend ensemble très calmement. Mais, comme vous pouvez vous en douter, ma machine à fantasmes s’est mise en action pour l’occasion. Voici comment j’ai imaginé les choses…

Maman faisant la fête entre filles, papa décide de ne pas être en reste et il invite les maris des copines de ma mère pour passer la soirée entre mecs. Evidemment, ils viennent tous avec leur bouteille et, comme papa a lui aussi acheté des casiers de bière pour abreuver ses invités, la soirée est bien arrosée. J’ai moi aussi droit à boire « un petit peu ». Au début, ils parlent de tout et de rien, puis ça tourne aux histoires de potaches du bon vieux temps où ils étaient célibataires. L’alcool aidant, le ton monte, les histoires deviennent de plus en plus grivoises et tournent autour du sexe, sans qu’ils se soucient le moins du monde de ma présence. Ils rigolent et éclusent pas mal en faisant des mélanges, passant de la bouteille de vodka apportée par l’un, au whisky apporté par un autre, à la téquila apporté par le troisième, sans oublier les bières de papa pour faire passer tout ça. Sans doute à court d’histoire à raconter, un invité propose de jouer au poker. C’est alors que papa se rend compte qu’il est déjà tard et que je devrais être couché depuis longtemps. Je ne suis pas un passionné des jeux de cartes alors je n’insiste pas et je vais me coucher après avoir fait la bise à tout le monde. Je vais me laver les dents puis je me déshabille, mets mon pyjama et me couche dans mon lit.

J’ai du mal à m’endormir car ça parle et ça rigole fort au salon. Alors que je commence à m’assoupir, je suis réveillé par des cris au salon : « A poils, à poils, à poils ! ». Ces cris ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd et, comme je suis très porté sur le sexe, je me lève et sors de ma chambre sur la pointe des pieds. Je vais jusque la porte du salon qui est restée ouverte, et là je vois le spectacle. Un invité est debout, à poils ! Il fait tourner son slip qu’il tient dans sa main droite au-dessus de sa tête ;  il se trémousse du bassin en faisant voler sa grosse queue mole dans tous les sens. Les autres le regardent et rient à gorge déployée. Il y en a même un qui essaie d’attraper la queue en plein vol, mais le danseur esquive le geste de justesse et se rassied. Il distribue les cartes et la partie reprend. Je les regarde sans rien dire et, tout à leur jeu, ils ne s’aperçoivent pas de ma présence dans l’embrasure de la porte. Papa perd et tous les autres crient « à poils ! » mais papa répond « ah non, il me reste encore les chaussettes ». Il les enlève et les jette à côté de lui sur le tas de ses autres vêtements. C’est alors que celui qui doit distribuer les cartes me voit. Il s’arrête et me regarde. Les autres tournent la tête dans ma direction. Papa me regarde aussi. Il me demande ce que je fais là et pourquoi je ne dors pas. Je lui réponds que j’ai été réveillé par leurs cris. Il s’excuse et me dit que je dois aller me recoucher et qu’ils vont faire moins de bruit. Je réponds que je n’ai plus envie de dormir et que je veux jouer avec eux. Papa me répond que je suis trop jeune pour jouer avec eux, que les règles sont trop compliquées pour moi. J’insiste en disant que je peux jouer avec lui et qu’il m’expliquera en jouant. Papa n’est pas d’accord. Je lui dis alors que s’il ne me laisse pas jouer je raconterais tout à ma mère quand elle reviendra. Les autres disent à papa de me laisser jouer avec eux mais papa n’est pas content et il dit :
- Ca ne m’étonne pas de cette petite tapette, maintenant qu’il sait qu’on faisait un strippoker, il ne va plus nous lâcher. Ca l’excite trop de pouvoir mater nos bites.

Les autres lui répondent :
- Mais non ce n’est pas une tapette. Il est un peu curieux de voir comment les hommes sont bâtis, c’est de son âge, c’est normal. On était comme lui à son âge.
- Je vous dis que c’est une tapette. J’en ai la preuve. Il m’a déjà fait des avances, il voulait que je me branle devant lui. Tout ce qu’il mériterait, c’est que je lui donne une bonne fessée sur son cul tout nu devant vous tous.
- C’est de son âge, qu’on te dit. On a tous fait pareil. T’inquiète pas, petit, ton père ne sais plus ce qu’il dit, il a trop bu.

La partie reprend et, tout en jouant, les hommes racontent leurs jeux de touche-pipi quand ils étaient ados, et les parties de branles qu’ils faisaient avec leurs copains. Ils font avouer papa qu’il faisait la même chose à mon âge. Papa dit finalement qu’il veut bien le reconnaître mais qu’il ne cherchait pas à le faire avec des adultes, lui.

Dans la bande, il y en a un qui est déjà complètement à poils, papa et un autre n’ont plus que le slip sur eux, et le quatrième a encore sa chemise, ses chaussettes et son slip. Je vois que son slip est bien gonflé avec sa bite à moitié bandée et une tache humide au bout de son gland. Il me fait un clin d’œil et dit à ses copains :
- C’était quand même le bon temps quand on se branlait entre copains. On devrait profiter l’occasion d’être entre mecs pour le refaire. On ne sait pas ce que nos femmes font pour le moment. Elles font peut-être bien pis avec des gogo-danseurs.

Un autre ajoute :
- C’est vrai qu’on ne sait pas ce qu’elles font. C’est quand même bizarre qu’elles n’ont pas voulu de nous.

Papa n’est pas trop d’accord :
- Mais vous êtes fous ? Vous ne voulez quand même pas que je me branle devant mon fils ?
- Oh, ton fils, il en verra d’autres. Il est temps qu’il fasse son éducation. Tu ne crois pas ?
- Il fait son éducation avec qui il veut, mais pas avec moi.
- Fais pas le rabat-joie. Bois ta bière et oublie que c’est ton fils.

Celui qui a lancé la discussion dit :
- On n’est pas là pour discuter. On joue et c’est celui qui gagne qui décide.
Papa répond :
- D’accord. De toute façon, je vais gagner, j’ai une quinte.

Papa montre ses cartes : 5, 6, 7, 8 et 9 de trèfle. L’autre esquisse un sourire en me faisant un clin d’œil. Il se touche la bite d’une main en montrant son jeu de l’autre : as, roi, dame, valet et 10 de cœur. Il triomphe.
- Baisé profond, mon gars, quinte royale !
Il ajoute :
- A poils, mec, puis va nous chercher des bières, il fait soif ici.

Papa se lève et enlève son slip. Il me dit ou plutôt bafouille parce qu’il est un peu éméché :
- Tu as voulu jouer avec moi, alors maintenant assume. Mets-toi à poils aussi. Ils vont tous voir que j’avais raison de dire que tu es un pédé. Regarde comme tu bandes et en plus ton pyjama est tout mouillé.

Il se dirige en titubant vers la cuisine pour aller chercher les bières. Il me demande d’y aller avec lui parce qu’il n’a pas 5 mains. A la cuisine, il me demande si je suis content maintenant que j’ai pu voir sa bite. Je lui réponds que j’en suis très content et que je l’aime beaucoup. Il me dit alors qu’il m’aime beaucoup aussi et qu’il a dû souvent se faire violence pour ne pas me la montrer comme je lui demandais. Il ajoute :
- Tu comprends ? Je ne pouvais pas te la montrer, je suis quand même ton père. Mais puisque mes copains ont insisté, je peux te la montrer sans être responsable des conséquences. Maintenant, il va falloir assumer parce que tu as ouvert la boîte de Pandore et, mes copains et moi, nous sommes très cochons. Tu prends une bière aussi ?
- Non, je prends un coca. Je veux garder les idées claires pour bien profiter de ce qui va se passer maintenant.

En rentrant dans le salon avec ses bières, papa dit aux autres :
- Vous voyez que j’avais raison quand je vous disais que mon fils était pédé. Regardez comme il bande. Et si vous regardez bien vous verrez même qu’il mouille le salopard.

Celui qui a gagné la partie lui répond que ça ne veut rien dire, que lui aussi il bande et qu’il n’est pas pédé pour autant. Papa lui dit :
- Toi, peut-être pas, quoi que parfois j’ai des doutes, mais mon fils oui. C’est une vraie salope. D’ailleurs il est capable de vous sucer tous, si vous lui demandez. Tu veux être le premier à essayer ? Tu y a droit puisque tu as gagné la partie.
- Ce n’est pas de refus, mais avant qu’il me suce j’ai envie de lécher sa petite queue mouillée.
- Ok. Profites-en pendant qu’il t’apporte ta bière.
- Oh mais je ne bois pas à la canette, vas me chercher un verre pendant que je lèche la mouille de ton fils.

Il ne me lèche pas seulement ma mouille mais aussi mes couilles qu’il met tout entière dans sa bouche et ma queue qu’il suce entièrement en me décalottant avec ses lèvres, et en faisant passer sa langue sur toute la surface de mon gland.
Quand papa revient avec son verre, il me demande de lui servir sa bière sans faire un trop grand faux col. Puis, lorsque j’ai terminé, il en boit une petite gorgée et trempe ensuite sa bite dans le verre. Il me demande alors de lécher sa bite en me disant que c’est la meilleure façon d’apprécier la bière quand on n’a pas l’habitude de boire.
Je m’exécute et il me demande si la bière servie de cette façon n’est pas meilleure que le coca. Je lui fais signe oui de la tête, parce que je ne peux pas lui répondre autrement vu que j’ai la bouche pleine.
Il retire plusieurs fois sa bite de ma bouche pour la tremper dans la bière avant de la remettre dans ma bouche.
Il dit que mon papa avait raison, que je suis une vraie salope, que j’apprends vite, que je suce très bien et que je vais le faire jouir. Il prend ma tête entre ses deux mains en enfonçant sa bite dans ma bouche, puis il jouit des grosses giclées chaudes qui coulent au fond de ma gorge et ensuite il retire un peu sa queue pour déposer la dernière giclée sur ma langue. Je fais une grimace, ce n’est pas bon, c’est trop amère, trop aigre. Il me demande si je n’aime pas son jus et je lui réponds qu’il est trop aigre. Il me dit alors qu’il faut faire passer le goût avec de la bière. Il boit une lampée et attire ma tête vers son visage. Il m’embrasse sur la bouche et me la fait ouvrir pour y déverser la bière qu’il vient de prendre, et il me dit d’avaler. Les autres sont tout excités, ils bandent tous. Papa aussi. Ils disent :
- Oh mais c’est vrai, ce sont deux gros pédés.

Le mec répond :
- Oui, j’assume. Avec cette petite salope, je deviendrais facilement pédé. Il suce à merveille et, quand il vous aura tous sucé, je m’occuperai de son petit cul qui me semble tout aussi merveilleux.

Les autres répondent qu’ils ne sont pas pédés mais qu’ils sont bien obligés de se faire sucer pour vérifier si je suis une aussi bonne suceuse que ce que le premier a dit.
Je suce donc le deuxième qui se montre plus empresser de faire aller et venir sa bite dans ma bouche qu’il baise comme un bourrin mais, quand il arrive au moment de jouir, il repousse ma tête et sort sa bite pour cracher tout son foutre sur mon visage. Il prend ensuite son slip par terre pour essuyer ma figure.
Je me relève pour aller vers le troisième. Le premier me demande d’aller près de lui. Le troisième réclame en disant que c’est à son tour, mais l’autre lui répond qu’il n’en a que pour une seconde. Quand je suis près de lui, il prend ma queue en main et se penche pour lécher la mouille qui coule de mon gland. Ensuite, il me dit d’aller m’occuper de son copain. Pendant les premières minutes, il ne semble pas très réceptif aux mouvements de mes lèvres et de ma langue. Papa m’encourage et le premier aussi. Le deuxième quant à lui, affalé dans son fauteuil, commence à ronfler. Je commence à fatiguer mais je ne veux pas m’avouer vaincu. J’arrête donc de sucer le mec pour le branler vigoureusement d’une main en serrant ses couilles dans l’autre, puis, tout en continuant à le branler, je reprends son gland entre mes lèvres pour le sucer et le lécher. Il finit par céder. Il halète, gémit, et me repousse soudain pour prendre sa queue en main et la serrer très fort pour l’empêcher de jouir. Il se relève devant moi qui suis toujours à genoux, sa bite face à mon visage. Son gland décalotté est immense, prêt à exploser, le méat grand ouvert. Dans un grand cri, il relâche la pression de sa main et un énorme jet de foutre chaud sort et passe au-dessus de ma tête pour venir s’écraser sur le haut de mon dos. Il est suivit de beaucoup d’autres jets qui s’écrasent sur la tête et mon visage. Après cela, il se laisse retomber sur son fauteuil où il s’assoupit lui aussi très rapidement après son orgasme.

Le premier, celui qui me faisait des clins d’œil et qui avait lancé le jeu, dit à mon père qu’il avait raison, que je suis une vraie tapette. Il ajoute que ça ne lui déplait pas parce qu’il avait toujours été bi. Il ajoute :
- C’est à ton tour maintenant de te faire sucer, et ensuite je l’encule. Enfin, si tu veux bien.

Papa lui répond :
- Au point où on en est, ce n’est plus moi qui décide. Il fait ce qu’il veut, c’est un grand garçon maintenant, mais s’il est d’accord pour que tu l’encule, fais le bien, qu’il en garde un bon souvenir parce que c’est mon fils et que je l’aime beaucoup, mon fils.

Je dis que je suis d’accord et que j’aimerais qu’il m’encule pendant que je suce papa. Papa dit que, dans ces conditions, on serait mieux si on allait tous les trois dans sa chambre, que ce sera plus confortable de faire cela sur le lit. Les deux autres, dorment à poings fermés, affalés dans leur fauteuil, et vont passer la nuit ainsi, sans pouvoir profiter de la suite des événements. Mais c’est sans doute mieux ainsi.

Les deux hommes me couchent sur le dos au milieu du lit et se placent de part et d’autre de moi. Ils m’embrassent et me caressent. Leurs mains et leur langue se promènent partout sur mon corps. Parfois, ils se caressent aussi mutuellement, les langues se rencontrent au-dessus de mon corps ou sur ma bite et mes couilles. Ensuite, ils relèvent mes jambes et s’occupent de mon cul qu’ils caressent et embrassent à tour de rôle. Ils écartent mes fesses pour lécher ma raie et mon anus. Puis, papa vient m’embrasser sur la bouche pendant que le bi joue avec ses doigts sur mon anus. Papa passe sa langue dans ma bouche pendant que le bi passe son doigt dans mon petit trou. C’est très agréable, je suis aux anges d’être ainsi choyer et de savoir que papa s’occupe enfin de moi comme je l’ai toujours désiré. Ma bite mouille énormément. Papa se déplace alors pour lécher le liquide qui s’écoule de ma bite et nettoyer mon gland. Ses genoux sont de part et d’autre de ma tête, sa bite descend vers ma bouche. Je n’ai qu’à sortir ma langue pour lécher le gland de papa d’où s’écoule aussi une mouille abondante.

Le bi soulève mes jambes et les pose sur ses épaules. Il met son gland sur mon anus et le fait pénétrer pendant que papa enfonce sa queue dans ma bouche. Je suce papa pendant que je me fais enculer par le bi si sympa. Il y va doucement tout en douceur et c’est très agréable. Papa suce ma bite pendant que je suce la sienne. C’est divin. L’homme m’encule de plus en plus vivement. Papa et moi suçons de plus en plus avidement. Je ne peux plus tenir davantage. J’éjacule dans la bouche de papa qui avale tout. Papa éjacule dans ma bouche et j’avale tout aussi. Enfin, le bi éjacule dans mon cul. Je suis comblé. Les deux hommes viennent se coucher contre moi. Ils m’embrassent l’un après l’autre et s’embrassent aussi entre eux. Nos trois bouches se rencontrent dans un unique baisé. Mes deux hommes me prennent dans leurs bras. Nous nous endormons enlacés l’un à l’autre.

Quelle soirée mémorable ! Quelle nuit délicieuse ! Mais ce n’est qu’un fantasme qui laissera malgré tout de nombreuses et fréquentes traces dans mes draps.

  • Que pensez-vous de ce fantasme ? Vous plait-il ? Vous excite-t-il ? Vous fait-il bander ou plus ?

Si vous avez des fantasmes avec votre père ou votre fils, un oncle ou un neveu, un frère ou un cousin, des amis de votre père ou de votre fils, ou que sais-je encore entre un jeune mec et un homme mature ou plusieurs, vous pouvez me les raconter en détail en m'écrivant (zobadada@gmail.com) ou en utilisant le formulaire de contact qui se trouve à droite. Je le mettrais sur le blog pour que tout le monde en profite :)

Passez un bon weekend !

26 commentaires:

  1. peux je dire quej'envie le garcon le la dernière image???

    aujourd'hui je me sens vraiment romantique

    http://menforxersex.blogspot.it/2014/11/a-midsummer-nights-proposal.html

    bon fin de semaine, mon incestueux!!! j'aime ta monomanie, elle eest très précieuse!!!!

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  2. Hello Xersex !

    Tu envies le gars de la dernière photo ? Patience ! Demain tu pourras faire la même chose que lui :)

    Bon weekend - Bisous.

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  3. evidemment, mais ce jus devrait etre vraiment bon. mais il faut ajouter que le meilleur lait crémeux est ce que on ne voit pas! il signifie qu'il va directement et entièrement tout dans la bouche et puis arrive dans l'estomac. Entièrement.

    merci pour ton commentaire chez moi. mon romantisme d'aujourd'hui ne m'empêchéra d'être un amant passionné demain.

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    1. Hé hé ! Tu n'en perdras pas une goutte :)

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    2. En prenant un peu de distance avec la photo juste au dessus, on se dira que les phots porno où on cache le visage, c'est qu'il s'agit en fait d'un mineur. moi, je donnerai entre 12 et 14 ans au minet, pas plus, à la forme de la tête, le teint de la peau etc. La goulée de foutre est bien abondante, c'est plus qu'un étalon normal (moi, par exemple...). A croire qu'ils ont triché en changeant le liquide. Mais c'est bien mignon et excitant.
      Ton fantasme, lui, est assez bandant... et liasse à penser que, dès l'âge de 10 - 12 ans t'aurai aimé être uen belle salope, et ton père un mac sans complexe pour sa petite salope!

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    3. Je suis d'accord avec toi. Ils ont triché et pas seulement pour le liquide. A y regarder de plus près, il s'agit de toute évidence d'une photo truquée. On voit que le visage a été gommé pour effacer toute trace de maturité et lui donner une apparence juvénile. La lèvre aussi a été retouchée et le yaourt ajouté par dessus.

      En 1998, j'avais 13 ans et beaucoup d'imagination pour mes fantasmes sexuels. Celui qui est raconté ici remonte à cette époque mais il n'était pas aussi élaboré. Il ne fallait pas autant de détails pour me faire jouir. Le fantasme s'est élaboré au cours du temps et je ne l'ai couché sur papier - ou plutôt tapé sur mon clavier - que la nuit dernière en rédigeant cet article.
      Mais, tu as raison, j'avais déjà des envies de salope :)

      Bonne soirée.

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    4. Donc maintenant, tu en es une belle, vu le nombre de phantasmes que tu affiches, avide de la bouche, chaude du cul, mouillant des aisselles et aux yeux qui brillent, si j'ose parler ainsi à un mec un peu plus vieux que nous?

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    5. En partie sans doute mais pas totalement, j'aime contrôler les choses et diriger les ébats :)

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    6. Dommage que se soit pas la réalité. Quel pied si cela s'était vraiment arrivé.
      Y a rien de mal à être une salope, j'en suis une grosse moi aussi.

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    7. En effet, ce n'est qu'un fantasme pour moi, mais la réalité dépasse parfois la fiction et certains ont peut-être vécu quelque chose de semblable. Je suppose que si c'est le cas et si ça leur a plu, ils ne le crieront pas sur tous les toits.

      Tu es une lope toi aussi ? Il faudra que tu nous racontes cela en détail :)

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    8. On voit plus les photos

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    9. C'est normal, ces photos ont été enlevées comme beaucoup d'autres sur les articles de 2014 lorsque Blogger a menacé de fermer les blogs qui présentaient des photos ou vidéos de nudité ou à caractère sexuel.

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  4. Fantastique !

    Ce fantasme m'a une fois de plus excité au maximum. Tu devrais faire appel aux acteurs amateurs pour tourner des vidéos à partir de tes fantasmes. Je suis volontaire pour tenir la camera.

    Continue à nous faire rêver.

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    1. Merci pour ton appréciation. Ca me va droit au coeur de ta part.

      Tu es volontaire pour tenir la caméra ? Mais alors avec au maximum un petit slip qu'on te voit bien bander et mouiller :)

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  5. La dernière photo où le mec reçoit le jus sur sa langue, le mec semble très jeune. On dirait qu'il a l'âge de mes élèves.

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    1. Je ne sais pas quel âge tes élèves ont mais Charles Six a fait la même réflexion que toi.
      Pour moi, il s'agit d'une photo truquée pour donner cette illusion. Toutefois, pour éviter tout problème, je la retire et l'envoie à la poubelle.

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    2. Mes élèves ont 10 ans. Ce sont des CM2. Je suis professeur des écoles (instituteur si tu préfères). Et j'en ai repéré un qui va finir pédé, c'est quasiment sûr.

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    3. Ok. On ne touche pas aux élèves, monsieur le professeur des écoles, ça ferait tache sur le CV :)

      Note que si tu le revois dans 8 ans, tu pourras alors vérifier s'il est bien devenu pédé :)

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    4. Ce n'est pas parce que je l'ai repéré comme gay que je vais touché. Trop jeune !!!
      Par contre entre collègues, pas de problèmes !
      Dans l'école où je suis, sur 7 enseignants on est 4 mecs dont le directeur qui enseigne les CM1 et qui est le plus âgé (51 ans). Sur les 3 autres, nous sommes deux gays et un bi. Je dis bi car il est marié et père de famille. Mais pour avoir baisé avec lui, je sais qu'il préfère la bite à la chatte.

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    5. Quelle école ! On ne doit pas s'ennuyer entre profs masculins ;)

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    6. Salut ZobàDada
      Ce n'est pas ce que tu crois, j'ai baisé par le passé avec mon collègue bi mais plus maintenant. Quand à mon autre collègue qui est homo, je n'ai jamais baisé avec lui. Mais tous les trois nous sommes assez complices par rapport à notre homosexualité. On se confie les un aux autres et on se voit parfois en dehors de l'école. Mais on reste discret aux yeux de notre collègue directeur qui n'est pas gay et aux yeux de nos collègues femmes même si je pense qu'il n'y aurait pas de problèmes si notre homosexualité leur était connue. C'est surtout mon collègue bi qui doit être discret puisqu'il est marié. Sa femme est également enseignante mais dans l'école d'un village voisin. De plus, il vaut mieux être discret par rapport aux parents d'élèves qui pourraient être nerveux de savoir que certains d'entre nous sont gays.
      Mon collègue bi habite le village où se trouve notre école en plus. Tandis que moi et mon autre collègue vivons ailleurs (moi à 40 kilomètres), ce qui est plus facile pour la discrétion.

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    7. En réalité, je ne croyais rien. J'ai fait toutes ces remarques par taquinerie.
      Je sais très bien qu'un prof des écoles, tout comme ceux des collèges et des lycées, se doit d'être très discrets par rapport aux élèves, aux parents et à la hiérarchie. Je sais aussi qu'ils ont trop à faire pendant les heures de travail pour penser à niquer les uns avec les autres, surtout dans les écoles où les enfants laissent requièrent plus particulièrement toute l'attention des instits.
      Je comprends aussi que la distance de 40 km entre ton domicile et ton lieu de travail est un atout sérieux pour la sauvegarde de ta vie privée.
      bonne journée fériée - bisous.

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  6. Bonjour Dada ,

    Comme toujours tu sais avec grâce captiver ton auditoire , tu es le Quentin Tarantino des phantasmes pour garçons

    Kalinours à raison tu devrais capter et immortaliser sur la pellicule toutes ces chimères sexuelles

    Merci d'illuminer mes journées

    Belle fin de journée - Bisous

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    1. Le Quentin Tarentino des fantasmes pour garçons ? Hé hé, tu y vas fort. Je n'ai rien d'un cinéaste même si je peux parfois me faire du cinéma :)
      Bonne fin de journée - Bisous.

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  7. Un récit bien entendu agréablement BANDANT!
    Tu sais vraiment intéresser tes lecteurs et je dois bien avouer que je vais en devenir un lecteur fidèle!

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    1. Merci beaucoup, Mister. Je suis heureux de te faire bander avec mes fantasmes.

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